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Assemblée générale de Français du Monde-ADFE Tamatave
En présence de Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu représentant les Français de Madagascar
Français du Monde-ADFE-Tamatave organise son Assemblée Générale annuelle à l’Alliance Française. Nous invitons les Français de Tamatave à une rencontre-information sur les actions et les objectifs de l’association, le vendredi 6 novembre à 17h30 à l’Alliance Française. L’entrée est libre et gratuite. Un rafraîchissement sera offert à la fin de la réunion. Le conseiller recevra les compatriotes qui veulent le rencontrer pour des dossiers administratifs le soir même. A très bientôt. Le Président Pascal Raveloson;E-mail ADFE : adfe@moov.mg ; Tél. 22 643 90
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Flash-Infos
Des députés veulent amputer le budget de la prise en charge des frais de scolarité. A l’occasion de l’examen du budget a Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité un amendement du rapporteur (Nouveau Centre) François ROCHEBLOINE, qui prélève 10 millions d’euros sur le budget permettant la prise en charge des frais de scolarité des élèves français des Lycées français à l’étranger. Selon le député, la gratuité de la scolarité doit être limitée à des « familles ciblées ». L’amendement prévoit le redéploiement des crédits vers le programme immobilier de l’AEFE ! Ces dispositions seront examinées au Sénat, où elles rencontreront la vive opposition des sénateurs des Français de l’étranger (vivement à l’Assemblée des députés des Français de l’étranger…).
La Maison des Français de l’étranger déménage. Ouverture ce jour du nouvel espace d’accueil et de documentation : 48 rue de Javel, dans le 15ème arrondissement de Paris. Accueil téléphonique de 9h30 à 12h30 / accueil du public de 14h à 17h). Tél : (00) 33.1.43.17.60.79 - Mail : mfe@mfe.org - Internet : www.mfe.org
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La réforme attendue depuis des mois concernant la diffusion culturelle de la France à l’étranger est enfin présentée par le ministre dans la lettre ci-dessous diffusé par le MAE.. C’est une déception. Vous trouverez, à la suite, le point de vue de la responsable du dossier culturel au Bureau Fédéral de la Fédération du PS pour l’étranger.
Lettre du Ministre Bernard Kouchner concernant la réforme de la politique culturelle extérieure de la France
Madame, Monsieur,
Dès mon arrivée au Quai d’Orsay, j’ai engagé une rénovation en profondeur de notre appareil diplomatique. J’ai proposé, avec l’accord du Président de la République, de faire de notre ministère le « ministère de la mondialisation ». Dans ce projet, la diplomatie d’influence a naturellement une place essentielle.
La mondialisation s’accompagne d’une compétition accrue dans tous les domaines. La prospérité et la sécurité de notre pays, la promotion de nos intérêts et de nos valeurs passent par une capacité renforcée à projeter notre langue, notre culture, nos idées, notre vision de la société et du monde. Pour faire connaître nos approches. Mais aussi pour nous imprégner de celles des autres.
C’est là, j’en suis convaincu, une politique qui relève essentiellement de l’Etat et une des missions fondamentales du ministère des Affaires étrangères et européennes.
Comme vous le savez, notre action nécessite une profonde réforme. L’érosion des moyens budgétaires, l’absence de stratégie claire et pérenne, la gestion insatisfaisante de la carrière des agents comme l’absence de formation spécifique, la faible visibilité de notre dispositif, tant à Paris qu’à l’étranger, ont conduit au découragement des acteurs de notre action culturelle extérieure et à la multiplication des critiques.
L’importance des enjeux, tant pour l’action extérieure de notre pays que pour l’efficacité de notre ministère, m’a conduit à demander à ce que toutes les options, toutes les possibilités soient explorées avant de décider d’un schéma global de réforme. C’est à l’issue de ce travail intense et en toute connaissance de cause que j’ai pris la décision de conduire une réforme à la fois ambitieuse et nécessaire.
Aujourd’hui, je vous confirme que la première étape de cette entreprise sera la création à Paris d’une agence sous forme d’établissement public industriel et commercial. Le Parlement examinera prochainement un projet de loi créant cet opérateur. Sa mission sera de promouvoir nos idées, notre culture, notre langue, nos savoirs.
De la même manière, je veux créer à l’étranger des établissements à compétences élargies incluant toutes celles dévolues à l’agence. Pour ce faire, je mènerai à bien la fusion des centres culturels avec les services d’ambassades chargés de la coopération et de l’action culturelle. Ces nouveaux établissements seront les relais de l’agence parisienne, mais resteront rattachés aux ambassades et autonomes financièrement.
Par ailleurs, je donnerai un même nom, une même charte de communication, à l’opérateur à Paris et aux établissements à l’étranger. Des liens étroits seront établis entre le réseau et l’agence, aussi bien pour la programmation des activités que pour la gestion des ressources humaines. Des rendez-vous réguliers et substantiels devront permettre de nourrir ce lien. En cas de désaccord, les différends me seront soumis.
Je souhaite qu’après une période de trois ans de mise en œuvre de ce nouveau dispositif, un rendez-vous soit pris pour évaluer son fonctionnement et envisager le rattachement administratif du réseau à l’agence. Je suis personnellement favorable à cette évolution, qui n’est toutefois, compte tenu de ses conséquences administratives et financières, envisageable qu’à terme. Dans mon esprit, la création à Paris et dans les postes d’établissements dotés d’un même périmètre, d’un même nom et de coopérations renforcées, devrait nous permettre d’avancer dans cette direction.
