• Chers lecteurs, chers amis,

    - Chancellerie détachée de Diego Suarez (Antsiranana) : 82.213.39 / 03207.079.47.
    - Chancellerie détachée de Majunga (Mahajanga) : 62.225.24 / 03204.338.81.
    - Chancellerie détachée de Tamatave (Toamasina) : 53.327.21 / 03204.108.28.

    Agences consulaires :

    - Antalaha : 03207.161.65.
    - Antsirabe : 44.488.93.
    - Fianarantsoa : 75.503.54 / 75.503.55.
    - 
    Manakara : 72.216.77.
    - Mananjary : 72.092.01 / 72.090.30 / 03302.863.89.
    - Nosy Be : 86.610.09 / 03207.127.37.
    - Tuléar (Toliara) : 94.427.36.

    Commissariats centraux :

    - A Diego Suarez : 82.223.90.
    - A Tananarive : 22.357.09, 22.660.29 et 22.357.10.
    - A Majunga : 62.229.29.
    - A Tuléar : 94.410.20.
    - A Fort Dauphin : 92.213.69.
    - A Morondava : 95.520.20.
    - A Antsirabé : 44.480.33.
    - A Fianarantsoa : 75.505.82.
    - A Tamatave : 53.337.78.

    Adresses des représentations diplomatiques et consulaires françaises à l’étranger (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

    - La situation politique est toujours évolutive mais les manifestations à risque sont devenues très rares. En revanche, la criminalité a subi ces dernières semaines une forte augmentation dans certaines grandes agglomérations. On recense plusieurs cas de vols à main armée avec violence. La plus grande prudence s’impose donc, y compris en journée.

    - Les déplacements à Madagascar sont envisageables, à condition d’observer une certaine prudence dans la capitale. Il est toujours déconseillé de circuler de nuit.

    - Il est par ailleurs recommandé de se signaler auprès des consulats français et d’y laisser ses coordonnées, et notamment son numéro de portable.

    Sécurité

    Tourisme sexuel

    Toute personne résidant ou se rendant à Madagascar doit être consciente de la mise en application effective du texte de loi 2007-038 du 14/01/2008 qui stipule, entre autres, que « Le tourisme sexuel désigne le fait pour un national ou un étranger de voyager pour quelque motif que ce soit et d’avoir des relations sexuelles contre rémunération financière ou avantages avec des enfants ou des prostituées cherchant eux-même des relations sexuelles pour en obtenir un avantage quelconque » et qu’il est punissable de 5 à 10 ans d’emprisonnement et/ou d’une amende de 4.000.000 Ar (1.600€) à 20.000.000 Ar (8.000€). Des inculpations ont déjà eu lieu à Nosy Be en se basant sur ce texte de loi.

    - Il est recommandé de circuler portes fermées dans la capitale, Tananarive. On note en effet un accroissement des tentatives de compromission d’automobilistes par des jeunes femmes profitant des embouteillages pour monter dans leur voiture et les accuser ensuite, si elles ne sont pas dédommagées, de harcèlement sexuel, ce qui peut faire l’objet de sanctions assez lourdes.

    Délinquance :

    Les risques liés à la criminalité de droit commun sont non négligeables à Madagascar. Les zones inhabitées (y compris les parcs nationaux : parc national de la montagne d’ambre...) ou les plages, sont propices aux agressions par des bandes armées, parfois d’une grande violence, de touristes de passage afin de les détrousser.

    En outre, les conditions de sécurité suscitent des inquiétudes dans les principales agglomérations en raison de la délinquance sur la voie publique (vols à la tire, vols dans les véhicules) et des cambriolages de résidences.

    En conséquence, les voyageurs sont instamment invités à observer les recommandations suivantes :

    - dans le centre ville et la ville haute de Tananarive, éviter les quartiers d’Ambondrona, Ambohijatovo, Anpasama, la partie supérieure de l’Avenue de l’Indépendance et le marché d’Analakely, surtout en début de soirée et la nuit.
    - à Diego Suarez et notamment sur la montagne des Français, faire systématiquement appel à un guide malgache employé par une agence touristique locale en cas de tourisme individuel.

