• Le programme FLAM

    Le programme FLAM (Français Langue Maternelle http://www.programme-flam.fr/ ) a connu un développement important ces dernières années avec une augmentation progressive des crédits disponibles, exception à la règle budgétaire de réduction des dépenses et des moyens. Il y a de plus en plus d’associations ou d’organisations qui se créent ou sont déjà actives en proposant des services d’aides éducatives ou de soutien en français, ou tout simplement des activités ludiques en français pour les enfants. Ce succès se rencontre dans de plus en plus de pays et permet, le plus souvent là où il n’y a pas d’école française à proximité d’offrir un environnement complémentaire et diversifié aux jeunes enfants en Français.

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    ONG Bel Avenir Tulear Madagascar

     

    L’ONG Bel Avenir de Tuléar soutenue par l’association française Eau de Coco organise pour la 4ème année une tournée de spectacle de sa chorale intitulée MALAGASY GOSPEL en Europe. Cette chorale est composée d’enfants malgaches issus des quartiers défavorisés de Tuléar.

    Les associations Bel Avenir et Eau de Coco très actives dans les domaines de l’éducation et du social vous invitent à découvrir ses voix du cœur et de l’espoir aux dates suivantes :

     

    Paris

    01 juin 2011 : 20h30 – Auditorium Louis Lumière – Paris 20ème

    03 juin 2011 : 20h30 – Eglise St Eustache – Paris 1er

    04 juin 2011 : 20h00 – Collégiale de Montmonrency – 95

    Bordeaux

    06 juin 2011 : 20h30 – Eglise St Seurin

    Angers

    07 juin 2011 : 20h30 – Eglise Ste Marie de la Croix

    Rouen

    09 juin 2011 : 20h30 – Salle des fêtes de Motteville

    10 juin 2011 : 20h30 – Cathédrale de Rouen

    Compiègne

    12 juin 2011 : 16h00 – Eglise St Germain

    Nancy

    13 juin 2011 : 19h30 – Cinéma Kinépolis

    Thones

    14 juin 2011 : 20h30 – Salle des fêtes

    Grenoble

    15 juin 2011 : 20h30 – Eglise St Jean

    Villard de Lans

    17 juin 2011 : 20h30 – Eglise St Bonet

    Chamonix

    18 juin 2011 : 20h30 – Eglise St Michel

    Voiron

    20 juin 2011 : 20h30 – Salle du Grand Angle

     

    Pour tous les amoureux des chants malgaches, soyez au rendez vous.

    Informations complémentaires : www.malagasygospel.org ou shamouis@ongbelavenir.org

     

    Stéphane HAMOUIS, Conseiller Technique et Financier, Coordination Exécutive

    ONG Bel Avenir - Fondation Agua de Coco-Tuléar – Madagascar

     

    Gérant, Entreprise QUIA Developpement Madagascar

    www.hotelsolidaire.org Tuléar – Madagascar

     

    Vice président Ass. Les Amis de Bel Avenir, Motteville – France

    Tel : (00 261) 33 09 709 30, Web : www.ongbelavenir.org

    Skype : ong.bel.avenir

     

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    QUESTION ÉCRITE N°8

     

    Auteur : Mme Nadine FOUQUES-WEISS,  membre élu de la circonscription électorale de Münich

     

     

    Objet : Dispense éventuelle de présentation de l’APD pour l’inscription en Faculté des étudiants étrangers.

     

    Est-il pertinent, dans les pays où l’APD n’est plus organisée, de continuer à exiger, pour les Français de ces pays une équivalence qui dans les faits ne correspond à rien, lors de leur inscription en Faculté ? Dans le cadre de la simplification administrative, il paraîtrait souhaitable de dispenser les Français de l’étranger de la présentation de ce papier.

    Quel est le point de vue du Ministère à ce sujet ?

     

     

    ORIGINE DE LA RÉPONSE :

    FAE/SFE/ADF

     

    Réponse

     

    L’article 7 de l’arrêté du 17 juin 1998 relatif au recensement et à la participation des Français de l’étranger à l’appel de préparation à la défense, hors du territoire national dispose que « Lorsque l’organisation d’une session est impossible, et que la circulation de documents étrangers traitant de sujets militaires sur le territoire du pays d’accueil n’est pas contraire aux règles de ce pays, les Français recensés reçoivent le dossier d’information individuel et l’attestation prévus ».

    Par cet arrêté, le Ministère des Affaires étrangères et européennes s’est vu reconnaître une possibilité d’adaptation, en fonction des contraintes locales, de l’obligation incombant à tout jeune Français, en vertu du Code du service national, quel que soit son lieu de résidence. En l’état, une dispense systématique constituerait une rupture flagrante de l’égalité de traitement de nos jeunes concitoyens.

    Par ailleurs, le Ministère des Affaires étrangères et européennes participe activement au Comité de pilotage interministériel sur la réforme du service national, mis en place par le Ministère de la Défense, avec pour objectif de fournir un message plus spécifique aux jeunes résidant à l’étranger.

     

     

     

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    AGIR : QUI SOMMES - NOUS ?

     

    Nous sommes des bénévoles retraités et pré-retraités qui proposons et entreprenons, tant en France qu’à l’étranger, des actions de solidarité mettant à profit notre expérience professionnelle et humaine.

     

    AGIRabcd - 8 rue Ambroise Thomas - 75009 – PARIS

    Tél. : + 33 (0) 1 47 70 18 90   Fax : + 33 (0) 1 47 70 36 26

    agirabcd@agirabcd.org       www.agirabcd.org

     

    AGIRabcd (Association Générale des Intervenants Retraités – Actions de Bénévoles pour la Coopération et le Développement) est une Organisation Non Gouvernementale (O.N.G.) regroupant des seniors, tous préretraités ou retraités, apolitique et non confessionnelle, reconnue Association d’Utilité Publique depuis août 1990 et agrée depuis mars 2008 par le Ministère de l’Éducation Nationale et le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

     

             Nos adhérents apportent bénévolement leurs compétences et leurs expériences

    ·         en France en faveur

    o      de l’insertion sociale et économique, et l’aide à l’emploi, notamment par des actions de formation et de parrainage de jeunes, d’accompagnement de chômeurs, d’aide à la création d’entreprise,

    o      de l’accompagnement à la pratique de la langue, à la scolarité et à la parentalité,

    o      de l’assistance au milieu associatif,

    o      des services aux personnes âgées,

    o      de la gestion de Projets de solidarité internationale,

    o      de la santé.

