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ADFE Madagascar Ocean Indien

Jean Daniel CHAOUI, Conseiller élu representant les Français de l'Ocean Indien

Actualités malgaches/Edito, il faut sauver Radio-France Internationale | 07 mars 2009

Actualités malgaches

 URGENT ! Communiqué 1 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09
Le proviseur du lycée nous a fait savoir par téléphone qu'il organisait un réunion d'information  à l'intention des parents d'élèves. Cette réunion se se tiendra au lycée, à deux reprises, afin de vous permettre de choisir l'horaire qui vous conviendra le mieux :
  • Dimanche 8 mars à 11heures
  • Dimanche 8 mars à 14h30
Au cours de cette réunion, M. Lust et son équipe nous informeront de manière détaillée :
  • sur le déroulement de la journée du 6 mars au lycée ;
  • sur le fonctionnement des écoles primaires françaises et du lycée français de Tananarive à compter de lundi prochain 9 mars.

Cordialement., Yves Peyre, Président.

 

Communiqué 2 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09

La vie de Tananarive se trouve actuellement profondément perturbée par les affrontements entre les forces de l'ordre et le mouvement contestataire qui, de la place du 13 mai désormais interdite aux manifestations, a essaimé dans les quartiers.

Hier, c'est le quartier d'Ambatobe qui a été le lieu de ces affrontements. Malgré les angoisses que nous avons pu ressentir au cours de cette journée en raison des risques encourus par les élèves du lycée, nous nous interdisons toute appréciation sur l'enchaînement des événements qui ont abouti à cette situation.

Sur un plan factuel, considérons et tenons présent à l'esprit que le lycée français n'était hier la cible de personne et qu'il s'est momentanément trouvé dans la tourmente pour des raisons qui relèvent de la géographie.

Nous nous félicitons que, grâce au sang froid de tous, l'évacuation des élèves se soit passée au mieux compte tenu des circonstances.

Nous tenons à remercier tout particulièrement M. Lust, son équipe et les enseignants, du courage, de l'énergie et du sens des responsabilités déployés par eux tous pour assurer, dans cette période compliquée, la continuité du service publique de l'enseignement. Après tout, il eût été tellement plus simple de fermer écoles et lycée.

Ils peuvent compter sur notre confiance et notre soutien lors des concertations qui ne manqueront pas d'être organisées pour évaluer la situation créée à la suite des événements d'hier et lors de la mise en œuvre des décisions qui s'en suivront.

Cordialement, Yves Peyre, Président

 

Message du Consul pour le samedi 07 mars : Eviter le centre-ville et ses alentours, éviter tout déplacement non essentiel ou Se déplacer avec prudence, respecter le couvre-feu. Commentaires : = pour Tananarive = centre-ville : une manifestation pourrait être organisée, sans qu'à ce stade les informations sur la "Marche blanche" soient précises, pour Ambatobe : quartier toujours sensible.

Pour information concernant le lycée français de Tananarive : après une journée extrêmement tendue, tous les élèves du lycée ont pu regagner leur domicile. Les élèves internes seront hébergés dans des familles d'accueil. Une cellule d'écoute médicale est mise à la disposition des familles et du personnel du lycée aux Charmilles (tél. 22.236.62). Prière de consulter le site du lycée.

La situation sur la ville d'Antsirabe est calme et stable depuis le mercredi 28 janvier.

 

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 Editorial
 

 « IL FAUT SAUVER RADIO FRANCE INTERNATIONALE ! »

par Mme Monique Cerisier-ben Guiga, Sénatrice représentant les Français établis hors de France

Après la reprise en main de l'audiovisuel public national, avalisée par le Parlement en février dernier, l'avenir de notre audiovisuel extérieur est peut être en train de se jouer ce 5 mars devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. C'est, en effet, ce jour là que les juges se prononceront sur le recours des syndicats et des élus du comité d'entreprise de Radio France Internationale qui contestent la régularité du plan social présenté par la direction.

Sous couvert d'un plan dit « de modernisation », la direction de Radio France Internationale a annoncé, en janvier dernier, la suppression de plus de 200 emplois sur un total d'un millier, soit environ 20% des effectifs.

Ces réductions d'effectifs devraient toucher plus directement les rédactions en langues étrangères. En effet, la direction a confirmé son projet d'arrêter la diffusion de ses programmes en six langues – l'allemand, l'albanais, le polonais, le serbo-croate, le turc et le laotien, tandis que plusieurs autres – dont le russe, le persan et le chinois – devraient s'éteindre sur les ondes et ne seraient plus disponibles que sur Internet.

Selon la nouvelle direction de la radio, « ces langues ne sont plus pertinentes au regard des évolutions géopolitiques ». Les intéressés – allemands, turcs, chinois ou russes - apprécieront...Ainsi, au moment où il est plus que jamais nécessaire de ressouder le couple franco-allemand, notamment pour faire face à la grave crise financière et économique qui touche l'Europe, la France abandonne un symbole fort de l'entente franco-allemande.

