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Assemblée générale de Français du Monde-ADFE Tamatave
En présence de Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu représentant les Français de Madagascar
Français du Monde-ADFE-Tamatave organise son Assemblée Générale annuelle à l’Alliance Française. Nous invitons les Français de Tamatave à une rencontre-information sur les actions et les objectifs de l’association, le vendredi 6 novembre à 17h30 à l’Alliance Française. L’entrée est libre et gratuite. Un rafraîchissement sera offert à la fin de la réunion. Le conseiller recevra les compatriotes qui veulent le rencontrer pour des dossiers administratifs le soir même. A très bientôt. Le Président Pascal Raveloson
E-mail ADFE : adfe@moov.mg Tél. 22 643 90 Blog : adfe-madagascar.blogg.org
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RFI: nouveau plan social
La direction de Radio France Internationale (RFI) a présenté aujourd'hui au comité d'entreprise une nouvelle version du plan social de 206 suppressions d'emplois, mais les syndicats l'ont jugé "plus illégal que le précédent" et décidé de saisir à nouveau la justice.
Le 28 septembre, la cour d'appel de Paris a suspendu le plan, l'estimant "entaché d'irrégularités", et demandé à la direction de revoir sa copie.
Le PDG de RFI, Alain de Pouzilhac, a ouvert la séance ce matin en souhaitant que ce CE marque la clôture de la procédure d'information/consultation des instances représentatives du personnel sur ce plan annoncé en janvier, selon un communiqué interne de la direction.
Mais "la majorité des élus s'est retirée" de la réunion, écrivent dans un communiqué les élus SNJ-CGT, SNRT-CGT, SNJ et FO du CE. Ils y voient "le coup d'envoi d'une nouvelle bataille judiciaire" car le plan est "encore plus illégal que le précédent, notamment sur les mesures de reclassement". "Dès maintenant, le CE a décidé de saisir la justice pour faire condamner la direction de RFI à se mettre en conformité avec la loi", indiquent-ils. Le CE a désigné pour ce faire un expert-comptable.
AFP (23/10/2009)
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Nos Sénateurs travaillent : Claudine Lepage est intervenue dans le cadre de la loi relative à l’Orientation et à la Formation professionnelle.
La loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie a été définitivement adoptée le mercredi 14 octobre. Tout le monde s’accorde à dire qu’une réforme de la formation professionnelle était indispensable. Dans un rapport d’octobre 2008, la Cour des Comptes jugeait d’ailleurs les formations « largement inadaptées aux besoins des individus et des entreprises ». Pourtant cette loi déçoit, car on est loin de la véritable sécurisation des parcours professionnels espérée.
Ce goût d’inachevé est d’autant plus amer que le gouvernement avait, une fois de plus, engagé la procédure accélérée, privant le texte d’une deuxième lecture par chacune des deux assemblées et donc du nécessaire approfondissement de certains points. Et que dire encore de l’amendement sur l’apprentissage déposé par le gouvernement lors de la toute dernière discussion du texte de la Commission mixte paritaire!
Bien sûr, la loi qui devait transposer l’Accord national interprofessionnel (ANI) des partenaires sociaux du 7 janvier 2009, comporte des aspects positifs. Je pense à la portabilité du Droit individuel à la formation (DIF) qui permettra au salarié d’utiliser son DIF alors qu’il est au chômage ou dans sa nouvelle entreprise. De même la loi interdit les stages en entreprise hors cursus. Cette mesure qui impose pour tout stage une convention conclue avec une université ou une école vise à palier la pratique fréquente au sein de certaines entreprises, voire d’administrations, consistant à proposer un stage plutôt qu’un véritable contrat de travail aux jeunes diplômés. Je me félicite également du vote par le Sénat de l’amendement qui annule la disposition de la loi de simplification du droit empêchant de dissoudre une personne morale pour escroquerie et donc, notamment, l’Eglise de Scientologie.
Mais pourquoi ne pas avoir repris le droit à la formation initiale différée, préconisée par les partenaires sociaux, alors même que ce sont les dizaines de milliers de jeunes sortant du système scolaire sans aucune qualification qui rencontrent les plus grandes difficultés d’insertion professionnelle? Quant à la remise en cause de l’obligation scolaire jusqu’à seize ans (les élèves pourront dès quinze ans être accueillis dans un centre de formation d’apprentis pour y suivre une formation sous « statut scolaire »), elle témoigne bien de nos divergences idéologiques avec le gouvernement quant au rôle de l’Education nationale dans l’orientation des jeunes (même si le « plan jeunes » de Nicolas Sarkozy, initié par son haut Commissaire à la jeunesse Martin Hirsch, prévoit, lui, le prolongement de l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans par une obligation de formation jusqu'à 18 ans…).
Mais nos plus grandes craintes concernent le sort réservé au service public de l’emploi en général et, en particulier, le démantèlement programmé de l’Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) tel qu’il résultera immanquablement d’une part, de la cession à l’AFPA, mais sans les moyens correspondants, de la propriété des biens relevant du domaine public de l’Etat et surtout du transfert des psychologues du travail vers Pôle-Emploi. Pôle-Emploi qui, faut-il le rappeler, connaît ces jours-ci, un fort mouvement de protestation relatif aux conditions de travail et aux « services dégradés » rendus aux chômeurs depuis la fusion ANPE-Assedic et où règne encore la plus grande confusion quant à la « stratégie formation » à élaborer en direction des demandeurs d’emploi…
Claudine Lepage
Sénatrice des Français établis hors de France
Sénat - 15, rue de Vaugirard 75291 Paris cedex 06
Téléphone +33 (0)1 42 34 29 06 - Fax +33 (0)1 42 34 42 34
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/claudine-lepage/
http://claudinelepage.eu/
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Une réflexion sur l’Europe proposée par Hélène Conway, Conseillére élue à l’AFE pour l’Irlande.
Les Français aiment l'Europe. Ils croient encore à ses valeurs et ses fondements. Notre Europe en donne la preuve par les mots.
