• La citation du jour

    "Ce que nous gagnons en connaissances, nous le perdons en sentiments"

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    MADAGASCAR

    Article publié le : mardi 14 février 2012 - 


    Air Madagascar annonce l’achat de plusieurs Airbus


    Par RFI
    Le cyclone tropical Giovanna a frappé dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 février 2012 la Grande Ile. En attendant les premiers bilans de cette intempérie, le gouvernement a publié lundi soir un communiqué pour indiquer qu’aucune activité ne doit être entreprise dans les zones à risques. Air Madagascar a annulé tous ses vols de la journée à cause du cyclone. Hasard du calendrier, alors que ses avions sont cloués au sol, la compagnie nationale s’apprête à annoncer une bonne nouvelle : l’achat de deux Airbus A340, pour pallier les limites de ses Boeing, toujours suspendus par l’Union européenne.


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          ASSEMBLEE DES FRANÇAIS DE L’ETRANGER
              
        www.afe.org                        Tananarive, le 23 février 2012



    Monsieur le Directeur de Français à l’étranger et de l’administration consulaire,

    Mes déplacements dans le cadre des élections législatives m’amènent à prendre contact avec les consulats et sections consulaires des pays de la 10ème circonscription. Le constat est alarmant dans le sens où nombre d’entre eux sont en état de sous-effectif et, ne nous cachons pas la réalité, ne font plus face à leur mission.

    Je vous avais ainsi informé de la situation catastrophique de la section consulaire de l’Ambassade de France en Union des Comores. Vous ne m’avez d’ailleurs pas fait part de vos intentions par rapport à mes informations.

    Je me dois d’attirer à nouveau votre attention s’agissant du Consulat de Lomé. Celui-ci présente actuellement deux difficultés. La première est d’avoir accumulé 250 dossiers de regroupement familial « en souffrance » (et sans doute des dossiers d’Etat civil mais ce point ne m’a pas été communiqué). Or, actuellement, le poste ne dispose que de 7 agents sur un effectif de 9, deux agents étant en congé de longue maladie non remplacé. Ces situations assez fréquentes, ne permettent plus d’administrer correctement nos compatriotes à l’étranger ce qui est, pour le candidat-parlementaire que je suis, inacceptable.

    Le deuxième point concerne la situation des binationaux. Le Togo, ne reconnaissant pas la bi nationalité, l’usage établi était la délivrance d’un visa gratuit par le Consulat de France aux binationaux pour faciliter leur entrer et sortie du territoire Togolais. . La nouvelle consule a pris, unilatéralement semble-t-il, la décision de modifier ces procédures concernant les binationaux, imposant sans concertation ni information préalables, la production d’un dossier complet de demandeur de visas et le paiement du visa.
    L’émoi provoqué dans la communauté franco-togolaise se comprend par la brutalité et la maladresse de la décision et par son aspect discriminatoire. J’ai pu constater, lors de mon séjour à Lomé, que la blessure et l’incompréhension étaient toujours dominantes dans cette communauté. Je souhaite que vous puissiez vous informer de cette situation et suggérer au poste une solution satisfaisante qui n’est toujours pas trouvée formellement.

    En conclusion de ce courrier, j’aimerai vous faire part de quelques réflexions concernant l’exercice démocratique dans le cadre de la campagne.
    L’accès aux établissements scolaires, aux chefs de service et aux infrastructures de la présence française m’a toujours été permis jusqu’à ce jour et je ne manquerais pas de vous solliciter si je rencontrais des difficultés dans ce domaine.
    Les ambassadeurs font référence à des instructions qu’ils auraient reçues concernant « l’encadrement des élections », mais les candidats n’ont pas connaissance de ces informations ce qui me semble incohérent.
    Les postes montrent une certaine indécision quand à leur responsabilité ce qui, je ne vous le cache pas, est non seulement irritant, mais aussi préjudiciable au candidat dans l’établissement et le déroulement de sa mission. Ayant à couvrir 48 pays avec des déplacements importants, les modifications de programme de dernières minutes alors que les personnes sont déjà sur place sont plus que maladroites.  Nous faisons l’expérience de faire vivre la démocratie française chez les Français de l’Etranger dans le cadre d’élections législatives pour la première fois, c’est un enjeu important et difficile dans une circonscription aussi complexe que la 10ème.

