• N U M E R O S   D’U R G E N CE

    TANANARIVE

    AMBASSADE GARDE  DE SECURITE

    032 07 817 68  (permanence)

    CONSULAT GENERAL

    032 07 816 82  (permanence

    CENTRE MEDICO SOCIAL

    032 07 026 95  (permanence)

    HOMI 23 397 51  - 032 07 230 30

    MEDICAL PLUS

    033 11 613 05  -  032 04 602 05

    ESPACE  MEDICAL

    034 02 088 16  -  034 02 009  11

    POMPIERS

    18 (118 depuis un portable)  - 24 239 30

    (standard) – 033 15 501 76

    Permanence Police et gendarmerie

    17 (117 depuis un portable) – 034 05 700 68

    033 41 372 99

    Groupe d’Intervention Rapide

    034 05 517 22

    Service Anti Gang       034 07 517 10

    Unité Spéciale d’Intervention

    034 05 517 23

    Brigade Spéciale d’Intervention

    034 05 517 02

    Commissariat 1er Arr : 034 05 517 31

    Commissariat 2è Arr : 034 05 517 28

    Commissariat 3è Arr : 034 05 517 29

    Commissariat 4è Arr : 034 05 517 30

    Commissariat 5è Arr : 034 05 517 11

    Commissariat 6è Arr : 034 05 517 12

    Commissariat 7è Arr : 034 05 517 13

    Commissariat 8è Arr : 034 05 517 14

    Nota : Les coordonnées de votre responsable d’îlot figurent sur votre relevé d’inscription consulaire.

     

     

    Service national

    Service national : l’appel de préparation à la défense (APD)

    1. Comment se faire recenser à l’étranger ?

    2. Qu’est-ce que l’appel de préparation à la défense ?

    3. L’appel de préparation à la défense (APD) est-il organisé à l’étranger ?

    4. Quelles sont les dispositions applicables aux double nationaux ?

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    1. Comment se faire recenser à l’étranger ?

    A l’étranger, le recensement s’effectue auprès du consulat de résidence.

    Il est obligatoire pour tous, y compris pour les jeunes filles nées après le 31 décembre 1982 et intervient dans les mois qui suivent le seizième anniversaire.

    Il est automatique dès lors que l’on est inscrit au registre des Français établis hors de France. Les Français qui possèdent une autre nationalité doivent le signaler lors de leur inscription au registre des Français établis hors de France ou, au plus tard, lors du recensement, s’ils souhaitent bénéficier des possibilités offertes aux double nationaux.

    Tous les jeunes recensés à l’étranger relèvent du Bureau du service national de Perpignan.

    2. Qu’est-ce que l’appel de préparation à la défense ?

    L’appel de préparation à la défense (APD) est une session de formation théorique (conférences et films) d’une journée ou d’une demi-journée sur les questions relatives à la défense nationale, aux volontariats, aux préparations militaires et aux engagements dans l’armée. Les Français doivent y participer avant leur dix-huitième anniversaire. A l’issue de la session, ils reçoivent un certificat individuel de participation attestant qu’ils sont en situation régulière au regard du code du service national. Ce document leur sera notamment réclamé pour s’inscrire aux examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique (baccalauréat, formation à l’université, permis de conduire...).

    3. L’appel de préparation à la défense (APD) est-il organisé à l’étranger ?

    Des sessions d’APD sont organisées à l’étranger. Toutefois, des aménagements ont été prévus pour simplifier les procédures et tenir compte des contraintes locales. Ainsi, l’APD est organisé sous la responsabilité de l’Ambassadeur et est animé par l’Attaché de défense. Lorsqu’il ne peut être organisé, des conditions particulières sont prévues afin de ne pas pénaliser les jeunes qui ont été recensés.

    4. Quelles sont les dispositions applicables aux double nationaux ?

    De façon générale, les double nationaux sont soumis aux obligations du service national à l’égard des deux Etats dont ils possèdent la nationalité. Toutefois, des conventions bilatérales ou la Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 ont dispensé les double nationaux de leurs obligations à l’égard d’un des deux Etats dont ils possèdent la nationalité.

    Que se passe t-il en l’absence de convention ?

    En l’absence de convention, les double nationaux doivent satisfaire aux obligations du service national à l’égard des deux Etats. Il est donc vivement conseillé aux double nationaux résidant en France et qui se rendent occasionnellement dans le pays dont ils possèdent également la nationalité de régulariser leur situation militaire à l’égard de cet Etat. En effet, les autorités étrangères peuvent exiger ce document avant de les autoriser à sortir de leur territoire. La « loi du for » appliquée en matière de double nationalité empêche un double national de se prévaloir d’une autre nationalité lorsqu’il possède la nationalité du pays dans lequel il se trouve.

