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Actualités malgaches
URGENT ! Communiqué 1 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09Cordialement., Yves Peyre, Président.
Communiqué 2 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09
La vie de Tananarive se trouve actuellement profondément perturbée par les affrontements entre les forces de l'ordre et le mouvement contestataire qui, de la place du 13 mai désormais interdite aux manifestations, a essaimé dans les quartiers.
Hier, c'est le quartier d'Ambatobe qui a été le lieu de ces affrontements. Malgré les angoisses que nous avons pu ressentir au cours de cette journée en raison des risques encourus par les élèves du lycée, nous nous interdisons toute appréciation sur l'enchaînement des événements qui ont abouti à cette situation.
Sur un plan factuel, considérons et tenons présent à l'esprit que le lycée français n'était hier la cible de personne et qu'il s'est momentanément trouvé dans la tourmente pour des raisons qui relèvent de la géographie.
Nous nous félicitons que, grâce au sang froid de tous, l'évacuation des élèves se soit passée au mieux compte tenu des circonstances.
Nous tenons à remercier tout particulièrement M. Lust, son équipe et les enseignants, du courage, de l'énergie et du sens des responsabilités déployés par eux tous pour assurer, dans cette période compliquée, la continuité du service publique de l'enseignement. Après tout, il eût été tellement plus simple de fermer écoles et lycée.
Ils peuvent compter sur notre confiance et notre soutien lors des concertations qui ne manqueront pas d'être organisées pour évaluer la situation créée à la suite des événements d'hier et lors de la mise en œuvre des décisions qui s'en suivront.
Cordialement, Yves Peyre, Président
Message du Consul pour le samedi 07 mars : Eviter le centre-ville et ses alentours, éviter tout déplacement non essentiel ou Se déplacer avec prudence, respecter le couvre-feu. Commentaires : = pour Tananarive = centre-ville : une manifestation pourrait être organisée, sans qu'à ce stade les informations sur la "Marche blanche" soient précises, pour Ambatobe : quartier toujours sensible.
Pour information concernant le lycée français de Tananarive : après une journée extrêmement tendue, tous les élèves du lycée ont pu regagner leur domicile. Les élèves internes seront hébergés dans des familles d'accueil. Une cellule d'écoute médicale est mise à la disposition des familles et du personnel du lycée aux Charmilles (tél. 22.236.62). Prière de consulter le site du lycée.
La situation sur la ville d'Antsirabe est calme et stable depuis le mercredi 28 janvier.
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« IL FAUT SAUVER RADIO FRANCE INTERNATIONALE ! »
par Mme Monique Cerisier-ben Guiga, Sénatrice représentant les Français établis hors de France
Après la reprise en main de l'audiovisuel public national, avalisée par le Parlement en février dernier, l'avenir de notre audiovisuel extérieur est peut être en train de se jouer ce 5 mars devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. C'est, en effet, ce jour là que les juges se prononceront sur le recours des syndicats et des élus du comité d'entreprise de Radio France Internationale qui contestent la régularité du plan social présenté par la direction.
Sous couvert d'un plan dit « de modernisation », la direction de Radio France Internationale a annoncé, en janvier dernier, la suppression de plus de 200 emplois sur un total d'un millier, soit environ 20% des effectifs.
Ces réductions d'effectifs devraient toucher plus directement les rédactions en langues étrangères. En effet, la direction a confirmé son projet d'arrêter la diffusion de ses programmes en six langues l'allemand, l'albanais, le polonais, le serbo-croate, le turc et le laotien, tandis que plusieurs autres dont le russe, le persan et le chinois devraient s'éteindre sur les ondes et ne seraient plus disponibles que sur Internet.
Selon la nouvelle direction de la radio, « ces langues ne sont plus pertinentes au regard des évolutions géopolitiques ». Les intéressés allemands, turcs, chinois ou russes - apprécieront...Ainsi, au moment où il est plus que jamais nécessaire de ressouder le couple franco-allemand, notamment pour faire face à la grave crise financière et économique qui touche l'Europe, la France abandonne un symbole fort de l'entente franco-allemande.
Mais ce ne sont pas seulement les programmes en langues étrangères qui sont concernés. Ainsi, plusieurs émissions devraient être supprimées, comme « Le journal du Proche Orient » par exemple, et on devrait trouver davantage de musique à l'antenne. Il est vrai que la musique adoucit les mœurs...
En dépit d'une forte mobilisation des personnels et du succès rencontré par la pétition « contre le démantèlement de RFI », qui a recueilli plus d'un millier de signatures, dont celle de nombreuses personnalités étrangères, l'avenir de Radio France Internationale, dont le professionnalisme n'est plus à démontrer et dont l'audience avec 45 millions d'auditeurs dans le monde - dépasse pourtant, et de loin, celle de RTL, Europe 1, France Inter et France Infos réunis, paraît donc compromis. Qui sait, par exemple, que RFI est la radio la plus écoutée dans la plus grande ville francophone au monde à Kinshasa en République démocratique du Congo avec près d'un million d'auditeurs, devant toutes les radios locales ou étrangères ?
En réalité, depuis déjà plusieurs années, l'identité de Radio France Internationale, son indépendance éditoriale, son cahier des charges, ses emplois sont menacés et la réforme de l'audiovisuel extérieur, lancée par le Président de la République, risque fort de la condamner définitivement.