    - L’île de Nosy Be n’étant plus sujette à des agressions, elle peut être de nouveau conseillée mais la prudence sera de mise pour des endroits tels que Mont Passot, Cascade, Arbre Sacré, et certaines rues du centre ville.

    Certaines précautions peuvent parfois permettre de prévenir les agressions :

    - circuler portes fermées lors des déplacement en ville, notamment à Tananarive
    - éviter de se promener la nuit dans les quartiers périphériques des cités ;
     ne pas circuler sur les routes la nuit ;

    - conserver sur soi des photocopies des papiers d’identité, du permis de conduire et du visa de séjour.

    - éviter de transporter sur vous des objets de valeur tels que bijoux, liquidités importantes.
    - n’opposer aucune résistance à ses agresseurs lors d’une tentative de vol.
    - En cas d’agression, adopter une attitude exempte de tout geste brusque, de cris et de paroles inutiles (il vaut mieux être toujours muni d’une petite somme d’argent pour éviter une réaction de frustration de la part des voleurs). Anticiper au mieux les exigences des agresseurs pour que l’agression soit la plus brève possible ;
    - après une agression, porter plainte auprès du commissariat de police ou de la brigade de gendarmerie, noter le numéro de la plainte, déclarer les objets et les documents volés et se rendre au consulat.

    Cyclones :

    Comme l’ont rappelé les dégâts considérables et les pertes de vies humaines occasionnées par les cyclones "Elita" (février 2004) et "Gafilo" (mars 2004), Madagascar connaît entre janvier et avril une période où l’île est atteinte par de violents cyclones. Ils touchent principalement la côte Est mais ils peuvent affecter aussi tout le Nord de l’île ainsi que Nosy Be, traverser Madagascar d’Est en Ouest, éventuellement d’Ouest en Est, après avoir effectué un virage sur le Canal du Mozambique, et frapper des villes du Sud telles que Tulear ou Fort Dauphin. Les zones périphériques ne sont pas toujours épargnées et Tananarive a ainsi subi des dégâts en février-mars 2004.

    En cas de cyclone, il convient de respecter les consignes qui figurent sur la fiche réflexe "Ouragans".

    Transports

    Infrastructure routière

    Le port de la ceinture de sécurité dans les véhicules et celui du casque pour les motocyclistes sont obligatoires. La traumatologie routière à Madagascar est à l’origine du taux de mortalité le plus élevé.

    Mis à part les grands axes de bonne qualité (Tananarive/Tamatave ; Tananarive/Majunga ; Tananarive/Fianarantsoa/Tuléar), l’état des routes est le plus souvent très aléatoire. Sur les pistes, les ornières sont parfois très profondes et pas toujours comblées. Le véhicule peut alors être gravement endommagé.

    Faire preuve de la plus grande vigilance en temps de pluie et la nuit. Le comportement des taxis doit faire l’objet d’une attention particulière. Respecter une vitesse raisonnable car des obstacles peu ou pas signalés sont fréquents (piétons, camions en panne, véhicules lents, troupeaux,...) et le risque d’éclatement de pneu est élevé.

    Réseau routier dégradé dans la province nord, parfois impraticable pendant la saison des pluies, de décembre à avril, qui peuvent entraîner des interruptions ponctuelles d’approvisionnement en carburants (Véhicule quatre roues motrices indispensable hors des agglomérations).

    En cas d’accident grave, se rendre au plus vite au poste de police ou de gendarmerie le plus proche.

    Assurance obligatoire des véhicules. Toutefois, le règlement des litiges et des dommages ainsi que le paiement des indemnités compensatrices restent très aléatoires.

    La saison des pluies (décembre à avril) accélère généralement la dégradation du réseau routier, qui devient par endroits impraticable (certaines villes, telles que Diego Suarez, n’étant alors plus accessibles par la route depuis Tananarive); elle cause des perturbations importantes dans les communications par voie routière, voire dans les transports aériens, et donne parfois lieu à des inondations pouvant occasionner, comme en janvier 2003, des dégâts importants et des pertes de vies humaines.

