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La seconde Commission locale des bourses scolaires de l’île Maurice se réunira le mardi 20 octobre 2009 au Lycée des Mascareignes. Thierry de Cormarmond siègera au nom du Conseiller Jean-Daniel Chaoui et Najurally Nawaz y représentera Français du Monde-ADFE-Maurice.
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FRANÇAIS DUMONDE ADFE MADAGASCAR
AssociationDémocratique des Français à l’Etranger
Lot VK 6 , rue Pierre Rapiera, Ambohijatovo Nord - BP 203 Antananarivo 101
Tél : 22 643 90 – courriel :adfe@moov.mg
adfe-madagascar.blogg.org
Vous êtes cordialement invité à participer à l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association le :
Samedi 10 octobre 2009 à 9 heures
Au Castel Masay à Amboditsiry ( voir plan d’accès )
Ordre du jour :
Une permanence sera assurée à l’entrée de la salle de réunion pour vous permettre de renouveler votre adhésion afin de prendre part aux votes.
Un apéritif/grillades sera offert par l’Association à 11h 30 suivi d’un pique-nique pour lequel chacun apportera son repas et ses boissons.
Ce moment de convivialité permettra aux adhérents de se rencontrer plus longuement.
En cas d’empêchement, vous avez la possibilité de vous faire représenter par un autre membre de l’ADFE Madagascar en lui remettant la procuration ci-dessous (un pouvoir par personne)
Si vous désirez vous investir dans notre Association, faîtes acte de candidature à l’élection au CA en remplissant la fiche ci- jointe
Le Président de l’ADFE Madagascar
Jean-Daniel Chaoui
Je soussigné (e ) ………………………………………Membre de FdM ADFE Madagascar
Donne pouvoir à ………………………………………………….pour me représenter à l’Assemblée Générale ordinaire de l’Association qui aura lieu le samedi 10 octobre 2009 et participer au vote en mon nom
Faire précéder la signature de la mention « Bon pour pouvoir »
Date :………………….. Signature : ………………………..
Je soussigné(e)……………………………………………… membre de l’ADFE Madagascar
Présente ma candidature au CA de l’Association lors de l’Assemblée Générale du 10 octobre 2009
Date : ……………… Signature : …………………………….
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Les Conseillers élus agissent
Xavier Desplanques, au nom de trois élus, a écrit à Monsieur l’Ambassadeur de France concernant le fonctionnement du « Comité de Sécurité ». Celui-ci est actuellement dénaturé et transformé en large réunion d’information. Si cette dernière est fort utile pour communiquer, elle ne peut être assimilée à un « Comité de sécurité » où s’élaborent la politique et les objectifs de sécurité.
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Excellence, Monsieur l'Ambassadeur de France,
A plusieurs reprises ces dernières années, j'avais écris et demandé verbalement que le Comité de sécurité retrouve le mode de fonctionnement initial sans lequel aucune réflexion commune sur la politique de sécurité n'est vraiment réaliste. J'ai saisi à Paris le Président de la Commission de la Sécurité à l'AFE de ce mode de fonctionnement actuel.
Aujourd'hui les Elus signataires souhaitent vraiment un fonctionnement dans lequel Elus et associations UFE et ADFE sont associés à la définition de la politique de sécurité.
Nous vous vous remercions vivement de votre intervention en ce domaine.
Très respectueusement
Xavier DESPLANQUES,
L'original de cette correspondance signé des trois Elus vous sera remis à l'occasion de la venue à Madagascar de Madame Malivel la semaine prochaine
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ASSEMBLEE DES FRANÇAIS DE L’ ETRANGER
Le 30 septembre 2009
Excellence, Monsieur l’Ambassadeur,
Par message électronique du 23 septembre, vous avez invité les quatre élus ainsi que 69 autres personnes extérieures à l’Ambassade, à participer à une réunion du Comité de sécurité pour « faire un point de situation sur notre dispositif en cette rentrée » le 2 octobre prochain.
Bien sûr, nous comprenons cette exigence de faire passer l’information en matière de sécurité que ce soit en période de crise ou en période calme. Mais nous ne pouvons accepter que cette réunion soit qualifiée comme étant celle du Comité de sécurité qui n’a pas été conçu dans cette forme, dans cette composition et dans cet objectif.