Une équipe sera bientôt nommée pour préparer la mise en place effective de la nouvelle agence. La réforme devra être mise en œuvre immédiatement. Elle bénéficie d’ores et déjà d’un réel effort budgétaire, puisque j’ai obtenu que 40 millions d’Euros, répartis sur 2009 et 2010, viennent abonder notre action culturelle extérieure. C’est à la fois un témoignage de la volonté politique qui préside à cette réforme et la garantie que nous pourrons la mener à bien de façon crédible.
Cette réforme se traduira aussi par une gestion modernisée des ressources humaines, en particulier par un effort exceptionnel en faveur de la formation des femmes et des hommes qui travaillent, avec dévouement, dans notre dispositif de coopération et d’action culturelle. Enfin, elle s’accompagnera de l’élaboration, par la Direction générale de la Mondialisation, d’une stratégie rénovée pour chacun de nos domaines d’intervention et chacune des régions du monde dans lesquelles nous avons l’ambition d’être présents.
Un ministère mieux organisé pour piloter notre action culturelle extérieure, une agence renforcée pour promouvoir notre culture et nos idées, un réseau unifié, plus professionnel et plus visible, pour mettre en œuvre, avec l’appui de l’agence, cette politique sur le terrain, des crédits additionnels pour relancer notre action culturelle : il me semble que les fondements d’une diplomatie d’influence plus dynamique et à l’ambition renouvelée sont désormais posés.
Conscient de votre attachement à cette mission et de vos attentes, j’ai souhaité vous présenter personnellement les décisions que j’ai prises. Je n’ignore rien des défis qui s’attachent à leur mise en œuvre. Je sais pouvoir compter sur chacune et chacun d’entre vous pour contribuer au succès de cette réforme.
Bernard KOUCHNER
http://intranet.diplomatie.gouv.fr/spip.php?article17713
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Réaction
Réseau culturel français à l’étranger
La Fédération des Français de l’Etranger dénonce la fausse réforme du Ministre des Affaires étrangères
Ø Cultures France : un statut d'établissement public industriel et commercial (EPIC) …annoncé depuis deux ans !
Ø La fusion des services de coopération et d'action culturelle des ambassades (SCAC) et des centres culturels… qui existe déjà dans certaines villes !
Ø Un effort budgétaire annoncé de 40 millions… Compensera t-il des coupes budgétaires drastiques ?
Ø Une meilleure gestion des ressources humaines… dans un contexte déficient !
A la lecture des premiers paragraphes de la lettre envoyée hier par le ministre Bernard Kouchner, on pourrait penser que nous avions enfin notre réforme. Comme elle avait été annoncée à grand bruit en mars dernier on aurait pu s’attendre a une nouvelle conférence de presse. En fait cette réforme est vide de contenu. Nous sommes en face d’un bel exemple de fausse réforme.
Le ministre annonce la création d'une agence sous forme d'établissement public industriel et commercial (EPIC). Or, Cultures France attend depuis deux ans de passer du statut d'association à celui d' EPIC. Ce sera donc fait, sans surprise.
Deuxième grande annonce : la fusion des services de coopération et d'action culturelle des ambassades (SCAC) et des centres culturels. Or, cette fusion existe déjà dans un certain nombre de villes de notre dispositif sous forme de centres culturels et de coopération (CCC), par exemple au Caire, à Sofia, Tallin, Berlin, Hanoi ou Mexico. La formule des CCC sera donc étendue à l'ensemble des villes où existe un centre culturel ou un institut français dans les trois prochaines années. Ce n’est pas une grande innovation. Rien n’est dit de l’articulation de ce dispositif avec les Alliances françaises conventionnées par le ministère.
L'effort budgétaire de 40 millions n'en est pas un puisque le ministre n'a fait que récupérer des fonds qu'il avait perdus. Derrière un discours incantatoire de renforcement du réseau, la réalité financière est celle d'un effondrement sans précédent des crédits budgétaires (-10% en 2007; 010% en 2008 et -20% en 2009). En trois ans le réseau a perdu près de la moitié de ses moyens. On se demande quelle autre organisation publique ou privée aurait résisté à une si violente hémorragie. Où trouvera-t-il les "crédits additionnels pour relancer l'action culturelle" qu'il annonce?
Le ministre annonce une meilleure gestion des ressources humaines sans faire référence au recrutement ni au déficit de professionnalisme, conséquence d'une formation initiale et continue insuffisante, et d'une rotation trop rapide des agents en poste.
Voilà encore une réforme ratée. Si la seule annonce à retenir est de donner à Cultures France et aux CCC un même nom, la vraie réforme du réseau culturel reste toujours à faire.
Helene Conway - Bureau Fédéral FFE
Boris Faure – Conseil Fédéral FFE
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Madagascar : Abdou Diouf accorde son soutien à Andry Rajoelina dans la mise en place des prochaines élections
Agence NEWS Press - 30/10/2009 10:40:00
Abdou Diouf, Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie a fait part de son plein soutien à Andry Rajoelina, le Président du gouvernement de la Transition de Madagascar dans la mise en place des prochaines élections : « l'OIF confirme sa disponibilité à accompagner une transition consensuelle en vue de la tenue d'élections libres, fiables et transparentes » a-t-il précisé au Président de la Transition dans un courrier du 22 octobre 2009.
