• Spécial Proche Orient

     

     Axelle Lemaire, responsable des relations internationales au sein du Bureau Fédéral de la FFE (Fédération des socialistes Français à l’Etranger) livre son analyse sur les récents évènements concernant l’attaque d’une flottille humanitaire à destination de la bande de Gaza par les commandos militaires israéliens.

    Piraterie : Ce qui s’est passé dans les eaux de la Méditerranée le 31 mai dernier porte un nom, que nos politiques et diplomates se refusent a employer : c’est un acte de piraterie. La violation du droit international est désormais patente. On pouvait arguer, comme le fait le gouvernement israélien depuis juin 2007, que l’embargo sur Gaza est légal, en évoquant la nécessité de bloquer le trafic d’armes en provenance de l’Iran pour assurer la protection de l’Etat d’Israël et étouffer la menace posée par les groupes terroristes. Cela impliquait de fermer les yeux sur le sort des populations civiles, sur l’asphyxie de l’économie palestinienne, sur la montée en puissance du Hamas comme résultante directe du blocus et sur l’existence de la Résolution 1860 du Conseil de sécurité des Nations-Unies demandant la garantie d’accès de l’aide humanitaire dans les territoires palestiniens. Mais depuis l’attaque des flotilles, le doute n’est plus permis et on ne peut qu’énumérer les infractions au droit international de la mer, au droit international humanitaire, au droit des Nations-Unies, commises par les commandos israéliens. Des patrouilleurs lance-missiles ont délibérément donné l’assaut contre des navires civils transportant des personnes a statut protégé dans des eaux internationales et employé l’usage de la force d’une manière totalement disproportionnée par rapport à la réalité de la menace posée par la présence de ces navires. On aimerait du moins que cette conclusion soit un jour tirée par la Cour internationale de justice si elle saisie de cette affaire par des gouvernements, et l’on comprendrait que la Turquie par exemple soit tentée de recourir aux voies judiciaires pour demander réparation, au nom de ses ressortissants nationaux et de la justice internationale.

     Refuser la paix : L’arrivée des navires était annoncée et le gouvernement israélien a choisi d’intervenir. Il aurait pu s’abstenir. L’éclairage d’Olivier Smadja est très intéressant sur les motivations de Netanyahou pour assurer sa survie politique interne. Au plan international, je ne pense pas que cette décision ait été prise sans la conscience des conséquences qu’emporterait ce choix pour l’avenir du processus de paix. Il me semble au contraire que c’est un signal très clair envoyé aux négociateurs internationaux, et à la Maison Blanche en particulier, quand on sait que certains responsables dans l’entourage du Président américain parlent désormais de Jérusalem/El Qods pour désigner Jérusalem (El Qods est le nom arabe de la ville). Mais effectivement, faire voler en éclats les efforts constructifs de la Turquie pour créer un terrain d’entente (notamment avec la Syrie) qui soit favorable à la paix, cela dépasse l’entendement. Sauf à refuser la paix quel qu’en soit le prix à payer.

     Réponses – un tournant ? Dans l’immédiat, quelle réponse donner ? Pierre-Yves évoque à juste titre la levée immédiate de l’embargo. Un consensus semble se dégager au sein de la communauté internationale pour presser le gouvernement de Netanyahou a ré-ouvrir les frontières de Gaza. Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon défend fermement cette position. Il en va d’ailleurs de la sécurité même d’Israël, tant il apparaît clairement que le Hamas profite de la situation pour créer une économie parallèle et nourrir la colère qui fait le terreau de l’antisémitisme. Le Comité international de la Croix-Rouge appelle quant à lui « les États, les autorités politiques et les groupes armés organisés concernés à prendre les mesures qui s’imposent pour rouvrir la bande de Gaza et protéger la vie et la dignité des civils ». Cela signifie, concrètement, de se donner les moyens d’assurer au minimum la protection des convois humanitaires maritimes et terrestres à destination de la bande de Gaza, par le déploiement (par exemple) de troupes européennes. Mais est-ce suffisant ? Les événements récents ne donnent-ils pas l’occasion aux Etats de l’Union européenne de durcir le ton pour condamner la politique menée par le gouvernement israélien dans les territoires palestiniens ? Netanyahou a commis une grave erreur en s’attaquant à des humanitaires venus de cinquante nations. Cette erreur marquera peut-être un tournant dans l’histoire du conflit palestinien et de sa perception par l’opinion publique internationale, en ce qu’elle l’expurge des incertitudes liées à la rhétorique terroriste. Dans ces conditions, Samy a également raison de demander la mise en œuvre de mesures plus fermes, car le risque est grand de rester enfermé dans le rituel de la condamnation. Une enquête internationale impartiale doit être menée sous les auspices de l’ONU, hypothèse que Netanyahou semble avoir déjà rejetée. L’Union européenne peut aussi envisager de mettre en œuvre des sanctions économiques par l’usage de la clause suspensive de son accord d’association avec Israël (l’accord est en effet fondé sur "le respect partagé des valeurs démocratiques et des droits de l'Homme"). Pour rappel, les flux commerciaux bilatéraux entre Israël et l’Union européenne atteignent environ 25 milliards d’euros chaque année. Enfin, la pression diplomatique doit demeurer constante et très ferme et dépasser les déclarations vides de sens. Il va de soi que de telles mesures devraient se conjuguer aux efforts visant à renforcer le contrôle multilatéral de la circulation des armes dans la région.  

