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Le Conseiller référent de Français du Monde-ADFE Madagascar Océan Indien est Jean-Daniel Chaoui, élu lors du scrutin du 7 juin dernier ; adresse professionnelle : ADFE, BP 203, Antananarivo 101.
J-D Chaoui assure une permanence tous les lundi de 9h30 à 11h30. Prendre rendez-vous en téléphonant au 22 643 90 ( du lundi au vendredi entre 9h30 et 11h30) ou en écrivant adfe@moov.mg
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Nos priorités pour les Français de l’Etranger
Nous allons, chaque jour, publier une proposition pour les Français de Madagascar. L’ensemble constituera le programme, pour les 12 mois à venir, de Français du Monde-ADFE et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui.
Proposition 3/
ENTREPRISES FRANCAISES A L’ETRANGER
NECESSAIRE SOUTIEN DE L’ETAT
L’Etat doit soutenir les créateurs d’entreprises françaises à l’étranger par l’octroi d’aides et de garanties : il pourrait optimiser l’aide au développement et la coopération scientifique grâce eux entreprises françaises locales. En parallèle l’idée du « Chèque projet à l’étranger » qui conjugue un suivi et un soutien technique offerts, par exemple, par les autorités françaises et la Chambre de commerce devra être concrétisée. De même la continuité à l’étranger de la protection sociale française durant une période limitée doit être envisagée pour les créateurs d’entreprise française à l’étranger et pour ceux qui développent un projet humanitaire, social et culturel.
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Ubifrance est l’organisme du MAE qui gére les Missions économiques placées dans les ambassades françaises et chargées d’aider et de promouvoir les entreprises françaises.
Communiqué de notre Sénateur Richard Yung : Rencontre avec le directeur général d'UBIFRANCE
Le mercredi 22 juillet, je me suis rendu au siège parisien de l’agence UBIFRANCE afin de m’entretenir avec son directeur général, M. Christophe LECOURTIER.
Au cours de cette réunion de travail, plusieurs points ont été abordés.
M. LECOURTIER m’a tout d’abord rappelé les raisons pour lesquelles le système public de soutien à l’exportation des entreprises françaises a été réformé. La France est très en retard dans le domaine de l’exportation des PME. Alors que 300.000 PME allemandes et 200.000 PME italiennes exportent, seulement 95.000 PME françaises sont présentes à l’international. Aujourd’hui, la priorité d’UBIFRANCE est donc d’aider les PME qui veulent s’internationaliser. Cependant, les moyens d’UBIFRANCE et des chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger (CCIFE) réunis sont inférieurs à ceux dont bénéficient les missions économiques allemandes.
L'agence s’est par ailleurs fixée comme objectif de doubler le nombre de PME qui accèdent aux marchés étrangers en trois ans. Aujourd’hui, sur 100.000 entreprises françaises exportatrices, 10.000 passent par UBIFRANCE. L’objectif est de faire passer ce nombre à 20.000 d’ici à 2011.
M. LECOURTIER a également insisté sur le fait que l’agence UBIFRANCE est investie d’une mission de service public et ne cherche donc pas à faire de profit. A ce titre, l’Etat lui verse chaque année une subvention (à hauteur de 20-25 millions d’euros) afin notamment qu’elle subventionne une partie (entre 30 et 50%) des dépenses de prospection engagées par les entreprises.
En outre, nous avons abordé la question de la mise en œuvre de la convention quadripartite signée en avril 2008 par la DGTPE, l’ACFCI, UBIFRANCE et l’UCCIFE. M. LECOURTIER m’a indiqué que les relations avec les chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger ont été difficiles dans les premiers temps, l’accord ayant été mal compris. UBIFRANCE affiche le souhait de travailler en complémentarité avec les CCIFE. Pour ce faire, des accords entre les bureaux de l’agence et les CCIFE devraient être signés à l’automne prochain afin de mettre en œuvre localement la convention quadripartite. Ainsi, à l’étranger, UBIFRANCE sera en charge de l’aide à la prospection. Quant aux CCIFE, elles accompagneront les entreprises dans la phase d’implantation sur le marché local.
Enfin, nous avons abordé différents sujets qui posent problème.