    ·         à l’international, dans les Pays en développement (P.E.D.) et dans les Pays d’Europe Centrale et Orientale (P.E.C.O.) et Nouveaux États Indépendants (N.E.I.), sous forme

    o       notamment, d’enseignement dans le cadre de la francophonie,

    o       d’intervention de formation professionnelle (formation de formateurs), présence active sur le terrain pour assurer le transfert de savoir-faire et favoriser la création de micro-entreprises,

    o       de conception et d’appui à des Projets de solidarité internationale (développement dans les domaines économique, culturel et humanitaire),

    o       de la santé.

     

            Nos adhérents, appartenant à toutes les catégories professionnelles et à tous les secteurs d’activités, sont essentiellement des praticiens, femmes et hommes :

    -          Ouvriers, agents techniques, artisans, professionnels de l’agriculture, de l’enseignement, de la santé, de l’assurance, de la banque, ingénieurs et cadres, gestionnaires, etc.

     

            Notre Association s’est dotée de structures décentralisées, la majeure partie de nos adhérents actifs (75 %) étant en régions. C’est ainsi qu’au 1er janvier 2009 notre Association était représentée par 132 implantations (19 délégations régionales, 57 délégations départementales et 56 antennes). À l’étranger notre association est représentée dans 19 pays. Cette décentralisation nous permet de nouer des partenaires avec les acteurs de proximité : collectivités locales, administrations, associations, entreprises.

     

            Début 2009, nous comptions plus de 4 000 adhérents (dont 38 % de femmes) dont près de 3 200 adhérents actifs, répartis dans toutes les régions du territoire national et qui, avec notre Association, conservent une utilité sociale.

     

    Coopération avec des services publics

     

    ·        AGIRabcd travaille depuis de nombreuses années sous convention avec plusieurs ministères : ministère des Affaires Étrangères, de l’Éducation Nationale, de la Justice, de l’Emploi et de la Solidarité, ainsi qu’avec différentes services ministériels et administrations territoriales.

    ·        AGIRabcd est co-fondateur de la Confédération Européenne des Services d’Experts Seniors (CESES), créée le 14 avril 2000, et dont le siège est à Bruxelles.

     

    Historique

     

    L’association AGIRabcd a été créée en 1983, au moment où se développait le régime de préretraite auquel se résignait difficilement nombre de professionnels, et alors que les Pays en développement rencontraient d’immenses difficultés pour améliorer le niveau de vie de leurs populations.

     

    Quelques dates marquantes

     

    ·        Octobre 1983 Publication au Journal Officiel de la création d’AGIRabcd.

    ·        Juin 1990 AGIRabcd est désignée par le Ministère des Affaires Étrangères comme « centre de liaison » pour les Volontaires des Nations Unies en France.

    ·         Août 1990 AGIRabcd est reconnue « Association d’Utilité publique ».

    ·        Mars 2008 AGIRabcd est agrée par le Ministère de l’Education Nationale et le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

    ·        Au 1er janvier 2009 : plus de 14 600 adhésions avaient été enregistrées depuis 1983.

    ·        Pour la seule année 2008, 1 181 missions ont été effectuées, représentant environ 64 000 journées d’intervention soit :

    -          en France, 690 missions pour 30 960 journées d’intervention en faveur de 27 500 bénéficiaires

    -          à l’étranger, 491 missions pour 33 000 journées d’intervention

     

    Pourquoi agir avec « AGIRabcd » ?

     

    Notre Association, AGIRabcd, se fait une règle absolue de neutralité, tant politique que confessionnelle.

    Notre charte nous interdit de porter préjudice aux emplois rémunérés, mais nos actions doivent, au contraire, contribuer à les développer.

     

    Comment nous soutenir ?

     

    Partager les performances financières de deux produits d’épargne solidaire avec le Fonds d’Aide au Développement d’AGIRabcd, gérés par le Crédit coopératif (Le Livret AGIR et Le fond commun de placement « Faim et Développement »), destinés à financer des missions confiées aux membres d’AGIRabcd afin de contribuer à l’avenir de millions d’hommes et de femmes dans les pays en voie de développement.

     

    Contact : agirabcd@agirabcd.org


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  • Decouvrez l'Album Photo de la mission qu'a effectuée la Senatrice Claudine Lepage et le Conseiller Jean Daniel Chaoui du 21 au 30 Mars 2011, successivement à Tananarive, Fianarantsoa, Manakara, Mananjary, Majunga.

    3ème album en partant du haut.

     

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    Infos Spéciales

    Le volontariat de solidarité internationale

     

     

     

    "Les volontaires de solidarité internationale sont des citoyens engagés. Acteurs et témoins, ils participent au sein d’une ONG à une action de solidarité internationale, de développement ou d’urgence humanitaire. Pour un temps déterminé, ils mettent leurs compétences, de façon désintéressée, au service d’une population qui en a exprimé le besoin."

     

    1. Pourquoi et comment être volontaire ?

     

    -          Pour une action de développement, d’urgence ou de réhabilitation : En relation directe avec les partenaires locaux, selon leurs besoins et objectifs et en tenant compte des moyens mis à disposition sur place. En prenant en compte les spécificités du terrain et de la population.. En partageant compétences et savoir-faire

    -         
    - Dans tous les domaines : Les volontaires appartiennent à tous les domaines professionnels, que ce soit dans les secteurs de la santé, de l’enseignement, de la formation, du développement rural ou urbain, etc. Les professions représentées sont aussi bien des travailleurs sociaux, des techniciens, des logisticiens , des gestionnaires, du personnel médical, etc.

    -         
    - Dans les pays du Sud et d’Europe de l’Est : L’action des volontaires de solidarité internationale se déroule dans les pays du Sud et de l’Est (hors de l’union européenne) : ils peuvent être en mission en Afrique, Asie Centrale et Orientale, Amérique latine, Europe centrale et orientale ainsi qu’au Proche Orient.