    Réseau ferroviaire

    Les trains ne circulent plus sur les grandes distances.

    Réseau maritime

    Les bacs et les embarcations fluviales et maritimes utilisés à Madagascar sont le plus souvent vétustes et dénués de tout équipement de sécurité.

    La navigation de plaisance est fortement déconseillée la nuit, en l’absence de communications radio.

    Transport aérien

    Des liaisons hebdomadaires avec Paris sont assurées par Air France (cinq), Corsair (deux) et Air Madagascar (quatre). La compagnie nationale malgache dessert aussi la plupart des villes de province, ainsi que Maurice et la Réunion, ces deux destinations étant également desservies par Air Mauritius et Air Austral.

    888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

     

    Dérives sécuritaires du Gouvernement Sarkosy-Fillon-Hortefeux…

     

    Juillet-août ont été traversé, en France, par des dérives sécuritaires intempestives orchestrées par le premier personnage de l’état. La majorité UMP, empêtrée dans l’affaire Woerth-Béthencourt qui met à jour la collusion entre le la droite sarkosiste et le monde de l’argent, a lancé une opération de communication pour tenter de déplacer  l’intérêt des médias. Le thème de la sécurité choisi par le pouvoir a donné lieu a des dérapages déshonorants pour notre pays avec la stigmatisation d’une population amalgamée (rooms, gitans, tsiganes, gens du voyage), des expulsions massives, un projet de déchéance de nationalité qui établit de fait une différenciation entre les Français. Tout cela traduit une fuite en avant d’un pouvoir qui n'a plus la confiance des Français.

     

    Le communiqué du Sénateur Richard Yung, ci-dessous, s’inscrit dans ce contexte /

     

    88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

     

    Communiqué du sénateur Richard Yung

    Nous avions  réussi, en Commission des Lois au Sénat, à repousser les mesures sécuritaires annoncées par le discours de Grenoble. La reprise en main ne s'est pas fait attendre et, dans la nuit, la majorité UMP-centriste du Sénat a rétabli les trois mesures phares autour desquelles elle rassemble son électorat le plus réactionnaire (voir le communiqué de notre groupe).

    Avec les Verts, le PC et les Radicaux de gauche, nous avons mené un long combat contre cette politique sécuritaire et liberticide.

     

    8888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888


    LE GROUPE SOCIALISTE COMMUNIQUE


    LOPPSI 2

    Nouvelle mise au pas du Sénat

     

    Le Groupe socialiste dénonce le ralliement de la majorité du Sénat à la « surenchère sécuritaire » du gouvernement.

    Au-delà des déclarations d’intention des uns et des autres, une nouvelle fois le Sénat fait montre de sa capacité « égale à zéro » à préserver son indépendance dans l’élaboration de la loi.

    Rejetés en commission, les amendements relatifs à l’extension des peines plancher aux non-récidivistes, à la comparution immédiate des mineurs et à plusieurs aggravation de peines ont pourtant été adoptés en séance publique, après des tractations en sous-main entre le gouvernement et les groupes UMP et Centriste. Pour le Groupe socialiste, ces amendements, même modifiés, ne visent, qu’à conforter, au risque d’être inconstitutionnels, la dérive ultra sécuritaire de Nicolas Sarkozy et de l’UMP, plus soucieux de leurs résultats que de la sécurité des Français.

    Après les reniements des Sénateurs de droite lors du débat instituant le Défenseur des droits et supprimant la Défenseure des enfants, le Groupe socialiste constate une nouvelle reculade de la majorité du Sénat. L’omnipotence de l’exécutif confirme la vacuité de la réforme constitutionnelle de 2008. La coproduction législative tant annoncée laisse place à une mise au pas systématique.

     


    votre commentaire
  • Message du Consulat général pour le dimanche 15 février :
    Vaquer à ses obligations habituelles, respecter le couvre-feu.
    Commentaires : A Tananarive, les rassemblements de la place du 13 mai et du stade de Mahamasina se sont dissipés dans le calme. Quelques incidents sont à déplorer à Analakely, sans réel affrontement. Le climat est incertain mais il est possible de se déplacer en restant vigilant. La journée de dimanche ne devrait pas poser de problème particulier.

