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Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu lors du scrutin du 7 juin dernier liste Français du Monde-ADFE Océan Indien; adresse professionnelle : ADFE, BP 203, Antananarivo 101. J-D Chaoui assure une permanence tous les lundi de 9h30 à 11h30. Prendre rendez-vous en téléphonant au 22 643 90 ( du lundi au vendredi entre 9h30 et 11h30) ou en écrivant adfe@moov.mg
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Rappel de quelques thèmes prioritaires pour les Français de l’étranger
1) LA POLITIQUE SCOLAIRE
La plupart ont des enfants et veulent des établissements français de qualité et si possible gratuits. C'est un des points les plus sensibles pour les Français de l'étranger. Actuellement la France a un large réseau et finance environ 50% du coût global de la scolarité.
2) LA POLITIQUE CONSULAIRE
A l'étranger, vous avez besoin d'une administration pour vos papiers, vous pouvez avoir besoin d'assistance juridique "financière."...Le consulat est donc un passage important de votre vie d'étranger. La France dispose d'un des plus importants réseaux consulaires au monde. Répond-t-il à vos besoins ?
3) LA COUVERTURE MEDICALE
La France offre à ses ressortissants vivant à l'étranger la possibilité d'une couverture santé d'autant plus que dans certains pays elle n'existe pas. les régimes de retraite font l'objet d'une grande préoccupation des Français de l'étranger.
4) LA POLITIQUE SOCIALE
La France est un des seuls pays au monde à fournir une aide sociale, certes modeste, à ses ressortissants très démunis. L'aide arrive aux plus faibles mais malheureusement est encore trop peu axée sur la formation.
5) LA POLITIQUE CULTURELLE
La France dispose d'un réseau culturel très important à travers une présence audiovisuelle forte (RFI, TV5, FRANCE 24) et un nombre important de centres culturels et d'alliances françaises. Des choix importants sont en cours. Sont-ils bons pour nous dans l'Océan Indien ?
6) LA POLITIQUE FISCALE
La plupart des Français de l'étranger ne payent pas leurs impôts en France mais certains ont des biens en France et sont assujettis à une fiscalité spécifique de non résidents. Quelles sont les améliorations dans ce domaine ?
7) LA POLITIQUE ECONOMIQUE
A travers diverses organisations (Conseillers du Commerce extérieur, attachés d'expansion économique...) la France tente d'aider les entreprises françaises à l'étranger. Beaucoup d'entrepreneurs aimeraient plus notamment en termes de financement.
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« DROIT DU SOL », une fiction réaliste
Mayotte – île française de l’Océan Indien, dans l’archipel des Comores, pas très loin de Madagascar. Dans ce microcosme (200 000 habitants, entre 30et 50 % d’immigrés sans papiers) se concentrent les espoirs de tous ceux qui « partent » : métropolitains avides de changement d’air ou nostalgiques des colonies, clandestins comoriens ou malgaches qui risquent leur vie pour voir des jours meilleurs avec l’espoir, peut-être, d’être naturalité ou d’avoir des enfants français. Un monde où cruauté et générosité se côtoient, où des professionnels (de la santé, de l’enseignement …) se divisent pour savoir s’ils doivent venir en aide aux clandestins et o% les plus faibles sont à la merci de tous.
Charles Masson, médecin spécialiste qui vit dans l’Océan Indien, connaît bien la situation mahoraise. Son récit à plusieurs voix est servi par un dessin en noir et blanc dont l’apparente simplicité ne trompe pas : un naufrage de kwassa-kwassa (les frêles embarcations sur lesquelles les clandestins tentent la traversée), une nuit sans lune qui engloutit l’espoir, la soudaine colère qui envahit ceux qui veulent tout simplement aider ou le bonheur éphémère d’une journée à la plage…Autant d’instants et d’émotions traduits par l’image.
