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    N U M E R O S   D’U R G E N CE

    TANANARIVE

    AMBASSADE GARDE  DE SECURITE

    032 07 817 68  (permanence)

    CONSULAT GENERAL

    032 07 816 82  (permanence

    CENTRE MEDICO SOCIAL

    032 07 026 95  (permanence)

    HOMI 23 397 51  - 032 07 230 30

    MEDICAL PLUS

    033 11 613 05  -  032 04 602 05

    ESPACE  MEDICAL

    034 02 088 16  -  034 02 009  11

    POMPIERS

    18 (118 depuis un portable)  - 24 239 30

    (standard) – 033 15 501 76

    Permanence Police et gendarmerie

    17 (117 depuis un portable) – 034 05 700 68

    033 41 372 99

    Groupe d’Intervention Rapide

    034 05 517 22

    Service Anti Gang       034 07 517 10

    Unité Spéciale d’Intervention

    034 05 517 23

    Brigade Spéciale d’Intervention

    034 05 517 02

    Commissariat 1er Arr : 034 05 517 31

    Commissariat 2è Arr : 034 05 517 28

    Commissariat 3è Arr : 034 05 517 29

    Commissariat 4è Arr : 034 05 517 30

    Commissariat 5è Arr : 034 05 517 11

    Commissariat 6è Arr : 034 05 517 12

    Commissariat 7è Arr : 034 05 517 13

    Commissariat 8è Arr : 034 05 517 14

    Nota : Les coordonnées de votre responsable d’îlot figurent sur votre relevé d’inscription consulaire.

     

     

    Tout ce qui concerne les questions d’indemnisation

     

    Madame Catherine PATOUX-GUERBER, Vice-présidente au Tribunal de Grande Instance de Paris, chargée du service de la CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions).

    La CIVI du TGI de Paris est habilitée à traiter les dossiers de demande d’indemnisation de nos compatriotes victimes d’infractions à l’étranger.

    A noter que le délai de forclusion est de trois ans.

     

    Pour avoir un modèle de requête et une notice explicative :

    http://www.vos-droits.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10066&ssrubrique=10218

     

    Formulaire pour des attestations de témoins conformes aux dispositions du code de procédure civile :

    http://www.vos-droits.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10066&ssrubrique=10213

     

    Aide juridictionnelle

    http://www.vos-droits.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10066&ssrubrique=10067

    http://www.vos-droits.justice.gouv.fr/art_pix/fp_aj_bd_20100707.pdf

     

    les droits des victimes

    http://www.vos-droits.justice.gouv.fr/art_pix/fp_victime_infraction_bd_20100709.pdf

    http://www.servicepublic.

    http://www.annuaires.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10089

     

    Fonds de Garantie

    http://www.fondsdegarantie.fr

     

     

     

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    Création, au 01/01/2011, d’une nouvelle agence culturelle au MAEE : l’Institut Français

     

    L’Institut français, opérateur du Ministère des Affaires étrangères et européennes pour l’action extérieure de la France, se substitue à l’association Culturesfrance sous la forme d’un EPIC (Etablissement public à caractère industriel et commercial) avec un périmètre d’action élargi et des moyens renforcés. Présidé par Xavier DARCOS, entouré de Sylviane TARSOT-GILLERY, directrice générale déléguée, et de Laurence AUER, secrétaire générale, l'Institut français a été créé par le décret n°2010-1695 du 30 décembre 2010. Il travaille en étroite relation avec le réseau culturel français à l’étranger constitué de plus de 150 Instituts français et près de 1 000 Alliances françaises dans le monde. Le processus de rattachement à l’Institut français des structures culturelles d’une dizaine de missions diplomatiques est mené, depuis janvier, à titre expérimental. En créant l’Institut français, le gouvernement a souhaité confier à une même agence la promotion de l’action culturelle extérieure de la France en matière d’échanges artistiques - spectacle vivant, arts visuels, architecture -, de diffusion dans le monde du livre, du  cinéma, de la langue française, des savoirs et des idées. À ce titre, il développe un nouveau programme de diffusion de la culture scientifique.

     

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    Point de vue

     

    Dette publique et agence de notation

    "Tous les Etats ont une dette publique. Tous les Etats doivent à un moment ou un autre soit financer leurs déficits en vendant des titres de créance, soit refinancer la dette existante"

    La dette relève de deux raisons :

    -1 le budget est au départ établi avec un déficit et en plus basé sur des hypothèses souvent trop optimistes ...Le bilan montre souvent une dette qui dépasse les prévisions

    -  le dépassement prévu entre recettes et dépenses :

            peut être légitime dès lors qu’il résulte d'investissements ( infrastructure - recherche efficaces - éducation etc..) rentables à plus ou moins long termes

            peut servir à boucher les trous ( sécurité sociales - retraites ,incitations fiscales qui ne rapportent rien a court ou long terme etc..)