Abdou Diouf a rappelé que l'OIF et les autres organisations internationales soutenaient le processus électoral, et s'engageaient à assister l'organisation des élections. Le Groupe International de Contact (GIC)qui regroupe les médiateurs internationaux*, a aussi confirmé cet appui, suite à sa réunion avec toutes les parties malgaches, le 6 octobre dernier à Antananarivo. Dans cette perspective, d'autant plus favorable que l'ensemble des mouvances, Ravalomanana comprise, s'étaient mises d'accord sur les postes de la Transition*, l'ancien Président du Sénégal à demandé à la délégation à la paix, à la démocratie et aux droits de l'Homme de l'OIF d'envoyer prochainement des experts francophones à Madagascar.
L'assistance de l'OIF s'inscrit dans une continuité puisque l'organisation francophone avait déjà envoyé à Madagascar deux missions d'observation qui avaient pointé lors des élections présidentielles de 2006 et législatives de 2007 de nombreux manquements à l'exercice normal de la démocratie.
Le soutien d'Abdou Diouf et du Groupe International de Contact signe la reconnaissance internationale de la politique menée par Andry Rajoelina depuis plusieurs mois pour établir les élections libres que mérite le peuple malgache. De la tenue rapide de ce scrutin dépend la stabilité du pouvoir et la mise en place d'une nouvelle gouvernance la Grande Île.
C'est ce qu'entendent voir confirmer l'ensemble des parties prenantes devant les médiateurs internationaux, le 5 novembre prochain à Addis Abeba, ou seront finalisées la répartition des postes non affectés le 6 octobre dernier (voir cidessous), ainsi que la composition du gouvernement. Les émissaires internationaux, Ablassé Ouedraogo, représentant du Sexcrétaire général des Nations Unies, l'a bien confirmé : "Nous sommes dans une dynamique. La réunion du 6 octobre a permis de débloquer ce qui était une difficulté à Maputo II, c’est-à-dire la nomination d’un premier ministre. A partir du moment où cela a été fait, tout le scénario de Maputo II, c’est-à-dire Andry Rajoelina à la présidence de la Transition, la vice-présidence de la Transition à la mouvance Zafy, etc. est en route. Pour nous, la Communauté internationale, il n’y a pas d’équivoque, et nous avançons. Le travail à faire à Addis-Abeba, c’est simplement compléter la composition des institutions."
La Rédaction
Tel 01 45 22 37 12
* ONU, OIF, UA, SADC, COI
* Communiqué du GIC du 6 octobre 2009 ci dessous
Extrait :
"Le GIC a noté avec satisfaction les développements importants intervenus ce jour à travers le consensus réalisé sur les postes suivants :
Président de la Transition : M. Andry Rajoelina ;
Vice-Président de la Transition : Dr Emmanuel Rakotovahiny ;
Premier ministre, Chef du Gouvernement de consensus : M. Eugène Mangalaza ;
Congrès de la Transition : Mouvance Ravalomanana ;
Conseil Supérieur de la Transition : Mouvance Rajoelina ;
Conseil National de Réconciliation : Pr. Albert Zafy ;
Conseil économique et Social : Société civile ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Ravalomanana ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Zafy ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Rajoelina."
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La Cour des comptes s'est penchée sur la question. Les conclusions sont claires : "une programmation excessivement touffue" et "des coûts trop élevés". Au total 171 millions d'euros dépensés en six mois , soit 1 million d'euros par jour ! L'enveloppe accordée par le Parlement était de "180 millions d'euros, et 170 millions ont été effectivement dépensés, soit à l'arrivée une économie de 10 millions d'euros", justifie le Quai d'Orsay, qui préfère voir le verre à moitié plein. La France "n'a pas à rougir" de son coût, ajoute le ministre du Budget, Éric Woerth.
1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d'État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.
Des dépenses "inimaginables et intolérables" (René Dosières)
"Un sommet hors normes", notent les services de Philippe Séguin qui regrettent : "La mise en place tardive de sa préparation a été menée suivant des procédures obligatoires qui n'ont pas permis de faire jouer la concurrence." Le budget dépensé pour cet évènement a servi notamment à un réaménagement complet du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros dépensés pour de la moquette éphémère, 194.900 euros pour des jardinières et 136.000 euros consacrés au fond de scène. 1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d'État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.
"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l'État organise, avec l'argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c'est inimaginable et intolérable", s'indigne le député de l'Aisne apparenté socialiste René Dosières. "C'est en soi choquant, mais il faut resituer cette dépense dans son contexte et regretter qu'il n'y ait pas eu une meilleure organisation pour ce sommet, et l'application des règles en vigueur avec notamment l'appel à la concurrence", note de son côté le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis.
Publié par adfe-madagascar à 16:39:24 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué d’Alefap-FCPE : a l’attention des parents des élèves de seconde, première et terminale
M. l’agent comptable a fait passer aux parents un message fixant au 18 septembre 2009 la date limite pour déposer une demande de prise en charge des droits de scolarité concernant les élèves scolarisés en seconde, première et terminale au cours de l’année 2009-2010 . Ceci dans le soucis d’éviter que des familles non informées ou récemment arrivées à Madagascar puissent être privées du bénéfice de l’exonération à laquelle elles sont éligibles. Le lycée nous a demandé de vous confirmer qu’évidemment, ce message ne concerne que les familles qui n’auraient pas déjà déposé une demande de prise en charge. En revanche, celles qui en ont déjà déposées une ne sont pas concernées et n’on pas à faire une nouvelle demande.