Le sous financement chronique dont souffre Radio France Internationale a nécessité une recapitalisation par l'Etat à hauteur de 16,9 millions d'euros, en février dernier, somme correspondant au déficit des trois dernières années. Mais, cette recapitalisation coïncide avec le regroupement de Radio France Internationale, TV5 Monde et France 24 sous la houlette de la société holding « Audiovisuel extérieur de la France », placée sous la direction de M. Alain de Pouzilhac et de Mme Christine Ockrent.
Ainsi, dès que la loi réformant l'audiovisuel public sera promulguée, après que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, RFI n'existera plus comme société nationale de programme et tous ses actifs seront transférés à la holding.
En matière de financement, c'est donc l'incertitude la plus totale. Depuis cette année, les dotations publiques ne sont plus attribuées société par société dans le cadre de la loi de finances. Elles seront regroupées dans une enveloppe globale qui fait l'objet d'une répartition par les dirigeants de la holding entre les différentes entreprises, sans qu'aucun mécanisme ne garantisse une répartition équitable. En raison de la stagnation des crédits, l'audiovisuel extérieur souffre d'un manque de financement d'environ 25 millions d'euros en 2009. Or, du fait des responsabilités précédentes du président-directeur général de la holding au sein de France 24, dont il reste le président du directoire, on peut craindre que la répartition des dotations ne favorise cette chaîne au détriment de RFI...
Au même moment, la sortie de TF1 du capital de France 24 a été négociée par les dirigeants de la holding à hauteur de 2 millions d'euros pour un apport initial de 17 500 euros...-, auxquels il convient d'ajouter de juteux contrats portant notamment sur la fourniture d'images d'archives pour un montant total d'un million d'euros sur sept ans. Qu'il s'agisse de la réforme de l'audiovisuel national ou extérieur, c'est en définitive toujours TF1 qui sort gagnant.
Radio France Internationale joue un rôle majeur pour l'influence de la France et de notre langue à l'étranger. Au moment où notre diplomatie culturelle perd ses structures et ses moyens d'influence, comment ne pas s'inquiéter de cette « chronique d'une mort annoncée » ?
Publié par adfe-madagascar à 18:30:38 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) | Permaliens
Patrice Félicité a présenté, à Tananarive, le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » à une délégation réunionnaise menée par le préfet Pierre-Henry Maccioni.
La mémoire de 65 familles
Trente-deux heures d'enregistrement pour transmettre les souvenirs de 65 familles. C'est à partir de ce trésor qu'a été réalisé le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » par une équipe créolo-malagasy. Patrice Félicité, 26 ans, licencié en ethnologie, a travaillé avec Lucie Carron, une autre jeune Réunionnaise qui a choisi de s'engager chez les Volontaires du progrès, et avec Luc-Yvon Rakotoarivony. Le film a été réalisé à l'initiative de
http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=193824&page=article
Publié par adfe-madagascar à 18:11:33 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) | Permaliens
L'alambic sous les tropiques
Issus de la vapeur de deux alambics entourés de champs d'aromatiques, de jolis petits flacons d'huiles essentielles pures pour l'aromathérapie, des savons pas très ronds, joliment colorés et parfumés, des baumes aux noms enfantins, « Même pas mal » ou « Nique-Pique », des huiles de massage stupéfiantes, comme « X-tasy » « Marie-Jeanne », et bien d'autres mixtures pour visage, corps et maison. Ce sont les produits très naturels de l'Alambic sous les Tropiques.
A Fianar : Boutique Maneva (Plus connue sous le nom de Carambole), Epicerie Boune, Hôtel du Lac
A Tana : Jeannie (032 0753065), Fusion Iray, Case Verte.
Publié par adfe-madagascar à 20:28:19 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par adfe-madagascar à 19:57:16 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) | Permaliens
Un documentaire sur des Réunionnais habitant à Madagascar vient d'être présenté à l'hôtel Colbert
L'histoire ne s'oublie pas. D'une manière ou d'une autre, elle trouve une réincarnation à travers le temps et l'espace. C'est ce qu'a voulu démontrer le réalisateur Patrice Félicité à travers son nouveau documentaire, présenté officiellement à l'Hôtel Colbert, mardi dans la soirée.Intitulé «Mémoires de Réunionnais à Madagascar», le document s'intéresse à des descendants de créoles devenus «zanatany », c'est-à-dire de véritables enfants du pays. Dans son reportage effectué dans diverses régions de l'Ile, de Diana à Sakay, de l'Est jusqu'au Vatovavy-Fitovinany, le réalisateur a ciblé quelques descendants de grandes familles créoles pionnières répondant à des noms comme Payet, Hoareau ou Morel. Les témoignages de ces derniers révèlent que certains d'entre eux descendent d'ancêtres installés dans
Mais en commun, ils ont réussi une belle intégration dans la société malgache. Grands propriétaires de terrains, marchands, exploitants miniers, marins, etc., ils ont joué de rôles importants pour l'économie. La plupart a connu la bienséance du métissage au fil des années. Mais leur seul et le plus grand regret, c'est qu'ils sont oubliés par
Soutenue par l'Association des Français volontaires du progrès (AFVP), l'initiative apparaît comme un devoir de mémoire en faveur de ces Réunionnais, dont la présence a aussi bien nourri l'histoire de Madagascar que les recherches quelque peu mises dans la zone d'ombre. « Depuis toujours, les recherches se concentrent davantage sur les Malgaches reconnus comme les premiers habitants de l'île de
Hernan Rivelo et Barphil Andriatsiferanarivo
Quotidien L'Express, 23-10-2008.
Publié par adfe-madagascar à 20:18:07 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) | Permaliens
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