    On pourrait concevoir que le gouvernement présente au parlement un budget équilibré ou seules les dépenses d'investissement justifient  une augmentation de la dette publique

    C'est exactement ce que doit chercher un gouvernement responsable ..de droite ou de gauche

    Par ailleurs il a été fréquemment utilisé dans le passé l'inflation par paresse politique pour réduire artificiellement la dette ; L'inflation est une plaie pour les travailleurs et les gens qui par leurs économies ont permis les investissements antérieurs De plus elle freine la croissance en détruisant les équilibres et en créant des incertitudes à court et moyen termes rendant difficiles les décisions d'investissements .

     Qui comme moi a connu le temps des" révisions de prix" le sait ...

    "Tous les Etats doivent à un moment ou un autre soit financer leurs deficits en vendant des titres de creance, soit refinancer la dette existante"

    Tout dépend ... le budget est établi en connaissant la dette et il devrait y avoir une prévision de remboursement de la dette dans les recettes . L'Etat alors génère les recettes  nécessaires au remboursement sans créer des obligations d'Etat . La seule dette éventuelle serait celle correspondant aux investissements. Ceci revient à ne pas dépenser plus que l'on peut gagner ... et de s'assurer de la qualité des investissements ...qu'il faudra rembourser

    "La crise de l'Euro a montré qu'un acteur essentiel de ce processus a un rôle non seulement déterminant en terme d'analyse technique mais aussi déterminant politiquement"

    Je crois qu'elle a montre :

    - que les Etats ont trop utilisé la dette pour combler des trous alors qu'elle ne devrait être utilisée que pour des investissements rentables à moyen et long termes

    - que les prévisions de budget ont été systématiquement optimistes souvent pour des motifs démagogiques

    - que l' UE comporte des Etats tricheurs

    La dette publique de chaque Etat étant ce qu'elle est, son rôle est une conséquence de leur laxisme et non la cause . C'est ce laxisme qui est à l'origine de la crise et qui rend donc essentiel le processus de refinancement de la dette

    Sans aucun doute de là nait l'influence notable des agences de notation

    Il est clair que ces agences indépendantes des autorités des Etats orientent les achats de créances de ces Etats ; Ici on comprend l'importance des observations de Stiglizt sur la fausseté des informations

    C'est donc essentiellement- sur la qualité et l'exactitude de ces informations que doivent être recherchés les moyens d'agir sur les agences de notations qui ..privées sont dans les mains des spéculateurs et nationalisées dans celles des politiques ..dont le laxisme a souvent généré la dette !!

    Il semble que les indications qui tendent à baisser la notation de la Tunisie sont raisonnables (1)  à court terme et que la pondération par les améliorations qui résulteront à moyen terme devrait être prises en compte et différencier les réactions des investisseurs, acheteurs des titres de la Tunisie suivant que leur investissement est a court ou à long terme

    (1) entre nous est il besoin des agences de notation pour prévoir que l'économie de la Tunisie basée en grande partie sur le tourisme et les services sera affectée pour le temps que s'installent de nouvelles autorités , que se fassent des élections , que se prennent et s'appliquent des mesures qui mèneront à des conditions meilleures ??

    René , Brésil

     

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    AUDIENCE  A  AMBOHITSOROHITRA

     

    Une délégation composée conjointement par de hauts Responsables de la Région Aquitaine  et celle de Champagne Ardenne de France, lesquelles sont regroupées au sein de l’Association des Régions de France (Arf), a été reçue en audience par le Président de la Hat, Andry Rajoelina, hier au Palais  d’Etat d’Ambohitsorohitra.

    L’entretien entre les deux parties a duré plus d’un tour d’horloge et s’est rapporté au raffermissement des relations de coopération des deux Régions dont il s’agit, en particulier, et de toues les autres de France, en général, avec Madagascar.

    L’Ambassadeur de France à  Madagascar,  Jean Marc Châtaigner, assisté du conseiller en Coopération et Action Culturelle à l’Ambassade de France,  Philippe Georgais, a accompagné la délégation, tandis que le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, Hajo Andrinanainarivelo, a assisté le Président de la Haute autorité de la Transition durant cet entretien.

    Par ailleurs, des journalistes de France 3 Aquitaine, de  « La République des Pyrénées » et de TV7 ont également accompagné cette délégation française pour couvrir cet évènement.

    Notons que cette lourde délégation est composée entre autres d’Alain Rousset, Député de la 7è Circonscription de la Gironde, Président du Conseil régional d’Aquitaine et Président de l’Association des Régions de France (Arf), de Ludovic Freygefond  Conseiller  régional,  Vice-Président  aux Affaires européennes  et internationales, David Grosclaude , Conseiller régional, Joan Taris, Conseiller régional, Claudine Le Barbier, Conseillère régionale, Jean Luc Mercadie, Directeur Général des Services, Rachid Belhadj, attaché de presse, Christophe Peyron, chargé de mission aux Affaires internationales, Françoise Jeanson, de quelques membres de l’Arf, à savoir Jean Paul Bachy, Président de la Région de Champagne Ardenne et Président de la Commission des Affaires internationales-Coopération décentralisée de l’Arf, Maryse Dusselier, Déléguée aux Affaires internationales – Coopération décentralisée de l’Arf, Antoine Joly, Responsable de la Délégation pour l’Action extérieure des Collectivités territoriales auprès du ministère français des Affaires étrangères et européennes.

    La Vérité

    Mercredi 26 janvier 2011

     

     

     

     


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