• La citation du jour

    Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire. George Orwell

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     Lettre adressée aux Français de la 10ème circonscription législative des Français de l'étranger

    Chères et chers compatriotes,

             Le 6 mai, la France et les Français de l’étranger ont exprimé leur volonté de changement en élisant, François Hollande, à la Présidence de la République pour réussir le redressement de notre pays et pour rétablir l’image sereine d’une France apaisée et confiante dans sa capacité à surmonter les difficultés présentes.

           Afin que se réalise son projet réaliste mais généreux, dont les maîtres mots sont justice et jeunesse, pour que la France ne sombre pas dans l’immobilité politique d’une cohabitation, le 3 et le 17 juin, il est nécessaire de donner au changement, à François Hollande, une majorité la plus grande possible à l’Assemblée Nationale.

           Avec Rita Maalouf, Franco-Libanaise, candidats du Parti Socialiste dans la 10ème circonscription des Français de l’étranger, nous sommes les seuls à incarner cette majorité présidentielle autour de François Hollande.

           Je suis résident dans la 10ème circonscription, et depuis 1970 j’ai professionnellement sillonné la plupart des pays de cette circonscription. Mon épouse et mon fils sont binationaux. C’est pour toutes ces raisons que je veux que « Vivre la France à l’étranger » soit une réalité pour tous. C’est pour cela que je souhaite être votre député.

     

    Ma détermination sera totale pour mettre en œuvre les engagements pris devant les Français :

    - Dans le domaine consulaire : la confiance et l’efficacité passent, d’une part par un accès et un accueil ouverts et d’autre part par des agents en nombre suffisant : Le consulat est notre mairie.

     - Dans le domaine de l’éducation : placée sous la responsabilité de l’Education Nationale, du MAEE et de l’Assemblée des Français de l’Étranger, l’AEFE ainsi réformée deviendra le fer de lance de notre enseignement à l’étranger et de la défense de la Francophonie. La fausse gratuité (PEC) a montré ses injustices. Nous défendrons un système élargi de bourses scolaires sous conditions de ressources, dont bénéficiera un nombre de familles beaucoup plus important : L’école accessible à tous est notre avenir.

     - Dans le domaine social : nous mettrons fin à l’abandon de nos compatriotes les plus modestes en réintroduisant une vraie politique de santé et des médecins, des assistantes sociales et l’ouverture de Centre Médicaux, là où les besoins sont urgents. L’État assurera ses engagements auprès de la Caisse des Français de l’Étranger : La justice sociale est une priorité.

     - Dans le domaine de la nationalité : je rejette avec force toute utilisation des questions de nationalité pour en faire un enjeu électoral et j’assure mes compatriotes binationaux de mon soutien entier. Une vision et une approche positives des questions de nationalité représentent l’ouverture et le rayonnement dont notre pays a besoin : La binationalité est une chance pour la France.

     -Dans le domaine de la politique étrangère et de la sécurité : je m’engage, comme l’a fait notre Ministre des Affaires Etrangères, lors de sa venue au Liban, à maintenir le contingent français au sein de la FINUL. Je m’oppose à tout enrichissement de l’uranium à des fins militaires comme en Iran. Je dénonce la barbarie du régime syrien et l’affreuse répression que subit son peuple. J’appuierai toutes les actions tendant à traduire son tyran devant la Cour Pénale Internationale, pour crimes contre l’humanité.

         En outre, je voterai la proposition de loi  qui sera présentée pour l’indemnisation des biens professionnels et personnels du fait de troubles politiques, de spoliations, de faits de guerre ou de catastrophes naturelles.

          Conseiller élu en exercice à l’Assemblée des Français de l’Étranger, résidant depuis plus de 20 ans dans la circonscription, je lutte quotidiennement contre l’abandon, la division, l’austérité et la fatalité.

         Je suis l’un d’entre vous, je connais nos problèmes, je travaille, déjà depuis plusieurs années, à améliorer nos situations. Député, je poursuivrai au niveau de l’Assemblée Nationale le travail engagé à votre service. Le changement est en marche, ne passons pas à côté ! Vous aurez à cœur d’y participer en votant pour les candidats du Président de la République, Jean Daniel Chaoui et Rita Maalouf. Choisissons la dignité, la justice, le rassemblement et l’espoir…du changement, maintenant.