Le Comité de sécurité créé à Madagascar en 2000 a été mis en place pour associer les Elus et les représentants des associations UFE et ADFE « à la mise en oeuvre de la politique de sécurité ». Ainsi les Elus « doivent être associés à la constitution de la chaine de la sécurité, quelle que soit la nature du risque ». « Ils doivent être également associés au choix des chefs d’îlot et à celui des sites de regroupement ». Enfin, « en matière d’élaboration des plans de sécurité, les Conseillers AFE doivent pouvoir participer au choix des orientations ». Selon ces textes extraits du dernier rapport de mars 2009 de la commission temporaire de la sécurité (propos après audition de M. Alain Catta, Directeur des Français de l’Etranger), la décision finale incombe au Chef de poste mais « après qu’il ait entendu les voeux et les avis des Conseillers AFE ».
La réunion du 2 octobre n’est donc en aucun cas une réunion du Comité de sécurité qui devrait se tenir régulièrement semestriellement avec pour interlocuteurs de l’administration, dans le cadre des missions rappelées ci dessus, les quatre élus de la circonscription et un représentant par association représentative des Français de l’Etranger (comme cela s’est pratiqué jusqu’en 2004). Par conséquent, nous demandons à ce que ce Comité soit réuni dans les meilleurs délais dans sa composition originelle afin qu’il remplisse le rôle qui lui a été dévolu par les textes et la pratique.
Les signataires demandent donc que soient conviés à cette réunion d’information un représentant par association UFE et ADFE.
Vous conviendrez avec nous, Monsieur l’Ambassadeur, que la sécurité de nos compatriotes et de leurs biens et entreprises est une affaire trop importante pour faire l’objet de manifestations à plus de 73 personnes.
En vous remerciant de votre compréhension, nous vous prions de croire aux assurances de notre bien respectueuse considération.
Jean Daniel Chaoui, Michele Malivel, Xavier Desplanques
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MADAGASCAR- France : 1.5 million d’euros de l’AFD pour le secteur privé
Contrairement aux autres bailleurs de fonds, l’Agence Française de Développement (AFD) continue de soutenir Madagascar à travers notamment des projets en faveur du secteur privé. Hier au Pavillon, de l’Emyrne à Isoraka, la signature de la convention de financement du Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC) a eu lieu entre l’AFD de Madagascar, la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (CCIFM), l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et de cluster Text Ile Mada. D’un montant de 1.5 million d’euros ou environ 4 milliards Ar, ce programme soutiendra les actions de ces trois organisations qui jouent un rôle central dans la promotion des exportations et du tourisme à Madagascar. L’ambassadeur de France, Jean Marc Chataigner précise : « Il n’y a pas de développement sans croissance et le développement se fait avec le secteur privé. Celui-ci est aussi une solution à la crise actuelle. Il doit apporter une solution et de par leurs activités en tant qu’entreprises et en tant que groupements professionnels, il doit indiquer aux responsables politiques qu’il y a des intérêts nationaux et le bien de la population qui sont mis en jeu dans cette crise ».
D’après le diplomate, Madagascar ne peut pas se permettre l’isolationnisme ou l’autarcie. Il doit s’ouvrir au monde et c’est ce qui explique l’importante des appuis aux exportations génératrices de revenus et donc de richesses. Le fonds alloué par l’AFD ira à des actions concrètes comme la formation, le marketing, la promotion des exportations dans les secteurs bénéficiaires. Au-delà de la crise, l’ambassadeur affiche un grand optimisme : « Je suis peut-être un utopiste en avançant que Madagascar sera demain le dragon de l’Afrique. Il faut voir que ces dernières années, le commerce du pays avec des blocs régionaux comme la SADC progresse. Les produits de Madagascar pourront aussi à terme concurrencer les produits français ». Certes les échanges avec les pays de la SADC ont progressé, mais il faut signaler que la balance commerciale demeure toujours déficitaire en défaveur de Madagascar. D’après les calculs de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo basés sur les données de COMTRADE, ce déficit a été de 121 millions de dollars en 2007.