« Oui » ou « non », voilà les deux choix qui s’offraient à nos amis Irlandais appelés le 2 octobre dernier à se prononcer à nouveau sur le Traité de Lisbonne par référendum. Pas de nuances possibles. Ils ont choisi majoritairement le « oui » à 67 % permettant ainsi de faire progresser l’Union. Le « non » aurait été interprété comme le refus d’un approfondissement de la construction européenne. Mais est-ce se mettre à la hauteur des attentes des citoyens que de leur proposer une fois tous les 5 ans de se prononcer de manière aussi radicale sur la charpente même de la maison européenne quand on oublie de les informer et de les associer au moment des grandes décisions législatives qui vont former, pierre après pierre, les murs qui la portent ?
Il serait grand temps de penser à faire vivre la démocratie européenne au quotidien. Le Parlement européen renouvelé aura un rôle fondamental à jouer mais les responsables politiques nationaux restent des relais essentiels pour expliquer les décisions que les Ministres entérinent à Bruxelles. C’est aussi à eux d’être imaginatifs et de penser à tisser de nouveaux liens, en utilisant au maximum les relais régionaux et locaux, pour que les enjeux européens cessent d’être jugés incompréhensibles et lointains. Lorsqu’ils ont intégré la complexité et le caractère multidimensionnel de ces enjeux et qu’on leur demande des avis moins binaires, les citoyens ont des opinions à faire valoir.
L’étude menée par l’institut Médiascopie pour Notre Europe et Libération sur « les Mots de l’Europe » en est une belle illustration. Quels sont les mots qui déterminent l’avenir de l’Union européenne aux yeux des Français ? Quels sont ceux qui les protègent et ceux qui les menacent ? L’étude a testé 200 mots relatifs à l’Union et les résultats, parfois surprenants, sont riches d’enseignements.
La « paix » se distingue nettement du lot comme la valeur privilégiée des Français. Ils placent à l’opposé des mots qui, à leurs yeux, constituent une peur ou une menace tels que « fascisme », « intégrisme », « terrorisme » ou « paradis fiscaux ». On distingue, de façon plus large, six grandes attentes : le développement durable, la paix et la démocratie, les identités multiples, la sécurité, la relance de l’économie et la libre circulation dans l’Union. On note aussi que les mots faisant référence au passé tels que les fondements du projet européen, les personnalités politiques, les œuvres et les objectifs fondateurs de la construction européenne sont très bien notés. C’est d’ailleurs sur ce dernier point que réagit Gaetane Ricard-Nihoul dans son article « Une idée qui vient de loin » paru à l’occasion du Forum de Libération qui s’est déroulé à Lyon et dont Notre Europe était partenaire.
Les différentes activités de Notre Europe font écho à ces préoccupations et attentes des Français. Notre Europe réaffirme régulièrement son soutien aux principes fondateurs de la politique de cohésion. La présentation publique du rapport Barca, "An Agenda for a Reformed Cohesion Policy", à Paris le 14 septembre, introduite par Marjorie Jouen, et le séminaire Quelle politique commune pour l’agriculture et les zones rurales après 2013 ?, organisé le 17 septembre à Stockholm ont ainsi replacé le besoin de plus grande solidarité entre États membres au cœur des débats.
Source: Notre Europe
Sur http://www.helene-conway.com/
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EMBAUCHE DE MEDECINS INDIENS
Pour pallier le manque de spécialistes dans les hôpitaux, des appels à candidature ont été lancés pour le recrutement de médecins indiens.
Les hôpitaux mauriciens font face à un manque accru de spécialistes dans divers domaines. Pour remédier à cette situation, le ministère envisage de recruter des médecins indiens. L’appel à candidatures a d’ailleurs déjà été lancé. Toutefois, des réserves sont émises sur la « qualité » des ressources venant de la Grande péninsule… Au ministère de la Santé, on confirme que cette question a été abordée, mercredi dernier, lors d’une réunion entre le ministère et les représentants des spécialistes mauriciens. Le Dr Baboo Servansingh, porte parole des spécialistes à Maurice, dit d’ailleurs accueillir favorablement cette décision. D’autant plus qu’il est d’avis que le pays ne dispose pas suffisamment de compétences dans plusieurs spécialités, telles que l’anesthésie, la neurochirurgie, l’urologie, la chirurgie générale ou encore la médecine interne.
« Il y a un manque important dans ces domaines et c’est la patient qui en sortira gagnant, fait valoir le Dr Baboo Servansingh. Nous ne pouvons pas être contre cette idée, surtout si c’est dans des domaines où le pays souffre en matière de ressources ». Pourtant, cette décision ne fait pas l’unanimité auprès du corps médical. « Nous ne croyons pas que cette décision soit pertinente. Il y a eu plusieurs controverses entourant ces médecins dans le passé. Il nous faut être vigilants sur la qualité des ressources importées », insiste un chirurgien. « Qui s’occupera du contrôle ? « se demande-t-il. Le comité de recrutement est-il une garantie suffisante de qualité, s’interroge-t-il.
Priorité à la qualité
« Un gaspillage des ressources ». Mais le Dr Baboo Servansingh précise qu’un « screening » doit être fait avant l’embauche. Il rappelle notamment que « la qualité des médecins doit être la priorité des autorités ». « Il ne faut pas que dans l’urgence et la nécessité, nous occultions la notion de qualité, qui est primordiale », fait –il ressortir.
Du côté du ministère de la Santé, on souligne que la décision de recourir à des médecins indiens est également motivée par le refus des spécialistes d’assurer les gardes, la nuit dans les hôpitaux.
Actuellement, un système de garde est encours, qui consiste au déplacement du spécialiste en cas de nécessité.
Or, devant des cas récents de décès dans les départements gynécologiques et pédiatriques, le ministère a insisté pour que les pédiatres et les gynécologues restent sur place dans les hôpitaux, la nuit, pour la garde. Le récent rapport du Pay Research Bureau (Errors and Omissions) est allé dans le même sens.
Pour le Dr Baboo Servansingh, « cela aurait été un gaspillage de ressources » de rester dans les hôpitaux. Un spécialiste qui a travaillé pendant toute une nuit ne pourra pas travailler le lendemain.
La Sentinelle
L’Express de Madagascar 29 Septembre 2009
Publié par adfe-madagascar à 18:33:40 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Après plusieurs semaines d’interruption, le blog de Français du Monde-ADFE reprend aujourd’hui ses activités pour mieux vous informer. En vous souhaitant une bonne rentrée.