     Jean Daniel Chaoui

    Candidat du Parti Socialiste

    10ème circonscription des Français de l’étranger


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  • La citation du jour

    L'homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l'âme comme les aliments sont la nourriture du corps. Paulo Coelho

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     Communiqué de Presse publié à Madagascar

     Le Président de la République Française vient de nommer un Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, et un gouvernement composé d’éminentes personnalités dont la plupart sont issues du Parti Socialistes. C’est une grande satisfaction pour toute la gauche à Madagascar. Candidat du changement à Madagascar pour apporter une majorité au Président François Hollande à l’Assemblée Nationale lors du scrutin des 3 et 17 juin 2012, je salue en particulier l’arrivée de Laurent Fabius au Ministère des Affaires étrangères. Nul doute qu’il mettra en place des relations fructueuses entre Madagascar et la France et je l’y encouragerai dans la responsabilité qui est la mienne. Je veux aussi souligner le maintien d’un ministre délégué aux Français de l’étranger. C’était une demande des Conseillers de gauche à l’Assemblée des Français de l’Etranger et nous avons été suivis. C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour la France, celle du Changement.

     Jean-Daniel Chaoui, Candidat du Parti Socialiste élection législative 2012, 10ème circonscription des Français de l’étranger

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     OGM : le progrès scientifique profite-t-il réellement à l’humanité ?

     Rappelons tout d’abord qu’un  OGM est un organisme vivant (micro-organisme, plante, animal) dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme –contrairement aux mutations spontanées se produisant dans la nature- de façon à ce qu’il acquière des propriétés nouvelles.

     Pour ce faire, un ou des gênes provenant d’organismes qui lui sont tout à fait étrangers sont introduits dans son ADN et le nouvel organisme ainsi obtenu est reproduit à grande échelle. Les principaux domaines d’application de cette technologie du vivant sont l’agriculture et la médecine. Ainsi, on rendra certaines plantes résistantes à des herbicides utilisés dans l’agriculture intensive pour éliminer d’autres plantes (par exemple les « mauvaises herbes ») et/ou on leur fera produire un insecticide, ou bien on tentera de traiter les gênes à l’origine de maladies héréditaires (thérapie génique).

    En 2010, les cultures d’OGM représentaient environ 148 millions d’hectares à travers le monde, soit environ 8 % de terres cultivées. Sont commercialisées à l’heure actuelle uniquement du maïs, du coton, du soja et du colza génétiquement modifiés. Mais un grand laboratoire souhaite commercialiser un riz génétiquement modifié pour résister à un herbicide extrêmement nocif qu’il produit également.

    D’après Greenpeace, sur les 192 pays que compte la planète, 176 ne cultivent pas d’OGM et six sont à l’origine de l’essentiel de la production mondiale : les Etats Unis, l’Argentine, le Brésil, le Canada, l’Inde et la Chine. En Europe, seule une variété de maïs génétiquement modifiée est cultivée ; en France, aucune culture commerciale d’OGM n’est autorisée, seuls des essais sont permis.

     Les problèmes posés par l’utilisation des OGM en agriculture sont les suivants :

    • La dissémination des nouvelles plantes ainsi obtenues est inévitable, elles contaminent les cultures voisines et rendent impossible a coexistence de différentes formes d’agriculture « OGM, sans OGM, biologique)
    • La nature réagit aux OGM résistants aux herbicides ou produisant un insecticide en générant des plantes résistantes à ces produits, ce qui favorise l’utilisation de pesticides toujours plus agressifs et dangereux, qui polluent fortement et à long terme les sols et la nappe phréatique.
    • Les producteurs  de semences OGM rend les agriculteurs entièrement dépendants dans la mesure où les semences ainsi produites sont stériles. Les agriculteurs sont obligés de racheter des semences d’une année sur l’autre, contrairement à cde qui se passe dans la nature – une aberration !
    • Les plantes produites par génie génétique servent le plus souvent à nourrir les animaux d’élevage. Le consommateur consomme donc indirectement des OGM en l’ignorant le plus souvent, d’autant qu’aucune mention n’est obligatoire sur les produits comportant moins de 0,9 % d’OGM.
    • Contrairement aux idées reçues, les cultures OGM ne permettent pas d’obtenir de meilleurs rendements que les autres formes d’agriculture.
    • Les effets à long terme des cultures d’OGM, leurs risques sur la santé humaine et animale sont totalement inconnus et imprévisibles.