    Que se passe t-il lorsque existe une convention ?

    Conventions bilatérales :

    La France est liée par une convention bilatérale relative aux obligations des double nationaux en matière de service national avec les Etats suivants :

    Algérie

    Argentine

    Belgique

    Chili

    Colombie

    Espagne

    Israël

    Italie

    Luxembourg

    Paraguay

    Pérou

    Royaume-Uni

    Suisse

    Tunisie

     

     

    - Consulter la base des "Conventions bilatérales"

    Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 :

    La Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 sur la réduction des cas de pluralité de nationalités et sur les obligations militaires en cas de pluralité de nationalités est toujours en vigueur. Outre la France, y sont parties les Etats suivants :

    Autriche

    Belgique

    Danemark

    Espagne

    Irlande

    Italie

    Luxembourg

    Norvège

    Pays-Bas

    Royaume-Uni

    Suède

     

     

    - Consulter la Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963

    - Cette convention s’applique à défaut d’accords bilatéraux : les Franco-belges, les Franco-espagnols, les Franco-italiens et les Franco-luxembourgeois restent régis par les conventions bilatérales.

    - Le double national est soumis aux obligations militaires de l’Etat sur le territoire duquel il réside habituellement, sauf s’il exerce un droit d’option avant l’âge de 19 ans. Un droit d’option est également prévu en cas de résidence en pays tiers.

    - Le double national libéré du service national à l’égard d’un des deux Etats est considéré comme ayant satisfait aux mêmes obligations à l’égard de l’autre Etat dont il possède la nationalité.

    NB : la Convention européenne sur la nationalité du 6 novembre 1997, non encore ratifiée par la France, n’est pas applicable aux double-nationaux.

    Procédure à suivre :

    Pour bénéficier des dispositions relatives à une convention signée par la France, les double nationaux doivent signaler lors de leur inscription au registre des Français établis hors de France ou au plus tard lors du recensement qu’ils possèdent également une nationalité étrangère. Le consulat les informera des options qui, le cas échéant, s’offrent à eux et leur fera compléter le formulaire prévu par chaque convention. Cette procédure est suivie quand bien même l’Etat de résidence n’aurait pas signé de convention bilatérale avec la France (un Franco-italien résidant en Australie bénéficie des dispositions de la convention signée avec l’Italie).

    Le Français doit effectuer le service national à l’égard de l’un des deux Etats. S’il s’agit de la France, il sera considéré comme ayant satisfait à ses obligations militaires après avoir participé à l’appel de préparation à la défense. Toutefois, certaines conventions ne reconnaissent pas l’APD seul et exigent en outre la souscription d’un engagement pour un volontariat civil ou militaire (certaines conventions ont été renégociées en ce sens après la modification du code du service national par la loi n°97-1019 du 28 octobre 1997).

    Textes de référence :

    - "Base PACTE - Conventions bilatérales"

    - Arrêté du 17 juin 1998 relatif au recensement et à la participation des Français de l’étranger à l’appel de préparation à la défense, hors du territoire national, et articles du code sur le service national.

    Date de mise jour : 07/07/2005

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    Communiqué du l’EGD Tananarive

     

    Mesdames, Messieurs, chers parents,

     

    Nous vous informons par la présente du communiqué de presse qui va être diffusé dans la presse nationale à partir du 28 février prochain, date à laquelle les inscriptions pour la rentrée prochaine débuteront dans les quatre écoles de l’EGD. La campagne de presse est déjà (diffusée) en ligne sur le site du LFT. Une information sera ensuite diffusée à chaque famille de l’EGD.

     

    L’ouverture d’une classe de petite section à l’école C et à l’école D (sous réserve d’un effectif suffisant pour l’école D) sera effective dès la prochaine rentrée. Il s’agit d’un enjeu pédagogique majeur dans un contexte qui évolue vers une arrivée de plus en plus tardive de nos élèves au sein de l’EGD. Cela engendre pour ces derniers de sérieuses difficultés scolaires par la suite. Cette classe permettra aux enseignants de mieux préparer, en trois ans, l’entrée au CP de nos élèves et de faciliter leur scolarité ultérieure.

     

    OUVERTURE DES INSCRIPTIONS EN PETITE SECTION

    Le Lycée Français de Tananarive vous informe de l‘ouverture des classes de petite section de maternelle à l’école française C d’Ambohibao et à l’école française D d’Analamahitsy pour la prochaine rentrée scolaire. Vous pouvez désormais scolariser votre enfant dès l’âge de 3 ans, c’est à dire les enfants nés en 2008. Les formulaires de préinscription sont disponibles dans chaque école française et téléchargeables sur www.lft.mg/epf/

    Renseignements : école C : 22 446 06, école D : 22 429 32

     

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    Communiqué de la CCIFM

    Chambre de Commerce et de l’industrie Franco Malgache.

