• MAYOTTE

     

    Communiqué de la CCIFM

     

    Pour information, veuillez trouver ci-joint tout ce qui concerne la 2e Foire Régionale de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Aquaculture à Mayotte se tiendra les 15, 16 et 17 Septembre 2011 ; organisée par la Chambre de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Aquaculture de Mayotte en étroite collaboration avec la Direction de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et de la Forêt et le Conseil Général.

    Objectifs

    • Promouvoir l’agriculture, la pêche et l’aquaculture mahoraises.
    • Montrer au grand public, aux jeunes et aux professionnels leurs potentiels et leurs atouts.
    • Ce sera l’opportunité de présenter une agriculture locale, (élevage, maraîchage, vivrière… etc), souvent mal connue et parfois même critiquée. Cette agriculture se professionnalise à un rythme soutenu et devient plus attrayante tant sur le plan économique que sur le plan socio-culturel, grâce à ses nombreux atouts.

    Vous trouverez ci-dessous les documents présentant cette Foire ; une foire qui concernera également l'alimentation, l'environnement, le développement durable et l'artisanat.

    Pour tout renseignement complémentaire, nous vous invitons à entrer en contact avec

    Monsieur Jacques DOMALAIN
    Directeur Général des Services CAPAM

    Place Mariage – BP 782
    97600 MAMOUDZOU

    Tel : 0269 61 68 65

    Fax : 0269 61 68 68

    E-mail : jdomalain@mayotte.chambagri.fr  

     

     

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    LA 2EME FOIRE REGIONALE DE L’AGRICULTURE, DE LA PECHE ET DE L’AQUACULTURE A MAYOTTE

    Jeudi 15, vendredi 16 et samedi 17 septembre 2011 

     

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     l’occasion de l’année des outre- mers, de la départementalisation de Mayotte et de l’année de la Forêt, la Chambre de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Aquaculture de Mayotte (CAPAM), en collaboration avec la Direction de l’Agriculture, de la l’Alimentation, de la Pêche et de la Forêt (DAAF) et le Conseil Général, organise sa deuxième foire régionale de l’agriculture.

     

    C

    omme pour le salon de l’agriculture en métropole, l’objectif de cette manifestation est de promouvoir l’agriculture, la pêche et l’aquaculture mahoraises, de montrer au grand public, aux jeunes et aux professionnels leurs potentiels et leurs atouts. Ce sera l’opportunité de présenter une agriculture locale, (élevage, maraîchage, vivrière… etc), souvent mal connue et parfois même critiquée. Cette agriculture se professionnalise à un rythme soutenu et devient plus attrayante tant sur le plan économique  que sur le plan socio- culturel, grâce à ses nombreux atouts.

     

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    a pêche et l’aquaculture, deux filières qui occupent une large place seront aussi associées pour nous présenter leurs différents secteurs d’activités.

     

     

    Ces journées seront le moment privilégié pour découvrir le travail de tous ces acteurs qui œuvrent pour le développement  de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture mahoraises et les guident sur le  chemin de la départementalisation.

     

     

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       C Dates : cette foire aura lieu à la deuxième quinzaine de septembre,  les 15, 16 et 17 septembre 2011. A cette période, les vacances scolaires et le ramadan sont terminés, et il est possible de compter sur la présence des personnes nouvellement arrivées sur l’île. A ce moment de l’année, nous sommes encore à la saison sèche, ce qui limite le risque de pluie durant l’événement.

     

    C Lieu : la foire se tiendra sur le terre plein de M’tsapéré, dans la commune de Mamoudzou. Ce lieu offre le meilleur site pour son implantation, son accessibilité et sa surface importante.  Plusieurs lieux ont été pressentis pour accueillir cet événement (le lycée agricole de coconi, à Combani au GSMA, au nord et au sud… ), mais pour des raisons de sécurité, de logistique et de commodité, c’est le terre plein de Mtsapéré qui se trouve en face de la grande mosquée du vendredi qui a été retenu. Les problèmes de stationnement et de circulation seront limités et un parking sera aménagé à cet effet ainsi qu’une signalisation.   