Dans ses échanges avec la SADC, Madagascar a une balance commerciale positive avec deux pays, l’Angola et le Mozambique. Mais cet excédent de 97.000 dollars est très modeste par rapport au déficit global des échanges avec l’ensemble de la SADC qui est de -196 millions de dollars en 2007. De 2005 à 2007, la balance commerciale de Madagascar avec la SADC a été toujours déficitaire et a atteint le chiffre record de -229,5 millions de dollars en 2005. Malgré tout, le Centre de recherche, d’études et d’appui à l’analyse économique à Madagascar (CREAM) affirme que pour combler ces déficits, il faut diversifier les exportations,. D’ailleurs, l’enquête du CREAM sur la perception du milieu d’affaires et des acteurs non étatiques sur l’intégration régionale montre que 8 patrons sur 10 pensent beaucoup du bien de l’intégration à la SADC qui, à leur avis, profitera à l’économie. Ils sont n peu plus de 34 % à l’approuver.
FANJARIVO
La GAZETTE
Jeudi 17 septembre 2009
Publié par adfe-madagascar à 05:48:18 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué de presse
AU POINT DE PRESSE ELECTRONIQUE DU 30 MARS 2009, LE PORTE-PAROLE ADJOINT DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENNES A REPONDU A LA QUESTION SUIVANTE SUR LA SITUATION A MADAGASCAR
Question : Alain Joyandet a déclaré hier que Marc Ravalomanana, qualifié d'''ancien président'' de Madagascar, était néanmoins ''toujours le président en titre'' de l'île. Doit-on en déduire que la France ne reconnaît pas la décision de la Haute Cour constitutionnelle malgache transférant les pouvoirs à Andry Rajoelina en tant que président d'une Haute autorité de transition ?
Réponse : ''Le changement de pouvoir qui s'est produit à Madagascar a clairement été en dehors de la Constitution. L'Union africaine en a tiré les conséquences et la SADC a estimé que cette prise de pouvoir inconstitutionnelle violait les principes de base, les protocoles et les traités de l'organisation.
Le président de la République a pour sa part déclaré qu'il s'agissait d'un coup d'Etat.
La Haute Cour constitutionnelle a certes validé la remise du pouvoir, d'abord à un Directoire militaire puis à Andry Rajoelina.
Ce que nous souhaitons, comme l'a dit Bernard Kouchner et comme l'a rappelé Alain Joyandet, c'est un retour prompt à une vie constitutionnelle normale, sur la base d'un dialogue national et selon un calendrier qui doit être accéléré. C'est l'intérêt du peuple malgache.
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Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar, de retour d’une mission de 5 jours à Tuléar (23 au 28 mars) où il a rencontré nos compatriotes résidant dans cette ville, écrit à Monsieur Alain Jouret, Consul Général de France : Monsieur le Consul général, Lors de ma mission à Tuléar, la semaine dernière, j'ai rencontré un grand nombre de compatriotes résidant dans cette ville. La question des évènements politico-sociaux et de la sécurité a naturellement été abordée. Nombre de nos compatriotes m'ont fait remarquer que l'organisation du comité de sécurité à Tananarive semblait très performante ce que j'ai confirmé. Ils ont ensuite évoqué leur propre situation pour indiquer qu'il n'y avait aucun dispositif similaire à Tuléar et que rien n'avait été organisé dans ce sens dans cette ville alors qu'ils avaient aussi vécu des évènements inquiétants. Ils m'ont demandé de me faire leur porte parole pour vous transmettre leur souhait que soit mis en place une petite organisation locale autour du Consulat honoraire avec les personnalités françaises représentatives de Tuléar sur les problèmes de sécurité. Ceci me semble de l'ordre du possible et ne demande qu'une initiative pour concrétiser la proposition. Cela serait de nature à rassurer et sécuriser nos compatriotes ce qui me semble légitime dans le contexte que nous vivons au jour le jour depuis la mi-janvier. Merci de me donner votre sentiment sur ce courrier. Je vous présente, Monsieur le Consul général, l'expression de mes respectueuses salutations. Jean-Daniel Chaoui Président de FdM-ADFE-M/car
Publié par adfe-madagascar à 21:35:18 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
Être victime au regard du droit français suppose deux conditions :
Il peut s'agir :
· d'un crime : homicide volontaire, vol à main armée, viol, acte de terrorisme, etc.
· d'un délit : vol, escroquerie, violences, homicide involontaire, harcèlement sexuel ou moral, etc.
· d'une contravention : tapage nocturne, insultes non publiques, dégradations légères, etc.