Ce livre agit comme un véritable coup de poing, obligeant à réfléchir à des questions aussi complexes que la notion de frontière, la nationalité, l’humanité, les raisons qui nous poussent à partir, l’amour… Des questions qui peuvent pousser à l’action.
« Droit du sol » de Charles Masson, 437 pages, éditions Casterman, Paris,
2009. ISBN : 978-2-203-01968-3
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Que font les Conseillers à l’AFE ? |
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Sur le terrain Les conseillers répondent aux sollicitations des Français de leur circonscription ; il n’est pas rare qu’ils tiennent des permanences pour les recevoir. Ils sont membres de droit des commissions consulaires des bourses scolaires, des comités consulaires pour la protection et l’action sociale, des comités consulaires pour l’emploi et la formation professionnelle et des comités d’établissement des lycées de l’AEFE de leur circonscription. Ils sont consultés pour toutes les questions générales concernant la communauté française de leur circonscription. Enfin, ils occupent un rang protocolaire lors des évènements officiels organisés par le consulat ou l’ambassade.
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En déplacement à Paris Les conseillers siègent tous deux fois par an en séance plénière et les membres du bureau de l’AFE se réunissent deux fois supplémentaires. Ils sont réunis pour évoquer les questions qui peuvent concerner les Français de l’étranger (enseignement, emploi, affaires consulaires, audiovisuel, culture, économie, affaires sociales …) et le développement de la présence française à l’étranger. Ils rencontrent les responsables des mondes administratif et politique qui les gèrent. Ils débattent, expriment des avis qui ont valeur consultative et formulent des vœux. Cette liste d’activités n’est pas exhaustive, les conseillers étant amenés à remplir de nombreuses fonctions.
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Publié par adfe-madagascar à 17:51:57 dans AFE, Assemblée des Français de l'Etranger | Commentaires (0) | Permaliens
Le Conseiller référent de Français du Monde-ADFE Madagascar Océan Indien est Jean-Daniel Chaoui, élu lors du scrutin du 7 juin dernier ; adresse professionnelle : ADFE, BP 203, Antananarivo 101.
J-D Chaoui assure une permanence tous les lundi de 9h30 à 11h30. Prendre rendez-vous en téléphonant au 22 643 90 ( du lundi au vendredi entre 9h30 et 11h30) ou en écrivant adfe@moov.mg
Consultez nos nouveautés de la semaine : album du 14 juillet, album Français du Monde-ADFE-Madagascar
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LA DIXIEME ASSEMBLEE PLENIERE DE L’AFE S’EST TENUE AU MOIS DE MARS 2009-07-22.
Ce compte-rendu, bien que datant de quelques mois, permet de faire un tour d’horizon des problématiques des Français à l’étranger.
En ce dimanche 1er mars, le climat est effervescent au café du centre de réunion : les membres du groupe Français du Monde ADFE à l’AFE s’apprêtent à se réunir toute la journée, pour préparer au mieux la semaine d’assemblée plénière qui les attend. L’ambiance est aux retrouvailles pour ces conseillers établis aux quatre coins du monde qui échangent nouvelles du terrain et bruits de couloir dans une atmosphère amicale. Quelques minutes plus tard, ils seront tous sagement alignés en salle de réunion, ^prêts à passer la journée à aborder les grandes thématiques qui feront l’actualité de la plénière dans les six jours à venir. Monique Morales, la présidente du groupe, leur rappelle : »Etre présent à la plénière et participer aux réunions de groupe préparatoires fait partie de vos devoirs d’élus ». Le travail peut commencer… Après la journée préparatoire du groupe, les membres de l’AFE se réuniront pendant trois jours en commission thématique, puis pendant deux jours et demi en session plénière avant d’assister, pour ceux qui le souhaitent, à la réunion du Conseil d’administration des Français du Monde ADFE le samedi après midi. Une semaine intense ! Le point sur les échanges, commission par commission.