    Je vous présente, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations les plus respectueuses.

    Copie Monsieur le Sénateur Richard Yung
    Copie Madame la Conseillère Françoise Mensah
    Copie à Messieurs les ambassadeurs de France à Cotonou, Lomé, Accra



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  • La citation du jour

    "Chacun vaut ce que valent les objectifs de son effort." Marc Aurèle dans Pensées pour moi-même

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    Conjoints étrangers : le regroupement familial, nouvelle cible du président sortant

    A l’occasion d’une interview publiée dans le Figaro le 10 Février 2012, Nicolas Sarkozy a proposé que “désormais, les titres de séjour obtenus par le mariage avec un Français (plus de 25.000 chaque année) soient soumis aux mêmes conditions de logement et de ressources” que le regroupement familial des étrangers en situation régulière. “Ainsi, a-t-il ajouté, nous combattrons plus efficacement les fraudes”.
    Si Nicolas Sarkozy était réélu, il proposerait donc que le conjoint étranger d’une Française ou d’un Français ne puisse le rejoindre sur le territoire que sous condition de ressources et de surfaces de logement suffisantes!
    Vainement on chercherait le lien de cause à effet entre « la fraude » contre laquelle Nicolas Sarkozy prétend ainsi lutter et les critères de revenus et de logement.
    Il est scandaleux d’insinuer comme il le fait que les couples à hauts revenus seraient moins susceptible de fraude que les couples aux revenus modestes, qui deviendraient avec cette proposition, non seulement suspects, mais systématiquement illégitimes.
    Après avoir considérablement réduit les garanties individuelles dont pouvaient se prémunir les étrangers en France, Nicolas Sarkozy s’attaque aujourd’hui à ses propres concitoyens, à leur droit au mariage avec la personne de leur choix.
    Un nouveau palier intolérable est franchi de la part de Nicolas Sarkozy qui, comme ministre de l’intérieur puis comme président de la République n’a eu de cesse, depuis 10 ans, de stigmatiser les étrangers – pour autant qu’ils ne soient pas riches - et de durcir la législation en matière de mariage et de séjour.
    Je condamne fermement cette proposition et vous invite à voter, lors de l’élection présidentielle contre celui qui l’a proposée, et lors de l’élection législative pour  le candidat qui la combat.

    Jean-Daniel Chaoui
    Candidat PS 10ème circonscription

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    Des critères plus exigeants pour les appels d’offres de l’AFD (Agence Française de Développement)

               
    Écrit par Richard Yung   
    Mercredi, 22 Février 2012
    Alerté lors de mes déplacements en Afrique sur la concurrence déloyale à laquelle sont confrontées les entreprises françaises pour répondre aux appels d’offres lancés par l’Agence Française de Développement, j’ai saisi le Ministre des affaires étrangères et européennes d’une question écrite afin d’attirer son attention sur ce problème.
    Vous trouverez ci-dessous le texte de ma question :
    M Yung, sénateur représentant les Français établis hors de France attire l’attention de M le ministre des affaires étrangères et européennes sur la concurrence accrue à laquelle font face les entreprises françaises pour répondre aux appels d’offres lancés par l’AFD dans les pays en développement et plus particulièrement en Afrique.
    Tous les observateurs ont noté la présence grandissante et l’installation des entreprises chinoises en Afrique. Or celles-ci, grâce aux services à bas coût qu’elles proposent et au dumping social et écologique qu’elles pratiquent, remportent toujours plus de marchés publics financés par l’AFD.
    Force est de constater la croissance de la part des entreprises chinoises dans les appels d’offres de projets financés par la France qui passe de 5% en 2006 à 22% en 2010.
    Ce constat ne doit pas nous amener à revenir sur le déliement de l’aide qui est un engagement international de la France et qui permet d’accroître l’efficacité et l’efficience de l’aide publique au développement. Il entraîne également des gains pour les entreprises françaises et pour les entreprises locales.
    Néanmoins, il apparaît nécessaire de fixer des normes sociales, environnementales et de transparence plus strictes dans la passation des marchés publics financés par la coopération française.
    Il rejoint l’Avis sur l’Aide publique au développement de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat (Avis n°108 – projet de loi de finances pour 2012) qui recommandait que « l’AFD renforce dans les conventions de financement qu’elle passe avec les pays bénéficiaires, d’une part, les critères sociaux et environnementaux et, d’autre part, les critères d’autonomie financière et juridique pour les entreprises publiques soumissionnaires (afin de lutter contre les subventions déguisées)» car « ces critères paraissent de nature à limiter la concurrence déloyale ».
    Il est bien entendu que l’APD française n’a pas pour vocation de servir les intérêts des entreprises françaises mais il appelle les pouvoirs publics à se mobiliser afin de mettre fin à une situation de concurrence déloyale qui nuit certes aux entreprises françaises mais plus largement à la réalisation d’un modèle de croissance durable et partagée.


