• Visiter le nouvel album de ma récente mission à l'île Maurice en septembre dernier en compagnie de la Sénatrice Monique Cerisier Ben Guiga, à l'invitation de Thierry de Comarmond, Président de Français du Monde Maurice, pour l'anniversaire des 30 ans de l'association.

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    La citation du jour

    On devrait toujours être légèrement improbable. Oscar Wilde

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     Point de vue

     

    Mobilisation contre la circulaire Guéant concernant les étudiants étrangers

     Les personnels des établissements français du Maroc, à Monsieur l’Ambassadeur de France au Maroc

     Rabat, le vendredi 14 octobre 2011

    Monsieur l’Ambassadeur,

    La circulaire du 31 mai 2011 concernant la procédure de changement de statut que doivent suivre les jeunes diplômés étrangers non européens pour obtenir un contrat de travail en France à la suite de leurs études, touche directement nombre d’anciens élèves des lycées français au Maroc et, au delà, l’ensemble des jeunes diplômés marocains poursuivant actuellement leur cursus dans le supérieur en France. Elle entraîne pour eux des démarches et des frais supplémentaires de constitution du dossier et les expose à un refus sinon systématique, du moins suffisamment fréquent pour laisser entendre qu’il s’agit bien, non d’une simple modification administrative de dispositions existantes, mais d’une politique concertée visant à écarter autant que possible les jeunes diplômés du Maghreb et d’Afrique (car c’est bien d’eux qu’il s’agit majoritairement) du marché du travail français.

    La presse française et internationale s’est fait l’écho des réactions très défavorables à cette circulaire, de la part de la Conférence des présidents d’Université et de la Conférence des grandes écoles. De nombreux anciens élèves, actuellement à l’université ou dans une grande école de commerce ou d’ingénieur, nous font part depuis l’été de leur inquiétude et de leur perplexité. Bon nombre d’entre eux ont rejoint le Collectif du 31 mai destiné à donner une forme visible à leur protestation contre une disposition qui va contre le rayonnement international des institutions d’enseignement supérieur français et contre la tendance des grandes entreprises à internationaliser leur recrutement. En effet, découpler de façon radicale les études et les premières expériences professionnelles, comme l’entraînerait l’application de cette circulaire, traduit une ignorance flagrante des réalités des cursus et du fonctionnement des entreprises ; mais aussi du caractère de plus en plus international et mondialisé des carrières des jeunes diplômés, français et étrangers.

    Il est, pensons-nous, inutile de vous décrire l’effet désastreux produit ici au Maroc et en particulier la consternation des familles ayant choisi de mettre leurs enfants dans les écoles du réseau d’enseignement français. Pour nous, personnels et en particulier professeurs enseignant dans ce réseau, attachés à la réussite scolaire et professionnelle de nos élèves, cette circulaire nous apparaît violemment en contradiction avec la mission qui nous incombe. C’est l’ensemble de la politique éducative à l’étranger qui nous paraît ainsi perdre de son sens.

    C’est pourquoi notre opposition à cette circulaire est l’occasion plus générale de dire notre colère grandissante devant les déclarations politiques et plus concrètement les pratiques administratives qui rendent la poursuite des études en France de plus en plus compliquée et onéreuse pour les jeunes venus du Maghreb, détenteurs ou non d’un baccalauréat français. Ces jeunes francophones, issus de pays dont les liens avec la France sont anciens et profonds, se voient de plus en plus traités de fait comme des indésirables. Cette attitude, quelles qu’en soient les raisons, nous paraît absurde et injuste. Vous conviendrez par ailleurs, Monsieur l’Ambassadeur, qu’elle rend illusoires et purement déclamatoires les ambitions hautement affichées de coopération culturelle et universitaire accrue. Les étudiants concernés sont ceux qui demain, au delà des déclarations circonstancielles, constitueront, par leur compétence professionnelle, leurs réseaux et leur culture francophone, le tissu vivant de la relation entre la France et le Maroc.

    Aussi joignons-nous nos voix à ces protestations contre la circulaire du 31 mai et exigeons son retrait immédiat et total et non son « réaménagement ».

    Veuillez agréer, Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de notre profond respect.

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     Point de vue

     Réflexion concernant le découpage Mission Economique et UbiFrance.

     J'ai été sollicité par un groupe de sociétés qui m'ont expliqué le cas suivant : Dans le cadre d'une prospection export : Si je suis une grande entreprise, je passe dans le dispositif des grands contrats et suis assisté par la Mission Economique (et accessoirement par l'Ambassadeur). Les Services d'Ambassade ne sont pas habilités a facturer. Si je suis une PME, je passe par le dispositif UbiFrance, je suis pris en main par les équipes locales qui me facturent le service de prospection.

    Questions :
    Pourquoi cette différence payant/gratuit selon telle ou telle catégorie d'entreprise.
    Pourquoi les grandes entreprises (qui en principe ont le moins besoin d'aide) tombent automatiquement sur le dispositif Mission Economique, et donc gratuit.