Le préjudice peut-être :
· physique ou psychique : blessures ou de manière générale toute atteinte à la santé ou à l'intégrité physique ou mentale d'une personne
· moral : le préjudice moral recouvre des préjudices non économiques et non matériels, attachés à la personne humaine. Il peut correspondre à la douleur liée à la perte d'un être cher par exemple
· matériel : ce sont les dégâts et dégradations matériels consécutifs à l'infraction, par exemple un véhicule brûlé, des meubles dégradés, des vêtements volés, etc
· d'agrément : il s'agit des dommages résultant de la privation de certaines satisfactions de la vie courante, comme par exemple la possibilité de continuer une activité sportive ou un loisir
Il doit être certain (et pas seulement éventuel), vous concerner directement et être établi.
Pour évaluer le préjudice corporel, les médecins experts utilisent la notion juridique d'incapacité totale de travail (ITT) : il s'agit de la période pendant laquelle la victime est dans l'incapacité d'effectuer les actes de la vie courante. Elle ne correspond en aucun cas à un arrêt de travail (il est donc possible de déterminer une ITT pour un enfant, une personne âgée ou un chômeur). Cette notion constitue un moyen d'évaluation des préjudices de la victime au plan judiciaire.
Le pouvoir de qualifier pénalement un fait et de le réprimer relève de la souveraineté nationale. Chaque pays définit donc ce qu'il considère comme constituant une infraction et les peines qui les sanctionnent. Pour autant, un certain nombre de grands principes de protection de la personne se retrouvent dans les diverses législations.
Il est essentiel d'informer les autorités locales de votre situation afin qu'elles puissent procéder à toutes investigations qu'elles estiment utiles tendant à identifier l'auteur des faits que vous avez subis. Les moyens d'investigation mis en œuvre par les autorités nationales sont bien évidemment plus simples à mobiliser sur place qu'après votre retour et depuis la France.
Il est donc important que vous déposiez plainte devant les forces de l'ordre du lieu où vous vous trouvez. Dans ce cas, la qualification pénale du fait sera fixée par la loi nationale. L'étendue de vos droits, en termes notamment d'information sur l'évolution de la procédure, de statut à l'audience et d'indemnisation dans le cadre de la procédure pénale, est également fixée par la législation nationale applicable dans le pays où les faits ont été commis.
Vous pouvez également déposer plainte en France pour les infractions les plus graves :
En effet, l'article 113-7 du Code pénal dispose que « la loi française est applicable à tout crime, ainsi qu'à tout délit puni d'emprisonnement, commis par un Français ou par un étranger hors du territoire de la République lorsque la victime est de nationalité française au moment de l'infraction ». Il n'est pas utile qu'il y ait une réciprocité d'incrimination (c'est à dire que les deux pays qualifient de la même façon les faits dès lors que ceux-ci sont considérés en France comme un délit ou un crime).
Le critère de nationalité ne s'attache qu'à la victime directe ; si votre conjoint est décédé à la suite de faits commis à l'étranger et que ce dernier était de nationalité étrangère, les faits commis à son encontre ne peuvent relever des juridictions françaises.
· Si vous avez été victime d'un crime : vous pouvez déposer plainte devant les forces de l'ordre de votre domicile ou vous constituer partie civile devant le juge d'instruction du tribunal de votre domicile.
· Si vous avez été victime d'un délit, la poursuite ne peut être exercée qu'à la requête du ministère public qui appréciera donc l'opportunité d'engager une procédure pénale en France. Celle-ci doit cependant être précédée d'une plainte de la victime ou de ses ayants droit ou d'une dénonciation officielle par l'autorité du pays où le fait a été commis ; peu importe alors que la plainte ait été déposée en France ou à l'étranger dès lors qu'elle a été transmise aux autorités françaises.
Plusieurs critères permettent de donner compétence à une juridiction pour examiner une plainte, notamment le lieu de résidence du prévenu ou le lieu de résidence de la victime. Vous pouvez donc déposer plainte devant les forces de l'ordre du ressort dans lequel vous habitez. Si vous ne disposez d'aucune résidence en France et qu'aucun autre critère de compétence n'est applicable, la juridiction compétente sera alors Paris.
Les capacités d'investigation des juridictions françaises supposent alors un travail en collaboration avec les autorités nationales du lieu de commission des faits (commission rogatoire internationale, demande d'entraide) et peuvent demander un temps d'exécution plus important qu'en France.