Jean-Daniel Chaoui
Conseiller élu représentant les Français de l’Océan Indien
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Message du Consul général concernant la situation à Tananarive :
Pour le mardi 15 septembre, éviter tout déplacement non essentiel
au centre ville et ses alentours entre 9h30 et 16h30. Rester prudent,
des rassemblements avec des risques de débordement pourraient avoir lieu dans
le centre-ville.
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Pour information, lettre reçu de l’ambassade de l’île Maurice.
Madame, Monsieur le Conseiller,
La réunion de pré-rentrée des équipes de direction des établissements scolaires à programmes français se tiendra à l'Ambassade de France le vendredi 21 août à partir de 9 heures.
L’actualité nous imposant une vigilance particulière en matière de santé, des représentants des ministères mauriciens de la Santé et de l'Education feront à cette occasion avec nos chefs d’établissement un point complet sur la situation au regard de la grippe A et les mesures mises en œuvres par les autorités locales.
Les chefs d'établissement, ainsi informés des procédures en vigueur qu’ils devront mettre en oeuvre, seront en mesure de veiller à leur stricte application et pourront se coordonner pour communiquer avec les parents d'élèves.
Une réunion du comité de pilotage des établissements à programme français de Maurice sera convoquée autant que de besoin à l'issue de cette réunion de pré-rentrée et en fonction de l’évolution de la situation. A cette heure la rentrée est prévue de se tenir le 26 août.
Compte tenu de la situation prévalant à Maurice, j’ai suggéré par ailleurs au département la publication d’un avis sur le site du ministère des Affaires étrangères à la rubrique « conseils aux voyageurs ».
Cette Ambassade assure avec les autorités locales un suivi de la situation et reponds avec leur collaboration aux situation individuelles dont elle est saisie (à Rodrigues récemment par exemple).
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Conseiller, l’expression de mes salutations distinguées.
Jean BLATTÈS, Chargé d’Affaires a.i.
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Voici une intervention de Michèle Bloch, responsable du dossier Enseignement au Bureau Mondiale de FdM-ADFE, sur le forum de l’association et Conseiller désigné à l’AFE (Assemblée des Français de l’Etranger)
En ce qui concerne le domaine de l’enseignement le plus important concerne les bourses, la deuxième remarque serait de savoir si le contrat d’objectifs et de moyens qui sera signé à l’automne donnera enfin au réseau des établissements français à l’étranger des moyens à la hauteur de l’excellence et des résultats que tous lui reconnaissent.
La régulation annoncée du système des bourses
Les charges nouvelles transférées sur l’AEFE (immobilier, cotisations pour pension, suppression du nombre d’expatriés autrefois à charge de l’État remplacés par des résidents à la charge des familles...) se répercutent sur les frais de scolarité qui augmentent de façon exponentielle. Les besoins en matière de bourses scolaire augmentent dans les même proportions et ce d’autant que la crise économique touche aussi les familles qui sont plus nombreuses à être éligibles aux bourses. Dès 2010, le budget des bourses devrait connaître un déficit de 6 à 10 M€ (l’ampleur de la fourchette provient de l’incertitude qui règne sur la parité euro/dollar). Le système des bourses est en péril et l’administration propose, pour assurer sa survie, de le “réguler”, autrement dit d’en durcir les conditions d’attribution.
Nous nous élevons contre cette exigence d’économie qui touchera les familles modestes ou de classe moyenne alors même que l’on donne sans compter à des familles qui n’ont pas forcément besoin d’aide. A défaut de pouvoir revenir sur la mesure de prise en charge, le double plafonnement des frais de scolarité et des revenus pourrait rendre la mesure moins injuste en permettant de rediriger l’aide vers les bourses sur critères sociaux.
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Suite à une rencontre entre la FFE (Fédération des socialistes Français à l’Etranger) et Français du Monde-ADFE, les deux organisations ont fait la déclaration suivante :
1. La FFE et FdM-ADFE partagent une identité de diagnostic sur la situation politique, économique et sociale dans les communautés françaises de l’étranger. Le retrait de l’Etat, accentué depuis deux ans, est la source essentielle des difficultés rencontrées par un grand nombre de compatriotes. Ceci est particulièrement vrai pour l’enseignement, sujet de préoccupation prioritaire de FdM-ADFE. La hausse des frais d’écolage, consécutive aux difficultés de financement de la gratuité par niveau et par an, est en passe de faire exploser les demandes de bourses. La politique de Nicolas Sarkozy conduit l’AEFE dans le mur. Les coupes budgétaires affectent également les politiques d’action sociale à l’étranger très durement.
2. La FFE et FdM-ADFE ont une communauté de propositions pour marquer l’opposition à la politique de Nicolas Sarkozy. Dans le domaine de l’enseignement, il s’agirait d’abonder l’enveloppe des bourses pour construire une gratuité sous plafond de revenus. Plusieurs autres propositions sont d’approches similaires sur l’action sociale, l’aide aux entreprises et les droits de l’homme.
Publié par adfe-madagascar à 19:30:32 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+27 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Nouveauté, consultez l'album photos Antsirabe.
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Communiqué de FdM-ADFE-Madagascar : hier matin, vendredi 3 juillet, s’est tenue au LFT, une réunion de travail sur l’évolution des frais de scolarité à l’EGD, réunion réunissant deux représentants de l’APELFT, le Président d’Alefap-FCPE Monsieur Yves Peyre, Jean-Daniel Chaoui Conseiller élu, l’agent comptable Monsieur Rivière, sous la présidence de Monsieur Lust, Proviseur.
L’hypothèse d’une différenciation marquée des tarifs entre les niveaux maternelle-primaire, collège et lycée a été retenue pour mise à l’étude, en référence aux coûts réels de scolarisation. L’évolution des tarifs entre trois entités (Français, Malgaches et étrangers tiers) a aussi été retenue comme sujet de réflexion budgétaire.
La proposition de l’institution d’un droit de première inscription pour l’entrée à l’EGD est aussi mise à l’étude. Toutes ces propositions seront examinées en Conseil d’administration de rentrée.
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Communiqué de presse
24 juin 2009
Oui à la priorité à l’éducation !