     

    2. Qui peut bénéficier du statut de VSI ?

    Le statut de volontaire de solidarité internationale est défini par la loi du 23 février 2005. Il peut être attribué à toute personne majeure, sans conditions de nationalité, fortement motivée, qui met ses compétences au profit d’une mission de développement ou d’urgence humanitaire : au service de populations en ayant exprimé le besoin, dans des pays étrangers (du Sud ou de l’Est),  pour une durée limitée (contrats de 2 ans maximum, 6 ans maximum au cours d’une vie)  au sein d’une association agréée par l’État français

     

    3. Quels critères de recrutement ?

    Parmi eux, on peut citer :
    -- avoir de réelles qualifications et/ou compétences professionnelles
    -- une bonne capacité d’adaptation
    - - un esprit d’engagement
    -- le désir de rencontrer d’autres cultures
    - - un bon équilibre général

     

    4. Les garanties accordées aux VSI

    -          Avant :
    - une formation au départ,
    - une prise en charge des frais de voyage
    - Avant la mission :
    - des contrats de 2 ans maximum (pas de durée minimum, 6 ans maximum possibles sur une vie)
    - une indemnité et/ou des avantages en nature qui permettent de répondre à ses besoins sur place
    - une assurance responsabilité civile et rapatriement
    - une couverture sociale et une mutuelle complémentaire pour le volontaire et ses ayants-droits à charge, ainsi qu’une assurance vieillesse (retraite)
    - Après la mission :
    - un appui social et professionnel
    - une indemnité de réinstallation après 24 mois de mission
    - une prime d’insertion professionnelle, versée sous conditions
    - la possibilité de validation des acquis de l’expérience
    L’État peut prendre en charge une partie des coûts financiers liés à la couverture sociale, à la formation, à l’envoi et à l’appui au retour des VSI (uniquement pour les ONG agréées).

     

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    Brèves de la CCIFM

    Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar

     

     

    Le prochain « Club Affaires »  se tiendra  le mardi 5 avril 2011 à 17 heures 30 au siège de la CCIFM.

     

    Thème : « Développez vos chances de partenariat à l’international »

    avec l’appui du réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie partenaires : CCIFM, CCI Antananarivo, CCI de Bordeaux et CCI de Rouen

     

    Invité : Thierry PELEAU de l’IPAD (CCI  de Rouen)

     

    Contact : Mme Liliane RABARY Tél  020 22 696 49

     

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    Selon Green-Peace, le Japon serait déjà largement contaminé

    L’ASN l’écrit dans son point du 22 mars 11h00 du matin : « au large de Fukushima, des prélèvements d’eau de mer ont été réalisés à 100 m de la berge, les résultats montrent des niveaux en iode 131, de l’ordre de 100 fois supérieurs à la norme japonaise fixée à 0,04 Bq/cm3. »

    Les rejets émis par la centrale de Fukushima Daiichi depuis dix jours ont entraîné des dépôts de radioactivité au sol et sur les végétaux dans la région. Les premières mesures réalisées par les autorités japonaises indiquent une contamination en Iode 131 et en césium de l’eau, des végétaux et des aliments, conduisant à dépasser dans certains cas les valeurs admissibles pour les denrées alimentaires définies par la réglementation japonaise. Les valeurs les plus élevées sont relevées dans les légumes à feuilles comme les épinards.

    Radioactivité : un risque qui diminue sans jamais disparaître

    Les radionucléides rejetés dans l’atmosphère par les réacteurs et les piscines de la centrale nucléaire sont au fur et à mesure dilués dans l’air. Les produits rejetés se déposent également au sol, en « taches », ce qui vient appauvrir le « panache » ou nuage lui même.

    De plus, l’activité des produits radioactifs diminue dans le temps : pour certains, comme le césium 137 ou le krypton 85, très lentement. Pour d’autres, assez rapidement. Le rythme de décroissance est déterminé par la période radioactive, appelée « demi-vie », de chaque radionucléide. Celle de l’iode 131 est de 8 jours, ce qui signifie qu’au bout de 8 jours l’iode 131 a perdu la moitié de sa radioactivité. On estime qu’il faut dix « demi-vie » pour qu’un radioélément perde la plus grande partie de sa radioactivité, ainsi, pour l’iode 131 au bout de 80 jours il ne reste qu’un millième de la radioactivité initiale.

    Ainsi, diluée dans l’air, déposée au sol, à mesure que le temps et la distance augmentent, la dangerosité des produits rejetés s’amoindrit mais ne disparait jamais complètement.

    Nuage, masses d’air, quid de la France ?

    Les masses d’air faiblement contaminées, devraient atteindre mercredi la France métropolitaine, après avoir parcouru prés de 15 000 km. Mais l’ensemble des informations publiées par les autorités ou associations d’experts restent au conditionnel : en effet, les données utilisables sont encore très rares.


    Voir la déclaration de colère et d’indignation de la CRIIRAD : Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats ! « La publication des données du réseau CTBTO1 ainsi que des installations nucléaires nord-américaines nous aurait renseigné précisément sur les niveaux de contamination de l’air et nous aurait permis d’évaluer de façon fiable les niveaux de risque bien avant que les masses d’air contaminé n’arrivent sur l’Europe. La CRIIRAD lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus… de tous pays à se mobiliser à ses côtés afin d’exiger que les résultats relatifs à la contamination radioactive de l’air, obtenus grâce à l’argent public, soient mis à disposition du public ET SERVENT A SA PROTECTION. »

    Le rayonnement émis peut être très faible mais le contenu du nuage ne pourra être évalué qu’après son passage. Il est probable que les précipitations au dessus de la mer auront « lavé », ce nuage mais il n’est pas à exclure qu’une infime quantité de particules d’éléments radioactifs dangereux puissent se déposer sur le sol français.

    Si tel était le cas, ces particules pourraient poser des problèmes sanitaires. Ceux-ci ne seraient pas forcément avérés au moment du passage mais dureraient dans le temps. Donc, si le nuage déposait des particules de plutonium sur une salade, celle-ci serait dangereuse pour un très long moment.
    Statistiquement la probabilité de ce cas de figure est faible. La petite quantité de particules dangereuses au regard de la distance et de la taille du territoire couvert limitent les chances d’être victimes d’une contamination.

    Dans l’état actuel de nos connaissances aucune mesure particulière n’est recommandée. Il serait inutile de rester confiné chez soi mercredi ou jeudi. Nous serons particulièrement vigilants lors du passage du nuage, et si des mesures devaient être prises, nous vous en informerions immédiatement. Des questions, des doutes sur le sens des termes utilisés ? Voir notre page FAQ sur la radioactivité…

    Aucune dose ajoutée de radioactivité n’est saine mais les particules qui se déposeront en France devraient être à un niveau suffisamment faible pour ne pas engendrer un risque sanitaire imminent.

    Des mesures de la radioactivité seront effectuées, par l’IRSN, l’ACRO et la CRIIRAD. Sur son site, l’IRSN a mis en ligne une modélisation de la dispersion des rejets radioactifs dans l’atmosphère à l’échelle globale

     

    Green peace

     


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  • Decouvrez l'Album Photo de la mission qu'a effectuée la Senatrice Claudine Lepage et le Conseiller Jean Daniel Chaoui du 21 au 30 Mars 2011, successivement à Tananarive, Fianarantsoa, Manakara, Mananjary, Majunga.