Précision de procédure : l'interdiction de condamnation par deux juridictions différentes pour des mêmes faits
Si les faits ont déjà été élucidés à l'étranger et que leur auteur a été identifié et condamné, il ne peut y avoir de nouvelles poursuites exercées depuis la France, quand bien même la qualification des faits serait différente (par exemple, considérés comme un délit en France et comme une contravention à l'étranger). En effet, le principe non bis in idem interdit qu'une personne soit jugée deux fois pour les mêmes faits.
En tout état de cause, pensez à préserver toutes les preuves attestant de votre dommage :· certificats et attestations médicaux décrivant vos blessures, votre incapacité de travail, etc.
· attestations de praticiens (médecins, psychologues) décrivant les troubles et l'importance du traumatisme subi.
A cet égard, il est à noter que le consulat est susceptible de vous aider dans vos premières démarches et notamment de vous communiquer les coordonnées d'un médecin agréé par leurs services.
Pour les préjudices matériels, conservez toute trace écrite attestant de votre dommage et des frais éventuels entraînés par les détériorations matérielles (contrats en cas de perte de revenus, factures, constats, devis, etc
Publié par adfe-madagascar à 16:57:30 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
Les conditions de sécurité à l'étranger sont très variables d'un pays à l'autre et peuvent être très éloignées de celles rencontrées en France. Il est donc indispensable avant le départ de prendre un certain nombre de précautions. Il faut s'informer, anticiper, planifier et s'équiper.I. S'informer :
Sur la sécurité dans le paysLe site « Conseils aux voyageurs » du ministère des Affaires étrangères et européennes vous informe à titre préventif sur les risques de chaque pays et les précautions à prendre. Ce site (http://www.diplomatie.gouv.fr), régulièrement actualisé, est composé de fiches par pays, de fiches thématiques et de messages d'alerte correspondant soit à un problème de sécurité, soit à une information urgente générale (ex : grippe aviaire) dite de dernière minute. Les fiches par pays vous renseignent sur les problèmes de sécurité, sur la fiabilité des moyens de transport, sur les risques sanitaires liés aux maladies les plus courantes et aux conditions d'hygiènes locales, sur les us et coutumes et sur la législation locale. Sur la législation localeInformez-vous sur les usages locaux et la (ou les) religion(s) pratiquée(s) dans le pays de destination. Ils peuvent entraîner des attitudes ou des règles vestimentaires ou alimentaires qu'il convient de respecter. Vous devez respecter scrupuleusement les lois locales notamment celles relatives à l'alcool (importation, achat et consommation, notamment au volant), aux mœurs, aux stupéfiants. En la matière, les peines encourues peuvent être très lourdes dans certains pays : de fortes peines de prison, la réclusion à perpétuité voire la peine de mort. Informations pratiquesLes guides touristiques disponibles dans le commerce sont des sources précieuses d'informations sur l'histoire, le contexte socio-politique et la vie quotidienne dans une région du monde donnée, qui peuvent permettre aux voyageurs de mieux comprendre un pays et ses habitants et, ainsi, de profiter, sans prendre de risques inutiles, de ses richesses en toute connaissance des dangers potentiels. Selon votre destination ainsi que l'objet de votre voyage, vous pouvez également accéder à d'autres informations utiles sur les sites internet des ministères, comme par exemple des conseils pratiques relatifs au pèlerinage à La Mecque élaboré conjointement par le ministère du Tourisme et le ministère des Affaires étrangères et européennes ou des informations sur les conditions de travail ou de résidence à l'étranger. Le site de la Maison de France à l'étranger donne de nombreuses informations aux volontaires tentés par l'expatriation. Dans le domaine médical vous pouvez aussi consulter le site du comité d'informations médicales. II. Planifier :Il est important de choisir un circuit touristique ou un lieu de villégiature qui offre le maximum de sécurité. Les cartes du site « Conseil aux voyageurs » vous indiquent pour chaque pays le degré de sécurité des différentes régions du pays. On évitera les zones rouges et on prendra toutes les précautions nécessaires dans les zones oranges. Par ailleurs, dans certains pays, les conditions climatiques doivent être connues avant d'y envisager un déplacement. On peut éviter ainsi les saisons cycloniques sous certaines latitudes ou l'époque de la mousson dans les régions d'altitude. Les élections sont, dans certains pays, des périodes de tension importante qu'il vaut mieux éviter. De même, faut-il éviter les rassemblements de foules ou les manifestations. III - Se préparer :