    Si on lit la lettre du Secrétaire d'Etat au Commerce Extérieur qui veut voir plus de PME a l'export, ne faudrait-il pas changer les conditions du dispositif ? Selon ma logique, c'est justement au niveau des PME qu'il y a des problèmes pour financer la prospection.

    Enfin, a propos d'UbiFrance, il y a tant à redire, comme par exemple au niveau solidarité dans les Postes ! Vu qu'ils sont indépendants via l'EPIC, les relations se sont dégradées dans nombre de pays. Il faudrait surement étudier la situation précise dans le cadre du dispositif de l'Equipe de France de l'Export.

    Un Conseiller AFE 


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    Agenda mars  2011 du Conseiller

    Du 01/03 au 13/03 Séjour en France

    Session de l’AFE

    15/03 Permanence Français du Monde

    15/03 Réunion Ambassadeur avec

    Collectif-Enseignement-Madagascar

    17/03 Bureau National FdM-ADFE

    18/03 Réunion groupe de travail

    « Evolution du réseau consulaire »

    20/03 Arrivée Sénatrice C. Lepage

    Du 21/03 au 30/03 Mission

    Madagascar avec C. Lepage

    31/03 CLB Tananarive

    01/04 Festival théâtre scolaire CCAC

    02/04 CA de EFM

     

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    Intervention de Jean-Daniel Chaoui lors de la concertation du vendredi 22/04/2011 à l’Ambassade concernant l’évolution du réseau des établissements scolaires AEFE à Madagascar

     

    " Jean-Daniel Chaoui a insisté sur la mise en évidence, par les travaux du Collectif, de la fragilité dans laquelle seraient placées les écoles, dans le projet actuel de déconventionnement proposé par l'AEFE, projet qualifié d'ailleurs "d'expérimentation" par l'administration. Pour le Conseiller AFE, le déconventionnement des petites écoles proposé par l'AEFE s'apparente à une orientation vers un "enseignement à bas coût" avec des enseignants "low Cost" conceptuellement non-acceptable pour des élus pour qui le service public reste la valeur de référence. Il indique que les propositions présentées par le collectif apportent des éléments permettant de poursuivre le conventionnement tout en ouvrant la possibilité d'un engagement moins important pour l'AEFE, ce qui lui semble une bonne solution de compromis. Il souligne la profonde perte de crédibilité de l'AEFE à Madagascar suite aux annonces contradictoires et aux décisions unilatérales de ses missionnaires parisiens".

     

     

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    C’est dit !

     

    Procédures administratives et métalangage

     

    Lettre à Monsieur le Consul général

     

     

    Monsieur le Consul général,

     

    Je me réfère au dossier de Monsieur ….

     

    J'ai reçu ce Monsieur lors de ma permanence lundi dernier. Il m'a montré votre courrier du 8 mars 2011 qui l'informe que vous n’êtes pas en mesure de transcrire ses demandes de transcription des actes d'Etat civil  sur les registres  de l'Etat civil consulaire français pour défaut de validité des actes d'Etat civil étrangers produits. Vous indiquez ensuite que vous en avez avisé Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance, Service Civil 44921 NANTES CEDEX 9, auquel il peut, le cas échéant dites-vous, s'adresser s'il entend contester votre décision.

     

    Je souhaite, à ce stade, attirer votre attention sur l'inadéquation de la démarche par rapport aux usagers du service public.  Le demandeur a-t-il été reçu par un agent qui lui a expliqué le "métalangage administratif" employé ci-dessus et sa traduction en français usuel pour un citoyen ordinaire ?

     

    Vous ajouter ensuite que Le Ministère de la justice a été saisi en vue de la contestation du Certificat de nationalité française qui a été délivré par le tribunal de Sainte-Clothilde sous le numéro 487/2006 à Monsieur RAKOTOARISON.

     

    Le Ministère a été saisi par qui ? Le CNF est contesté pourquoi ? Quel est le défaut de validité constaté concernant les actes d'état civil motivant votre décision ?

     

    Ce cas est exemplaire du constat que je fais régulièrement, dans l'exercice de mon mandat d'élu, que la communication administrative actuelle est incompréhensible pour les personnes, même parfois pour les élus. Votre courrier informe l'intéressé de décisions sans aucunement en indiquer la cause et sans lui dire de ce qu'il peut faire à l'exception de "vous pouvez vous adresser, le cas échéant, au procureur de la République à Nantes".

     

    Cette mise à distance de la fonction administrative et ce manque d'information du public est incontestablement préjudiciable à l'usager. Je souhaitais vous en faire part en vue d'une réflexion nécessaire.

     

    Je vous présente, Monsieur le Consul général, l'expression de mes respectueuses salutations

     

    Copie à Monsieur le Conseiller Xavier Desplanques

    Copie à Monsieur Pascal Farines, Président de Français du Monde Madagascar

    Copie à Monsieur l’Ambassadeur de France

     

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    Madagascar

     

    LA MEDIATURE DE LA REPUBLIQUE

     

    La Médiature de la République, Institution dirigée par le Médiateur de la République Madame Monique Andréas ESOAVELOMANDROSO, mérite de par ses attributions et sa mission d’être mieux connue du grand public et notamment des usagers des services publics.