La FCPE ne peut qu’approuver Luc Chatel, nouveau ministre de l'Éducation nationale, lorsqu’il déclare qu’ « un pays qui croit en l'avenir est un pays qui investit dans l'éducation ». Le retour à la priorité à l’éducation a toujours été une revendication forte de la FCPE. C’est sur les actes qu’elle jugera.
La FCPE réclame la priorité à l’éducation mais elle craint que ce soit difficile. Avec la suppression annoncée de 16 000 nouveaux postes dans l’Education nationale, comment espérer maintenir le taux actuel d’encadrement - déjà à la limite du tolérable dans bien des endroits – et assurer les remplacements des enseignants ?
La FCPE agit pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des élèves, le respect de leurs rythmes et de l’équité, et pour une réelle prise en compte des questions de santé publique.
La FCPE se bat pour une autre pédagogie, pour une transformation de l’Ecole par la rénovation de ses pratiques pédagogiques, afin de mettre un terme au trop grand élitisme qui prévaut sur la réussite de tous les enfants.
La FCPE espère que le nouveau ministre fera le choix de renouer le dialogue avec la première fédération de parents d’élèves. Pour l’ensemble des chantiers en cours ou à venir, la méthode ne peut être que celle de la concertation, en réunissant l’ensemble des acteurs de l’Ecole autour d’une même table. C’est la condition d’une réforme réussie.
La FCPE est représentée à Madagascar par Alefap-FCPE, association de parents d’élèves présente dans l’EGD (groupement des établissements français de Tananarive). Le Président est Monsieur Yves Peyre.
Fédération des Conseils
de Parents d’Elèves
des Ecoles Publiques
108-110 Av. Ledru-Rollin
75544 PARIS Cedex 11
Tél : 01.43.57.16.16
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Rodrigues est la plus petite des trois îles de l’archipel des Mascareignes. D’une superficie de 109 kilomètres carrés, elle présente la particularité d’avoir un lagon d’une surface deux fois supérieure à celle des terres émergées. D'origine volcanique, l'île se situe à 560 km à l’est de Maurice, presque isolée au milieu de l’océan Indien. Elle fait partie de la République de Maurice et jouit d'un statut d'autonomie depuis 2002. La capitale est Port Mathurin (environ 8 000 habitants). Les rodriguais sont au nombre de 38 000. Leur langue principale est le créole rodriguais. Le français est utilisé par une assez grande proportion de la population. L’anglais, langue officielle de la république, est très peu utilisé, sauf dans les institutions scolaires comme langue d’enseignement. Sur la carte politique de l’Afrique, Rodrigues est considéré comme le territoire habité le plus à l’est du continent, depuis que les britanniques ont décidé, au moment de l’indépendance, de détacher l’archipel des Chagos de la République mauricienne et d’expulser ses 2 000 habitants afin de garder le contrôle de ces terres stratégiques. Dans le melting-pot mauricien où les habitants se divisent entre plusieurs communautés (musulmans, indiens, européens, créole et chinois), les rodriguais se distinguent par leur homogénéité : comme aux Seychelles, ils sont en effet créoles à 97% (c’est à dire descendants d’africains).
L’île de Rodrigues, n’a pas la même histoire en matière d’imprimerie que les autres îles des Mascareignes. Selon Auguste toussaint[i], « l’île Rodrigue n’a reçu sa première imprimerie qu’en 1980. Celle-ci sert surtout à imprimer le journal Le rodriguais, dont le premier numéro vit le jour le 23 décembre 1980. » Cette imprimerie était située aux entreprises rodriguaises.
Auparavant, les journaux locaux étaient imprimés à Maurice puis envoyés à Rodrigues par bateau. Ce fut le cas du journal Le rodriguais qui commença sa parution à partir de 1957[ii] mais aussi, à partir de 1971, de Le Courrier des îles, second journal de l’île, aujourd’hui disparu. Cette situation est parfaitement logique et n’est pas du à une quelconque aversion des rodriguais pour la chose écrite ou imprimée. En réalité, durant très longtemps, l’île a été sous-peuplée, sa population était de 140 habitants en 1804 puis de 495 en 1851[iii] et dans une situation de grande dépendance par rapport à Maurice, en ce qui concerne ses approvisionnements. Enfin, l’île a vécu dans un très grand isolement jusqu’au milieu des années 50 où aucune liaison maritime régulière n’existait avec Maurice. Puis, de 1955 jusqu’au milieu des années 70, Rodrigues fut ravitaillé par le seul Mauritius pride qui venait accoster une à deux fois par mois. Aujourd’hui encore, les seules liaisons aériennes sont avec Maurice.
De nos jours, Rodrigues ne compte qu’une seule maison d’édition locale : les éditions Payenke qui se sont spécialisées dans l’édition d’ouvrages à destination du marché touristique : Les délices de Rodrigues (2002), Guides de Rodrigues (2003), Rodrigues, le petit livre (2004), Guides de Rodrigues touristique (2005) et Guide de l’hébergement (2006). Aucun de ces ouvrages n’a été imprimé à Rodrigue car celle-ci ne compte que trois imprimeries qui n’impriment qu’en noir et blanc et ne font que des travaux de ville : Cardinal Printing, antenne de la maison mère de Maurice, Le solitaire et Rod Print qui imprime les deux journaux locaux, dont L’organisation, l’organe officiel du parti OPR (Organisation du Peuple rodriguais). Les propriétaires de Payenke ne sont d’ailleurs pas uniquement éditeurs et ont bien d’autres cordes à leur arc, en particulier table et chambres d’hôtes[iv], l’édition ne suffisant pas pour vivre.