    3ème album en partant du haut.

     

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    Dossier spécial ONG

    Organisation Non Gouvernementale

     

     

    Info ONG

     

    www.organismes.org : c'est un webbénévole pour les ONG et Organisations

    En tant que webbénévole, nous faisons diffuser sur notre site les informations et actualités des ONG et organisations, les annonces des ONG,Organisations et Associations à but non lucratif. Nous sensibilisons et motivons les internautes aux valeurs et actions Humanitaires des ONG et Associations sur le Web. Nous faisons notre possible pour propager et relayer les actions des ONG, des Organisations et des Associations à but non lucratif en faveur des plus démunies à travers le monde. Nous informons sur les actes qui sauvent.
    www.organismes.org informe et fait rayonner les actions des ONG et Organisations à travers son annuaire de site des ONG ou liste des ONG - Nous diffusons gratuitement les annonces des ONG et Organisations, les offres d'emploi et les actualités des ONG. Ce repertoire est le plus complet des annuaires de site d'ONG, il comporte une liste des sites des ONG les plus importantes en France et dans les pays francophone classées par catégories. Nous continuons d'ajouter des nouveaux sites à notre répertoire d'ONG. Si vous souhaitez ajouter un site d'ONG, n'hésitez pas à aller sur l'annuaire. Pour faire de la publicité ou passer une annonce, veuillez d'abord nous contacter; Nous prenons soins d'analyser toutes les annonces qui sont diffusées sur notre site afin de vous fournir des informations et annonce bénéfiques à nos visiteurs. Pour toutes informations ou correspondances, veuillez nous contacter

    ONG, mode d’emploi

     

    L’image véhiculée par les médias des « ONG » donne souvent l’impression d’un secteur monolithique. La réalité est bien évidemment tout autre. La notoriété de quelques grandes organisations françaises de solidarité internationale, liée au renom des « French doctors », comme Médecins du monde ou de la forte présence médiatique d’Action contre la faim ou Handicap International, ne rend pas compte de la grande diversité d’approches des organisations de solidarité internationale.


    Qu’est-ce qu’une ONG ?


    Cette simplification est tout d’abord, comme dans beaucoup de domaines, la conséquence de flous sémantiques. Ainsi, le terme « ONG » donne lieu à de nombreuses interprétations, pour certaines erronées. Il n’existe aucune base juridique (et a fortiori aucun organisme d’enregistrement des ONG) qui permette de dire si telle  organisation est, ou non, une ONG. Formulé pour la première fois en 1945 par le Conseil économique et social (Ecosoc) de l’ONU, le terme d’ONG visait initialement à distinguer les organisations gouvernementales des organisations non gouvernementales, qu’il était alors convenu d’associer aux discussions sur quelques questions internationales. Aujourd’hui, certains gouvernements considèrent même que tout ce qui n’est pas géré au niveau gouvernemental est par définition non gouvernemental : il en serait ainsi, par exemple, des entreprises ou des syndicats.
    En France, la perception la plus répandue des ONG reste cependant celle de structures non lucratives, issues d’une mobilisation militante et citoyenne à caractère privé, agissant pour des causes sociales (généralement dans trois principaux domaines : solidarité internationale, droits de l’Homme et environnement), avec une dimension internationale. Sur le plan strictement juridique, l’essentiel de ces organisations sont des associations loi 1901 (quelques rares organisations ont le statut de fondation, comme la fondation France Libertés par exemple).
    Un autre terme, « humanitaire », est également source de confusions. Il n’existe pas de définition unique de ce qu’est une action humanitaire. Par ailleurs des États mènent eux aussi des opérations humanitaires, brouillant davantage les repères. En fait, le terme d’« humanitaire » regroupe des réalités très différentes : trop souvent limité aux actions d’urgence, il comprend par ailleurs l’appui au développement pour les populations les plus vulnérables (au Nord comme au Sud). Au terme souvent réducteur d’organisations humanitaires, les acteurs français préfèrent donc en général l’appellation d’organisations de solidarité internationale.


    Budget et nombre d’ONG françaises


    Le nombre exact d’organisations de solidarité internationale en France n’est pas recensé. Nous savons juste qu’il est de l’ordre de « quelques milliers », à mettre en regard des 880 000 associations loi 1901 recensées en France. L’édition 2004 du répertoire des acteurs de la solidarité internationale publié par la Commission Coopération Développement (CCD) recense (mais de manière non exhaustive) 329 structures de dimension nationale.
    La CCD publie par ailleurs tous les deux ans une enquête sur « L’argent et les ONG », copilotée par Coordination SUD et le ministère des Affaires étrangères. La dernière enquête parue fait ressortir un budget global de 713 millions d’euros de ressources en 2001, ce qui tout à fait considérable pour des organisations privées si on le compare à ce que l’Etat français mobilise de son côté : le budget des ONG représentait 15,4% du total de l’aide publique française au développement et 27% de l’aide bilatérale française en 2001.
    L’essentiel des ressources des ONG provient pour près des deux tiers de donateurs privés (essentiellement de personnes individuelles, sous forme de dons et legs). La mobilisation des Français en faveur des ONG reste très forte : selon nos estimations, 1,5 à 2 millions de Français effectuent des dons aux ONG françaises. En dix ans (de 1991 à 2001), les dons ont pratiquement doublé en volume. Le tiers restant (38% exactement en 2001) des ressources des ONG provient de bailleurs de fonds internationaux ou français publics. La Commission européenne représente à elle seule 17% des ressources totales des ONG. Les autres bailleurs de fonds publics internationaux (agences de coopérations de pays comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne ou les États-Unis mais aussi les différentes agences de l’ONU) contribuent à hauteur de près de 10% du budget des ONG françaises. Enfin, l’Etat français ne représentait quant à lui que 8,4% du total des ressources en 2001 (et encore moins en 2004). La France reste toujours au dernier rang européen du partenariat entre les ONG et les pouvoirs publics, avec moins de 1% de l’aide publique française au développement qui est mise en œuvre par des ONG contre une moyenne de 5,1 % dans les pays de l’Union européenne.