    On peut donc légitimement se demander si, dans ces conditions, l’expérimentation actuelle menée à l’échelle planétaire est un réel progrès pour l’humanité, quand on sait que le problème de la faim dans le monde réside essentiellement dans la mauvaise répartition de la nourriture produite sur la planète, un nombre trop élevé de cultures servant à nourrir du bétail destiné à la boucherie plutôt que les populations… La production industrielle de viande est outre responsable de « dommages collatéraux » tels que les proliférations d’algues vertes et autres pollutions évitables.

    Ces questions, chacun d’entre nous est en droit de se les poser. Et surtout, chaque citoyen devrait avoir le droit de choisir et de décider par exemple de la qualité des aliments qu’il ingère au quotidien. Or c’est loin d’être le cas aujourd’hui.

    En médecine, les espoirs liés à la recherche génétique sont immenses et sans doute légitime, mais là aussi se posent des questions n’ayant pas encore trouvé de réponses : jusqu’où l’homme peut-il et doit-il aller dans sa manipulation du vivant ? Sommes- nous autorisés à utiliser des animaux pour leur faire produire des médicaments destinés à l’homme ? Ne sommes nous pas là encore, tout comme avec le nucléaire, en train de jouer dangereusement aux apprentis sorciers ?

    Cybèle Bouteiller, Français du Monde-ADFE

    Pour en savoir plus :

    http://ogm.greenpeace.fr

    http://ogm.org

    www.infogm.org


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  • La citation du jour

    «Construire peut être le fruit d’un travail long et acharné. Détruire peut être l’oeuvre d’une seule journée.» (W.Churchill)

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     DOSSIER : DEMOCRATIES EN LIBERTE SURVEILLEE

     Le développement du terrorisme, de la piraterie et de la criminalité entretient l’idée qu’une menace invisible et permanente plane sur nos sociétés. Celle-ci semble justifier la recherche perpétuelle d’une sécurité collective accrue au détriment des libertés individuelles.

     « Technologisation » de la sécurité

    Dès 1975, l’Assemblée générale des Nations Unies encourageait « tous les Etats à prendre des mesures appropriées pour empêcher que les progrès de la science et de la technique ne soient utilisés, en particulier par les organes de l’Etat, pour limiter ou entraver l’exercice des Droits de l’Homme ».

    Dans le domaine de la sécurité, l’utilisation des nouvelles technologies s’est répandue sous l’impulsion des Etats Unis depuis le 11 septembre 2001, mais ce phénomène n’est pas nouveau.

    Dans les années 1970, les Etats Unis sont commencé à recourir aux technologies de surveillance à la frontière américano-mexicaine ; dans les années 1980, l’Angleterre a adopté la vidéosurveillance pour lutter contre le terrorisme, en particulier contre les activités de l’IRA, puis plus tard, contre le hooliganisme, et depuis 40 ans, la France cherche à moderniser a carte nationale d’identité dans le but de la sécuriser (un débat récurrent, voir ci-dessous). Difficile de ne pas remarquer l’omniprésence des outils technologiques en matière de sécurité. Or ceux-ci  sont de plus en plus sophistiqués, ce qui pose des problèmes juridiques nouveaux.