Mais ce ne sont pas seulement les programmes en langues étrangères qui sont concernés. Ainsi, plusieurs émissions devraient être supprimées, comme « Le journal du Proche Orient » par exemple, et on devrait trouver davantage de musique à l'antenne. Il est vrai que la musique adoucit les mœurs...

En dépit d'une forte mobilisation des personnels et du succès rencontré par la pétition « contre le démantèlement de RFI », qui a recueilli plus d'un millier de signatures, dont celle de nombreuses personnalités étrangères, l'avenir de Radio France Internationale, dont le professionnalisme n'est plus à démontrer et dont l'audience – avec 45 millions d'auditeurs dans le monde - dépasse pourtant, et de loin, celle de RTL, Europe 1, France Inter et France Infos réunis, paraît donc compromis. Qui sait, par exemple, que RFI est la radio la plus écoutée dans la plus grande ville francophone au monde – à Kinshasa en République démocratique du Congo – avec près d'un million d'auditeurs, devant toutes les radios locales ou étrangères ?

En réalité, depuis déjà plusieurs années, l'identité de Radio France Internationale, son indépendance éditoriale, son cahier des charges, ses emplois sont menacés et la réforme de l'audiovisuel extérieur, lancée par le Président de la République, risque fort de la condamner définitivement.

Le sous financement chronique dont souffre Radio France Internationale a nécessité une recapitalisation par l'Etat à hauteur de 16,9 millions d'euros, en février dernier, somme correspondant au déficit des trois dernières années. Mais, cette recapitalisation coïncide avec le regroupement de Radio France Internationale, TV5 Monde et France 24 sous la houlette de la société holding « Audiovisuel extérieur de la France », placée sous la direction de M. Alain de Pouzilhac et de Mme Christine Ockrent.

Ainsi, dès que la loi réformant l'audiovisuel public sera promulguée, après que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, RFI n'existera plus comme société nationale de programme et tous ses actifs seront transférés à la holding.

En matière de financement, c'est donc l'incertitude la plus totale. Depuis cette année, les dotations publiques ne sont plus attribuées société par société dans le cadre de la loi de finances. Elles seront regroupées dans une enveloppe globale qui fait l'objet d'une répartition par les dirigeants de la holding entre les différentes entreprises, sans qu'aucun mécanisme ne garantisse une répartition équitable. En raison de la stagnation des crédits, l'audiovisuel extérieur souffre d'un manque de financement d'environ 25 millions d'euros en 2009. Or, du fait des responsabilités précédentes du président-directeur général de la holding au sein de France 24, dont il reste le président du directoire, on peut craindre que la répartition des dotations ne favorise cette chaîne au détriment de RFI...

Au même moment, la sortie de TF1 du capital de France 24 a été négociée par les dirigeants de la holding à hauteur de 2 millions d'euros – pour un apport initial de 17 500 euros...-, auxquels il convient d'ajouter de juteux contrats portant notamment sur la fourniture d'images d'archives pour un montant total d'un million d'euros sur sept ans. Qu'il s'agisse de la réforme de l'audiovisuel national ou extérieur, c'est en définitive toujours TF1 qui sort gagnant.

Radio France Internationale joue un rôle majeur pour l'influence de la France et de notre langue à l'étranger. Au moment où notre diplomatie culturelle perd ses structures et ses moyens d'influence, comment ne pas s'inquiéter de cette « chronique d'une mort annoncée » ?

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 18:30:38 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) |

Les Créoles de Madagascar | 02 janvier 2009

 

Les Créoles de Madagascar étaient dockers, cuistots...

Patrice Félicité a présenté, à Tananarive, le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » à une délégation réunionnaise menée par le préfet Pierre-Henry Maccioni.

 

La mémoire de 65 familles

 

Trente-deux heures d'enregistrement pour transmettre les souvenirs de 65 familles. C'est à partir de ce trésor qu'a été réalisé le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » par une équipe créolo-malagasy. Patrice Félicité, 26 ans, licencié en ethnologie, a travaillé avec Lucie Carron, une autre jeune Réunionnaise qui a choisi de s'engager chez les Volontaires du progrès, et avec Luc-Yvon Rakotoarivony. Le film a été réalisé à l'initiative de la Région Réunion et de la Société mutuelle d'entraide des Réunionnais de Madagascar (SMER). Les rushes seront exploités de manière scientifique pour la future Maison des civilisations et de l'unité réunionnaise. Le même type d'exercice est en cours de préparation pour les familles d'origine réunionnaise aux Seychelles.