    Taille des ONG


    S’il est vrai qu’existe une multitude d’ONG en France, il ne faut toutefois pas se représenter un secteur émietté en toutes petites structures : les vingt premières ONG françaises représentent plus de 75% du budget total des ONG françaises (dont la moitié seulement est composée d’ONG intervenant sur des questions d’urgence). Nous entendons aussi parfois dire que les ONG françaises sont de faible taille, comparées à leurs homologues d’autres pays, et qu’il n’existe pas d’équivalents aux « majors » que constitueraient Oxfam ou Care. Cette affirmation doit être relativisée. Les premières ONG françaises en termes financiers (budget supérieur à 30-40 millions d’euros), même si elles sont deux à trois fois moins « riches » que les grosses ONG anglo-saxonnes disposent de représentations dans différents pays du Nord, mobilisant des budgets importants : Médecins sans Frontières-France à elle seule dispose d’un budget de près de 100 millions d’euros ; Médecins du monde, Handicap International et Action contre la faim disposent chacune d’un budget de l’ordre de 40 à 50 millions d’euros. A elles quatre, ces organisations représentent plus du tiers du budget total des ONG françaises

     

    Pays d’intervention


    La zone d’intervention des ONG françaises est très large et couvre plus d’une centaine de pays du Sud. Il n’existe pas de base statistique fiable pour connaître avec précision la ventilation des budgets par pays. L’enquête CCD permet cependant de dégager de grandes tendances.


    L’Afrique est de loin le premier continent d’action des ONG françaises, représentant environ un tiers des actions menées. La deuxième zone par ordre d’importance est l’Asie (près d’un cinquième des budgets des ONG françaises). Enfin, les pays de l’Est et de l’Europe continentale représentent un peu moins de 10% de l’activité des ONG (en dehors des pics constatés lors des crises dans les Balkans durant les années 1990). La quatrième zone d’importance est l’Amérique latine et Caraïbes, qui canalise entre 7 et 10 % des budgets. Le Moyen-Orient n’est pas une zone de forte intervention traditionnelle des ONG françaises, en dehors des périodes de crises qui affectent la région (comme actuellement l’Irak par exemple).


    Différentes approches et types d’action des ONG


    Les domaines d’activité des ONG françaises sont très variés. S’il est difficile de définir des catégories figées, plusieurs grandes familles d’organisations se dégagent néanmoins : les ONG d’urgence ; les ONG d’appui au développement ; les ONG du commerce équitable ; les ONG de plaidoyer ; les ONG d’éducation au développement et à la solidarité internationale.
    Il faut toutefois relativiser ce découpage car la plupart des associations interviennent dans plusieurs domaines à fois. Par exemple, les ONG dites d’urgence sont en réalité très impliquées dans les actions de développement (Action contre la faim, Médecins du monde ou encore Handicap International consacrent en réalité une grande partie de leur budget à ce type d’opérations) et sont de plus en plus actives sur le plaidoyer. Le CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), acteur majeur de l’appui au développement, joue depuis longtemps un rôle important sur l’éducation au développement et mène de nombreuses actions de plaidoyer. Dernier exemple, les ONG de commerce équitable pour lesquelles il n’est pas possible de dissocier leur action en faveur d’un commerce alternatif de leur travail d’éducation au développement.

    Il faut noter par ailleurs que les ONG de solidarité internationale se retrouvent sur des thèmes communs aux activités des deux autres familles d’ONG que sont celles de la défense des droits de l’Homme et de l’environnement. Les associations de solidarité internationale ont en effet investi le champ des droits économiques, sociaux et culturels (souvent sous l’angle des droits fondamentaux et l’accès aux services sociaux de base) au moment où les organisations de défense des droits de l’Homme ouvraient elles aussi leur champ traditionnel de travail des droits civils et politiques à ces autres droits. De la même manière, l’émergence de la notion de développement durable (apparue lors de la conférence de Rio en 1992 puis largement répandue à l’occasion de la conférence de Johannesburg en 2002) a amené les organisations de solidarité internationale à s’intéresser aux approches de protection des ressources naturelles et de l’environnement.

    Enfin, la présentation ne serait pas complète sans mentionner une autre famille très hétéroclite mais dont certaines ONG disent faire partie : la mouvance altermondialiste. Là encore, il n’existe pas de définition unanimement acceptée de ce qu’est une « organisation altermondialiste », si ce n’est peut être le rassemblement autour du slogan « un autre monde est possible » (sur ce dernier constat, beaucoup d’ONG peuvent se reconnaître). En tout état de cause, la famille altermondialiste regroupe des acteurs très différents : syndicats, mouvements citoyens, associations de solidarité internationale, organisations de défense des droits de l’homme ou de l’environnement, etc. L’appartenance à cette famille reste à la libre appréciation des ONG : certaines la revendiquent, d’autres la réfutent (ainsi, certaines organisations d’urgence se disent altermondialistes alors que d’autres ayant la même activité ne souhaitent pas être définies de cette manière).

    Il n’existe pas de statistiques précises et fiables sur la répartition thématique des activités des ONG françaises. Si l’on refait le même exercice que précédemment sur la base de l’enquête de la CCD sur l’Argent et les ONG de solidarité internationale, on constatera que leur premier domaine d’action est l’aide d’urgence (qui pourrait représenter une proportion de l’ordre du cinquième à un quart des budgets des ONG). Parallèlement, quatre grands domaines d’actions émergent, avec des budgets mobilisés à peu près équivalents : la santé, l’éducation (incluant la formation), le développement rural et le développement économique. Quelle que soit la thématique de travail, il n’existe pas de modalité d’intervention unique de la part des ONG. Ce qui fait la richesse du secteur est justement la diversité des approches, qui offre une série de démarches très complémentaires. On oppose souvent la démarche de type urgence (où il faut intervenir rapidement, dans des calendriers de l’ordre de quelques jours à quelques mois avec des moyens lourds) à celle de développement (où l’échelle de temps s’étale sur plusieurs années). Ces deux approches correspondent chacune à des besoins spécifiques : la première répond à des questions de survie, la seconde renvoie à la capacité des populations à prendre en main leur avenir. Enfin, Coordination SUD travaille par exemple sur les différentes approches des associations françaises en matière de partenariat, deux approches différentes étant fréquemment comparées : une première démarche visant à mettre en œuvre un projet tourné avant tout vers les bénéficiaires (l’aspect renforcement des capacités du partenaire devenant secondaire) ; une seconde approche davantage fondée sur le renforcement d’organisations dans les pays du Sud.