L’apparition de Rodrigues dans la littérature mondiale est très ancienne. En effet, la parution de l’ouvrage de François Leguat, Voyages et aventures de François Leguat et de ses compagnons en deux isles désertes des Indes orientales en 1708 à Londres est un classique de la littérature de voyage et l’un des tout premiers ouvrages se déroulant dans les Mascareignes. Depuis, Rodrigues a fasciné beaucoup d’auteurs de la littérature francophone entre autre Le Clézio (Voyage à Rodrigues) ou Ananda Devi (Soupir). Plus près, des auteurs mauriciens ont également écrit sur cette île magnifique : l’historien Alfred North Coombes (Island of Rodrigues, The vindication of François Leguat), Chantal Moreau (L’histoire maritime de Rodrigues), Lilian Berthelot, Christian Nemorin (Mille petits quotidiens à l’Île Rodrigues) ou Thierry Château (Cité taule). Malgré cette accumulation de titres, la littérature rodriguaise est probablement la plus récente de l’Océan Indien. A tel point, que le monument qu’a représenté en son temps l’Anthologie de la nouvelle poésie créole, parue en 1984, ne parle absolument pas de Rodrigues, alors qu’elle parle de Sainte Lucie et de La Dominique[v]. En effet, le premier ouvrage paru sur l’île date de 1984. C’est « un recueil de poèmes, réunis sous le titre significatif de « Rodrigues s’éveille », a été publié par l’Organisation[vi] l’an dernier avec une préface de Serge Clair et des illustrations d’A. Bégué… Rodrigues, la mal-aimée et la mal connue, veut enfin faire entendre sa voix longtemps paralysée[vii] ». Puis suivit un recueil de contes écrit au milieu des années 80[viii] par Jacques Edouard, résultat d’un concours littéraire. Celui-ci deviendra le premier président de l’Association Littéraire et Culturelle (ALC) de Rodrigues. Suivront, par la suite Kont ek lezann morisyen, texte de Nöel Allas, co-lauréat du prix Antoine Abel aux Seychelles en 1997[ix], édité dans un ouvrage collectif seychellois, et Ode à la liberté, publié en 2005[x], un recueil de poèmes primés lors du concours organisé par la Commission des Arts et de la culture dans le cadre des commémorations de l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage. En 1999, Ledikasyon pu travayer, éditeur mauricien, publie un ouvrage de comptine rodriguaise pour enfants. En novembre 2004, sort chez Vizavi, dans la série Tikoulou, le premier livre pour enfants ayant l’île pour cadre : Tikoulou à rodrigues. Cet album a eu un premier tirage de 5 000 exemplaires (3 300 en français, 1 700 en anglais), ce qui représente un joli chiffre[xi]. L’auteur de cet album était un jeune habitant de Rodrigues, valentin Donzé (14 ans à l’époque). Enfin en 2007, a été édité aux éditions mauriciennes Finmark le premier roman écrit par un auteur rodriguais : Allia de Jana Collet[xii]. Malheureusement, le médiocre travail de l’éditeur (fautes d’orthographe en nombre considérable, césure inappropriée, etc.…) n’a pas permis d’en faire un réel évènement. A ces quelques tentatives peut se rajouter le projet BEFA soutenu par l’UNICEF pour lequel 17 livrets réalisés par des stagiaires ont été distribués à la jeunesse de l’île[xiii] mais aussi les mémoires et témoignages (2000) de André Lélio Roussety, Si Rodrigues m’était conté (2007), recueil de l’Alliance française ou Rodrigues raconté (2007) par Benjamin Gontran. Cet ensemble d’ouvrages, tous édités à Maurice, ne forme pas un corpus de textes très étoffé. Comme le fait remarquer Arlette Bégué , ancienne Commissaire aux Arts et à la Culture : « Les rayons de nos bibliothèques ne s’affaissent pas aujourd’hui sous le poids des écrits rodriguais. [xiv]» Cependant, la présence d’une tradition de l’oralité et d’une activité théâtrale importante fait qu’un certain nombre de personne se déclare poètes ou écrivains, même si leurs œuvres n’ont pas été validées par un processus éditorial. Jean Pierre Soussigne et Noël Allas en recensent 90 dans leur inventaire culturel de 2004[xv].
Malgré une présence très forte de l’anglais à l’école et dans l’administration, tous les ouvrages, individuels ou collectifs, écrits par des rodriguais sont majoritairement en français ou quelquefois en créole rodriguais. De la même façon, la demande émanant de la clientèle touristique est essentiellement francophone. L’ouvrage Tikoulou à rodrigues, par exemple, s’est vendu entre novembre 2006 et mai 2007 à 78 exemplaires en français contre 5 en anglais.
Le nombre de librairies est de cinq pour toute l’île : Librairie Bold Endeavour à Port Mathurin, une librairie à La Ferme (2ème ville de l’île), une à Mont Lubin (au centre) et deux autres à l’enseigne de la librairie mauricienne Allot : une en plein cœur de Port Mathurin, l’autre à l’aéroport. Mais, à l’exception des deux de Allot, les autres ne sont guère plus que des dépôts de livres scolaires A ce maillage s’ajoutent les magasins des hôtels qui proposent quelques ouvrages au milieu de maillots de bain et de cartes postales. Le chiffre d’affaires le plus important reste celui de la librairie de l’aéroport. L’ouvrage Tikoulou à rodrigues, par exemple, y est exclusivement diffusé. Les prix proposés par les deux librairies Allot pour l’ensemble de leur stock sont les mêmes qu’à Maurice, les dirigeants de celles – ci ne voulant pas pénaliser la population rodriguaise[xvi]. La majorité de la clientèle reste touristique, la population rodriguaise étant d’un niveau de vie plus pauvre que leurs compatriotes mauriciens.
Comme dans beaucoup de pays, l’essentiel du marché tient au milieu scolaire. Les six écoles secondaires (toutes privées) et les 13 écoles primaires (toutes publiques) ont, comme dans le reste de la République mauricienne, une petite bibliothèque composée d’ouvrages non scolaires ou, à défaut, un « coin livres » pour les enfants de l’établissement. Pour renouveler ce fonds, le Ministère leur accorde théoriquement un budget annuel de 4 000 Roupies, complétés par l’Association des parents d’élèves si nécessaire.
En 1998, l’alliance française a installé à Pointe Canon, tout près de Port Mathurin, une antenne qui compte près de 300 usagers dans sa bibliothèque. Enfin, régulièrement, les Editions de l’Océan Indien organise une foire aux livres, avec une mention spéciale en 2006 où la journée mondiale du livre patronnée par l’Unesco y fut célébrée. Rodrigue n’est donc plus le désert culturel qu’il fut.