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  • La citation du jour

    "Il arrive parfois que deux êtres aient cette impression de se retrouver sur le chemin de la Vie. Comme s'ils n'avaient été jusque là que provisoirement séparés. Comme si l'un et l'autre s'attendaient." ( auteur inconnu)

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    Le changement, c'est maintenant !
     
    Une autre politique est possible !
     
     Mise en service d'un site de campagne  :  www.legislatives-2012-jdchaoui.org  
    Rappel concernant les médias de la campagne :
    Consulter la page facebook du candidat   :   http//www.facebook.com/legislatives.francais.etranger  
    Consultez le blog du candidat pour la 10ème circonscription  http://ps10-circons2012.blogg.org
    Abonner-vous au Compte Twiter du candidat :      @jdchaoui
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    Toute l'actualité de la campagne › Etudiants étrangers : François Hollande prépare l'avenir.


    Etudiants étrangers : François Hollande prépare l'avenir.
    le 1 Février 2012 par Mireille Le Corre

    François Hollande a reçu le Collectif du 31 mai ce mercredi 1er février. Contrairement au gouvernement, il a ainsi témoigné de son intérêt à entendre les principaux concernés : les étudiants.
    François Hollande a écouté et pris des engagements précis :
    - abroger les circulaires qui ont porté gravement préjudice aux étudiants étrangers, aux entreprises, aux universités et à l'image de la France.
    - préparer dès maintenant un projet de nouvelle circulaire pour traiter rapidement la situation en concertation avec les acteurs concernés.
    - revoir, au-delà de cette circulaire, les dispositions législatives relatives aux étudiants étrangers dans le cadre d'une loi globale sur l'immigration.
    Il conviendra de sécuriser le statut de l'étudiant étranger pendant ses études avec une carte de séjour pluriannuelle correspondant à la durée du cycle d'études, ce qui - dans les faits - n'est pas le cas aujourd'hui.
    Il s'agira aussi de permettre l'exercice d'une première expérience professionnelle pour les diplômés étrangers à l'issue de leurs études en France, en revoyant en profondeur le système de l'autorisation provisoire de séjour ou d'application du changement de statut de droit commun.
     François Hollande donnera enfin une impulsion aux échanges entre universités françaises et étrangères. C'est la condition de la compétitivité de nos universités et de nos grandes écoles.
     La France ne peut pas perdre la bataille des talents.


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    PS - La fédération des Français à l'étranger dévoile son programme
    Écrit par Luc Allain
     
    Le Parti Socialiste a mis en ligne son projet pour les Français établis hors de France, en vue des échéances électorales à venir. Long de 48 pages et consultable en ligne, la feuille de route aborde différentes thématiques et fait le bilan des propositions socialistes. Intitulé "Les Français tout au long de la vie", le document liste les mesures envisagées en matière de service public, de protection sociale, d'éducation, mais aussi de fiscalité, de représentation politique et d'action culturelle.