    Le fonctionnement des ONG dans un contexte éthique exigeant


    Le succès des ONG réside souvent dans le fait qu’elles interviennent sur des thèmes où la démarche éthique mise en avant est très forte (des actions d’urgence où elles revendiquent le droit d’ingérence vis-à-vis d’Etats peu scrupuleux au plaidoyer où elles se font l’avocat des « sans voix »). Fort logiquement, elles affirment devoir garantir une démarche éthique exemplaire dans leur fonctionnement (voir partie « Ethique et qualité » du site). Les ONG regroupées autour de Coordination SUD ont élaboré en 1997 une charte intitulée « une éthique partagée », dans laquelle on retrouve les principaux axes d’une éthique des ONG. Il s’agit en premier lieu d’une démarche d’appui respectueuse des populations du Sud et visant à restaurer leur autonomie et leur capacité de choix, en recherchant la participation des populations concernées. Les ONG françaises visent aussi l’efficacité (par une méthodologie construite au fil des expériences) et la pertinence des actions (du diagnostic initial à l’évaluation des actions). Elles s’engagent à mettre en œuvre des moyens cohérents avec l’objet qu’elles poursuivent, sur trois aspects principaux. Tout d’abord une gouvernance associative permettant aux animateurs de l’association de participer de manière démocratique et transparente aux choix de l’ONG et amenant une contribution active des partenaires.
    Il s’agit par ailleurs d’avoir une gestion rigoureuse des moyens financiers ainsi qu’un respect des donateurs privés ou bailleurs publics dans la démarche de collecte puis d’utilisation des fonds. Enfin, les ONG revendiquent une politique des ressources humaines qui reflète l’engagement pour la solidarité.

    Sur ce dernier point, il faut en particulier noter l’importance du bénévolat et du volontariat dans les ONG françaises. D’après nos estimations, il y aurait au moins 150 000 bénévoles dans les ONG (qui représentent selon l’enquête CCD plus de 88 000 équivalents temps-plein). Par ailleurs, la grande majorité (plus de 2 000 Français en 2003, soit les trois-quarts du total) des personnes partant en mission à l’étranger pour le compte d’ONG françaises sont sous statut de volontaire de solidarité internationale. Ce statut garantit notamment aux volontaires une formation avant le départ, une indemnité sur le terrain, une protection sociale complète ainsi qu’un accompagnement technique au retour de la mission (une nouvelle loi sur le volontariat de solidarité internationale devrait par ailleurs entrer en application dans les prochains mois renforçant ces aspects).

    A la fois acteurs et témoins, les volontaires sont des citoyens qui s’engagent. Ils acceptent pour un temps de mettre leurs compétences de façon désintéressée au service d’une action de solidarité avec les pays du Sud. Une enquête Ipsos réalisée en 2003 auprès de 500 volontaires rentrés depuis moins de 5 ans met en lumière la richesse de l’expérience acquise au cours de tels échanges. Au-delà du seul transfert de compétences, le volontariat favorise la réciprocité des échanges et met en valeur la fonction de médiateur des ONG, entre le Nord et le Sud.
    L’ancrage dans la société civile française est un élément essentiel de la plupart des ONG françaises. Outre l’implication concrète de dizaines de milliers de bénévoles et de 1,5 à 2 millions de donateurs privés, il existe un soutien massif de l’opinion publique à l’action des ONG. Selon le dernier sondage BVA-CCFD-La Croix-France Info, publié le 14 octobre 2004, 59% des Français affirment faire confiance aux ONG pour lutter efficacement contre la pauvreté et la faim dans le monde, juste derrière l’ONU (créditée de 63%) mais devant l’Union européenne (55%) et le gouvernement français (52%).


    Synergies entre ONG françaises

    De manière moins visible, les ONG françaises ont développé entre elles de nombreuses synergies. Plusieurs observateurs étrangers estiment que la France dispose de l’une des organisations collectives les plus actives d’Europe. Coordination SUD a en particulier développé le concept de « l’acteur collectif français de la solidarité internationale » qui, en pratique, s’attache à faire rencontrer régulièrement différentes plates-formes réunissant les ONG. Il existe une vingtaine de plates-formes d’ONG en France (voir partie « Plates-formes d’ONG » du site), certaines généralistes, d’autres thématiques (comme Cerise qui regroupe des acteurs de la micro-finance ou le programme Solidarité Eau qui regroupe des acteurs intervenant sur les problématiques de l’eau) ou géographiques (le Comité PECO, qui regroupe les ONG travaillant dans les pays l’Europe de l’Est et de l’Europe Continentale ou la plate-forme Palestine).

    La plupart des plates-formes généralistes forment Coordination SUD, organisée en confédération de 6 plates-formes (outre un collège d’adhérents directs) : le Clong-volontariat, la commission internationale du Cnajep, la Coordination d’Agen, le Crid, le Forim et le Groupe initiatives. Coordination SUD assure par ailleurs les liens avec d’autres réseaux de la société civile française. Elle représente les associations de solidarité internationale au sein de la CPCA (Conférence permanente des coordinations associatives), qui forme en quelque sorte la confédération nationale des associations françaises. Coordination SUD a aussi des liens de partenariat avec une série de réseaux nationaux travaillant sur des thématiques identiques (comme le Comité de la Charte ou l’Unogep, l’union des organismes de générosité du public) ainsi que d’autres acteurs non étatiques français de la solidarité internationale (notamment Cités-Unies France qui rassemble des collectivités locales menant des actions de coopération internationale).

    Les liens avec les pouvoirs publics français sont aussi bien établis, Coordination SUD assurant notamment un travail de coordination des discussions dans le cadre de la Commission Coopération et Développement (commissaire paritaire de discussion avec les différents ministères français) et du Haut conseil de la Coopération internationale (HCCI).
    Les ONG françaises tissent des liens de plus en plus forts avec leurs homologues étrangers. Coordination SUD les représente dans la confédération européenne des ONG, Concord (basée à Bruxelles) et crée des passerelles avec les plates-formes nationales d’ONG des pays du Nord (InterAction aux Etats-Unis, BOND en Grande-Bretagne, CCIC au Canada, etc.) et des pays du Sud (ABONG au Brésil, VANI en Inde, etc.). Cette ouverture vers l’international correspond parfaitement à la mutation des activités des ONG françaises. Créées il y a vingt ou trente ans généralement pour être opérateurs directs dans les pays du Sud, elles sont devenues au cours des années 1990 avant tout des facilitateurs ou catalyseurs des énergies des pays où elles agissent. Les ONG françaises interviennent désormais principalement en appuyant l’émergence d’organisations locales à même de gérer et mettre en œuvre les actions de terrain ; elles se font de plus en plus souvent l’avocat de ces acteurs locaux au Nord en développant des actions de plaidoyer, entrant dans le jeu complexe des réseaux internationaux et de ce que nous appelons une diplomatie non gouvernementale.