Cordialement,
Yves Peyre, Président
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Délais administratifs dans les Consulats de France
Dans l’exercice de mon mandat de Conseiller, j’interroge régulièrement le Consulat général concernant des dossiers administratifs soumis par des compatriotes. Le Consulat me répond toujours rapidement et je me félicite de cette saine collaboration. Je suis cependant encore parfois surpris de la lenteur de l’évolution des dossiers. Comme je m’en étonnais auprès du Vice-consul, celui-ci m’a fait parvenir la réponse ci-dessous, réponse dont les arguments sont très cohérents. Rien n’est simple dans ces situations.
Monsieur le Conseiller,
S'agissant des difficultés causales, je ne reviendrai pas sur les conditions difficiles d'exercice que vous connaissez. Outre la complexité de certains dossiers, plusieurs éléments expliquent les délais de traitement dont certains, vous en conviendrez, ne peuvent être imputables au Consulat. Tout d'abord, les demandeurs omettent généralement de préciser que des pièces complémentaires indispensables au traitement manquaient lors du dépôt initial de la demande. La remise parfois tardive de ces documents, voir le défaut de réponse à nos sollicitations, génère inévitablement un allongement du traitement. En second lieu, la procédure de transcription suppose l'engagement des vérifications des actes de l'état civil, indispensable à Madagascar pour des raisons évidentes. Cette procédure suppose la coopération des communes malgaches, ce qui ne permet pas de maitriser totalement les délais. Nous privilégions, dans la mesure de nos moyens, les contrôles in situ (missions consulaires, recours à nos consuls honoraires...) mais il convient de préciser que rien n'oblige les mairies à accepter la présence de nos agents dans leurs services d'état civil. Nous essuyons effectivement parfois des refus catégoriques. L'échange de courriers constitue alors le seul moyen d'obtenir satisfaction avec parfois, après de multiples relances, des réponses qui arrivent des dizaines de mois plus tard.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Conseiller, l’expression de ma considération très distinguée.
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Le projet de création d’une Agence pour l’action Culturelle de la France à l’étranger est en gestation au MAE (Ministère des Affaires étrangères). Il regrouperait les services culturels des ambassades (SCAC) et les établissements culturels (Centres culturels et Alliance Françaises, Campus France). Voici, sur le sujet, quelques élément qui précisent la position de Français du Monde-ADFE .
Il est temps de trancher. Notre action culturelle et de coopération au sens le plus large, si elle veut continuer à exister dans un environnement concurrentiel de plus en plus âpre, a besoin d’une Agence forte, dotée de tous les attributs lui permettant d’exercer la plénitude de ses attributions. Elle peut et doit néanmoins être soumise à une tutelle étroite du MAE :
- par le biais d’une convention cadre d’abord, fixant les modes d’exercice de sa tutelle tant à Paris, au niveau des administrations centrales, que sur le terrain dans les postes, en donnant notamment tous les pouvoirs nécessaires aux ambassadeurs pour assurer la cohérence de l’action de l’Etat,
- par de conventions pluriannuelles et annuelles d’objectifs et de moyens.
PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS LOCAUX
Estimez-vous souhaitable que les établissements chargés de promouvoir notre culture et souvent de donner des cours de langue française voient leurs compétences étendues ou maintenue lorsqu’ils l’ont déjà à la coopération linguistique, universitaire, scientifique et technique ainsi que là où ça a un sens à l’aide au développement ?
Oui, mais cette extension de compétences n’a de sens et ne pourra fonctionner que si comme déjà dans certains pays sont fusionnés en une même entité à autonomie financière les services de coopération et d’action culturelle (SCAC) et les établissements culturels et de coopération linguistique (CCL)
RESEAU ET AGENCE CULTURELLE EXTERIEURE
Sous quelles conditions, selon vous, pourrait être envisagé le rattachement à l’agence culturelle extérieur du réseau d’établissements locaux ?
Aucune condition particulière n’est nécessaire. Il est naturel que la nouvelle agence, comme les agences déjà existantes dans le champ international (AFD, AEFE) dispose de son propre réseau. Rien ne serait plus nuisible que d’avoir une agence dotée de moyens mais sans réseau, et d’autre part un réseau sans moyen.
Comment, dans l’hypothèse où le réseau et l’agence restent distincts, parvenir à établir entre eux un lien plus fort qu’aujourd’hui ?
Il n’y a pas de bonne réponse à cette question. Si Agence et réseau sont distincts, il faut accepter d’en payer le prix
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TOAMASINA
Le port prépare un chantier géant
Les techniciens japonais continuent leur consultation sur les travaux d’extension du port de Toamasina. L’étude de faisabilité prend fin en décembre.
Des travaux d’extension sans précédent sont à l’étude au port de Toamasina. Il s’agit de la construction de deux nouveaux quais pour conteneurs et cargo vraquiers, avec l’aménagement de la nouvelle aire de stockage. Il y a également le dragage du canal d’approche et du bassin de mouillage, ainsi que le remblayage de 20 hectares de mer au niveau de la pointe d’Hastie, dans la partie sud du port.
Etude en trois phases
L’étude de faisabilité de ce projet d’extension est effectuée conjointement par des techniciens malgaches de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) et ceux de l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA). Cette étude déterminera également le coût total de ce projet dont le financement pourrait être assuré par le gouvernement nippon.
« Ce projet d’extension constitue un élément capital pour le développement de ce poumon économique du pays. J’invite tous les partenaire et toute la population de Toamasina à prendre part aux discussions dans les consultations publiques, pour pouvoir préparer et anticiper au mieux les impacts de ce grand chantier » a déclaré Christian Avellin, directeur général de la SPAT lors d’une deuxième réunion des parties prenantes, le 3 juillet.