     


    Informations Air France
    Nous portons à votre connaissance les modifications d'horaires ci-dessous :
    ■AF 908  du  mardi 17 février 09  PARIS / ANTANANARIVO, via Maurice escale technique, Décollage CDG  22H00, Arrivée IVATO 14 H45 (le mercredi 18 février 2009)
     AF 905 du mercredi 18 février 09 ANTANANARIVO / PARIS, via Maurice escale technique, Décollage IVATO  17 H15  (heure limite enregistrement 16H15), Arrivée CDG          06 H45 (le jeudi 19 février 09)
    Contact AF : +261 20 23 230 21  www.airfrance.mg
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    villes de province

    <o:p> </o:p>Date :  14 février 2009 – Situation à 11h00                                           R. A. S. (Rien A Signaler)
    VILLE
    Observations
    TANANARIVE
     
    ANTSIRABE
    R. A. S.
    DIEGO
    R. A. S.
    FIANARANTSOA
    R. A. S.
    FORT DAUPHIN
    R. A. S.
    MAJUNGA
    R. A. S.
    MANAKARA
    R. A. S.
    MANANJARY
    R. A. S.
    MORONDAVA
    R. A. S.
    NOSY BE
    R. A. S.
    SAINTE MARIE
    R. A. S.
    TAMATAVE
    R. A. S.
    TULEAR
    La ville reste calme. Pas de rassemblement de prévu pour l'instant.
    <o:p> </o:p><o:p> </o:p> 

     

    Nos élus interviennent fréquemment au Sénat pour des questions intéressant la vie quotidienne des Français à l'étranger. Richard Yung a posé la question écrite ci-dessous concernant les contracts d'assurance vie et contracts de prévoyance souscrits par des Français établis hors de France.

    Contrats d'assurance vie et contrats de prévoyance souscrits par des Français établis à l'étranger

     