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  • Aides à la scolarité en danger !

     

    Le contexte budgétaire

     

    L’Agence dispose à ce jour d’une dotation 2010 (action 2 du programme 151 du MAEE) de 100,5 M€ après régulation (+16,72 % par rapport à l’exercice précédent où elle s’établissait à 86,10 M€). La moyenne des frais de scolarité par élève et pour 2010 des pays du rythme du sud s’établit à 3 685 € (-2,87 % par rapport à l’année précédente), celle des pays du rythme nord 2010/2011 s’élève à 3 728 €(+8,78 % par rapport à l’année précédente).

    Alors que le nombre de demandes de bourses progresse de plus de 5 % par rapport à la campagne précédente, le nombre de boursiers progresse d’environ 1% en moyenne, ce qui s’explique pour une large part par la hausse particulièrement sensible du nombre d’ajournements et de rejets prononcé par certaines CLB.

    Pour l’année scolaire 2010/2011 (pays rythme nord, le nombre de demande de prise en charge (PEC) bondit de 24,2 % par rapport à la même période de la campagne précédente. Pour les pays du rythme nord, la PEC qui représentait l’an dernier 39,10 % du montant total des aides à la scolarité accordées, représente à ce jour pour l’année en cours 43,70 % ) à périmètre constant.

    Année civile

    2010

    2011

    2012

    2013

    Evolution 2010-2013

    Dotation budgétaire

    100,5M€

    119 M€

    112M€

    116 M€

    +15 %

    Coût total estimé

    AVEC MORATOIRE PEC

    107,4 M€

    126 M€

    450 M€

    177M€

    +65 %

    Estimation bourses toutes classes confondues

    77 M€

    92M€

    109M€

    128M€

    +66 %

    Estimation PEC

    stricto sensu

    30M€

    34M€

    41M€

    49M€

    +63 %

    Déficit budgétaire estimé

    2M€

    7M€

    38M€

    61M€

     

     

    Réaction du groupe FdM-ADFE à l’AFE

    Lors de la session de septembre 2010 de l’AFE (Assemblée des Français de l’Etranger), le responsable du service des bourses de l’AEFE a présenté à la commission enseignement une synthèse qui montre clairement que le financement de l’aide à la scolarité est insuffisant.

    Le groupe Français du Monde-ADFE, à l’unanimité, a voulu faire voter en séance plénière une motion demandant que l’aide à la scolarité soit financée au niveau des besoins, les conseillers de l’UFE ont voté contre !

    Vous trouverez sur le site de FdM-ADFE la note de synthèse sur les aides à la scolarité ainsi que le texte de la motion présenté par le groupe FdM-ADFE.

     

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      Point de vue

    Fiscalisation des Français à l’Etranger

    Dans ce ‘’débat’’ sur la fiscalisation des Français à l’Etranger il faut, se garder de se laisser enfermer dans des clichés et aller rapidement au-delà de Johnny Halliday et des cocotiers....

    En premier lieu je crois qu’il ne faut surtout pas chercher à évacuer ce débat. Faute d’être porteur en période pré-électorale  il est  au moins  ‘’responsable’’. Le dispositif mis en place quand ’il n’y avait guère plus de 500 000 Français à l’étranger il y a à  peine  dix ans est-il toujours viable alors que nous sommes désormais plus de 2 millions à vivre à l’étranger ?

    Face à l’augmentation croissante de la population expatriée, dans le cadre d’un débat général  pour la recherche d’une fiscalité plus équitable, le principe de la participation fiscale des Français à l’Etranger n’est pas à écarter à priori. Il me semble que notre première démarche face à ceux qui brandissent des clichés  éculés est de remettre l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (IRPP) en perspective ce qui permet de relativiser largement les enjeux...et de recentrer le débat

    Les recettes budgétaires de la France pour 2010 sont de l’ordre de 254,380  Milliard d’Euros. 59% de ces recettes proviennent des impôts indirects dont 49% de la TVA.

    Le montant de l’IRPP est d’environ  49 Milliard d’Euros soit  environ 20 % des recettes. Les autres recettes sont constituées des Impôts sur les sociétés,  des Taxes intérieures sur les produits pétroliers.)

    Mais combien de ménages en France paient  des impôts  sur le revenu?

    Sur  un chiffre estimé de 25 à 30 Millions de ménages en France seuls 50% paient un impôt sur le revenu....

    • Ce qui signifie que : l La France compte 33 millions de contribuables : la moitié seulement (16 millions) paie l’impôt sur le revenu. Dans la loi de finances rectificative pour 2010, l’impôt sur le revenu représente 48,9 milliards d’euros, soit 19,2 % des recettes fiscales nettes de l’État. http://www.performance-publique.gouv.fr/le-budget-et-les-comptes-de-letat/approfondir/les-recettes/les-recettes-fiscales.html

    On peut donc affirmer sans grand risque de se tromper que les Français de France qui ne paient pas d’impôts sont très largement plus nombreux que les Français de l’Etranger .... Il ne vient pourtant à personne l’idée de leur dénier le droit de vote, l’école gratuite, l’utilisation des infrastructures etc...

    On peut ajouter à cela que  certains français à l’étranger à commencer par les fonctionnaires paient des impôts sur le revenu en France. Le Centre des Impôts des non résidents encaisse chaque année pas loin de 500 millions d’impôts au titre des non résident, de plus:

    ·         Les français de l’étranger paient souvent des impôts locaux et des taxes foncières,

    ·         Ils sont soumis à l’ISF sur les biens immobiliers, aux droits de successions

    ·         Ils s’acquittent de la TVA  sur la grande majorité de leurs achats pendant leurs séjours en France.

    ·         Ils paient un impôt supérieur à celui payés par les résidents en matière de revenus immobiliers et de plus values sur les cessions immobilières.

    ·         Ils ne bénéficient ni  des déductions fiscales ni des  ‘’niches fiscales’’ dont bénéficient les ''résidents''

    On peut aussi ajouter que ces fameuses conventions fiscales dont chacun ne semble retenir que le fait qu’elles exemptent nos concitoyens expatriés de l’impôt en France (ce qui est déjà en soi une approximation inexacte) ont au moins deux conséquences non négligeables :

    ·         Elles soumettent nos concitoyens à l’impôt dans leur pays de résidence  où ils paient bien souvent plus que ce qu’ils paieraient en France

    ·         Elles soumettent les étrangers résident en France à l’impôt...