Cette étude de faisabilité est divisée en trois phases. La première phase, appelée également étude de faisabilité, a déjà pris fin en mars 2008. Elle a surtout permis d’effectuer un état des lieux des opérations portuaires. Elle avait recommandé « un plan d’extension urgent » pour résoudre l’engorgement de l’enceinte portuaire et l’insuffisance de la capacité des infrastructures.
La deuxième phase qui s’étale entre les mois de mai et d’août, devra définir un plan détaillé des travaux d’extension. L’atténuation des impacts sociaux et environnementaux sera également considérée dans cette deuxième phase.
Une troisième phase – septembre à décembre – est aussi prévue.
Mahefa Rakotomalala
L’Express de Madagascar, 14 juillet 2009
Publié par adfe-madagascar à 19:38:01 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
Consultez les nouveautés dans les albums du Blog : cf album documents administratifs, cf nouveaux albums rubrique « représentation des Français de l’étranger » et rubrique « ONG-humanitaires » ; bonne lecture.
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La circoncription, qui englobe Madagascar et l'Océan Indien pour l'élection du député qui nous représentera à l'Assemblée nationale française, est maintenant connue. La voici ci-dessous. Cette circonscription a été "confectionnée " sur la base d'une moyenne approchant, à l'égal des circoncriptions françaises hexagonales, les 120 000 électeurs. Le principal handicap qu'elle présente est une superficie démesurée et un nombre très important de pays. Une gageure à relever pour les futurs candidats.
10e circonscription circonscription électorale (AFE) :
Afrique du Sud, Bostwana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie, Zimbabwe ; Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles ; Egypte, Soudan; Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Somalie ; Burundi, Kenya, Ouganda, Rwanda, Tanzanie ; Bénin, Ghana, Nigéria, Togo ; Cameroun, République centrafricaine, Tchad ; Gabon, Guinée équatoriale, Sao Tomé-et-Principe ; Angola, Congo, République démocratique du Congo ; Irak, Jordanie, Liban, Syrie ; Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar, Yémen.
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Nous diffusons depuis hier, en plusieurs fois, une présentation de l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) et de son fonctionnement, ainsi que du rôle des Conseillers élus dans cette instance. Voici le deuxième document traitant de la composition de l’AFE.
A ce jour, l’Assemblée des Français de l’étranger est composée de 181 membres répartis comme suit : 153 Conseillers élus au suffrage universel, 16 membres désignés par le ministre des Affaires étrangères et 12 sénateurs représentant les Français de l’étranger
En raison du découpage électoral issu de la réforme de l’AFE de 2004 dont la deuxième étape sera applicable après le renouvellement de 2009, le nombre de conseillers élus passera à 155, le nombre de membres désignés passera à 12, le nombre de sénateurs, lui, sera maintenu à 12 ce qui fera une assemblée de 180 membres y compris le président, ministre des Affaires étrangères qui est membre de droit.
Les membres sont répartis en groupes. Actuellement, il y a trois groupes qui sont :
UFE (117 dont 97 élus, 11 désignés, 9 sénateurs), président par intérim, sénateur Cointat,
ADFE (57 dont 51 élus, 3 désignés, 3 sénateurs), présidente Monique Morales,
Hors groupe (Non-inscrits), (7 dont 5 élus, 2 membres désignés).
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LA FRANCE : à la recherche d’une politique culturelle
Le réseau culturel français à l’étranger comprend d’une part une structure étatique, 148 centres et instituts, et d’autre part des établissements locaux d’initiative privée, les Alliances françaises, qui bénéficient de l’aide financière de l’Etat (231 sont liées aux ambassades et 255 conventionnées). Les uns les autres sont chargés de l’enseignement du français par des cours généralistes ou spécialisés, de la diffusion et de la programmation culturelles, de la fourniture d’information et de documentation sur la France.
Le rapport du député Dauge en2001 puis ceux des sénateurs Duvenois en 2004 et Gouteyron en 2008 avaient sonné le tocsin. Ils soulignaient la dégradation des centres et instituts depuis quelques années : fermetures massives (22 en Europe entre 2002 et 2007), diminution dramatique des crédits, contradiction entre les déclarations et les réalités, lourdeur de gestion…
Le rapport Dauge dénonçait déjà « la tutelle souvent désuète et tatillonne des ambassadeurs qui ont tendance) récupérer les dossiers culturels pour exister médiatiquement ». Il devenait urgent de définir une politique culturelle et universitaire plus efficace.
En 1996 l’ADFE avait proposé la création d’un agence pour la culture française à l’étranger ayant un budget propre et une véritable autonomie sur le modèle du British Council et du Goethe Institut. Organisme ayant une personnalité propre, protégé des empiètements sur ses crédits, cette agence pourrait lever des fonds sur contrats d’objectifs et de moyens, nommer des spécialistes de la culture en remplacement de diplomates. Le périmètre de cette agence devrait être le plus large possible : coopération culturelle, universitaire, scientifique et technologique. Le Ministre de la Culture apporterait son savoir et le Quai d’Orsay définirait les priorités géographiques et les programmes. Le pilotage quotidien appartiendrait à l’agence. Le 25 mars dernier, Bernard Kouchner a annoncé la fusion des instituts, centres culturels et services culturels des ambassades sous un label unique : Institut français. Le Budget initial pour 2009 était de 297 millions d’euros, il a été amputé de 60 millions cet hiver, mais devrait être abondé de 40 millions, dont on ne sait d’où ils viendront !