En raison de la crise économique, UBIFRANCE a aujourd’hui des difficultés à envoyer des volontaires internationaux dans les entreprises. Ces dernières hésitent en effet à accueillir des VIE car elles estiment qu’elles ne pourront pas leur proposer d’emploi à l’issue de leur contrat (en temps normal, 80% des personnes qui effectuent un volontariat international en entreprise sont ensuite engagées par l’entreprise concernée).
Enfin, M. LECOURTIER est revenu sur les problèmes de visas qu’il rencontre lorsqu’il souhaite faire venir en France de jeunes diplômés ou les recrutés locaux des missions économiques (à l’étranger, plus de 60 nationalités sont représentées dans les bureaux d’UBIFRANCE).
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La presse malgache s’exprime sur le discours de Jean-Marc Châtaignier, Ambassadeur de France, discours prononcé lors de la cérémonie du 14 juillet à la Résidence.
EDITORIAL
LA MARC… EILLAISE
Depuis l’année dernière le 14 juillet est assez particulier. Après la bombe Le Lidec qui avait annoncé son « limogeage » comme une mouche dans la champagne en 2008, son successeur Jean Marc Chataîgner, vrai-faux ambassadeur, a dû faire un walk-over hier, faute de combattants dans l’autre camp. Les ministres de la Transition ainsi que les membres de la Hat étaient là pour la plupart, mais aucun n’avait la couronne pour justifier son titre.
L’ambassadeur a dû combler le vide par des phrases en malgache au début de son discours. La suite fut un exercice de style bien senti et éxécuté à la perfection où les responsabilités dans cette crise étaient bien partagées. Et surprise ! Il a fait une introspection sur les actes manqués de la communauté internationale.
Si l’année dernière, l’assistance avait du mal à trouver l’appétit, cette fois les invités se sont réjouis du courage du diplomate qui se trouve pourtant dans une position inconfortable depuis son arrivée. Dans diverses circonstances, il doit jouer avec les mots, jongler avec les verbes, danser avec les phrases pour expliquer sa présence, justifier son discours. Un rôle ingrat mais qui met en évidence les qualités d’un vrai diplomate.
C’est d’autant plus vrai que Jean Marc Chataîgner a fait une analyse sans complaisance, une dissertation impartiale, un constat sans état d’âme où le passé servait de « transition » pour cerner un avenir dont les contours sont en pointillés.
La HAT, qui craignait une nouvelle raclée après la belle fessée de Bruxelles, n’a pas été épargnée. Le diplomate n’y est pas allé de main morte pour anticiper ce qui pourrait advenir à cause d’une élection précipitée, d’une transition à conduite unique en évoquant qu’une sortie de crise entièrement unilatérale créerait plus de problèmes qu’elle ‘en résoudrait. Une mise en garde sans équivoque qui fait allusion aux frustrations que peut créer la mise à l’écart de certains aspirants à la présidence, faute d’amnistie.
Un 14 juillet bien particulier à bien des égards où certains entonnaient la « Marceillaise » avec des fausses notes. Des ténors voulaient entendre « allons enfants des partis » ou « aux urnes citoyens, fermez vos bataillons ».
Patience.. Il ne faut pas aller plus vite que la musique comme un mauvais DJ.
Sylvain Ranjalahy
L’Express de Madagascar 15juillet 2009
Publié par adfe-madagascar à 18:44:12 dans Emploi formation Economie | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J-37 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
Le blogg sera administré épisodiquent durant la période du 20 avril au 3 mai 2009. Redécouvrez les nombreux billets thématiques.