    Traçabilité électronique de l’individu

    Les caméras de vidéosurveillance mais aussi tout simplement notre carte bancaire, notre carte de transport, notre téléphone portable et Internet collectent tous les jours une multitude de données relevant de notre vie privée. Au quotidien, sans forcément en être conscients, nous laissons des traces dans divers systèmes informatiques : c’est ce que les spécialistes appellent « la traçabilité électronique de l’individu ». Supposée garantie par une puce électronique ou une caméra, la sécurité a un prix : celui de l’abandon d’une large part de liberté.

    Selon le journaliste Jean Marc Manach, le nombre de fichiers policiers a augmenté de 169 %  depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2002. Plus de la moitié des 70 fichiers recensés auraient été créés sous son autorité.

    Les citoyens peuvent-ils accepter l’idée que leurs moindres faits et gestes puissent être reconstitués simplement en « croisant » des bases de données à vocation commerciale ou policière ? Les technologies de surveillance et le fichage préventif affectent clairement leurs droits fondamentaux. Les failles de sécurité des systèmes d’information sont de plus en plus fréquentes, y compris dans les systèmes que l’on croit les plus perfectionnés. Les dérives de l’utilisation des technologies de surveillance, déjà observées dans le monde du travail, seront sans doute de plus en plus nombreuses.

     Mélina Frangiadakis

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     VERS LE PREMIER « FICHIER DE GENS HONNETES » EN France

     Alors que le gouvernement britannique a finalement décidé d’abandonner son projet de carte d’identité au motif qu’elle serait attentatoire aux libertés, la France s’apprêterait, elle, à créer le premier « fichier des gens honnêtes » (pour reprendre l’expression du sénateur UMP François Pillet, rapporteur de la proposition de loi sur la protection de l’identité) de son histoire.

    Le Parlement a en effet voté en juillet un texte qui prévoit d’intégrer à la future carte d’identité une puce électronique visant à lutter contre l’usurpation d’identité. Une base de données répertorierait les noms, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales et photographies de 45 millions de français et, à terme, de l’ensemble de la population. Une puce supplémentaire de « services électroniques », pourrait être intégrée à la carte d’identité sur la base du volontariat.

    Ce projet de fichage biométrique remplirait deux objectifs officieux : la lutte contre la délinquance (sur réquisition judiciaire, la police pourrait avoir accès à cette base de données) et le soutien aux industriels français de l’identification biométrique qui n’ont pas suffisamment de débouchés sur le marché français en l’état actuel des choses …

    A l’heure où nous publions, les versions de ce texte adoptées par le Sénat et l’Assemblée nationale ne sont pas identiques. Une commission mixte paritaire devra établir un texte de compromis.


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  • La citation du jour

    "Ne craignez jamais de vous faire des ennemis. Si vous n'en avez pas, c'est que vous n'avez rien fait." Clémenceau

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     NOUVELLES TECHNOLOGIES, LIBERTE ET OPPRESSION

     Internet a été l’arme non violente grâce à laquelle les jeunesses iranienne puis arable ont défié, jusqu’à les abattre parfois, les dictatures les plus féroces.

    Pour nous, Français dispersés à l’étranger, il a été, plus modestement, un changement radical dans nos vies. Information sur notre pays d’origine, relation avec nos proches si éloignés, famille, amis, relations professionnelles : tous sont à portée d’un clic.

    Toutefois, nous savons conscience d’être des apprentis sorciers, prisonniers émerveillés et inconscients de la servitude volontaire dans laquelle l’usage imprudent d’Internet sous place.

    N’oublions jamais qu’Internet est l’une des pires menaces qui pèsent aujourd’hui sur nos droits personnels et sur les sociétés démocratiques. La lutte contre le terrorisme est ainsi l’alibi de la destruction, par pans entiers, des défenses des droits de l’Homme érigées depuis l’Habeas Corpus. Ainsi, avec le Patriot act, 234 043 personnes ont été espionnées aux Etats Unis en cinq ans. Les lois sécuritaires votées chaque année par le Parlement français donnent lieu à l’espionnage des journalistes et à un fichage généralisé. Notre esprit critique est engourdi par le fait que nous répugnons à imaginer que des démocraties puissent utiliser Internet à des fins de contrôle policier, qu’elles puissent régresser. Et pourtant…

    Alors, bien sur, usons des nouvelles technologies, mais sans jamais oublier que la confidentialité de nos échanges n’est pas assurée et que les écoutes téléphoniques des dictatures sont une aimable plaisanterie face au stockage et à l’exploitation des courriels conservés par les fournisseurs d’accès qui, dans certains pays, sont des officines policières. Le moindre de nos posts est gravé par l’éternité : pas de droit à l’oubli avec l’Internet. Pour un chasseur de têtes, un enquêteur, nous sommes déjà transparents avant le début du premier entretien.