     

    C Durée de la foire : la foire se déroulera sur trois jours, le jeudi 15, le vendredi 16 et samedi 17 septembre 2011. Ce type d’événement se déroule généralement sur une période d’une semaine mais nous avons décidé de le faire sur trois jours pour ne pas mobiliser trop longtemps les énergies et tenir compte du bien être des animaux qui seront exposés (entretien, alimentation…).

     

    C Public visé : La manifestation s’adresse à tous les particuliers résidant à Mayotte, mais aussi aux nouveaux arrivants qui souhaiteraient connaitre les produits locaux. Ce sera aussi une grande opportunité pour les commerçants, les fournisseurs du monde agricole et de la pêche, de rencontrer des paysans dans un espace qui leur sera réservé. Cette rencontre se fera à travers la promotion de leurs matériels et de leurs savoirs faire auprès de cette population, devenue une clientèle non négligeable au fils des années. La modernisation de l’agriculture et sa mécanisation conduisent les agriculteurs à s’équiper avec d’outils de plus en plus adaptés et à utiliser des intrants spécifiques, dont les volumes augmentent chaque année. Les fournisseurs parviendront à séduire cette clientèle en s’adaptant et en anticipant sur ces besoins. Ils seront les premiers bénéficiaires des marchés issus de  la production agricole et de la pêche à Mayotte.

     

    C Les exposants : plus d’une centaine d’exposants est attendue. Outre les  agriculteurs-producteurs- pêcheurs, de nombreux participants venus d’autres horizons professionnels seront présents (services, véhicules, matériel agricole, tourisme terrestre et nautique, restauration, environnement etc…).

     

    C Organisation et équipement : chaque exposant choisira l’espace dont il a besoin pour présenter ses activités et ses produits.  Il aura à sa disposition une ou plusieurs stands que nous installerons avec ou sans électricité selon la demande. L’exposant sera responsable de l’aménagement intérieur de son stand (table, chaise, produits…) etc.

     

    C Accès : Entrée et sortie seront signalées par des panneaux lumineux.

     

    C Communication : le projet sera  couvert par les médias « presse écrite, TV, radios) qui auront en amont informé de son lancement. Des rendez-vous télé et radios (Mayotte 1ère, Kwézi FM et les radios locales) seront pris pour annoncer l’événement et assurer cette couverture médiatique, notamment les semaines précédant l’événement. 

    La campagne d’affichage 4*3 et 42*62 sera lancée quinze jours avant le début de la foire. Déclinée  sur support 4*3 sur 4 panneaux : aux entrées sud et nord de Mtsapéré (Doujani et Baobab), à Kawéni (rond point méga et SFR), en petite terre sur le boulevard des crabes, au carrefour de Chirongui, au centre à Combani et Chiconi, au nord à Dzoumogné et Mtzamboro. Les choix des emplacements restent à déterminer.

     

    Les affiches 42*62 seront posées dans l’ensemble des communes de l’île. Une priorité sera donnée aux mairies et aux services administratifs.

    Les flyers seront distribués par nos soins à la descente de la barge, dans les voitures… etc.

     

    C Sécurité : un gardiennage 24h/24 sera assuré. Des vigiles surveilleront le site, de jour comme de nuit. L’entrée, la sortie des visiteurs et le parking seront aussi surveillés afin de sécuriser pleinement le site.

     

    C Nettoyage du site : des poubelles seront installés dans les allées et une équipe de nettoyage interviendra tout au long de la journée et en soirée.

     

    C Toilettes : seront dédiées aux exposants avec un entretien permanent.

     

    C Restauration : plusieurs points de restauration seront installés tout en associant cuisine mahoraise et française ainsi que des boissons.