Christophe Cassiau-Haurie
Centre Charles Baudelaire
[i] Toussaint Auguste, La diffusion de l’imprimerie dans l’Océan Indien in Le mouvement des idées dans l’Océan indien occidental, Actes de la table ronde de Saint Denis, 22-25 juin 1982. Toussaint ne parle pas de l’île Rodrigue dans son ouvrage phare : Early printing in the mascarene islands 1767 - 1810
[ii] Lilian Berthelot, La petite mascareigne : aspect de l’histoire de Rodrigue, Port-Louis, 2002
[iii] cf. Rodrigue, l’île désirée, Centre de recherche india – océanique, 1985, Saint Leu (Réunion).
[iv] Pour une présentation de la famille Baptiste, voir Géo N°298, de décembre 2003.
[v] Anthologie de la nouvelle poésie créole, Editions caribéennes, 1984. ISBN 2-903033-50-1.
[vi] L’organisation était le nom d’un journal local de l’époque.
[vii] Robert Furlong, Voix rodriguaise in Journal of the Mauritius institute of education, no. 3, avril 1979.
[viii] Jacques Edouard, Contes de Rodrigues, Editions de l’Océan Indien, 1985.
[ix] Le prix Antoine Abel, du nom d’un écrivain seychellois aujourd’hui disparu, est un concours littéraire en créole, organisé par l’Institut créole de Victoria (Mahé – Seychelles).
[x] Ode à la liberté ; une anthologie de la nouvelle poésie rodriguaise, 2005, édité par le Centre Nelson Mandela et par la Commission des arts et de la culture de Rodrigue. ISBN 99903-904-7-9.
[xi] Il n’a pas été retiré depuis.
[xii] Cf. article écrit par l’auteur de ces lignes : http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=6637
[xiii] La brochure Education de base pour adolescents : Rodrigue rend compte de ce projet et donne la liste illustrée des publications.
[xiv] Ode à la liberté, Op. Cit., Avant-propos, p.5.
[xv] Soussigne, Jean Pierre, Allas, Noël, Etude pour la promotion et le développement de la culture et des industries culturelles, 2004. Commandité par l’Ambassade de France à Maurice.
[xvi] Expérience tentée sur plusieurs titres différents, exclusivement édités à Maurice : Cuisinons mauricien 1 et 2, Rodrigues, île escale, Tikoulou, Le conflit désarmé, The island of Rodrigues, Histoire de Rivière noire…
Publié par adfe-madagascar à 19:26:43 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+21 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Les associations Français du Monde-ADFE de l'Océan Indien remercient leurs électeurs, les Français qui leur ont fait confiance en permettant l'élection de l'un des leurs, Jean-Daniel Chaoui, comme "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien". Vous aurez, dans ce blog, comme nous le faisons depuis 10 mois, un compte-rendu permanent de notre action.
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Communiqué de Français du Monde-ADFE-Madagascar : notre association était invitée aux festivités à l’occasion de la célébration de la fête nationale malgache du 26 juin. Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu et Président de l’association, accompagné de Pascal Farines, Vice-président, ont assisté au défilé militaire à Mahamasina, ainsi qu’à la réception donnée au palais d’Etat d’Iavoloha par le Président de la Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina.
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DECLARATION DE LA FCPE
La FCPE ne peut accepter que les bourses scolaires soient diminuées par le biais des mesures annoncées aujourd’hui. Cela n’est pas tolérable !
Le système actuel de prise en charge est injuste, notamment en ce qu’il introduit une inégalité de traitement entre lycéens et non lycéens du réseau de l’AEFE.
Cependant, l’origine du problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est à rechercher avant tout dans le désengagement financier de l’Etat et le manque de contrôle par l’Agence des frais de scolarité exigés et du fonctionnement de certains établissements.
Je voudrais souligner qu’au-delà de la dérive budgétaire que nous constatons et dont nous parlons aujourd’hui, cela remet en cause la diversité sociale et culturelle au sein du réseau.
La FCPE ne peut enfin que se réjouir de la remarque finale du sénateur André Ferrand qui souhaite qu’aucune mesure ne vienne « léser les familles les plus modestes ».
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Lettre de remerciements adressée aux Français de l’île Maurice
Chers Compatriotes de l’île Maurice,
Les élections firent l’objet d’une longue campagne d’information menée par les différents candidats. C’est toujours un moment intense, riche et indispensable de notre vie citoyenne.
Notre liste a essayé de vous convaincre du bien-fondé de sa démarche, de ses ambitions et de son souhait de vous représenter pour mieux défendre nos intérêts. Vous nous avez donné un élu et nous vous adressons nos remerciements pour cette marque de confiance.
Notre association est forte d’une implantation quasi unique sur la circonscription. Beaucoup de nos « Comités » sont encore jeunes, ils vont se développer. Nous allons continuer nos actions dans le domaine de l’Education, du fonctionnement du service public consulaire, du social... Notre représentation sur l’île Maurice est en pleine rénovation sous la direction du Président Nawaz Najurally et du Vice-président Thierry de Comarmond. Je leur fais entière confiance pour mener une action concrète et de proximité pour vous tous.
Résidant à Tananarive, je me suis déplacé à de nombreuses reprises à Maurice ces deux dernières années pour rencontrer les responsables de l’ambassade de France et visiter les établissements scolaires français. Je continuerai à le faire mais pour plus d’efficacité, j’ai donné délégation à Thierry de Comarmond pour me représenter dans toutes les commissions, réunions et cérémonies officielles. N’hésitez pas à faire appel à lui. Nous dirons vos attentes et vos insatisfactions. Nous serons présents partout et nous vous rendrons compte régulièrement.
Vous pouvez compter sur Français du Monde-ADFE Océan Indien.
Avec nos plus cordiales salutations
Jean-Daniel Chaoui
Conseiller représentant les Français de l’Océan Indien
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Le livre français à l’étranger, les positions de Maurice se maintiennent
Les chiffres des ventes de livres à l’exportation en 2008, fournis par la Centrale de l’édition, viennent de tomber. Le secteur est important pour l’édition française, puisque l’exportation représente 23,7 % de son chiffre d’affaires global, soit un peu moins de 3 milliards d’€. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette année fut difficile pour le marché du livre français à l’étranger. Avec un chiffre d’affaires de 688 059 000 € d’ouvrages exportés, l’industrie du livre connaît une baisse de 0,9% par rapport à l’année 2007 (694 501 000 €) ce qui, comparé aux 741 millions d’€ d’importation, entraîne une balance commerciale déficitaire de plus de 53 millions. La faute en est à un effondrement des ventes d’encyclopédies et de feuillets (fascicules).