Commission des affaires sociales
Parmi les faits saillants, les élus FdM ADFE ont pu souligner la situation grave que connaît le fonds d’action sociale du ministère des Affaires étrangères : le budget de 17 millions d’euros annuels stagne en 2009 et diminuera de 20 % sur 2010 et 2011. Le sentiment d’injustice est fort : pourquoi diminuer le montant de l’aide sociale pour les Français de l’étranger, alors que ce n’est pas le cas des Français de l’hexagone ? La question de la prise en charge d’une partie des cotisations à la caisse des Français de l’étranger (CFE) pour les plus démunis a également été évoquée. Actuellement, l’Etat prend charge 33 % de la cotisation de cette « troisième catégorie aidée ». A l’initiative de FdM ADFE, le Conseil d’administration de la CFE a voté pour que cette prise en charge passe à 50 %. Pour l’instant, vu les restrictions budgétaires, cette proposition a été mise de côté et il faudra défendre le maintien de la prise en charge à 33 %. Par ailleurs, une rencontre avec des responsables de la CNAMTS (Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés) a permis de confirmer que les Français à l’étranger revenant vivre en France ont droit à la CMU (couverture maladie universelle) à leur retour. Enfin une intervention très intéressante sur la protection de la famille opérée par le Ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) a permis de prendre conscience de l’importance de la médiation, notamment dans les cas d’enlèvement d’enfants : il est conseillé de s’appuyer sur le ministère plutôt que sur des ONG, en raison de son poids officiel.
Commission de l’Union européenne
Beaucoup de temps a été consacré au bilan de la première rencontre des Européens établis hors de leur pays d’origine organisée en septembre 2008 et aux perspectives que cette dernière a tracées. La Déclaration de Paris, qui détermine des engagements et des demandes précises au niveau de la couverture sociale, des droits civils, de la représentation diplomatique, de la protection civile et d’une organisation européenne des Européens expatriés doit faire l’objet d’un suivi politique, notamment avec un relais espéré en Belgique (particulièrement pendant sa présidence de l’UE en 2010), au sein de l’agenda du Parlement européen et à travers une proposition de recommandation à l’étude au Conseil de l’Europe. Autre fait notable, les Etats membres ont approuvé pendant la présidence française de l’UE le concept d’assistance mutuelle européenne en matière de protection civile (par exemple en cas de conflit ou de catastrophe dans un pays tiers). Enfin, les membres de la commission ont auditionné la directrice du CLEISS (centre de liaisons européennes et internationales de sécurité sociale). Parmi les informations à retenir, notons qu’un dossier de demande de retraite doit être introduit dans le pays de résidence et non en France.
Commission des affaires culturelles, de l’enseignement et de l’audiovisuel
Les membres de l’AFE ont eu confirmation que les moyens de l’action culturelle extérieure de la France subissaient une réduction de 20% en 2009. De nombreux instituts culturels ferment en Europe, suscitant l’incompréhension. En ce qui concerne l’enseignement, les élus FdM ADFE ont exprimé leurs vives inquiétudes, notamment à cause des fortes contraintes budgétaires imposées à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger et de la mise en place de la prise en charge qui a entraîné la déstabilisation du système de bourses et va induire une forte augmentation des écolages. La mise en place de la prise en charge des frais de scolarité dans les classes de lycée est loin de faire l’unanimité à l’AFE.
Enfin, concernant l’audiovisuel, les élus ont particulièrement apprécié l’intervention de la directrice de la francophonie, de la promotion du français et des relations institutionnelles à TV5. Avec un budget modeste de 92 millions d’euros, la chaîne diffuse des programmes francophones à travers le monde, en les rendant accessibles grâce à des sous titres en de nombreuses langues. Un grand effort de diffusion est fait sur les nouveaux médias : Internet, téléphonie mobile… A cet égard, le site de la chaîne est particulièrement riche et offre notamment des rubriques consacrées à l’apprentissage du français.