 

http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=193824&page=article

 

Publié par adfe-madagascar à 18:11:33 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) |

Nos adhérents fondent leur entreprise | 16 décembre 2008

 

L'alambic sous les tropiques 

 

Issus de la vapeur de deux alambics entourés de champs d'aromatiques, de jolis petits flacons d'huiles essentielles pures pour l'aromathérapie, des savons pas très ronds, joliment colorés et parfumés, des baumes aux noms enfantins, « Même pas mal » ou « Nique-Pique », des huiles de massage stupéfiantes, comme « X-tasy » « Marie-Jeanne », et bien d'autres mixtures pour visage, corps et maison. Ce sont les produits très naturels de l'Alambic sous les Tropiques.
Cette petite société de dix personnes,  installée dans la campagne Fianaroise est née il y a  quatre ans des rêves de Christine, après une vie en France consacrée au montage de films. « S'il fallait trouver un lien entre mes deux métiers, dit-elle, dans l'un et l'autre on part d'un gros tas de matériau brut et on en tire l'essentiel. »

 

A Fianar : Boutique Maneva (Plus connue sous le nom de Carambole), Epicerie Boune, Hôtel du Lac

A Tana : Jeannie (032 0753065), Fusion Iray, Case Verte.

Publié par adfe-madagascar à 20:28:19 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (1) |

Déjeuner de fin d’année de la section FdM-ADFE Tananarive, « Foie gras à Behenjy » | 03 novembre 2008

Samedi 29 novembre 2008
(A partir de 12h)
                                          
Français du Monde ADFE Tananarive vous propose un repas convivial de fin d'année, le samedi 29 novembre 2008, au restaurant «Au coin du foie gras», au village de Behenjy, à 40 km de Tananarive, sur la route d'Antsirabe (approximativement 50 minutes de trajet). Le restaurant se trouve à la sortie du village en direction d'Antsirabe, sur la gauche. Ce repas est ouvert à tous, adhérents et sympathisants.
Le thème sera la dégustation de foie gras et de canard.
L'apéritif sera offert par Français du Monde ADFE Tananarive.
Un co-voiturage sera organisé de façon à transporter les participants au repas qui n'auraient pas de moyen de déplacement. Merci de signaler, lors de l'inscription, si vous avez des places disponibles dans votre automobile.
Participation : 20 000 ar.(10 000 ar pour les enfants de moins de 12 ans)
Réservation par téléphone : 22 589 20 et 032 40 283 36.
Réservation sur ce blog (messagerie) et par internet à adfe@moov.mg

 

VENEZ NOMBREUX !

Lot VK 6,    rue Pierre Rapiera,   Ambohijatovo nord,   BP 203,    Antananarivo 101,     Tél.  22 643 90
Blog : adfe-madagascar.blogg.org             E-mail :  : adfe@moov.mg

Publié par adfe-madagascar à 19:57:16 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) |

Un film sur les Réunionnais | 30 octobre 2008

Un documentaire sur des Réunionnais habitant à Madagascar vient d'être présenté à l'hôtel Colbert

L'histoire ne s'oublie pas. D'une manière ou d'une autre, elle trouve une réincarnation à travers le temps et l'espace. C'est ce qu'a voulu démontrer le réalisateur Patrice Félicité à travers son nouveau documentaire, présenté officiellement à l'Hôtel Colbert, mardi dans la soirée.

Intitulé «Mémoires de Réunionnais à Madagascar», le document s'intéresse à des descendants de créoles devenus «zanatany », c'est-à-dire de véritables enfants du pays. Dans son reportage effectué dans diverses régions de l'Ile, de Diana à Sakay, de l'Est jusqu'au Vatovavy-Fitovinany, le réalisateur a ciblé quelques descendants de grandes familles créoles pionnières répondant à des noms comme Payet, Hoareau ou Morel. Les témoignages de ces derniers révèlent que certains d'entre eux descendent d'ancêtres installés dans la Grande île depuis les débuts du XIXème siècle. D'autres se sont implantés avec la colonisation.

 

Mais en commun, ils ont réussi une belle intégration dans la société malgache. Grands propriétaires de terrains, marchands, exploitants miniers, marins, etc., ils ont joué de rôles importants pour l'économie. La plupart a connu la bienséance du métissage au fil des années. Mais leur seul et le plus grand regret, c'est qu'ils sont oubliés par la France. «On nous a oubliés», déplore un vieil homme de 85 ans devant la caméra du réalisateur.

 

Soutenue par l'Association des Français volontaires du progrès (AFVP), l'initiative apparaît comme un devoir de mémoire en faveur de ces Réunionnais, dont la présence a aussi bien nourri l'histoire de Madagascar que les recherches quelque peu mises dans la zone d'ombre. « Depuis toujours, les recherches se concentrent davantage sur les Malgaches reconnus comme les premiers habitants de l'île de La Réunion. Mais on oublie trop souvent que des Réunionnais sont venus s'installer à Madagascar et ont décidé d'y rester malgré les péripéties de l'histoire », déplore Wilfrid Bertile, vice-présidente de la région La Réunion. Disponible uniquement sur DVD, ce film assez court de 22 minutes est conçu pour tous les chercheurs du pays. « C'est un travail intéressant mais malheureusement inachévé », regrette Harry Langlois, président de la Société mutuelle d'entraide réunionnaise (SMER), venu à la présentation du film.

 

Hernan Rivelo et Barphil Andriatsiferanarivo

Quotidien L'Express, 23-10-2008.

 

Publié par adfe-madagascar à 20:18:07 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) |

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