Les résultats sont divisés en 12 zones géographiques (dont les Départements et Territoires d’Outre-mer classés à part), l’Île Maurice faisant partie de la zone Afrique francophone hors-Maghreb. Les 21 pays de cette zone représentent 5,4 % du marché pour 37 millions d’€ de chiffre d’affaires. Avec 1 327 000 € d’importation (0,2% du marché extérieur de la France), le pays a représenté en 2008 le 39ème marché d’exportation. L’évolution est tout à fait correcte puisque, dans un secteur en baisse, ce chiffre était exactement le même qu’en 2007 et légèrement supérieur à 2006 (1 302 000 €). Ce montant est massivement composé d’achats de livres (1 204 000 €), le reste étant composé d’encyclopédies (93 000 €) et d’atlas, cartes et images (28 000 €). En comparaison, l’Île Maurice est le 6ème pays de sa zone, derrière le Gabon (7 768 000), le Cameroun (6 045 000 €), le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin (1 932 000 €) et juste devant le Rwanda (1 324 000 €) et le Congo (1 267 000 €). De fait, dans un secteur en baisse, elle gagne 5 places (11ème en 2007) du fait de la stabilité de ses achats. Le cas le plus spectaculaire est la RDC qui après avoir importé plus de 8 millions d’€ en 2007 n’en a importé que 400 000 l’année écoulée. On peut y voir l’un des effets des grands programmes de coopération qui, avec leurs achats institutionnels, faussent les chiffres d’une année sur l’autre. Cette année verra d’ailleurs une remontée spectaculaire de ce pays, puisque la banque mondiale a prévu en 2009 des achats de dictionnaires pour les écoles.
En ce qui concerne l’espace francophone, Maurice est le 21ème pays ou territoire de ce classement. Très loin derrière les trois géants occidentaux que sont la Belgique, la Suisse et le Canada ainsi que les 5 pays francophones africains déjà mentionnés, Maurice est également battue par les trois pays du Maghreb et l’ensemble des territoires et départements d’Outre –mer (Guyane, Polynésie, Guadeloupe, Martinique…) avec en particulier La Réunion qui si elle était indépendante serait le 6ème pays importateurs de livres français au monde (près de 22 000 000 d’€ importés soit 3,3 % du marché total) pour les années 2005 à 2008. Enfin, le Liban, principal pays francophone du Moyen-Orient est devant avec plus de 8 millions d’€. Dans la Région, Maurice se classe derrière les deux départements français que sont La Réunion et Mayotte (1 599 000 €) mais précède Madagascar (992 000 €), Les Comores (80 000 €), Les Seychelles[1] (49 000 €) et l’Afrique du sud (375 000 €, 1er pays d’Afrique non francophone et en pleine progression).
En termes d’exportation de Maurice vers la France, le bilan classe Maurice parmi les 50 principaux pays exportateurs. Avec 611 000 €, Maurice se classe en effet à la 33ème place. Si ces résultats constituent malheureusement une baisse par rapport à 2007 (781 000 € soit une chute de plus de 21 %) et 2006 (946 000 €), ils permettent néanmoins de classer Maurice en 5ème position des pays francophones exportateurs vers le marché français, derrière les quatre pays occidentaux habituels. Il ne s’agit pas, pour l’essentiel, d’exportations d’ouvrages édités par des éditeurs mauriciens vers l’hexagone, mais plutôt d’ouvrages imprimés sur des presses mauriciennes par des éditeurs français (597 000 des 611 000 € exportés sont des livres) et réexpédiés vers les marchés du nord. Une forme d’hommage au savoir-faire des imprimeurs mauriciens dont on parle trop peu dans un pays qui, en l’absence de toute industrie spécialisée dans le genre, doit également importer son papier. Alors que cette pratique est très répandue dans les pays anglophones (les ouvrages britanniques vendus en Inde sont imprimés sur place, ce qui a un effet sur leurs prix), Maurice est quasiment le seul pays du sud auquel les éditeurs français ont recours, sans qu’apparemment le marché mauricien ne puisse en bénéficier, puisque tous ces ouvrages retournent en Europe.
Ce bilan est somme toute positif pour l’Île Maurice qui, rappelons le, est loin d’être « un pays captif » pour les éditeurs français qui y rencontrent plusieurs obstacles. Tout d’abord, le français n’y étant pas la langue d’enseignement, le marché scolaire échappe totalement aux éditeurs hexagonaux, y compris pour les cours de français pour lesquels Maurice a développé ses propres manuels. Ce fait change profondément la donne, les marchés scolaires d’Afrique francophone étant souvent entre les mains d’éditeurs français. L’étroitesse de la population, moins d’1,3 millions d’habitants n’en fait pas non plus un marché important. Un autre handicap est la forte présence de l’anglais. Or, c’est un secret de polichinelle, les éditeurs anglophones, du fait de l’étendue de leurs marchés (GB, USA, Australie, Afrique du Sud, Nouvelle Zélande, Nigeria, Inde, etc.) ont une capacité importante à proposer des prix attractifs, ce que ne peuvent se permettre les éditeurs francophones qui travaillent sur des marchés bien plus restreints[2]. De fait, la part de livres français reste minoritaire et tourne autour des 15 % sur un marché mauricien estimé par les professionnels entre 8 et 9 millions d’€, environ. Enfin, Maurice, du fait de ses performances économiques, ne fait plus parti des pays de la Zone de Solidarité Prioritaire pour le Ministère des Affaires Etrangères français, ce qui ne lui permet plus de bénéficier des projets de lecture publique de la part de la France comme peuvent en bénéficier d’autres pays[3].
Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des achats par Internet et livraison par colis, opération plus facile à réaliser à Maurice que dans n’importe quel autre pays d’Afrique. De plus, la proximité de La Réunion, les liens avec la France, font qu’une partie des mauriciens s’approvisionne en ouvrages sur l’île sœur ou en métropole, en particulier pour l’étendue du choix éditorial, assez faible à Maurice.