Une nouvelle agence devrait donc voir le jour avant la fin de l’année, mais quel sera son périmètre exact et son autonomie ? Rien n’est réglé. Une équipe de « préfiguration » a été annoncée. Qu’en sortira-t-il, le meilleur ou le pire ?
Mona Muraccioli, membre du Bureau FdM-ADFE-Mondial.
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HOTELLERIE ET RESTAURATION A MADAGASCAR
La Fhorm regroupe plus de 300 membres.
La Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar est en activité depuis 2003. Elle rassemble 300 membres dans tout le pays. 1 % de la masse salariale de ses membres est destiné à la formation continue pour améliorer la qualité de services dans les hôtels et restaurants.
La Fhorm édite un bulletin mensuel de 3 000 exemplaires appelé « Infhorm » pour assurer la fluidité de communication entre ses membres. Il est destiné aux opérateurs touristiques, aux organismes et aux ambassades. L’insertion d’articles dans ce mensuel dans la rubrique « Echos des membres » ainsi que l’encart dans le répertoire annuel de la Fhorm est une page sur son site web sont gratuits.
Elle réalise l’annuaire des fournisseurs de l’hôtellerie – restauration. Les critères d’adhésion à cette association professionnelle sont la possession d’un restaurant de 20 couverts et d’un hôtel de six chambres. La cotisation annuelle payée par les membres varie de 50 000 à 200 000 Ar en fonction de la catégorie de l’établissement.
Fhorm défend les intérêts de ses membres en représentant la profession dans les domaines sociaux et économiques nationaux et internationaux. Elle dispose de représentants dans les régions dont deux délégués touristiques. Cette association nationale œuvre en faveur d’une intégration des Offices régionaux du tourisme. Elle tiendra une assemblée générale le 30 juillet à l’hôtel Colbert à Antaninarenina afin de communiquer son rapport d’activités.
D. H.R. , La Vérité, 28 juillet 2009.
Publié par adfe-madagascar à 18:20:38 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
Le Conseiller de Français du Monde-ADFE Madagascar Océan Indien est Jean-Daniel Chaoui, élu lors du scrutin du 7 juin dernier ; adresse professionnelle : ADFE, BP 203, Antananarivo 101.
J-D Chaoui assure une permanence tous les lundi de 9h30 à 11h30. Prendre rendez-vous en téléphonant au 22 643 90 ( du lundi au vendredi entre 9h30 et 11h30) ou en écrivant adfe@moov.mg
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Nos priorités pour les Français de l’Etranger
Nous allons, chaque jour, publier une proposition pour les Français de Madagascar. L’ensemble constituera le programme, pour les 12 mois à venir, de Français du Monde-ADFE et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui.
Proposition 5/
SOCIAL
Les centres médicaux-sociaux doivent être maintenus et renforcés lorsqu’ils assurent un rôle irremplaçable pour la communauté française. C’est bien entendu le cas de celui de Tananarive qui vient en aide à de nombreux compatriotes de condition modeste. Il est aussi indispensable que, compte-tenu des difficultés de plus en plus affirmées d’une partie de la communauté française, les services sociaux conservent leur enveloppe de crédit (1ooo ooo €) et leurs personnels : deux assistantes sociales, deux médecins et une infirmière.
Enfin l’assistance financière Du Consulat, représentant de l’Etat, auprès des associations de bienfaisance doit conserver son niveau d’implication. Ces associations apportent un complément essentiel à l’action consulaire dans le domaine social.
Français du Monde-ADFE-Madagascar sera, comme à son habitude, très engagée sur le dossier social.
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Nos Sénateurs agissent ; Claudine Lepage nous fait part de la dernière séance du Sénat qui a vu le vote de la loi sur le travail du dimanche. Français du Monde-ADFE-Madagascar, fidèle à ses idéaux de justice sociale, condamnent fermement une loi qui porte atteinte aux conditions de travail des salariés.
La session parlementaire se clôt de sinistre façon puisque la proposition de loi UMP sur le travail du dimanche a été adoptée cette nuit au Sénat, mais de justesse, à 165 voix contre 159. C'est la plus faible majorité recueillie par un texte depuis la rentrée parlementaire de septembre 2008.
Je peux témoigner que le combat a été rude. Comme à l'Assemblée, où une cinquantaine de voix avaient manqué au sein de la majorité, le texte n'a pas fait le plein des sénateurs de la droite qui, jusqu'au bout, n'ont pas été sûrs de réunir la majorité. Une victoire faible, mais d’autant plus amère pour la gauche qu’aucun de ses amendements, tels que ceux visant à garantir le volontariat ou le paiement double des salariés travaillant le dimanche, n’a pu être défendu.
Le ministre Darcos se félicite de cette prétendue « mesure technique » alors que c’est, à nouveau, tout un modèle social français qui est attaqué dans cette atteinte au repos dominical qui va, de surcroît, engendrer des inégalités flagrantes entre les salariés : entre ceux qui seront contraints ou non de travailler le dimanche selon la localisation de leur entreprise, entre ceux astreints à travailler le dimanche mais en étant payés le double et ceux qui, eux, travailleront sans aucune augmentation. Ne nous y trompons pas, le but n’est pas de « gagner plus » mais de légaliser des pratiques que condamnait jusque-là la Justice.
Claudine Lepage, Sénatrice des Français établis hors de France.