    Cette Institution s’attèle actuellement autant que faire se peut, à la réalisation d’un programme de diffusion de connaissance à son sujet au sein du public, en partenariat avec le Service de Coopération d’Action Culturelle de l’Ambassade de France.

    Dans ce cadre, une délégation de la Médiature a effectué du 07 au 09 février dernier une tournée de sensibilisation dans les Régions d’Antsinanana (Toamasina) et d’Analanjirofo (Fénérive Est).

    Le nombre de participants et les débats qui ont eu lieu ainsi que l’accueil des missionnaires par les autorités locales, témoignent à chaque fois de l’intérêt que  suscitent de telles manifestations de la part de la Médiature de la République.

    Cette tournée ne constitue, en fait, qu’un début de réalisation d’un programme visant les Régions de l’île.

    La Vérité, 18/02/2011

     

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    QUESTION ÉCRITE N°5

     

    Auteur : M. Francis NIZET,  membre élu de la circonscription électorale de Tokyo

     

    Objet : Accès des lycéens des établissements scolaires français appartenant au réseau de l’AEFE aux services d’information des implantations de Campus France à l’étranger en matière d’orientation.

     

    L’Agence Campus France assure la promotion de l’enseignement supérieur français à l’étranger pour offrir aux étudiants étrangers un parcours de réussite dans l’accès aux études supérieures en France. Dans les pays où est implantée l’Agence Campus France des lycées français existent souvent et leurs élèves ont plus que jamais besoin d’informations en matière d’orientation scolaire post-baccalauréat. Les élèves français ou étrangers de ces établissements scolaires ont-ils accès aux services de Campus France dans ce domaine ?

     

     

    ORIGINE DE LA RÉPONSE :

    DGM/ATT/UNIV

     

     

    Réponse

     

    La convention constructive du GIP « Campus France » a été publiée au journal officiel du 29 avril 2007. La création de l’Agence s’est accompagnée de la fusion du réseau des centres pour les études en France (CEF) et des bureaux de l’ancien EduFrance, sous le label unique d’espaces Campus France. Ces espaces, qui sont partie intégrante du réseau culturel du Ministère des Affaires étrangères et européennes (MAEE) et donc placés sous son autorité, sont à l’étranger les relais de l’agence. Au 1er février 2010, 88 pays (dont 30 à procédure CEF) disposent de 144 espaces (ou antennes) Campus France.

    Conformément à sa convention constitutive, l’agence a pour mission (article 2.1) :

    -          d’appuyer le développement de la mobilité universitaire et scientifique internationale en promouvant les formations des établissements d’enseignement supérieur français à l’étranger, en contribuant à l’information, l’orientation, l’accueil des étudiants en mobilité, ainsi qu’aux invitations des enseignants, enseignants-chercheurs ou chercheurs,

    -          de concourir à l’amélioration de l’attractivité et de la mobilité université et scientifique,

    -          de concourir à l’amélioration des conditions d’accueil et de séjour en France des étudiants étrangers.

    Il convient de rappeler que la mise en œuvre des espaces Campus France, notamment à procédure CEF, était l’une des mesures phares du Séminaire intergouvernemental sur l’attractivité de la France du 7 février 2005. Il s’agit d’un dispositif qui a pour objet d’aider les établissements d’enseignement supérieur français dans leur décision de préinscription des étudiants étrangers, de faciliter les procédures de délivrance de visa et d’améliorer l’accueil des étudiants étrangers souhaitant venir étudier en France. Ce sont des plates formes de services installées le plus souvent auprès de nos établissements culturels, et qui visent à :

    -          améliorer la qualité des services offerts aux étudiants étrangers souhaitant venir en France (et notamment aux meilleurs d’entre eux, venant étudier dans les filières que nous jugeons prioritaires), en facilitant leurs démarches administratives et pédagogiques, afin de renforcer notre attractivité auprès de ceux-ci ;

    -          mettre nos ambassades en mesure de s’assurer que les projets des étudiants leur permettront de réussir leurs études en France et de vérifier l’authenticité des dossiers présentés à cette occasion.

    -          répondre également aux milliers de questions qu’ils posent par courrier électronique et de leur offrir un guichet unique pour leur venue en France.

    Ces dernières années, l’Agence Campus France a développé de nombreux outils d’information sur l’enseignement supérieur français et de promotion et il faut souligner que le site internet de l’Agence : http://www.campusfrance.org (ainsi que la cinquantaine de sites délocalisés en langue locale) est consultable par tous, y compris les étudiants français. Les ressources documentaires y figurant sont très complètes : le « Très Grand Catalogue » permet d’avoir accès en ligne à toute la base des formations supérieures répertoriées par l’ONISEP. A l’heure actuelle près de 40 000 formations sont recensées pour les niveaux licence, master et doctorat, dont plus de 600 en anglais. Des rubriques sont en ligne concernant le système d’enseignement supérieur français, les conditions de séjour en France et un espace documentaire très riche est également consultable.

    Même s’il ne s’agit pas de leur vocation première, les personnels des espaces Campus France ne refusent pas recevoir des étudiants double-nationaux ou de nationalité française.


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