    Vous pouvez consulter l'ensemble du programme sur le site de la fédération socialiste des Français de l'étranger.
    Luc Allain (www.lepetitjournal.com) mardi 31 janvier 2012


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  • La citation du jour


    "Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égard ni patience" René Char

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    La représentation des Français de l’étranger par des députés : plaidoyer pour une Nation ouverte


    Ernest Renan, concepteur de la notion moderne de «Nation», aurait il approuvé la création des députés des français de l’étranger et aurait il vu dans ces représentants nouveaux les porteurs d’une vision ouverte et étendue de la Nation qui dépasserait en tout cas le seul cadre de nos frontières ?
    Presque 130 ans après la célèbre conférence qu’il prononça à la Sorbonne le 11 mars 1882 pour définir la «Nation», imaginons qu’à cette question Renan aurait pu répondre par l’affirmative.

    Mais où peut bien se situer le  « Vouloir vivre ensemble », ciment de la Nation, quand on réside à l’étranger, qu’on entretient un lien plus ou moins distendu avec les communautés françaises locales, qu’on ne paye pas, ou pas toujours, d’impôts en France et qu’on entretient, comme c’est le cas pour certains binationaux, un rapport complexe à la langue française ?

    Le stéréotype de l’expatrié fiscal que serait le français résident de l’étranger n’a-t-il pas la peau dure et le Français de l’étranger n’est-il pas (trop) vite accusé d’être un «mauvais Français» ou un Français apatride de seconde catégorie, au point qu’on puisse douter de cette commune appartenance à une même Nation ?

    Et pourtant …

    Le «vouloir vivre ensemble» ciment des nations modernes, dépasse à n’en pas douter le seul cadre d’un territoire, celui de l’hexagone et de ses prolongements d’outre mer. Renan définit l’appartenance à la Nation comme le partage « d’une âme» ou d’un «principe spirituel», une notion assise à la fois sur «le passé» soit «la possession en commun d’un riche legs de souvenirs» et «le présent» soit «le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis».

    Le lien avec le «legs du passé» se conçoit pour les Français de l’étranger à travers l’expérience d’une culture partagée et d’abord d’un rapport à la langue française.

    La transmission de la langue, qu’elle  passe par la scolarisation en établissement scolaire francophone, par une éducation en français au sein de la cellule familiale ou par la fréquentation d’un projet FLAM, permet de se raccrocher à ce passé et de nourrir également le consentement au «vivre ensemble» et donc le lien à une culture vivante et mouvante : les instituts français de l’étranger, d’abord établissements de coopération culturelle, ne permettent-ils pas également à titre subsidiaire d’entretenir ce lien avec la culture française dans ses expressions les plus contemporaines, par l’accès à l’écrit en français, ou aux représentations de «spectacles vivants» et de «musiques actuelles» ? La diffusion des médias français à l’étranger, que ce soit par la radio, la télévision ou le net, ne permet-elle pas également d’entretenir ce lien privilégié avec la culture nationale ?
    Certes, le consentement au «vivre ensemble» doit s’entendre à l’étranger dans une vision ouverte, parfois plus virtuelle et moins immédiate que la résidence partagée sur le sol national :

    Nourrir des liens avec les communautés françaises dans un pays donné, à travers l’expérience associative qui permet de partager une commune expérience de vie et d’action est peut être aussi une première expression a minima de l’appartenance à une même nation. Mais c’est plus largement par le vote qu’un Français de l’étranger peut donner le signe le plus éclatant de l’appartenance à la nation, grâce à ce mode privilégié d’expression de la souveraineté populaire dans une démocratie.

    A n’en pas douter, c’est le taux de participation aux législatives en juin prochain qui donnera une légitimité forte à ce vouloir vivre ensemble alors que les modalités d’expression du vote, à travers le vote par correspondance, par voie électronique ou à l’urne, ont été multipliées pour permettre aux Français de l’étranger de s’exprimer largement.