    Si les citoyens en Israël et la communauté internationale savent saisir la tragique occasion offerte par ce nouvel épisode de violence, l’attaque de la « flotille de la paix » se soldera peut-être par la fin du gouvernement Netanyahou et le début d’une ère nouvelle ?

     Axelle Lemaire, Londres


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    On a affaire au gouvernement le plus à droite de l’histoire israélienne

    Pascal BONIFACE par Henri Vernet (Le Parisien, 1er juin 2010) 

    Directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), Pascal Boniface a publié avec Hubert Védrine « l’Atlas du monde global » (Armand Colin/Fayard).

    Quelles peuvent être les conséquences d’une telle action? Une nouvelle Intifada?

    Non, dans la mesure où ce ne sont pas des Palestiniens qui ont été attaqués dans les eaux internationales, mais des étrangers. S’attaquer à un convoi humanitaire, quels que soient les engagements politiques de ces ONG, est un acte gravissime. En visant de tels acteurs, qui bénéficient d’un courant de sympathie sur la scène internationale, Israël a franchi un cap. C’est catastrophique pour son image. Cela peut provoquer un choc tel dans l’opinion mondiale qu’il ne sera plus possible pour Israël de lancer ce genre d’action sans en payer un certain prix.

    Pourquoi avoir pris un tel risque?

    Il y a peut-être une trop grande confiance des Israéliens dans leurs capacités militaires.

    Et ils ne s’attendaient sans doute pas à une résistance de ces civils, à ce qu’il y ait autant de morts. Ce qui devait être une opération de police vire au fiasco militaire. Mais il est vrai aussi qu’on a affaire au gouvernement le plus à droite de l’histoire israélienne, adepte des manières fortes. C’est dans la méthode de Netanyahou.

    Il y aura donc des retombées diplomatiques…

    Oui. A commencer par la Turquie, qui était pourtant le meilleur allié d’Israël dans la région, les deux pays ayant même des accords militaires. Désormais, sauf changement de gouvernement à Jérusalem, il sera impossible pour Ankara de conserver une relation stratégique avec Israël. Quant aux Etats-Unis et aux Européens, ils vont devoir répondre aux opinions et ne pourront pas ne rien faire.

    Et les pays arabes?

    Les Etats arabes modérés comme l’Egypte ou la Jordanie, même s’ils ne portent pas le Hamas dans leur cœur, devront eux aussi compter avec leurs opinions chauffées à blanc. S’il n’y avait aucune sanction contre Israël, la colère de la rue serait très grande.

    Quel type de sanction?

    C’est là qu’on va voir si les choses changent. Une simple résolution condamnant l’action sera insuffisante. Mais jusqu’ici les pays occidentaux se sont toujours interdit de sanctionner Israël, qui a développé une culture d’impunité, se présentant comme étant en danger. Mais comment prétendre que ce convoi menaçait sa sécurité? Même si certaines ONG de la flottille peuvent avoir des liens avec des groupes islamiques, avec le Hamas, les accuser de relation avec Al-Qaïda est grotesque : le Hamas et Al-Qaïda n’ont aucun lien.

    Peut-il y avoir une crise politique en Israël?

    Si cela menait à une prise de conscience et si le gouvernement Netanyahou tombait, ce serait la seule bonne nouvelle de ce drame.

     


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     Pierre-Yves Leborgn’, Premier secrétaire de la FFE (Fédération des socialistes Français à l’Etranger) livre son analyse sur les récents évènements concernant l’attaque d’une flottille humanitaire à destination de la bande de Gaza par les commandos militaires israéliens.