    Oui, nous qui en sommes de grands bénéficiaires, gardons à l’esprit qu’Internet est à la fois un espace de liberté et un outil terrifiant d’oppression qui, un jour pourrait nous broyer.

     Monique Cerisier ben Guiga, Présidente de Fdm-ADFE Monde

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    COMPRENDRE LE PRINTEMPS ARABE

     Les Printemps arabes ont déjà fait couler beaucoup d’encre : on ne compte plus les articles, les publications, les analyses des uns et des autres sur la question. Dans ce flot de productions intellectuelles, un ouvrage a retenu notre attention. Co-écrit par deux journalistes correspondants au Caire depuis près de 15 ans, Claude Guibal et Tangui Salaün, ‘L’Egypte de Tahrir » n’est pas tout à fait « un récit de plus » des évènements. C’est un essai extrêmement vivant qui place le lecteur au cœur de la société égyptienne. Les témoignages et les rencontres sur lesquels il repose éclairent véritablement le sens de cette révolution qui a tenu le monde en haleine pendant dix huit jours. Les deux journalistes donnent la parole à tous les acteurs de la révolution : hommes, femmes, musulmans, chrétiens, démocrates, « Frères », en s’arrêtant en particulier sur de jeunes égyptiens sans emploi dont ils retracent le parcours. C’est leur histoire que nous racontent le deux journalistes dans cet ouvrage porteur d’espoir.

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    Rapport du Directeur des Français à l’étranger et de l’administration consulaire

     Chaque automne, le Directeur des Français à l’étranger et de l’administration consulaire publie un rapport dressant le bilan de l’activité annuelle de ses services.

    L’exercice est délicat : il s’agit pour l’administration de démontrer qu’elle réussit à maintenir un service de qualité à nos compatriotes vivant à l’étranger dont le nombre continue de croître (1,5 million d’inscrits au Registre des Français établis hors de France contre 900 000 il y a 25 ans) à l’heure où les tâches administratives se complexifient et alors même que le personnel consulaire et les moyens financiers sont devenus insuffisants.

    Les services rendus par l’administration des français à l’étranger (état civil, aide sociale et à la scolarité, formation professionnelle, information sur l’expatriation, protection des familles et des détenus, adoption internationale) sont indispensables à la vie de nos communautés.

    Comme le note le Directeur des Français à l’étranger, François Saint Paul, le métier consulaire est un métier  de terrain, au contact des usagers. Il doit donc s’appuyer sur un réseau de consulats dense et proche de nos concitoyens. Or l’ouverture de 16 postes consulaires, qui sont en réalité des antennes diplomatiques dans des régions du monde où très peu e Français résident, a contraint le ministère à fermer des dizaines de postes consulaires, principalement en Europe. De nombreux Français sont de plus en plus éloignés d’un consulat et la télé-administration est loin de tout résoudre.

    La citoyenneté européenne est le prétexte invoqué pour justifier ces fermetures, mais aussi la baisse des aides sociales. Tandis que les prestations administratives ou sociales ne seront pas harmonisées dans l’Union européenne, les français auront toujours besoin d’un consulat pour effectuer leurs démarches administratives.

    L’administration consulaire ne serait rien sans son personnel. Or, le rapport est muet sur la baisse du nombre d’agents consulaires et sur le non remplacement d’une partie des personnels partant à la retraite qui rend difficile le service aux Français dans de nombreux consulats. Les mesures de simplification administratives mises en place cette année (exemple : une seule comparution pour la délivrance des passeports) ne compensent pas les tâches induites par la biométrie, ais aussi par la culture de la suspicion sur les mariages et l’état civil à l’étranger.