    Sans vouloir dramatiser à l’excès le taux de participation aux élections, c’est à coup sûr ce « baromètre » politique qui jouera un rôle capital dans le devenir des députés de l’étranger, qui leur donnera leur première légitimité forte et garantira ainsi un lien renforcé des citoyens de l’étranger à la Nation française. Ce «plaidoyer pour une Nation ouverte» est donc un bon prétexte à l’appel au vote et au civisme. Alors, les 3 et 17 juin* prochain, Françaises et Français de l’étranger, votez en nombre !

    Boris FAURE
    Vice-président de Français du monde-adfe


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  • Français de l’Etranger

     

    Etudiants étrangers « Persona non grata » en France

     

    Le gouvernement Français poursuit sa politique xénophobe à l’égard des étudiants étrangers. La circulaire du 31 mai ne leur permet plus de demeurer en France pour un premier emploi à la fin de leurs études, en rupture avec nos pratiques et intérêts économiques.

      Un décret paru le 6 septembre vise cette fois à leur limiter l’accès à nos universités. Le texte augmente de 30% le niveau de ressources exigé des étudiants étrangers pour la délivrance d’une carte de séjour. Pour justifier cette décision, les services du Ministre de l’Intérieur s’appuie sur un rapport de 2005 qui concluait que « les sommes demandées aux étudiants étaient insuffisantes par rapport au niveau de vie en France ». En réalité, il s’agit de réduire le nombre d’étudiants étrangers en France par la sélection sociale. Désormais, pour obtenir un titre de séjour, un étudiant doit justifier de 615€ de ressources par mois contre 430€ auparavant.

     Personne n’est dupe. Fragilisé par la montée du Front National, le tandem Sarkozy-Guéant tente par tous les moyens de donner des gages de « bonne conduite » aux discours xénophobes lepénistes, espérant capter ainsi une partie de  l’électorat frontiste pour les échéances électorales de 2012. Au mépris de notre intérêt national : il en effet préférable que les étudiants étrangers fréquentent les universités françaises ; de retour dans leur pays, ce seront nos meilleurs ambassadeurs.

     Aussi, j’exprime mon total désaccord avec ces décisions politiques.

     Jean-Daniel Chaoui

    Tananarive, Le 03/01/2012

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     Compte rendu du conseil d’administration du CEFR,

    Comité d’entraide aux Français rapatriés

    27 octobre 2011

    Extraits

     La première difficulté tient au fait que l’Etat s’est déchargé sur les conseils généraux du financement des EHPAD mais fixe les normes de dépenses et fait les évaluations ; quant aux CHRS, une réorganisation complète est en cours, avec la création d’un SIAO par département (service intégré de l’accueil et de l’orientation des personnes défavorisées) dont la mise en place est générale mais qui fonctionnent de façon très inégale. Le CEFR a réussi à faire conserver et inscrire dans les structures des SIAO, l’aspect central de l’accueil des Français de l’Etranger et la priorité de leur trouver une place dans un CHRS. En effet, les dispositifs d’insertion (accueil à Vaujours, CHRS et SDS5, gérés par le CEFR accueillent aussi environ 30 % de personnes en difficulté qui ne viennent pas de l’étranger mais ont été adressés par les différents services sociaux, et portent les taux d’occupation à près de 100 %. [16.3% des personnes accueillies sont rapatriées par les Consulats, 11 % viennent directement de l’étranger sans l’aide consulaire et 41,6% (taux en forte progression) sont des français de l’étranger déjà rentrés en France et qui sollicitent le CEFR.

     Les difficultés rencontrées par les Français de l’étranger pour bénéficier du rapatriement par les consulats (sur une question posée par la représentante de FDM ADFE) sont évoquées, analysées ; le président rappelle les conditions à remplir pour bénéficier de l’aide sociale et se plaint des demandes adressées directement par les associations. Pour leur admission en EHPAD, les Français de l’étranger bénéficiaient auparavant de l’aide sociale de l’Etat ; désormais ce sont les conseils généraux qui doivent les prendre en charge, sauf si les consulats peuvent certifier de leur état d’indigence, car ils relèvent a lors de la solidarité nationale.