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Le gouvernement et le ministre Eric Besson s’attaquent à nouveau aux mariages mixtes, phobie récurrente et alibi politique pour satisfaire un électorat d’extrême droite sensible à toutes les restrictions touchant les étrangers. Richard Yung, notre Sénateur, nous donne quelques informations sur le sujet. « Les mariages de couleurs ne sont pas des mariages blancs »
Plusieurs associations de défense des droits des étrangers, dont Amoureux au ban public, la CIMADE, la Ligue des droits de l'homme, le GISTI, RESF, le MRAP, SOS Racisme, la FASTI, l'ARDHIS et le Secours catholique, ont publié un communiqué de presse le mercredi 22 juillet, suite à l’annonce par Eric Besson, ministre de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale, de la mise en place d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour renforcer la lutte contre les mariages de complaisances.
Dénonçant la création de ce groupe de travail, ces associations ont lancé une campagne de témoignages des couples binationaux afin d’interpeller le ministre.
Cette initiative est la bienvenue car la politique de lutte contre l’immigration se durcit et, depuis plusieurs années, le mariage blanc est agité comme un spectre pour justifier la restriction des droits des couples binationaux. Cette politique toujours plus restrictive pose de vrais problèmes aux couples et aux familles binationaux, entraînant parfois des drames humains qui vont de difficultés pour se marier à l’expulsion d’un des conjoints.
Cette situation ne peut plus durer. Je vous invite à lire le communiqué de presse sur le site Internet des Amoureux au ban. Je vous incite également à répondre à l’appel lancé par ces associations en participant à la campagne de témoignage des couples binationaux. Pour ce faire, il suffit d’envoyer une lettre au ministre afin de lui faire part de votre situation et de rétablir la vérité sur les mariages binationaux. Cette campagne de témoignage a débuté le 22 juillet et se poursuivra jusqu’à la fin du mois de septembre, date à laquelle le groupe de travail commencera son étude. J’espère que nous serons nombreux à nous mobiliser pour soutenir cette action afin de faire comprendre au ministre que "les mariages en couleurs ne sont pas des mariages blancs".
Richard Yung
Sénateur représentant les Français établis hors de France
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Boris Faure est en poste au Centre culturel français de Varsovie, représentant du personnel élu au niveau national. Il nous livre ci-dessous ses réflexions concernant l’évolution du la politique culturel française à l’étranger, suite aux journées d’information organisées par le MAE à Paris :
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Publié par adfe-madagascar à 19:57:40 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
Le Conseiller référent de Français du Monde-ADFE Madagascar Océan Indien est Jean-Daniel Chaoui, élu lors du scrutin du 7 juin dernier ; adresse professionnelle : ADFE, BP 203, Antananarivo 101.
J-D Chaoui assure une permanence tous les lundi de 9h30 à 11h30. Prendre rendez-vous en téléphonant au 22 643 90 ( du lundi au vendredi entre 9h30 et 11h30) ou en écrivant adfe@moov.mg
Consultez nos nouveautés de la semaine : album du 14 juillet, album Français du Monde-ADFE-Madagascar
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Communiqué de Français du Monde-ADFE-Madagascar : Le Conseil des ministres du lundi 13 juillet 2009 a décidé, sur proposition du ministre des affaires étrangères et européennes, de nommer M. François SAINT-PAUL à la tête de la direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire (DFAE). Âgé de 51 ans, M. SAINT-PAUL occupait dernièrement le poste d'ambassadeur de France en Croatie (octobre 2004-mai 2009).
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Français du Monde-ADFE-Madagascar avait demandé au Sénateur Richard Yung de s’enquérir des raisons qui guidaient l’AEFE concernant la suppression du poste de Directeur de l’enseignement primaire au Collège français Etienne de Flacourt de Tuléar. Voici la réponse de la Directrice Madame Descôtes, réponse « en trompe l’œil » et comportant une inexactitude. Le collège de Tuléar sera en effet le seul à ne pas avoir de Directeur pour le niveau primaire à la rentrée de septembre 2009.
AEFE Paris, le 10 juin 2009
La Directrice
Affaire suivie par Christian MERER
Tél : 01 53 69 3079
Monsieur le Sénateur,
Votre courrier en date du 30 mars dernier concernant la fermeture du poste de Directeur expatrié du collège de Tuléar pour la rentrée 2009 a retenu toute mon attention.
Comme vous le savez, dans la lettre que le Premier Ministre a adressée en juillet 2008 au Ministre des Affaires étrangères et européennes, figure l’obligation faite à l’Agence de diminuer le nombre de postes d’expatriés. Dans ce contexte, l’Agence examine donc avec la plus grande attention les reconductions de postes d’expatriés.
Dans notre réseau, le cas prévaut largement d’un seul personnel de direction pour diriger un établissement constitué d’une école de taille moyenne et d’un petit collège, comme c’est le cas à Tuléar. Nous avions déjà envisagé la fermeture d’un des deux postes d’expatrié personnel de direction pour la rentrée 2008, mais nous ne l’avions pas acté en raison des circonstances particulières liées au procès alors en cours, à l’encontre de la Principale. De fait, le Directeur aura fait fonction de chef d’établissement toute l’année sans difficultés particulières.
A l’issue d’une procédure rigoureuse, l’Agence a recruté un nouveau chef d’établissement. Monsieur Didier Tribout. Personnel de direction de 1ère classe au 10ème échelon, issu du corps des certifiés, il exerce actuellement les fonctions de conseiller auprès de ministre de l’Education Nationale du Tchad. Monsieur Tribout a une très bonne expérience de la gestion et de l’organisation des établissements scolaires.