     

     

     

     

     

    Approche clients et techniques de vente

    en collaboration avec Orange school

     

    OBJECTIFS PEDAGOGIQUES 

     

    Vous souhaitez  Développer les compétences commerciales

    de vos salariés

    et ainsi développer votre chiffre d’affaires à l’international

     

    CAP EXPORT propose 5 séances interactives (5 journées) tous les jeudis

    en mars : les 17, 24, 31 dans les locaux d’Orange School (andraharo)

    en avril : les 7, 14 dans les locaux de la CCIFM

     

     

    CONTENU DE LA SESSION

     

    Jour  1 : 17 mars 2011

     

    ·        Introduction, mise en perspective, enjeux de la formation, règles du jeu.

    ·        La prise de contact client (client prospect, client connu)

    ·        La découverte des besoins client (les outils de la découverte)

     

    Jour 2 : 24 mars 2011

    •  La découverte des besoins clients ( suite)
    •  La reformulation
    •  La proposition commerciale

     

    Jour  3 : 31 mars 2011

    • L'argumentation
    • Le traitement des objections

    Jour 4 : 7 avril 2011

    • La conclusion de la vente
    • La vente additionnelle


    Jour 5  : 14 avril 2011

    • Training global
    • Evaluations

    CIBLE

     

     vendeurs, commerciaux, technico commerciaux, commerciaux

     

    FORMATEURS :

    Le tarif s’élève à 800 000 Ar / participant (payable avant la formation)

    50% seront pris en charge par CAP EXPORT.

    Un groupe peut démarrer à partir de 8 participants (12 participants maximum).

     

    Inscriptions au plus tard le jeudi 10 mars 17H

    aux adresses suivantes :

     

    Lova-Tiana RAHARINOSY

    lova-tiana@ccifm.mg

    Rita ANDRIAMIHARISOA

    rita@ccifm.mg

     

     

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    COOPERATION  DECENTRALISEE  FRANCO- MALGACHE

     

    « Un bilan positif pour la première phase »

    Dans nos murs depuis peu, les membres de la délégation de l’Association des Régions de France (Arf), en visite officielle à Madagascar, poursuivent la mission qu’ils sont venus accomplir dans la Grande Ile. Après avoir été reçue par le ministre de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire avant-hier,  cette forte délégation de 17 membres a effectué un atelier de travail  avec les Chefs des 22 Régions de Madagascar à Tsimbazaza dans la journée d’hier.

    Questionné sur le bilan  qu’il dresse de cette première phase de la coopération décentralisée entre France et Madagascar, Jean Paul Bachy, Président de la Commission Affaires internationales –coopération décentralisée au sien de l’Arf et Président du Conseil régional de Champagne Ardenne, a laissé entendre que ce bilan est positif. Il a ainsi expliqué : « il y a eu en 2006 ici à Madagascar des Assises de coopération décentralisée franco-malgache et elles ont donné des résultats puise la coopération décentralisée française a doublé. Non seulement le nombre des collectivités impliquées s’est multiplié par deux, en effet, on a aujourd’hui 52Collectivités des Régions, des villes et des départements qui se sont engagés dans ces échanges : mais en outre, sur le plan financier, on est passé de l’ordre de 4 millions d’Euros à plus de 8 millions d’euros. Ce  qui signifie qu’en dehors des coopérations qui peuvent avoir lieu d’Etat à Etat, les Collectivités territoriales jouent un rôle de plus en plus important ». Quant à la perspective d’avenir de la coopération décentralisée, Jean Paul Bachy de dire : « Il est vrai qu’à l’heure actuel, à Madagascar, la réconciliation nationale est nécessaire. On espère que les pourparlers en cours vont aboutir parce que c’est un facteur qui bloque un peu les choses. Dans tous les cas, il est urgent qu’il y ait de nouveau un accord politique dans ce pays puis, pour le reste, nous souhaitons mettre en place des aides sur le plan financier qui seront d’autant plus faciles à mobiliser si cette réconciliation nationale se fait ». Toutefois, ajoute-t-il « cela ne nous empêche pas d’être ici ».