Car tout ceci nous ramène au réseau des 60 et quelques librairies recensées par la bibliothèque nationale, principal canal pour la diffusion du livre à Maurice, même si on ne peut négliger l’influence des structures que sont l’alliance française, le Centre Charles Baudelaire, la Bibliothèque Universitaire et les 5 bibliothèques municipales. Maurice dispose en effet, d’un réseau structuré de librairies professionnelles. Qu’elles soient situées à Curepipe (Le trèfle, Allot), Port Louis ou Trianon (Bookcourt), Rose Hill (Le cygne), Vacoa (Le printemps) ou sur tout le territoire (Le bookstore), l’action de ces diffuseurs est essentielle à la présence et à l’offre éditoriale dans la société mauricienne. Or, la continuité de ce réseau n’est pas forcément assurée. La fermeture des deux librairies « historiques » qu’étaient les librairies Allot et Le trèfle de Port Louis en ces années 2007-2008, dans une certaine indifférence, a sonné comme un avertissement pour les amoureux du livre. Preuve que le combat pour l’alphabétisme et la lecture publique se situe sur le long terme….
Christophe Cassiau-Haurie, Conservateur de Bibliothèque, Centre Culturel Français Charles Baudelaire, Île Maurice.
[1] Un best seller pour un éditeur français commence à partir de 200 000 ventes, alors que pour un éditeur anglais, la barre est à 2 millions.
[1] Ces projets, d’un délai de trois à quatre ans, tournent entre 500 000 et 1,5 millions d’euros et ont un impact net sur les importations de livres français. Maurice a bénéficié de quatre projets de ce type entre 1986 et début 2007
Publié par adfe-madagascar à 18:20:18 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+2 liste Français du Monde-ADFE Océan Indien
Après 2 jours d'arrêt dû aux élections, notre blog reprend ses activités.
Echos de campagne
Le scrutin a donné comme résultats définitifs : inscrits 19783, exprimés 5727 soit 28,94%.
Xavier Desplanques, Michel Ducos, Michèle Malivel et Jean-Daniel Chaoui sont donc élus ou réélus « Conseillers représentant les Français de la circonscription Océan Indien : Madagascar, Maurice Comores, Seychelles ».
Près de 60% des voix proviennent du vote par correspondance. La sincérité du scrutin est entâchée par une très forte présomption de fraude électorale importante concernant les résultats acquis par la liste du « Rapetou de Majunga ». L’observation du registre de dépôt des enveloppes permet en effet de constater qu’à Majunga, trois dépôts de plus de 70 enveloppes par une personne puis un dépôt de 43 enveloppes ont été effectués. A Tamatave un dépôt de 105 enveloppes par une même personne a été enregistré. Une première estimation, sans présupposer d’une enquête plus approfondie, permet d’estimer les voix frauduleuses de cette liste à 370 voix. Des réserves très explicites ont été formulées sur les procès verbaux par quatre candidats pour "dépôts massifs et simultanés d’enveloppes de vote par correspondance".
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Blog, point d’humeur !
Discrimination : les oubliés de la République.
Le 8 mai dernier, les autorités Françaises se sont mobilisées pour rendre hommage aux anciens combattants, y compris ceux des ex-colonies. Français du Monde-ADFE Océan Indien appelle à la fin des discriminations dont sont victimes 80 000 oubliés de la République. Alors qu’un ancien combattant français perçoit une pension militaire d’environ 600€ par mois, le montant est de 150 euros pour un Sénégalais et de 80€ pour un marocain. Cette différence de traitement est indéfendable. Sur le champ de bataille ou dans le cimetière pour beaucoup, il n’y eut point de différence.
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Communiqué FdM-ADFE : délivrance de carte d’identité
L'administration a confirmé, à la faveur de la réponse donnée à une question de Michel Chaussemy, conseiller FdM-ADFE de Munich, que les prochaines dispositions législatives et réglementaires relatives à la délivrance des cartes nationales d’identité ne prévoiront plus la notion de compétence territoriale. Dans ces conditions, les Français pourront se présenter dans n’importe laquelle des 2000 mairies équipées de dispositifs de recueil des données biométriques ou dans n’importe quel consulat. Je ne manquerai pas de vous avertir dès que ces dispositions seront prises.
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Notes Education Maurice
Dispositif français d’enseignement à l’île Maurice rattaché à l’AEFE.
1953, Lycée Labourdonnais (primaire, collège et lycée)
1974, Ecole du Nord (primaire et collège)
1990, Ecole du Centre (primaire et collège), école homologuée gérée par une APE.
2001, Lycée des Mascareignes (lycée seulement)
2003, Ecole Paul et Virginie (primaire seulement), école homologué gérée par une APE.
4298 élèves en tout, dont 14445 élèves français soit 36%, nationaux et étrangers tiers 64%.
Evolution des frais de scolarité de +10% en moyenne chaque année sur les 5 dernières années.
* Origine du financement du système éducatif à Maurice
Part parents= 55%, part AEFE 45%.
* Origine du financement du système éducatif sur la zone Océan Indien.
Part parents= 30%, part AEFE 70%.
* Origine du financement du système éducatif dans le monde
Part parents= 60%, part AEFE 40%.
Lycée Labourdonnais Currepipe, 1800 élèves.
* 1er lycée français de Maurice, fondé en 1953.
*Une école primaire, un collége et un lycée.
* 600 collégiens et 400 lycéens
* 3 BTS en Informatique de gestion (150 étudiants)
* Nationalités des élèves : 12% de franco-mauriciens et 88% de mauriciens.
* 2/3 des élèves sortant du Lycée poursuivent leurs études universitaires à la Réunion ou en France, 1/3 vont en Australie, en Afrique du Sud, au Canada ou en Angleterre.
* Boursiers 140 soit 7,7%
* Frais d’écolage augmentation 12% puis 13% sur les deux dernières années ; prévision 15% pour 2007.
* Taux de remontée du salaire des enseignants résidents en 5 ans va passer de 10% à 15%.
Les familles mauriciennes ont de plus en plus de mal à suivre l’évolution des frais d’écolages.
Projet : construire une dispositif de restauration et un réfectoire pour les élèves qui prennent le déjeuner dans la cour et le parc du lycée actuellement.
Le Lycée gère la formation continue sur la zone Océan Indien : Shrilanka, Comores, Seychelles, Inde…
La communauté mauricienne en France est évaluée à 100 000 personnes.
Publié par adfe-madagascar à 19:46:43 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
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