     

    C Animations : plusieurs animations attireront le public :

    -          tombola, panier garni, quiz pour jeune public, découverte senteur de goût ;

    -          associations culturelles (m’biwi ou chigoma) ;

    -          les exposants peuvent proposer leurs propres ateliers : tressage vanille, massage, création kanga ou kalaga, démonstration distillation etc.

     

    C Décoration : une entreprise sera sélectionnée par le comité de pilotage de l’organisation de la foire pour faire la décoration florale du site. Chaque exposant fera sa propre décoration sur son stand.

     

    C Inauguration officielle : la matinée du 15 septembre sera fermée au public pour permettre l’installation des exposants. L’inauguration officielle est prévue à 10h00, présidée par le Maire de Mamoudzou et le Préfet, suivie d’un cocktail. . Les invités (administrations, Conseil Général et autres services,  pourront visiter les stands avant l’arrivée du public l’après midi.

     

    C Tarif entrée : les billets d’entrée à la foire sont fixés à 2 euros et gratuit pour les groupes scolaires accompagnés de leurs professeurs. Les visiteurs pourront acheter leurs billets avant l’ouverture de la foire.


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  • Billet d’humeur : la parole est à un journaliste du Monde : Blocage, par Eric Fottorino, LE MONDE | 25.03.10 | 13h11

    Où est la ligne ? Où est le cap ?…… Au président volontaire s'est substitué un succédané velléitaire et bien peu présidentiel dans sa manière convenue de vouloir reprendre la main sur les sujets supposés rassurer son électorat infidèle. Aux convictions ont succédé les incantations. Le verbe tourne à vide... Reste le sentiment d'avoir été abusé par un illusionniste qui a cru pouvoir payer les Français avec des mots. Le sarkozysme apparaît sous son plus mauvais jour : un précipité d'opportunisme et de court-termisme, là où l'action politique se mesure dans la durée, la capacité à écouter les aspirations profondes de la société.

    Ici, l'addition est lourde, ou plutôt la soustraction. Ce qui avait été promis n'a pas été tenu. Pas d'augmentation du pouvoir d'achat - mais aggravation du chômage. Pas de perspectives nouvelles pour les jeunes. Pas de vision, surtout, d'un monde meilleur à construire ensemble. Et la liste des priorités égrenée hier par le chef de l'Etat - qui dessinait en creux ses échecs - n'était pas seulement un retour à droite, entre la protection de nos campagnes, le couplet sécuritaire sur la violence et le lourd dossier des retraites.

    Ce discours à la fois fébrile et atone témoignait d'une vive impuissance doublée d'un certain désarroi perceptible dans la manière heurtée dont le président s'exprimait. Et tout à coup la méthode Sarkozy, cette agitation permanente, crée un blocage aussi fort que l'immobilisme reproché par lui, et avec quelle dureté parfois, à son prédécesseur.

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    REPORTAGE A MAYOTTE

    Mayotte : La France à 500 km de Diego !

    L’île de Mayotte a voté pour faire partie de la France. Avec un niveau de vie 10 fois supérieur aux Antsirananais, des Malgaches s’y installent, des Africains  et des français. Reportage.

     

    Mayotte !  Cette petite île de l’Océan Indien n’est plus depuis quelques mois, un îlot tropical, indifférent au temps qui passe et au monde qui tourne en accéléré. Depuis que les Mahorais ont opté le 29 mars dernier pour que leur île devienne le 101è département français et donc partie intégrante de la France, beaucoup d’intérêts et d’hommes convergent vers l’île, située au nord ouest de Madagascar « Avec à l’ouest, l’Afrique de l’est, au Nord, les îles d’Anjouan et des Comores qui s’enfonce sous le poids de la misère, au sud de la Grande île de Madagascar à l’avenir incertain », s’exclame un observateur français, installé depuis 12 années à Mamoudzou, la capitale mahoraise, « il n’est pas étonnant que les évolutions de l’île soient sous le regard avide de tous. Et même -et peut-être surtout-  des Français ! »

    70 000 ILLEGAUX  COMORIENS

    Il est un fait que l’on se bouscule désormais à Mayotte, située au sud des Comores et d’Anjouan. L’île n’est pas grande mais elle doit contenir de plus en plus d’ambitions. Premier constat lorsque l’on porte le regard vers les collines verdoyantes qui entourent la petite capitale : il y a des centaines de maisons en tôle qui s’affaissent les unes contre les autres. Elles tentent d’abriter un maximum d’Anjouanais ou de Comoriens, les îles voisines de Mayotte, qui forment ensemble ce qu’on appelle l’archipel des Comores. Ces hommes et femmes arrivés en kwassa kwassa, de petites barques clandestines se cramponnent à l’île et à ses richesses, en toute illégalités. « Mais ce sont eux qui travaillent ici » assure Jérémy Blasquez, le directeur général du centre national de la Fonction publique à Mayotte, « ils sont dans les champs, dans les maisons, dans le bâtiment. Les mahorais les emploient pour leur construire des maisons, avant parfois de les dénoncer à la police ! ». Ces miséreux, estimés à 70 000  pour une population de 200 000  personnes environ sont à tout moment susceptibles d’être reconduit à la frontière. « On ramène toutes les semaines, trois avions et deux bateaux clandestins vers les îles voisines », assure un policier de la célèbre PAF, la police aux frontières, « faites le compte : 16 000 par an, cela fait combien par jour … Mais on n’a pas le choix. L’île est trop petite ». A Mamoudzou, des fourgons pleins de clandestins encadrés par des policiers passent tous les jours dans les rues de la ville. C’est une scène quotidienne qui n’émeut plus que le touriste de passage. Même les histoires de ces femmes qui ont le ventre gros et font la file à l’hôpital pour faire naître leur enfant en territoire français et lui accorder ainsi le droit d’y aller à l’école, sont tristement banales. « Que faire ? » demande doucement une sage femme française, « 60 pc de naissances à Mayotte sont étrangères. Avec 8 000 naissances par an, Mayotte est la première maternité … d’Europe !

     

    DES MALGACHES EN TOUTE LEGALITE

    Mais il n’y a pas que les Comoriens à convoiter l’avenir  « occidental » de l’île. Certains arrivent de plus loin : l’île compte désormais des centaines de demandeurs d’asile venus de l’Afrique des Grands lacs –le Rwanda, le Burundi ou la République démocratique du Congo. « Nous avons traversé le canal du Mozambique dans un cargo » explique un Rwandais, rencontré sur la place centrale de Mamoudzou. De leurs côtés, les Malgaches sont également nombreux à tenter leurs chances sur l’île qui a été autrefois un royaume sakalava. « La plupart  ne sont pas illégaux »  explique -t- on à l’association Solidarité. « Ils sont venus avec des papiers et travaillent dans des conditions modestes ». Nombre de villages dans l’île parlent malgache. Mais parmi les milliers de  Malgaches sur l’île, une nouvelle catégorie de personnes qui s’intéressent de près à l’île : les binationaux, soit ceux qui ont la nationalité  française et malgache et se retrouvent désormais chez eux à Mayotte, soit à 500 km d’Antsiranana. « Pour nous, Mayotte offre une belle occasion de développer nos activités », assure un binational, rencontré dans l’île, « le pouvoir d’achat est meilleur et les investissements sont plus sûrs qu’à Madagascar. Pour ces entrepreneurs et commerçants, Mayotte forme ainsi une alternative à l’île de la Réunion et a l’avantage d’être beaucoup plus proche de la côte nord ouest de Madagascar et d’Antsiranana (1h de vol, deux fois par semaine depuis Antsiranana).

    Enfin, aux côtés des clandestins, des réfugiés et des Malgaches, il y a les Français, venus à Mayotte pour faire tourner la machine administrative pour enseigner, pour monter un petit business. « J’en vois de plus en plus », remarque un couple de Français installé dans l’île depuis 10 ans, en rajoutant goguenard : « même les Réunionais débarquent désormais, alors qu’avant ils méprisent Mayotte. Il faut dire que les primes sont attractives… »

     

    DES MAHORAIS DEBORDES

     

    Devant tant d’agitation, les Mahorais semblent un peu … débordés. En choisissant de faire de leur île le 101 è « département français, ils n’ont peut-être pas mesuré toutes les conséquences de leur …vote. Face aux pressions multiples dont l’île fait l’objet, certains regrettent déjà leur choix. « On a vendu notre âme ! «  s’indigne un Mahorais dans une tribune sur internet. La « francisation » inévitable de l’île ne fait pas que de heureux auprès d’une population essentiellement musulmane. Mais le premier problème que rencontrent les Mahorais est sans doute ailleurs. « Nous avons été longtemps une petite île autosuffisante, peu formée, si ce n’est  dans les écoles coraniques », explique Ibrahim Aboubacar, le directeur général de la Chambre de commerce de Mayotte, « et soudain, les autorités françaises nous parlent de développement économique endogène, qui doit éviter les pièges de l’assistanat. Bien. Mais, j’ai envie de leur demander : comment exactement allez vous faire pour parler aux 40 000 illettrés mahorais et leur expliquer ce qu’est le développement endogène ? ». Car pour l’instant, les Mahorais n’ont pas vraiment  « évolué ». Ils n’exportent qu’à hauteur de 0,4 % de ce qu’ils importent. Et surtout, ils importent tout, même les litchis qu’ils pourraient produire sur place et le poulet qui vient de Brésil…..  « La plus importante source de revenus de l’île », souligne Jérémy Basquez, « sont les taxes d’importations : 50 % sur ce qui vient de la métropole et 100 % de l’étranger ». Cette situation artificielle est due aux liens que l’île a créées avec la métropole, -laquelle,  tous canaux confondus, envoie chaque année près de 800 millions d’€ à Mayotte (le budget de fonctionnement de l’Etat malgache !).

    Mais cette situation privilégiée a aussi un envers du décor. « Les Mahorais se sont habitués à un certain niveau de vie », assure un élu du Conseil Général, ‘ils ont du mal à accepter de ne pas voir leurs désirs satisfaits ». La capitale Mamoudzou est d’ailleurs entourés de supermarchés, où l’on vend des machines à laver,  des tondeuses à gazon, des  voitures, en 3 fois, parfois en dix

    « Avec un Smic à 1000 euros, souvent sans loyers à payer » explique encore Jérémy Basquez, « Les Mahorais sont entrés dans la société de  consommation. Certains se rendent  même à la Réunion le week end pour faire leurs achats car le coût des choses y sont moins élevé qu’à Mayotte, où la vie y est la plus chère de France et même d’Europe !  Mais depuis un an, la crise mondiale a frappé l’île et son économie dépendante de l’extérieur. Désormais,  ses programmes de constructions sont suspendus, les crédits aux particuliers freinés et la vie ralentie.

     

    LA FRANCE,  MAITRE D’ŒUVRE

    Si la plupart des Mahorais ne savent pas à quelle sauce la France va les manger, la France, elle, semble savoir ce qui la motive à rester dans l’île,  -en dépit des condamnations de l’Onu (résolution du 21 octobre 1976) et  de l’Union africaine qui dénoncent l’occupation illégale de l’île en vertu de son appartenance naturelle à l’archipel des Comores. « Deux choses motivent la France », un élu, « surveiller la zone et contrôler le passage du canal du Mozambique qui concentre 30 % du trafic maritime ».  Deux bonnes  raisons de garder une importante présence française à Mayotte.

     

    Finengo M

    La Tribune de Diégo

    Semaine du 16 au 30 décembre 2009

     


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