Concernant l’équipe pédagogique de Tuléar, il y a actuellement 7 résidents pour les 14 classes du premier degré et 4 pour les 6 classes du secondaire. Si cela s’avère nécessaire, nous examinerons toute demande d’un demi-poste supplémentaire pour aider à la coordination. Enfin, je tiens à assurer qu’en aucune manière, l’Agence n’a envisagé le déconventionnement de l’établissement.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Sénateur, l’expression de ma haute considération.
Anne Marie DESCÔTES
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Hélène Conway est membre du Bureau Fédéral de la Fédération du Parti Socialiste des Français de l’étranger (FFE), responsable du dossier culturel. Elle nous fait part, ci-dessous, de ses réflexions concernant l’évolution du réseau culturel français.
POLITIQUE CULTURELLE EXTERIEURE DE LA FRANCE
Des annonces, toujours des annonces.
Depuis la création en 1909 du Bureau des œuvres au Quai d’Orsay qui ajoutait à la diplomatie un volet culturel « l’exportation » de la culture française est soumise à rude concurrence, en particulier par nos voisins anglais, allemands et espagnols, mais aussi chinois et américaines qui voient dans la « diplomatie de l’intelligence » ou « soft power » d’énormes avantages. Plus d’un milliard d’euros par an sont dépensés pour financer les centres culturels, les lycées français et l’audiovisuel extérieur. Et pourtant, les critiques visant l’action culturelle extérieure de la France « diminution des crédits », « perte d’influence », « démotivation des agents », « panne de stratégie » reviennent comme des antiennes.
Le ministre des Affaires étrangères, vexé en janvier dernier, d’être accusé par la presse de négligence envers notre diplomatie culturelle a fait pari de résoudre tous les problèmes avec l’annonce de la création d’une Agence culturelle regroupant les principaux domaines de l’action culturelle extérieure (langue, éducation, formation, arts) et ses principaux vecteurs (centres, instituts, conseillers culturels). Cet établissement public, baptisé Institut français, créé par une loi et placé sous la tutelle du Quai d’Orsay, devrait être doté d’une autonomie financière et juridique lui permettant de lever des fonds et de coordonner ses initiatives. Ni l’Agence de l’Enseignement du Français à l’Etranger (AEFE) ni l’Alliance française (organisme de droit local) n’en feront partie. Le flou subsiste quant à l’inclusion d’Egide (120 millions d’euros pour l’accueil des boursiers étrangers) et Campus France (8 millions d’euros pour la promotion des études supérieures en France).
Un comité de pilotage composé d quatre personnes Yves Saint Geours, Xavier North, Victoire Bidegain di Rosa et Olivier Poivre D’Arvor et un comité de préfiguration composé de vingt cinq personnes ont commencé à auditionner les principaux acteurs chargés des relations culturelles de la France avec le reste du monde.
Il est difficile d’aller contre une idée simple ou qui se présente comme telle, dont les objectifs risquent fort d’être limités aux effets positifs de l’annonce. Compte tenu des réalités du réseau et de l’évolution de la coopération cultuelle internationale, la formule d’une agence parisienne indépendante et omniprésente pourrait se révéler une fausse bonne idée. L’enveloppe globale est impressionnante mais l’effondrement des moyens dans les postes est réel et l’absence d’une stratégie cohérente bien trop évidente. On peut craindre aussi que la création d’une agence accélère la chute des moyens. On voit mal le ministère se mettre à défendre les crédits d’un outil qui ne lui appartient plus qu’il a perdu toutes les batailles budgétaires en ce domaine quand il en avait le contrôle. Enfin, un directeur d’Institut français ne manquerait pas d’indiquer à son ambassadeur que son employeur est à Paris et ainsi voir s’exacerber les reproches adressés à l’AFAA puis à Culture France sur leur politique parisianiste et souvent en décalage avec les besoins du terrain.
Depuis l’atelier organisé en mars dernier nous travaillons à la formulation des propositions pour la FFE. Nous nous concentrons sur la gestion des activités et les ressources humaines, propositions qui pourront être reprises quelle que soit la décision finale sur la création d’une Agence. D’autres propositions, comme la création de Maisons de la Culture européenne, valent la peine d’être étudiées. Nous avons aussi demandé un moratoire sur les moyens (crédits et postes) dans une motion votée à l’unanimité par le Bureau Fédéral. Ce travail est rendu difficile par l’incertitude qui règne. Alors, attendons le mois de juin et son probable remaniement ministériel pour voir ce qu’il adviendra de l’annonce qui risque fort de tomber une deuxième fois dans l’oubli.
Hélène CONWAY
Membre du Bureau Fédéral
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REVENU MINIMUM D'INSERTION
Hausse de 1.5 % au 1er janvier 2009
Le Revenu minimum d’insertion (RMI) a augmenté de 1.5 % au 1er janvier 09 pour atteindre 454.63 euros pour une personne seule sans enfant, a annoncé la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf). Touché par près de 1.13 million de foyers et revalorisé chaque année au 1er janvier, le Rmi va atteindre 681.95 euros pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple sans enfant, indique-t-elle dans un communiqué. Il sera de 818.34 euros pour une personne seule avec deux enfants ou pour un couple avec un enfant. Le 1er juillet, le Rmi a été remplacé par le Rsa (revenu de solidarité active). Le montant du Rsa est identique au Rmi pour ceux qui sont sans emploi. Pour ceux qui trouveront un emploi, ainsi que pour les travailleurs pauvres, il consistera en une allocation dégressive au fur et à mesure que leurs revenus augmenteront.
Publié par adfe-madagascar à 18:46:08 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
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