Compte rendu de la commission nationale pour l’emploi et la formation professionnelle qui s’est tenue le 10 mars 2009. Cette commission s’est réunie à Paris sous la présidence de Monsieur Catta, Directeur des Français à l’étranger et des étrangers en France. J’y représentais notre association. GENERALITES Monsieur Catta nous a annoncé une baisse de 5% des crédits pour l’exercice 2009 et un budget de 760 000 € : 612 000 pour l’emploi et 148 000 pour la formation professionnelle. Les perspectives pour l’année 2010 sont beaucoup plus sombres et la baisse des crédits sera plus importante. Autre information : les CCPEFP en Europe sont appelés à disparaître dans les trois années à venir, sans autre précision, au profit des structures nationales d’aide à l’emploi et au placement. J’ai dénoncé cette décision dans la mesure où nombre de ces structures locales se déclarent incompétentes pour gérer l’accès à l’emploi de nos compatriotes et les renvoient vers les CCPEFP (exemple de Munich), et que 51% des placements effectué en 2008 par les CCPEFP sont sur la zone Europe. EMPLOI En 2009, 38 CCPEFP gèrent 41 bourses pour l’emploi et la formation professionnelle : 19 sont prises en charge par les chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger, 6 par des organismes ou associations, 16 sont implantées au sein des consulats généraux. - 4017 placements ont été effectués en 2008 contre 4002 en 2007 (+ 0,4%). Le coût moyen d’un placement est de 243 Euros contre 275 en 2007. Notons ici que le coût moyen d’un placement par les services du « Pôle emploi », (ex ANPE), varie de 760 à 4350 Euros ! - L’autofinancement de cette activité, grâce à un partenariat avec les CCI, est en progression. Les chambres ont autofinancé 43% de l’activité placement en 2008. - Les placements : 5400 offres d’emploi, 16145 candidatures, 4017 placements soit 25% de demandeurs qui ont bénéficié d’un placement . - Profil des demandeurs : 57% sont des femmes, 46% ont entre 18 et 25 ans et 37% entre 26 et 35 ans, 95% sont qualifiés, hautement qualifiés ou de très haut niveau. 55% sont dans le pays depuis moins de 12 mois. - Les offres : 31% concernent des postes de cadres, 55% des postes d’employés ou d’ouvriers. Résultats 51% des placements ont été effectués en Europe. Des bons résultats sont à noter à Milan, Athènes, Londres, Amsterdam pour l’Europe et, pour l’Amérique du sud à Mexico et à Santiago du Chili. Les résultats sont en progression à Hong Kong et à Singapour. Monsieur Catta a souligné la qualité du travail d’une très bonne équipe à Vienne avec qui « il vaut la peine de travailler » Examen des demandes de subvention pour l’emploi Seul le poste de Londres a posé problème. Le CCPEFP demandait une subvention de 80 000 euros. Le projet était d’y ajouter 80 000 Euros en 2010 et 60 000 en 2011 afin de transférer personnels et charges à l’association Charles Péguy, avec pour perspectives de résultats 10 placements en 2009 et 50 en 2010. La commission a jugé ce pari trop onéreux (1/7ème du budget pour la seule ville de Londres), et trop risqué. La subvention n’a pas été accordée. Par contre, le centre Charles Péguy qui demandait 36 522 € s’est vu octroyer 40 000 €. Les 80 000 € refusés au CCPEFP de Londres ont été redéployés et ont permis de satisfaire la quasi totalité des demandes des autres postes. FORMATION Selon le rapport du MAEE, « en Europe et dans les pays de l’OCDE, les communautés binationales sont en général bien intégrées et ont accès aux prestations de formation professionnelle de l’Etat d’accueil ». « L’effort doit donc être concentré sur l’Afrique et le Maghreb où les communautés binationales sont souvent très tôt déscolarisées ». En 2008, 230 stagiaires ont bénéficié d’une formation pour un coût moyen de 825 euros. La totalité des demandes de subvention pour des actions de formation a été accordée, voire