    Cette visite à caractère officiel d’une délégation étrangère à Madagascar est d’une importance considérable, étant donné le contexte politique dans lequel nous vivons actuellement. Elle marque peut-être les prémices d’une reconnaissance internationale mais quoiqu’il en soit, le fait que ce type de coopération se poursuive malgré la crise, est déjà le signe que Madagascar demeure encore dans le concert des Nations au niveau international.

    Recueillis par Efra Zanatsoa


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    Service national : l’appel de préparation à la défense (APD)

    1. Comment se faire recenser à l’étranger ?

    2. Qu’est-ce que l’appel de préparation à la défense ?

    3. L’appel de préparation à la défense (APD) est-il organisé à l’étranger ?

    4. Quelles sont les dispositions applicables aux double nationaux ?

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    1. Comment se faire recenser à l’étranger ?

    A l’étranger, le recensement s’effectue auprès du consulat de résidence.

    Il est obligatoire pour tous, y compris pour les jeunes filles nées après le 31 décembre 1982 et intervient dans les mois qui suivent le seizième anniversaire.  Il est automatique dès lors que l’on est inscrit au registre des Français établis hors de France. Les Français qui possèdent une autre nationalité doivent le signaler lors de leur inscription au registre des Français établis hors de France ou, au plus tard, lors du recensement, s’ils souhaitent bénéficier des possibilités offertes aux double nationaux.

    Tous les jeunes recensés à l’étranger relèvent du Bureau du service national de Perpignan.

    2. Qu’est-ce que l’appel de préparation à la défense ?

    L’appel de préparation à la défense (APD) est une session de formation théorique (conférences et films) d’une journée ou d’une demi-journée sur les questions relatives à la défense nationale, aux volontariats, aux préparations militaires et aux engagements dans l’armée. Les Français doivent y participer avant leur dix-huitième anniversaire. A l’issue de la session, ils reçoivent un certificat individuel de participation attestant qu’ils sont en situation régulière au regard du code du service national. Ce document leur sera notamment réclamé pour s’inscrire aux examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique (baccalauréat, formation à l’université, permis de conduire...).

    3. L’appel de préparation à la défense (APD) est-il organisé à l’étranger ?

    Des sessions d’APD sont organisées à l’étranger. Toutefois, des aménagements ont été prévus pour simplifier les procédures et tenir compte des contraintes locales. Ainsi, l’APD est organisé sous la responsabilité de l’Ambassadeur et est animé par l’Attaché de défense. Lorsqu’il ne peut être organisé, des conditions particulières sont prévues afin de ne pas pénaliser les jeunes qui ont été recensés.

    4. Quelles sont les dispositions applicables aux double nationaux ?

    De façon générale, les double nationaux sont soumis aux obligations du service national à l’égard des deux Etats dont ils possèdent la nationalité. Toutefois, des conventions bilatérales ou la Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 ont dispensé les double nationaux de leurs obligations à l’égard d’un des deux Etats dont ils possèdent la nationalité.

    Que se passe t-il en l’absence de convention ?

    En l’absence de convention, les double nationaux doivent satisfaire aux obligations du service national à l’égard des deux Etats. Il est donc vivement conseillé aux double nationaux résidant en France et qui se rendent occasionnellement dans le pays dont ils possèdent également la nationalité de régulariser leur situation militaire à l’égard de cet Etat. En effet, les autorités étrangères peuvent exiger ce document avant de les autoriser à sortir de leur territoire. La « loi du for » appliquée en matière de double nationalité empêche un double national de se prévaloir d’une autre nationalité lorsqu’il possède la nationalité du pays dans lequel il se trouve.

    Que se passe t-il lorsque existe une convention ?

    Conventions bilatérales :

    La France est liée par une convention bilatérale relative aux obligations des double nationaux en matière de service national avec les Etats suivants :

    Algérie

    Argentine

    Belgique

    Chili

    Colombie

    Espagne

    Israël

    Italie

    Luxembourg

    Paraguay

    Pérou

    Royaume-Uni

    Suisse

    Tunisie

     

     

    - Consulter la base des "Conventions bilatérales"

    Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 :

    La Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963 sur la réduction des cas de pluralité de nationalités et sur les obligations militaires en cas de pluralité de nationalités est toujours en vigueur. Outre la France, y sont parties les Etats suivants :

    Autriche

    Belgique

    Danemark

    Espagne

    Irlande

    Italie

    Luxembourg

    Norvège

    Pays-Bas

    Royaume-Uni

    Suède

     

     

    - Consulter la Convention du Conseil de l’Europe du 6 mai 1963

    - Cette convention s’applique à défaut d’accords bilatéraux : les Franco-belges, les Franco-espagnols, les Franco-italiens et les Franco-luxembourgeois restent régis par les conventions bilatérales.
    - Le double national est soumis aux obligations militaires de l’Etat sur le territoire duquel il réside habituellement, sauf s’il exerce un droit d’option avant l’âge de 19 ans. Un droit d’option est également prévu en cas de résidence en pays tiers.
    - Le double national libéré du service national à l’égard d’un des deux Etats est considéré comme ayant satisfait aux mêmes obligations à l’égard de l’autre Etat dont il possède la nationalité.