    La parole est à M. Richard Yung, auteur de la question n° 373, transmise à Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.
    M. Richard Yung. Monsieur le secrétaire d'État, ma question porte sur les difficultés rencontrées par certains Français établis hors de France qui ont souscrit un contrat d'assurance vie ou un contrat de prévoyance avant de partir à l'étranger. Certaines notices d'assurance comportent des clauses qui excluent les Français résidant à l'étranger et annulent l'exécution du contrat d'assurance notamment « en cas de décès » - clause pour le moins paradoxale dans un contrat d'assurance vie ! - « ou de perte totale et irréversible d'autonomie survenue hors des pays de l'Espace économique européen, de la Suisse, des États-Unis et du Canada ». Cette situation est particulièrement pénalisante pour nombre de nos concitoyens vivant dans ces zones géographiques fort étendues puisqu'elles couvrent le reste du monde. En effet, s'ils décèdent en cours de contrat, le capital constitué ne peut pas être versé aux bénéficiaires qu'ils avaient désignés lors de la signature du contrat. Or, pour le Français expatrié peut-être plus encore que pour tout autre, le fait d'avoir souscrit un contrat d'assurance vie ou d'assurance décès est un facteur rassurant : il sait avoir mis à l'abri du besoin ceux qui lui sont chers et qui sont restés en France. Plusieurs expatriés dans cette situation se sont ouverts à moi de cette question, également soumise à des collègues députés. Avant de questionner un membre du Gouvernement, j'ai évidemment saisi la Fédération française de l'assurance avec laquelle je pensais pouvoir ouvrir un débat. La réponse, de nature très administrative, ne permet pas d'aller très loin. On m'explique en effet qu'il s'agit d'une question complexe dont le règlement dépend d'un certain nombre d'éléments techniques ! Je souhaiterais donc obtenir, monsieur le secrétaire d'État, des éclaircissements sur les motifs à l'origine de cette situation vécue ou en tout cas perçue comme une discrimination à l'égard de ceux qui continuent de cotiser à de tels contrats d'assurance vie. Quelles raisons justifient que ces contrats soient suspendus ? Ne faudrait-il pas prévenir les souscripteurs et, le cas échéant, leur reverser, avec des intérêts, les cotisations déjà payées ? Enfin, où iront les fonds s'ils ne sont pas versés aux ayants droit après le décès du souscripteur ?
    M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État.
    M. André Santini,secrétaire d'État chargé de la fonction publique. Monsieur le sénateur, je vous prie tout d'abord de bien vouloir excuser Christine Lagarde, qui n'a pu être parmi nous aujourd'hui. Vous l'interrogez sur les difficultés rencontrées par les Français établis hors de France en matière de contrats d'assurance couvrant les risques de décès, incapacité, invalidité souscrits antérieurement à leur départ à l'étranger et particulièrement sur certaines clauses d'exclusion géographique. La réponse sera assez longue, monsieur le sénateur, car nos compatriotes en faveur de qui vous avez plaidé seront amenés à l'invoquer. Votre question rappelle aux Français qui partent à l'étranger qu'ils doivent être attentifs aux exclusions géographiques qui sont prévues dans les contrats d'assurance. Les assureurs sont amenés à exclure certains pays de leur champ de couverture géographique pour plusieurs raisons. En premier lieu, lorsqu'un assuré, quelle que soit sa nationalité, réside à l'étranger, le contrat peut se trouver soumis à un droit étranger que l'assureur ne maîtrise pas. Ce droit peut d'ailleurs exiger dans certains pays que l'assureur soit agréé par une autorité locale de contrôle. L'assureur commettrait alors une infraction au droit étranger dont il s'agit si son contrat était valide sans condition à l'étranger. En deuxième lieu, dans certains pays, il peut être difficile d'évaluer l'état de l'assuré pour mettre en jeu les garanties incapacité, invalidité, voire décès. En troisième lieu, compte tenu aussi des conditions sanitaires et d'accès aux soins de certains pays, les assureurs ne peuvent pas tarifer aux conditions standard les assurés en partance pour ces pays. Prévoir les conditions standard pour ces pays conduirait à augmenter le tarif des assurances pour tous les assurés sur le territoire français. La limitation de territorialité permet ainsi aux Français et résidents européens de bénéficier des meilleures conditions d'accès à l'assurance prévoyance. En quatrième lieu, enfin, la société d'assistance qui exécute les prestations d'assistance, en particulier le rapatriement, prévues au contrat peut elle-même exclure certains pays de son champ d'action. Pour toutes ces raisons, les exclusions territoriales sont aujourd'hui nombreuses dans les contrats d'assurance. Il s'agit non pas d'une discrimination mais, en réalité, d'une différence objective de situations qui appelle des réponses adaptées. Les solutions existent d'ailleurs. Un assuré peut demander à son assureur l'extension des garanties prévues au contrat de base, par exemple l'inclusion d'un pays non couvert dans la police standard. Dans ce cas, l'assureur examinera sa capacité à répondre à la demande d'extension présentée par l'assuré, en la conditionnant le cas échéant au paiement d'une surprime représentative des risques supplémentaires pris par l'assureur pour couvrir la garantie demandée par l'assuré. Là encore, il faut dire aux Français qui partent à l'étranger d'être attentifs à faire jouer la concurrence : les personnes souhaitant souscrire de tels contrats ont tout intérêt à démarcher plusieurs assureurs et courtiers pour trouver le contrat répondant le mieux et au meilleur prix à leurs attentes.
    M. le président. La parole est à M. Richard Yung.
    M. Richard Yung. Monsieur le secrétaire d'État, je vous remercie de cette réponse. Elle apporte quelques éléments qui permettront peut-être d'avancer. Nous demandons qu'il soit fait pression sur les sociétés d'assurance, d'une part pour qu'elles fassent un véritable effort d'information afin que les Français qui partent à l'étranger n'aient plus soudain la surprise de découvrir, dans la plupart des cas de bonne foi, que le contrat qu'ils avaient souscrit n'est plus valable, d'autre part pour qu'elles proposent davantage à leurs assurés les solutions que vous avez évoquées, y compris si nécessaire en contrepartie du paiement d'une surprime, encore qu'il y aurait sans doute à débattre du niveau que devrait atteindre celle-ci.


    votre commentaire
  • Nos élus interviennent fréquemment au Sénat pour des questions intéressant la vie quotidienne des Français à l'étranger. Richard Yung a posé la question écrite ci-dessous concernant la communication avec l'administration en France lorsque l'on vit à l'étranger.