augmentée Vous retrouverez une brève sur cette commission dans le prochain numéro de Français du Monde (n° 154). Pour toute information complémentaire : c.boloch@free.fr Le 1er avril 2009. Christian Boloch Vice-Président de Français du Monde-ADFE Paris Fiche de lecture : « Histoire du fou », Mongo Béti Roman, Editions Julliard, oct. 2002, 18,10€ Agrégé de lettres classiques, Mongo Béti a enseigné en France pendant plus de trente ans. Il est décédé au Cameroun, en 2001, où il avait décidé de retourner pour y ouvrir la « Librairie des peuples noirs », du nom de la revue qu’il avait créée en 1978. Mango Béti avait choisi le genre romanesque pour décrire un continent jugé ubuesque, dur, à la dérive entre insécurité et guerre civile, corrompu la plupart du temps, avec une mentalité « déglinguée » et une désorganisation institutionnalisée. « L’histoire du fou » est une allégorie qui permet à l’auteur de mettre à nu les disfonctionnements, les excès, les « extravagances » politiques de la période post-indépendance du continent africain…toute situation qui reste cruellement d’actualité. Zoaételeu, descendant de la trente-deuxième génération de l’illustre lignée de Zambo Menduga, est un notable d’un village de brousse ordinaire et emblématique de l’Afrique, qui va se trouvait, par les hasards de la vie, au centre des évènements politiques multiples qui secouent périodiquement son pays. Jeune homme au physique trapu, à la vigueur exceptionnelle, il fut d’abord victime d’une délation qui le désigna comme étant le maillon stratégique d’un réseau de militants clandestins et de guérilleros qui luttaient contre le dictateur soutenu par l’ancienne métropole. Il n’en fallut pas davantage à la police pour envahir le village, rouer de coups Zoaételeu, de plus en plus fort à mesure qu’il criait de plus en plus haut qu’il n’avait rien fait, le condamner et l’emprisonner pour six ans. Libéré et devenu sage parmi les sages, Zoaételu va « recevoir » dans son village ceux qui vont animer l’histoire politique de son pays et ainsi l’entraîner lui et les siens dans une spirale infernale d’honneur et de disgrâce en fonction des aléas des prises de pouvoir et des coups d’état, des guérillas et des luttes claniques…L’auteur dresse ainsi avec verve, le constat grinçant d’une République africaine comme en en connaît tant. Souvent emprunt d’un humour corrosif, dans un style et une phraséologie qui sied au conte, le style est agréable et le texte se lit comme un roman aux multiples rebondissements. Un livre que je recommande à tous ceux qui sont passionnés par ce continent. Jean-Daniel Chaoui, 25/04/09.
Publié par adfe-madagascar à 18:54:51 dans Emploi formation Economie | Commentaires (0) | Permaliens
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Message du Consul (pour ce jour, mercredi 4 mars) : Eviter le quartier universitaire et Ambohipo ainsi que le centre-ville et Mahamasina, se déplacer avec prudence, ne pas rentrer trop tardivement à cause des barrages (avant la nuit de préférence).
Commentaires := pour Tananarive =- les forces de l'ordre ayant investi la place du 13 mai pour empêcher tout rassemblement, des échauffourées sont possibles dans les quartiers environnants. Il est déconseillé de se déplacer dans le centre-ville et autour du lac Anosy. Le quartier universitaire et Ambohipo sont toujours incertains. Les barrages peuvent être sujets à caillassage et à des actes crapuleux. Il est conseillé d'avoir un réservoir très peu rempli, les demandes d'essence étant courantes aux barrages pour faire des cocktails molotov.
Message du Consul (pour le jeudi 5 mars )
Eviter le centre ville et alentours, évitez tout déplacement non essentiel, se renseigner avant de se déplacer pour savoir si le trajet non dangereux, rentrer avant la nuit,, couvre-feu de 22h à 4h du matin.
A Majunga le couvre-feu est de 21hà 5h du matin.