    Que ‘’coutent’’ ces quelques deux millions de Français de l’Etranger ?

    Les deux programmes de l’action extérieure de l’Etat le programme 185 et le Programme 151 atteignent un total cumulé d’environ 900 millions d’Euros.  Soit environ 2% du montant de l’IRPP ( http://www.senat.fr/commission/fin/pjlf2009/np/01/012.html )

    On peut déjà rapprocher ce chiffre des 500 millions d’Euros d’impôts collectés par le Centre des Impôts des Non Résidents  au titre des Impôts des non résidents....

    Resterait à ‘’justifier ‘’ 300 Millions d’Euros ?

    On peut largement justifier cette ‘’dépense’’ par l’apport des français de l’étranger au développement de notre Commerce Extérieur...

    Même le plus obtus de nos concitoyens peut comprendre que pour que nos entreprises vendent des produits à l’étranger il faut qu’elles y soient représentées... Une des recettes fiscales de l’Etat provient pour 19% en 2010 de l’Impôt sur les Sociétés soit environ 34,9 Milliard d’Euros...ce serait bien le diable si dans ces 34,9 Milliard d’Euros on ne trouvait pas quelques pourcentages provenant des activités à l’export de ces entreprises !  (un peu plus de 2% de cette recette fiscale représente les 900 Millions que ‘’coutent’’ les Français de l’Etranger)

    Que si nous voulons que la présence française se renforce à l’étranger pour y gagner des marchés, il faut que nous y trouvions des conditions minimum qui permettent l’implantation et le maintien de nos communautés : Ambassades, Consulats, Ecoles etc...

    Je reviens à un exemple que j’ai déjà donné : Les entreprises de droit local dirigées par des Français au Vietnam, (Donc des entreprises qui ne bénéficient pratiquement pas des dispositifs d’appui au Commerce Extérieur, des entreprises qui ne coutent strictement rien à la France)  générèrent un CA Direct et Indirect d’exportations de la France vers le Vietnam de l’ordre de 500 Millions d’Euros....Cet exemple peut se multiplier pays par pays...

    La deuxième partie de notre raisonnement devrait tendre à préciser et relativiser les avantages nombreux et couteux dont nous accusent de bénéficier  certains de nos concitoyens....

     

     

    Marc Villard

    Vietnam/Hong Kong

     

     

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    ATD  QUART MONDE

     

    « La misère n’est pas fatale. Elle est l’œuvre des hommes et seuls les hommes peuvent la détruire », Joseph Wresinski (1917-1988)

     

    ORIGINES

    Le Mouvement ATD Quart Monde est une ONG sans affiliation religieuse ni politique. Il a été fondé en 1957 par Joseph Wresinski.

    Le fondateur d’ATD Quart Monde est né dans une famille très pauvre. Sa manière de réfléchir et d’agir a été marquée par son expérience des humiliations et de la honte.

    En 1956, il rejoint un camp de familles sans abri près de Paris et y habite onze ans. Il s’oppose à la soupe populaire et propose un jardin d’enfants, une bibliothèque, une chapelle et des ateliers pour jeunes et  adultes…

    Il est convaincu que pour lutter efficacement contre la misère il est indispensable de penser et d’agir avec les personnes en situation de grande pauvreté. Il décide donc de créer avec les familles du camp et quelques amis une association.

     

    AUJOURD’HUI

    ATD Quart Monde lutte  pour les droits de l’homme, avec l’objectif de « garantir l’accès des plus pauvres à l’exercice de leurs droits et avancer vers l’éradication de l’extrême pauvreté »

    Le Mouvement rassemble 400 volontaires de 33 nationalités différentes dans 29 pays, 4000 alliés et militants du Quart Monde.

    L’expression Quart Monde exprime le rassemblement des pauvres et des non pauvres engagés dans un même refus de la misère.

    Depuis 1987, un rassemblement du Quart Monde a été institué le 17 octobre : Journée mondiale du refus de la misère (journée reconnue officiellement par l’ONU depuis 1992)

    Le Mouvement international ATD Quart monde a le statut consultatif général auprès des Nations unies et de l’Unicef. Son action est reconnue par la Banque mondiale, l’Union européenne et d’autres institutions internationales. La majorité de son financement vient de dons privés.

     

    ATD Quart Monde Madagascar

     

    Présent depuis 1989 à Madagascar, le Mouvement ATD Quart Monde travaille avec des failles vivant en situation d’extrême pauvreté dans différentes villes du pays : Antananarivo, Mahajanga et Toliara.

    Il lutte quotidiennement pour que c es familles puissent avoir accès à la culture,  à la santé et au travail.

     

    Accès à la culture

    Des bibliothèques de rues permettent un temps de conte, de lecture, d’animation et de créations manuelles  avec les enfants des bas quartiers.

    Certains de ces jeunes participent à différentes formations comme : le cirque, le théâtre, la photographie… D’autres vont au CFAE (Comité de formation des animateurs et éducateurs).

    Le Mouvement soutient également les parents vers la scolarisation des enfants. Ceci, exige un soutien aux démarches administratives pour obtenir des papiers d’identité.

     

    Accès au travail

    La mise en place d’un projet pilote « Travailler et Apprendre Ensemble » a été inspiré par plus de dix années de présence dans le quartier d’Antohomadinika III G Hangar à Antananarivo.

    Il comprend :

    ü     La mise en place de programmes de formation à l’informatique pour des jeunes (16-25ans) issus de milieu très défavorisé en partenariat avec des entreprises (DTS – MOOV – TELMA) et des centres de formation.

    ü     La création de produits artisanaux (menuiserie, broderie, couture, tissage) avec des adultes issus de milieu défavorisé dans une coopérative et recherche de possibilités de ventes équitables au niveau national et international.

    Accès à la santé

    ATD Quart Monde accompagne et soutien les familles démunies dans l’accès à la santé. Il les aide à se mettre en relation avec des professionnels de la santé.

    Si vous souhaitez : Vous informer à la connaissance des plus pauvres, en consultant le site : www.atd-quartmonde.org ou en lisant les livres des éditions Quart monde : www.editionsquartmonde.org

    Partager, apporter vos compétences personnelles ou professionnelles un ou plusieurs jours par semaine. Participer aux diverses actions du mouvement comme les bibliothèques de rue.

    Vous engager à temps plein ou pour une durée déterminée en rejoignant, dans une démarche personnelle, le volontariat permanent. Pour nous aider financièrement contactez-nous.

     


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