    Comment réagir à l’assaut des commandos de la marine israélienne contre les six bateaux de la flottille humanitaire pour Gaza hier matin sinon que par la condamnation la plus indignée ? L’assaut, intervenu dans les eaux internationales et à ce titre en violation du droit, a fait dix morts et plusieurs dizaines de blessés parmi les passagers. S’il était improbable que la flottille, qui transportait plus de 600 personnes ainsi que du matériel de construction et de santé, puisse accoster dans la bande de Gaza, sa présence permettait cependant d’attirer l’attention sur le blocus inhumain imposé par Israël (et aussi par l’Egypte) depuis plus de trois ans à 1,5 million de personnes vivant dans des conditions de dénuement extrême. Le territoire ne survit que grâce à l’aide alimentaire internationale et plus de 80% de la population se trouve désormais sous le seuil de pauvreté. C’est un drame qui se joue un peu plus chaque jour et que les évènements d’hier éclairent malheureusement de la pire des manières.

    Les protestations des chancelleries contre la disproportion de l’assaut et sa brutalité ne sont pas suffisantes. C’est au blocus même de Gaza qu’il faut s’en prendre. Aucun processus de paix partagé ne naîtra de l’impasse politique, militaire, stratégique que les évènements d’hier illustrent. Et de l’humiliation infligée, au-delà des vies perdues, à un peuple et à ses jeunes générations. Cette humiliation, conjuguée à la souffrance, précipite dans les bras du terrorisme une jeunesse qui pourrait au contraire s’ouvrir à l’autre si une logique de dialogue prévalait. Le gouvernement israélien se fourvoie en maintenant le blocus et choisissant l’escalade de la violence. Par ce choix, c’est le Hamas et les éléments les plus extrêmes qu’il renforce. Aucune forteresse, fut-elle solidement protégée militairement et politiquement, ne garantit une paix durable, encore moins l’échange entre les peuples et le développement partagé de la région.

    Aux protestations, il faut ajouter une vigoureuse action diplomatique. Il est important que la France, dans le cadre européen et avec l’administration Obama, pèse par tous les moyens qu’elle a en sa disposition sur un gouvernement israélien désormais en difficulté afin de l’amener à une révision de sa position. La porte est étroite, certes, mais la modération notable de la réaction de l’Autorité palestinienne hier montrait aussi de la part de Mahmoud Abbas, outre le souci de ne pas voler au secours du Hamas en des temps pré-électoraux, une volonté de ne pas gâcher l’essai de reprise du processus de paix initié avec chacune des parties par les Etats-Unis. Il importe de ne pas laisser l’engrenage de la violence embraser plus encore la région et de retrouver un chemin de paix.


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    Communiqué de notre Sénatrice Monique Cerisier Ben Guiga :  Veuillez trouver ci--dessous la question d'actualité que j'ai posée hier à l'attention du ministre des Affaires étrangères et à laquelle M. Joyandet a répondu

    Monsieur le ministre, 

    Les neuf victimes de l'arraisonnement  de la « Flotille de la paix »  n’auront pas sacrifié leur vie pour rien : le secrétaire général de l'ONU a enfin déclaré qu'il devait être mis fin au blocus de la bande de Gaza. Voilà leur  éloge funèbre. 

    Mais pendant ces trois années d'enfer à Gaza, qu'a fait le gouvernement français :

    - d'une main il envoyait une aide humanitaire, aléatoirement distribuée en fonction de l'arbitraire kafkaïen du blocus,

    - de l'autre, il offrait un appui diplomatique sans faille à ceux-là mêmes qui entravaient son aide, comme autant de feux verts diplomatiques au blocus :

    · Appui au rehaussement du partenariat d'Israël avec l'Union Européenne, 

    ·  vote favorable à l'entrée d'Israël dans l’OCDE.

     Quelle logique ! Quelle cohérence !

     Il aura fallu que des militants accomplissent le geste politique d'enfreindre le blocus pour que le monde se réveille et que vous déclariez, après trois ans de silence : « Le blocus de Gaza n’est pas soutenable ».  Il aura fallu le révélateur de cet arraisonnement  pour qu'on prenne conscience que cette violence s'exerce quotidiennement à l'encontre des Palestiniens : rafles, expulsions, destructions de maisons,  construction du mur.  Les Palestiniens de Gaza ont besoin d'être libres de produire des richesses sur leurs terres restaurées et dans leurs usines reconstruites, de rebâtir maisons, écoles et dispensaires bombardés. Ils ont besoin de la liberté.  Ce blocus  renforce l'extrémisme. Il renforce la dépendance du Hamas envers l'Iran. C’est un crime et une erreur.

      Alors, Monsieur le ministre, la France va-t-elle s'engager pour qu'il  soit mis fin au blocus dans des délais impératifs ?  La France est-elle prête, avec d’autres Etats européens, à établir un pont maritime avec Gaza pour rompre ce blocus qui renvoie ses habitants « non à l'âge de pierre mais à l'âge de la boue » ?