Passeport et visaVérifiez les formalités d'entrée et de séjour auprès de l'ambassade et du consulat du pays de destination (documents de voyage requis : passeport ou carte nationale d'identité ? nécessité d'un visa ? passeport individuel pour les enfants mineurs ?). Certains pays acceptent les voyageurs français porteurs d'un passeport même périmé (depuis moins de 5 ans) ou d'une carte nationale d'identité (en cours de validité). La plupart des Etats exigent un passeport dont la validité doit expirer plusieurs mois après la date prévue pour le retour en France. Adressez-vous en temps utile à votre préfecture pour son renouvellement éventuel. Pour les enfants mineurs : L'enfant mineur qui voyage avec ses parents doit être muni de sa carte d'identité (ainsi dans les pays de l'Union Européenne) ou de son passeport s'il n'est pas inscrit sur celui de ses parents. Si le mineur voyage seul avec sa carte d'identité, il doit être, en outre, muni d'une autorisation parentale de sortie du territoire. En aucun cas le mineur voyageant seul ne peut utiliser le passeport de ses parents ou celui sur lequel il serait inscrit. Il doit impérativement être muni d'un document à son nom (carte d'identité ou passeport). Si un visa est nécessaire, prenez contact en temps utile avec les services consulaires étrangers en France, car il peut être nécessaire de disposer d'un délai suffisant pour produire certains documents selon les pays (formulaire, photographie, extrait de casier judiciaire, relevé bancaire, billet de transport aller et retour, etc.). Pour les ressortissants binationaux : Il convient d'utiliser les mêmes documents pour entrer et quitter un territoire pour éviter des déconvenues. Le visa d'entrée sur le territoire pourrait ne pas se trouver sur le document utilisé pour la sortie. Par ailleurs, certains pays ne permettent pas à la France d'assurer la protection consulaire d'un binational lorsque celui-ci n'est pas entré dans le pays avec son passeport français. ArgentVérifiez que vous disposez de moyens de paiement suffisants (liquidités, chèques de voyage, carte de crédit...) pour couvrir vos frais de séjour et votre retour. Le montant des retraits par carte bancaire est limité à une certaine somme par semaine. Renseignez-vous auprès de votre banque avant le départ. Pour toute entrée ou sortie de France de sommes, titres ou valeur d'un montant égal ou supérieur à 10.000 euros, vous devez établir une déclaration préalable au bureau des douanes. IV - Anticiper :En cas de problème, les consulats de France peuvent vous apporter une aide précieuse. Vous devez disposer de leurs coordonnées (adresse, téléphone, fax, e-mail) et de leurs heures d'ouverture. Par ailleurs, les frais (de justice, de rapatriement) entraînés par tout incident à l'étranger peuvent être très élevés. Les assurances permettent d'y faire face. Assurances : Avant de partir à l'étranger, vérifiez vos contrats d'assurance afin de savoir dans quelles conditions vous êtes couvert et, le cas échéant, de souscrire une assurance spécifique complémentaire selon l'étendue de la couverture dont vous bénéficiez. De nombreux contrats d'assurance assortissent certaines prestations (prestations bancaires, contrat de voyage à forfait) ou sont liés à votre situation personnelle ou professionnelle. Afin de mieux connaître votre situation et les garanties dont vous êtes titulaire, vous pouvez : Il est important que vous ayez sur vous les références de vos contrats d'assurance et d'assistance ainsi que les numéros de téléphone de votre assureur et celui que votre société d'assistance met à votre disposition pour les contacter en cas de besoin. Perte de document : Prenez la précaution de conserver à votre domicile la photocopie des documents que vous emportez (en cas de perte ou de vol à l'étranger) et de vous munir d'au moins deux photos d'identité.Sur place, afin d'éviter les désagréments liés au vol ou à la perte de vos documents d'identité, il est conseillé de ne les garder sur vous que si cela est absolument nécessaire et d'en garder séparément des copies recto-verso. Ceci facilitera la demande de renouvellement de ces documents.
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Publié par adfe-madagascar à 20:36:41 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10044&ssrubrique=11144
Publié par adfe-madagascar à 18:20:25 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
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