villes de province
Date : 4 mars 2009 Situation à 11h00 R. A. S. (Rien A Signaler)
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VILLE |
Observations |
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TANANARIVE |
Bouclage de la Place du 13 mai par les forces de l'ordre à partir de 7h00. |
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ANTSIRABE |
R.A.S. |
| Ambositra |
La nuit s'est passée dans le plus grand calme. Les manifestants se dirigent tranquillement ce matin vers la place de la Mairie pour une nouvelle journée de grève et manifestation (3ème consécutive). Le Chef de Région a été appelé à démissionner. Il a reçu une délégation a qui il a annoncé son refus de partir hier à 19h. Les opposants ont voulu assiéger le Palais de Région en vain. Des militaires sont attendus en renfort ce matin. Un appel au calme a été lancé par les deux camps. Celui de "TGV" a annoncé qu'il restait mobilisé jusqu'au 15 mars à Ambositra (mécontentement contre les décisions affectant l'exploitation du bois pour les artisans). |
| DIEGO |
C'est toujours le calme qui prévaut à Diego où tous les commerces sont ouverts et les services administratifs opérationnels. Il a été décrété une grève générale pour la journée de demain, qui ne sera certainement que partiellement suivie. |
| FIANARANTSOA |
Ville calme aujourd'hui. Albert Zafy doit arriver demain. |
| FORT DAUPHIN |
R.A.S. |
| MAJUNGA |
Manifestation prévue cet après-midi, avec importants risques de débordements. Forces de l'ordre placées devant le bazar Tsaramandroso et Madhôtel. Tous les commerces sont fermés. |
| MANAKARA |
R.A.S. |
| MANANJARY |
Malgré les manifestations pro TGV qui rassemblent en moyenne 1500 à 2000 personnes, la ville affiche un calme impérial. Sauf changement de comportement, il y a R.A.S. et on trouve tous les PPN en vente libre. |
| NOSY BE |
R.A.S. |
| SAINTE MARIE |
R.A.S. |
| TAMATAVE |
La situation à Tamatave était ces derniers jours parfaitement calme. Les appels à la grève restent très discrets et ne sont pas du tout suivis. Manifestement la population de Tamatave ne suit pas le mouvement pour l'instant et les opposants n'arrivent pas jusqu'à présent à la motiver. Il n'y a pas vraiment de leadership de l'opposition ici, Roland Ratsiraka n'étant plus visible à Tamatave depuis plusieurs semaines. Les deux passages du professeur Zafy il y a une dizaine de jours ont mis peu de gens dans la rue (1000 à 1500 la première fois et 3 à 400 la seconde fois en comptant les badauds). Il est vrai qu'à la moindre annonce de manifestation les forces de l'ordre se positionnent dans les endroits stratégiques et les embryons de rassemblements tournent courts. - Pour aujourd'hui : Un appel à la grève et à manifester a été lancé. Comme d'habitude l'appel à la grève n'est pas suivi. Quant à la manifestation elle devrait avoir lieu à la mi-journée si elle arrive à réunir suffisamment de gens. Selon certaines rumeurs les manifestants pourraient se diriger vers le port. Cela ne gêne cependant en rien pour l'instant la vie quotidienne des habitants de Tamatave qui vaquent normalement à leurs occupations habituelles. Tous les commerces et administrations sont ouverts. La présence militaire est forte sur la place de la gare. Situation à suivre en cours de journée. |
| TULEAR |
R.A.S. |
Publié par adfe-madagascar à 19:23:51 dans Emploi formation Economie | Commentaires (0) | Permaliens
Richard Yung
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Publié par adfe-madagascar à 18:24:50 dans Emploi formation Economie | Commentaires (0) | Permaliens
Le CCPEFP, Comité Consulaire pour l'Emploi et
Les demandes de formation sont majoritaires dans les dossiers traités. Localement, les stagiaires sont, pour une part, intégrés à l'ASFOR (Centre de formation de l'ASsociation pour
Les demandes de formation AFPA sont sous-tendues par une demande d'insertion sur le sol français. Elles font l'objet d'une évaluation menée par un psychologue du travail habilité AFPA venant de France pour une mission spécifique. Les candidats sont testés et reçus en entretien individuel. Les personnes sélectionnées bénéficient alors, pour la plupart, d'un rapatriement pour formation professionnelle.
Les demandes d'aide à la création d'activité concernent des micro-projets de type agricole, gargote, élevage, petit commerce... Il s'agit d'aider nos compatriotes en difficulté à démarrer une activité leur permettant de générer un revenu pour une prise en charge autonome et une sortie de l'assistanat.
L'ASFOR est une association franco-malgache situé à
Le CCPEFP est présidé par le Consul général. Il est composé des collaborateurs du Consul général, d'un représentant de
Notre association a déposé une note de travail intitulée « Offrir la possibilité d'un enseignement professionnel dans le cadre de la formation initiale pour les enfants français » que vous trouverez dans la rubrique thème Enseignement du blog.. Ce projet, porté par notre association, se heurte à des difficultés de liens administratifs et demanderait, pour être considéré, la mise en place d'une mission spécifique. FdM-ADFE-Madagascar s'emploiera à la prise en compte d'une mesure qui serait bénéfique à nombre d'enfants français.
Jean-Daniel Chaoui
Président de Français du Monde-ADFE Madagascar
Publié par adfe-madagascar à 18:09:31 dans Emploi formation Economie | Commentaires (0) | Permaliens
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