Commission des finances et des affaires économiques
La commission a présenté un vœu attirant l’attention du législateur sur les dysfonctionnements induits par l’impossibilité de prévoir au budget de l’Etat le montant de la prise en charge de la scolarité dans les classes de lycée, puisque la plupart des établissements scolaires privés de l’AEFE fixent librement le montant des frais de scolarité Malheureusement, à l’initiative du groupe UFE, le vœu a été retiré du vote lors de la session plénière. Par ailleurs, la commission s’est penchée sur les programmes budgétaires du MAEE concernant les Français de l’étranger, s’interrogeant notamment sur la mise en place d’indicatifs de performance, comme le prévoit la loi organique sur les lois de finances. Dernier fait marquant, la commission a reçu Jean Michel Severino, directeur de l’agence française de développement(AFD) : un établissement public en pleine mutation, dont les champs de travail s’élargissent et qui affiche une volonté de grande réactivité. L’axe de développement de l’activité de l’AFD pour 2009 est « une relance verte et solidaire ». A noter que sur le terrain, dans les pays en développement, les porteurs de projets peuvent s’adresser directement aux directeurs locaux de l’AFD.
Commission des lois et règlements
Le travail de cette commission a beaucoup tourné autour des différentes élections. Celle de l’AFE, avec notamment la mise en place généralisée du vote électronique, complément du vote par correspondance. Elections européennes également puisque, si le Trait de Lisbonne est ratifié par tous les Etats membres, la France se verra attribuer deux sièges supplémentaires au Parlement européen : sièges qui pourraient servir à la représentation des Français à l’étranger. Elections législatives enfin, comme la planète sera divisée en onze circonscriptions pour les Français de l’étranger. Les échanges ont notamment porté sur la place de l’AFE et de ses conseillers dans un contexte où la représentation des Français de l’étranger sera améliorée. Beaucoup au sein du groupe FdM-ADFE pensent que les conseillers à l’AFE garderont toute leur place en se concentrant davantage sur leurs fonctions d’élus de « proximité » au sein d’une véritable collectivité des Français de l’étranger.
Julia Trinson, chargé du dossier AFE au siège de Français du Monde-ADFE.
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Hélène Conway est membre du Bureau Fédéral de la Fédération du Parti Socialiste des Français de l’étranger (FFE), responsable du dossier culturel. Elle nous fait part, ci-dessous, de ses réflexions concernant l’évolution du réseau culturel français après sa participation à une réunion générale du MAE sur le sujet à Paris. C’est sa deuxième intervention.
POLITIQUE CULTURELLE EXTERIEURE DE LA FRANCE (2)
La nuit porte conseille et dans certains cas, elle permet d'y voir plus clair dans l'analyse politique que l'on peut faire d'un évènement. Celui-ci est l'annonce avortée de la création d'une agence qui, je le pense aujourd'hui, risque fort de ne jamais voir le jour. Tout d'abord
il est évident que le ministre ne sait pas ce qu'il faut faire ou, s'il le sait, il lui manque la volonté politique pour le réaliser. On s'attendait à une décision claire sur l'organisation du réseau et son fonctionnement. Les agents et acteurs de ce réseau resteront encore
pendant temps dans le flou d'un avenir incertain. La salle à moitié pleine hier pour la venue de Frédéric Mitterand était pour moi le signe de la déception du personnel qui, pour certains, avaient fait des milliers de kilomètres pour venir assister au grand moment où serait
annoncé l'avenir du réseau qu'ils animent.
On connait les faiblesses de ce réseau que l'on peut résumer en trois points:
- les moyens sont trop dispersés et on constate que les opérateurs ont tendance à défendre leurs pré-carrés respectifs avant de travailler en synergie avec les autres opérateurs français. On peut facilement envisager que leur rassemblement forcerait les partenariats.
- le désengagement financier de l'Etat reste le coeur du problème. Alors que les moyens augmentent pour le Goethe, le Cervantes et le Confucius la carte du réseau français se désertifie. La concurrence est aussi forte dans l'offre des langues que dans le domaine de la culture.
- le besoin de rénovation dont fait l'objet le réseau notamment dans le domaine des ressources humaines. La précarité des postes à la durèe trop déterminée rend la tâche difficile pour les agents qui essaient d'établir des partenariats dans la durée. Plus de souplesse doit aussi
être donnée afin qu'ils puissent également travailler de façon plus rapprochée avec les villes et les régions françaises. Enfin, si le réseau s'est féminisé, il manque encore cruellement de couleurs. Cela nous permettrait d'être plus représentatif de la France multi-culturelle d'aujourd'hui mais également dans les pays où nous sommes présents.
Sans tomber dans les trop faciles "y a qu'à " et "faut que" nous pourrions commencer à redresser la barre en allouant à la culture le budget dont elle a besoin pour continuer à exister.
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MAURICE : Le tourisme résiste à la crise
L’organisme responsable de la promotion du tourisme à Maurice se frotte les mains. Il considère qu’il a pu limiter la casse en ces temps difficile.
En ce 9 juin 2009, Le Mauritius Tourism Promotion Authority (MTPA) fait le point sur les retombées de ses actions pour la promotion de l’île. Elle déclare un « bilan très positif » pour les premiers cinq mois de l’année.
La MTPA estime avoir pu « limiter la casse », malgré la crise financière internationale, et cela, grâce à de nombreuses campagnes sur les marchés touristiques. « 80 % de nos actions ont été déployées sur le terrain… A travers elles, nous avons su maintenir l’intérêt et surprendre les consommateurs. Nous avons fait le maximum en écoutant les professionnels du tourisme. D’ailleurs, ils ont tous salué notre réactivité. Nous avons aussi gagné des récompenses, déclare Karl Mootoosamy, directeur de la MTPA, très satisfait.
La MTPA a bénéficié de plus de Rs 100millions (Ar 6 milliards) de l’Etat, sous l’Aditional Stimulus Package, pour lancer ses programmes. Avec cet argent, elle a entrepris un certain nombre d’initiatives pour accentuer la visibilité de Maurice. Elle a menée ses opérations habituelles, telles que la participation aux foires touristiques et les campagnes de pub. Mais elle était aussi présente de janvier à mai 2009, de manière soutenue, sur les marchés touristiques, à travers des « roadshows », les médias-internet inclut- et en accueillant des visites de presse, de professionnels et de célébrités.
Maurice sans passeport
Le lancement de l’opération « Maurice sans passeport »en février, le « roadshow » au Moyen Orient en mars, ainsi que le parrainage de la Mauritius Cup Trophy 2009 en Inde au mois d’Avril, en sont des exemples. « Premièrement, nous avons apporté note soutien et rassuré les opérateurs. Deuxièmement, nous avons réadapté nos campagnes institutionnelles en direction des consommateurs. Troisièmement, nous avons sécurisé la confiance des lignes aériennes », soutient le directeur de la MTPA
C’est en gardant une « attitude extrêmement positive et optimiste », dans la conjoncture économique difficile, que cet organisme affirme avoir soutenu le tourisme mauricien. Pour rappel, selon le Bureau Central des Statistiques, 235 699 touristes ont visité le pays durant le premier trimestre 2009, contre 261 494, lors de la même période en 2008.
De plus, la MTPA ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, même à l’approche de la basse saison. Elle est déjà en train de préparer ses prochaines campagnes. Dans les semaines à venir, elle lancera sa campagne « Maurice sans Passeport » en France, visant cette fois, après les tours opérateurs, la population française en général.
La Sentinelle, (L’Express de Madagascar Jeudi 11juin2009)
Publié par adfe-madagascar à 19:35:09 dans AFE, Assemblée des Français de l'Etranger | Commentaires (0) | Permaliens
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