     1 EHPAD : établissement d’hébergement des personnes âgées ou dépendantes

    2 ARS : agence régionale de santé

    3 CHRS : centre d’hébergement et de réinsertion sociale

    4 PCG : plan comptable général

    5 SDS ; service de suite

     Français du Monde-ADFE

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    S E N A T

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Robert del PICCHIA

     

    Sénateur des Français  établis hors de France

     

     

    Vice Président de la Commission des Affaires étrangères de la Défense et des Forces armées

     

     

    Membre de la Commission des Affaires européennes

     

    Membres du Comité exécutif de l’Union interparlementaire (UIP)

     

     

    Représentant du Sénat à l’Assemblée parlementaire euro-méditerrannéenne (APEM)

     

     

    Représentant du Sénat au Conseil d’administration de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE)

     

     

     

     

     

    Monsieur Robert BADINTER

    Sénateur des Hauts de Seine

     

     

    Paris, le 6 juillet 2011

     

     

                 Monsieur le Sénateur,

     

     Vous avez bien voulu intervenir devant la Commission des Lois de l’Assemblée des Français de l’étranger en mars dernier, sur le délicat et passionnant sujet des comités d’éthique dans es assemblées parlementaires.

     

                Les conseillers de l’AFE ont été très sensibles aux questions que vous avez bien voulu développer sur le conflit d’intérêt, sous toutes ses formes. On le sait, l’irréprochabilité des représentants élus ou des membres du gouvernement est une exigence de nos concitoyens.

     

                J’ai été particulièrement sensible au caractère institutionnel de certains conflits d’intérêts que vous avez abordé.

     

                Ainsi vous avais-je interpellé sur la présidence de l’Assemblée des Français de l’étranger qui, depuis 1948, est confiée de droit au Ministre des Affaires étrangères.

     

                Vous avez qualifié – à juste titre – cette présidence  d’ « aberration », affirmant que « cette situation ne doit pas demeurer ». Vous vous êtes inquiété de l’auteur d’une telle « extravagance ».

     

                Comme je vous l’annonçais, j’ai déposé une proposition de loi portant « réforme et modernisation de l’Assemblée des Français de l’étranger ». Vous voudrez bien la trouver ci-joint.

     

                J’aborde notamment dans l’exposé des motifs la  genèse de l’Assemblée des Français de l’étranger, qui permet de comprendre les  raisons de cette présidence de droit confiée au chef de la diplomatie française.

     

                Le Conseil supérieur des français de l’étranger a été créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à l’initiative de Robert Schuman.

     

                Il s’agissait alors de mobiliser l’expertise des associations françaises à l’étranger autour du ministre en charge de la diaspora française. La composition du Conseil était déterminée par divers décrets et arrêtés, lesquels prévoyaient des modalités originales de suffrage universel indirect, de représentants des associations français à l’étranger.

     

                Le caractère associatif du Conseil s’est peu à peu effacé, pour disparaître tout à fait en 1982 avec l’instauration du suffrage universel direct pour les élections de représentants des Français de l’étranger.

     

                La Présidence de cette nouvelle assemblée aurait dû être détachée du ministère des Affaires étrangères. Cela n’a pas été le cas. Il m’a semblé impératif de faire évoluer la structure institutionnelle de ce qui est aujourd’hui l’Assemblée des Français  de l’étranger.

     

                Le fait qu’un ministre préside une assemblée où siègent des sénateurs doit être analysé à la veille de l’élection inédite de onze députés, qui siègeront également dans cette chambre.

     

                C’est pourquoi j’ai voulu proposer une réforme du mode de désignation du Président de l’Assemblée des Français de l’étranger. Il m’a semblé normal qu’il soit élu parmi ses pairs.

     

                J’espère que ma proposition pourra bénéficier de votre soutien.

     

                En vous remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Monsieur le Sénateur, l’assurance de mes salutations distinguées.

     

     

         Robert del PICCHIA

     


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