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    M. Alain Joyandet, secrétaire d'État chargé de la coopération et de la francophonie

     - Sur tous ces bancs nous partageons votre émotion. Le Président de la République a immédiatement condamné cette opération militaire. Le Conseil de sécurité a voté à l'unanimité une motion demandant une enquête transparente et impartiale. Il n'appartient pas à la France de décider qui doit mener cette enquête. La France a demandé qu'il soit mis fin au plus tôt à ce blocus, dans le respect de la sécurité du peuple israélien, conformément à la résolution 860. Malgré ce drame, la paix doit progresser et les négociations continuer. Le président Abbas l'a dit lui-même. La solution ne peut qu'être politique. Si les Palestiniens pouvaient s'administrer eux-mêmes et que les Israéliens se sentent en sécurité, il n'y aurait plus de tels drames dans la région. C'est à cet objectif que la diplomatie française travaille inlassablement.

      

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    ISRAEL OU LA POLITIQUE DU PIRE

     

    Comment ne pas partager la réprobation, l'indignation et la colère exprimées dans le monde entier et aussi par nos camarades Monique Cerisier ben Guiga, Pierre-Yves Le Borgn, Axelle Lemaire et les autres, dans leurs beaux textes ?

     

    Oh oui, il faut en parler ! Sans cesse toujours et partout. Il faut dénoncer chez les dirigeants israéliens cette ivresse de la force  nourrie d'une impunité incroyable, unique dans l'histoire de l'Humanité, aggravée par une peur pathologique de l'Autre et qui prend chez eux le tableau d'une véritable fièvre obsidionale. Comment peuvent-ils croire que la force, les avions, les chars vont leur assurer la paix avec leurs voisins et avec le monde musulman, alors qu'ils ne génèrent que morts, désolations, injustices et haines ? Quelle cécité ! Ils ne voient pas donc que "le monde d'hier", celui de la guerre froide puis celui, unipolaire qui a suivi, n'existe plus ?  Aujourd'hui, c'est avec un monde nouveau qu'il faut compter, avec la Chine, l'Inde, le Brésil, l'Afrique et tous les pays émergents.

     

    Un jour viendra où ce monde nouveau n'acceptera plus l'inacceptable, où même le gouvernement américain, voyant ses propres intérêts en danger, finira par le signifier a son encombrant allié.

     

    Et tout irait plus vite le jour où les Israéliens eux-mêmes, aidés par la diaspora, feront le choix de la raison, de la lucidité et de l'intelligence, en se dotant de nouveaux dirigeants.

     

    Hassan Bahsoun, Dakar

     

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    NOUVEAU SELECTIONNEUR DES BAREA

    8 000 EUROS NET POUR JEAN PAL RABIER

    MADAGASCAR AURA LE SOUTIEN DE JEAN PAUL RABIER POUR PREPERER LES BAREZA DE MADAGASCAR POUR LES PHASES ELIMINATOIRES DE LA COUPE DAFRIQUE DES MNATIONS 2012, UNE MISSION QUI S4ANNONCE TRES DIFFICILE

    Une lueur d’espoir pour le football malgache. Avec le soutien de l’Etat malgache, les Barea de Madagascar ont fini par trouver un nouveau patron en la personne de Jean Paul Rabier, l’ancien sélectionneur des Etalons du Burkina Faso. La Fédération malgache de football dirigée par Ahmad pouvait difficilement rêver mieux. Quoiqu’il en soit, c’est un grand pas de fait pour ce qui est de faire du football une affaire d’Etat.

    La mission, de Jean Paul Rabier est de qualifier les Barea  de Madagascar pour la coupe d’Afrique des nations 2012. Un objectif qui n’est pas impossible à réaliser mais qui s’avère être très difficile pour Madagascar surtout qu’il n’y a que quatre mois de préparation avant le premier match.

    Pour cette ambitieuse mission le sélectionneur des Barea touchera un salaire net de 8 000 euros par mois soit l’équivalent de 23 million d’ariary. Il sera logé et véhiculé au frais de l’Etat malgache. Au bout du tunnel 20 000 euros de prime l’attend en cas que qualification. Dans le cas contraire, Madagascar aura toujours été une bonne affaire.

    « Il y a du travail à faire et l’urgence est de connaître les joueurs qui ont été appelés au sein de l’équipe nationale durant les trois dernières années. En créant mon propre staff, je vais également considérer les jeunes talents qui émergent durant les championnats régionaux et le sommet national », explique-t-il

    Jean Paul Rabier compte sur s’appui e des techniciens locaux pour l’aider dans sa tâche. En retour, il aura la charge de les former. Petite anecdote, il n’est jamais resté plus de deux  ans à la tête d’un club. Fera-t-il mieux avec les Barea ?

    Dina Razafimahatratra

    L’Hebdo de Madagascar

    Vendredi 23 au jeudi 29 avril 2010

     

     


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