    NB : la Convention européenne sur la nationalité du 6 novembre 1997, non encore ratifiée par la France, n’est pas applicable aux double-nationaux.

    Procédure à suivre :

    Pour bénéficier des dispositions relatives à une convention signée par la France, les double nationaux doivent signaler lors de leur inscription au registre des Français établis hors de France ou au plus tard lors du recensement qu’ils possèdent également une nationalité étrangère. Le consulat les informera des options qui, le cas échéant, s’offrent à eux et leur fera compléter le formulaire prévu par chaque convention. Cette procédure est suivie quand bien même l’Etat de résidence n’aurait pas signé de convention bilatérale avec la France (un Franco-italien résidant en Australie bénéficie des dispositions de la convention signée avec l’Italie).

    Le Français doit effectuer le service national à l’égard de l’un des deux Etats. S’il s’agit de la France, il sera considéré comme ayant satisfait à ses obligations militaires après avoir participé à l’appel de préparation à la défense. Toutefois, certaines conventions ne reconnaissent pas l’APD seul et exigent en outre la souscription d’un engagement pour un volontariat civil ou militaire (certaines conventions ont été renégociées en ce sens après la modification du code du service national par la loi n°97-1019 du 28 octobre 1997).

    Textes de référence :

    - "Base PACTE - Conventions bilatérales"

    - Arrêté du 17 juin 1998 relatif au recensement et à la participation des Français de l’étranger à l’appel de préparation à la défense, hors du territoire national, et articles du code sur le service national.

    Date de mise jour : 07/07/2005

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    Actualités diplomatiques du ministère des Affaires étrangères
    Point de presse du 3 mai 2010

     

    8 – MADAGASCAR

     

     Quelle est votre réaction à l'échec des pourparlers inter-malgaches de Pretoria ? La "feuille de route" franco-sud-africaine va-t-elle demeurer une base de discussion ?

     

    Afin de sortir de l'impasse politique actuelle à Madagascar, la France et l'Afrique du Sud, estimant que les voies du dialogue n'étaient pas épuisées, ont proposé, en étroite collaboration avec le Médiateur pour la crise malgache, le président J. Chissano, aux deux principaux acteurs de la crise actuelle un nouveau schéma de sortie de crise qui, tout en s'inspirant des accords de Maputo et d'Addis Abeba, se voulait plus opérationnel en tenant compte de l'urgence de rétablir un ordre constitutionnel par la voie d'élections libres, transparentes et
    crédibles.

    La France, l'Afrique du Sud et le Médiateur ont élaboré ensemble une feuille de route qui a recueilli l'accord des deux principaux protagonistes. Fort de cet accord et sur cette base, le Médiateur et l'Afrique du Sud ont invité les quatre chefs de mouvances pour finaliser
    un texte. Les trois jours de négociations qui viennent de se dérouler à Pretoria, en  présence du secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, sur une proposition d'accord élaborée conjointement par l'Afrique du sud et la France et validée par le Médiateur, n'ont malheureusement pas permis aux deux protagonistes de s'entendre sur ce texte.

    Le résultat n'est pas à la hauteur des attentes, compte tenu des réactions positives que cette proposition franco-sud-africaine avaient suscitées en amont et du fait qu'une des parties, le président de la Transition Andry Rajoelina, en dépit des réserves qu'il lui inspirait, s'est déclaré disposé à accepter le projet de texte. Il est regrettable que cette volonté d'aboutir rapidement à une solution opérationnelle permettant l'organisation d'élections crédibles avec le concours et sous le contrôle des partenaires extérieurs n'ait pas été mieux partagée.

    Cette initiative conjointe, portée par la Médiation africaine, a néanmoins, permis de réunir à nouveau autour d'une table les dirigeants malgaches, en vue de faire émerger un accord consensuel de sortie de crise, reconnu et soutenu par la communauté internationale. La France tient à saluer les efforts déployés par le président Zuma, la SADC, le président J. Chissano en vue d'une résolution de la crise malgache. Elle souhaite que les consultations plus complètes et détaillées que le Médiateur s'est engagé à conduire dans les prochains jours permettent
    d'aboutir à un accord. Elle reste naturellement disposée à y apporter son concours./.

     


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