    Dans ce rapport de 125 pages, il est difficile de localiser la partie relative à la politique des visas : elle n’occupe qu’un feuillet dépourvu d’éléments statistiques. C’est pourtant une tâche lourde pour les consulats et une de leurs trois missions essentielles. Les excès de la politique des visas pèsent sur la vie professionnelle et familiale des Français établis à l’étranger.

    Ce rapport démontre à quel point notre réseau consulaire est un outil administratif indispensable à la vie de nos communautés dans le monde. Celui-ci mérite donc d’être développé et accompagné dans sa modernisation. Son rôle protecteur envers nos concitoyens en situation de fragilité doit être conforté voire renforcé. C’est ce que nous attendons d’un Service public.

    Dominique Depriester

    Conseiller à l’AFE, circonscription de Rome

     Le rapport du Directeur est disponible sur le site de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE)

    www.assemblee-afe.fr  rubrique « Le rapport du Directeur »


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  • La citation du jour

    " Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir. Il faut aussi savoir improviser." Isaac Asimov dans Fondation

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     Elections européennes pour les Français de l’étranger,

      Selon les engagements de François Hollande, il est prévu que les Français à l'étranger puissent voter aux élections européennes mais aussi qu'ils aient des sièges réservés au Parlement Européen. Je cite l'extrait du projet de la FFE qui y en traite, page 39 :
    "A l'instar de leurs concitoyens de métropole et d'outre-mer, ils participent à la vie politique française. Ils élisent les 155 Conseillers à l'AFE et sont représentés au Sénat par 12 Sénateurs. L'élection de 11 députés par les Français de l'étranger va parfaire notre démocratie en complétant la représentation parlementaire des Français de l'étranger. Il conviendra aussi de modifier la loi relative aux élections des Députés européens français afin de réserver un des 74 sièges aux Français établis hors de France et  d'Europe. La législation et la règlementation relatives au Conseil économique, social et environnemental seront révisées en sorte que les Français établis durablement hors de France et les étrangers y soient représentés par trois membres élus par l'AFE pour les premiers et cinq membres élus par leurs associations représentatives pour les seconds".

     Une bonne raison de voter Jean-Daniel Chaoui, candidat du Président Hollande aux élections législatives du 3 et 17 juin 2012

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     « La France tout au long de la vie » : Le projet des socialistes français à l’étranger

    30 janvier 2012 • Fédération, legislatives 2012, Présidentielle

    Il y a bientôt trois ans, la Fédération des Français à l’Etranger a décidé de se doter d’un projet, écrit à plusieurs mains et nourri de notre expérience militante partout dans le monde. Un projet qui porte notre idéal de transformation sociale et de solidarité internationale. Un projet qui soit, pour 2012 et au-delà, la feuille de route de celles et ceux qui veulent agir pour mettre en place une politique répondant aux attentes de nos compatriotes établis hors de France, où qu’ils se trouvent sur la planète.

    Cette politique répond à un objectif : la préservation et le renforcement du lien citoyen. C’est pour cela que notre projet porte le beau titre de « La France tout au long de la vie ». Vivre à l’étranger est une aventure. Passionnante, enrichissante et difficile aussi. Elle requiert l’attention, le soutien et l’action de la puissance publique. Autant de choses que la droite, à l’épreuve des faits, a abandonnées. Entre les discours flamboyants et la réalité des budgets en peau de chagrin, il y a un gouffre politique révélateur.

    Notre projet trace un autre chemin. Français à l’étranger, Français à part entière, telle est notre conviction. « La France tout au long de la vie » est le fruit d’une espérance partagée par des milliers de militants dans le monde, exprimée dans des tables rondes, des contributions, des amendements et des votes. Merci à eux d’avoir tant œuvré depuis janvier 2009 pour préparer cette feuille de route. Merci en particulier à Olivier Smadja, Secrétaire Fédéral au Projet, d’avoir été l’organisateur exigeant de cette aventure participative.


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