     

     

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>

    Question écrite n° 07023 de M. Richard Yung (Français établis hors de France - SOC)

    • publiée dans le JO Sénat du 15/01/2009 - page 97

     

     

    M. Richard Yung attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur les problèmes rencontrés par les Français de l'étranger lorsqu'ils souhaitent être mis en relation téléphonique avec une administration française ou un service public. La plupart des administrations sont désormais joignables via un numéro non géographique dont l'indicatif est le « 08 ». Ce système permet aux usagers de payer la communication à un tarif unique quel que soit le lieu de leur résidence. Cependant, ce type de numéro est rarement accessible en dehors du territoire national car, à l'étranger, la plupart des opérateurs de téléphonie fixe ou mobile ne le reconnaissent pas. Dans la mesure où il n'existe généralement pas d'autre numéro disponible, le contact n'est donc possible que par voie postale ou, éventuellement, par fax ou courriel. Il lui demande donc s'il ne serait pas possible de mettre à la disposition des usagers résidant à l'étranger des numéros géographiques.

     

    <o:p>
    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype><v:shape id=_x0000_i1028 type="#_x0000_t75" alt=""></v:shape>
    Courrier international - 13 févr. 2009
    <v:shape id=_x0000_i1025 type="#_x0000_t75" alt=""></v:shape>
    Article
    MADAGASCAR - L'erreur du Président Ravalomanana
    <v:shape id=_x0000_i1026 type="#_x0000_t75" alt=""></v:shape>
    La cession à une société sud-coréenne de plus d'un million d'hectares est l'une des causes de la révolte des Malgaches, qui restent très attachés à leur terre.
    <v:shape id=_x0000_i1027 type="#_x0000_t75" alt=""></v:shape>
    Madagascar est sous le choc : 5 000 personnes ont rendu hommage, le 9 février, aux 28 victimes tombées au cours d'une manifestation convoquée par Andry Rajoelina, le maire destitué d'Antananarivo, la capitale malgache. Peu de temps auparavant, la ministre de la Défense, Cécile Manorohanta, avait démissionné en déplorant le comportement des forces de l'ordre qui avaient tiré sans sommation dans la foule. Une centaine de personnes ont été tuées au cours des derniers affrontements, et la dégradation de la situation a suscité plusieurs initiatives. Le secrétaire général de l'ONU a dépêché un médiateur, Hailé Menkerios, et l'Union africaine (UA) tente aussi de faciliter un dialogue.

    Deux hommes aujourd'hui ennemis, le président Marc Ravalomanana et le maire de la ville Andy Rajoelina, ont cependant mené des parcours comparables. En effet, pour chasser du pouvoir Didier Ratsiraka (au pouvoir durant vingt-trois ans avec le soutien de la France) et imposer en 2002 sa victoire électorale, Marc Ravalomanana avait dû recourir à une vaste mobilisation populaire, multipliant les meetings pour dénoncer les trucages du premier tour des élections et suscitant une révolution pacifique avant de prendre brièvement les armes pour conquérir toute l'île. Malgré sa réélection en 2006, Ravalomanana a à la fois déçu et inquiété. Lors de son élection en effet, la réussite économique de celui qu'on appelait "le vendeur de yaourts" avait rassuré car il était déjà millionnaire en arrivant au pouvoir. Dans ce pays jusqu'alors très lié à la France, son orientation libérale et proaméricaine était apparue comme un gage de progrès. Mais au fil du temps, le président, grand adepte du partenariat entre le privé et le public, a eu plutôt tendance à faire progresser ses propres affaires. Son groupe, Tiko, qui ne se limite plus à l'agroalimentaire, s'est implanté dans tous les secteurs économiques, de la cimenterie à la riziculture et de la construction au tourisme. Certes, le président a ouvert l'île au monde extérieur (Etats-Unis, Allemagne, Proche-Orient, Asie), il s'est rapproché de l'UA qui devrait organiser un sommet à Antananarivo en juillet prochain, a fait réaliser de nouvelles routes, des infrastructures de santé et des écoles. Mais les écarts de revenus se sont creusés ainsi que le fossé entre les secteurs traditionnels et une génération de nouveaux riches.

    C'est l'accord conclu, en 2008, avec la société sud-coréenne Daewoo Logistics, révélé par le Financial Times [voir CI n° 944 du 4 décembre 2008], qui est à l'origine du malaise. Le géant sud-coréen prévoit d'exploiter 1,3 million d'hectares de terres et d'y cultiver des palmiers à huile et du maïs, destinés pour moitié à l¹exportation en Corée du Sud. En contrepartie, Daewoo doit investir 6 milliards de dollars [4,6 milliards d'euros] dans les infrastructures locales sur une période de cinq ans et fournir des emplois à 71 000 personnes. Les Sud-Coréens avancent que les terres cédées (la moitié de la superficie de la Belgique) ne sont pas exploitées et que cet accord précède d'autres investissements, entre autres dans des mines de nickel ou dans l'énergie hydroélectrique. Mais les détracteurs du projet relèvent que Madagascar exportera du maïs en Corée alors que le Programme alimentaire mondial fournit, chaque année, 600 000 tonnes de vivres dans un pays où 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et où 50 % des enfants de moins de trois ans souffrent de carences alimentaires. Daewoo, de son côté, espère nourrir la moitié de la population de la Corée du Sud avec le maïs produit à Madagascar, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire de son pays d'origine.

    En réalité, le malaise est plus profond. Dans cette île située à mi-chemin entre l'Afrique et l'Asie, les traditions sont fortes et le rapport à la terre des ancêtres demeure très sensible. Or, en libéral résolu, le chef de l'Etat a modifié le rapport à la propriété foncière, considérant que la terre était un bien comme un autre, susceptible d'être vendu. L'écrivain malgache Jean-Luc Raharimanana écrit à ce sujet que "pour les Malgaches tenant à la terre de leurs ancêtres, cette cession aux Coréens est une trahison irréversible du sacré, d'autant plus que de grandes quantités de terrain sont déjà cédées dans les régions concernées". La révolte des Malgaches pourrait être annonciatrice de mouvements sociaux comparables, ailleurs en Afrique. En effet, les pays d'Asie, ainsi que les pays pétroliers du Golfe, qui manquent de terres cultivables, s'intéressent de plus en plus au secteur agricole africain, qui se trouve largement entre les mains de petits exploitants. Les principaux pays visés sont le Soudan et la république démocratique du Congo.
    <v:shape id=_x0000_i1029 type="#_x0000_t75" alt=""></v:shape>
    Colette Braeckman
    Le Soir

    </o:p>

     

    </o:p>

    votre commentaire
  • Consulat de France :pour prendre rendez-vous au service de l'état civil, vous devez appeler le 088.000 ; pour prendre rendez-vous avec le service des visas, vous devez appeler le 089 100. Les délais d'obtention d'un rendez-vous varient de 1 à 3 jours en moyenne, avec des « pics » possibles jusqu'à une semaine en période de vacances pour les visas. Un conseil, prenez vos rendez-vous à l'avance, pas au dernier moment.


    22 commentaires
  • www.archivesnationales.culture.gouv.fr
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Archives nationales, archives de l'administration centrale du quai d'Orsay, archives rapatriées des ambassades nombreux liens et références historiques, commémorations, colloques, publications, recherches en cours, rôle de la France dans les grandes dates.

    <o:p> </o:p>

    Infos complémentaires : www.diplomatie.gouv.fr

    <o:p> </o:p>

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique