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    CFE /3ème catégorie aidée de la CFE

     

    Questions

     

    1)      Qui est réellement responsable de la procédure de demande de classement dans la 3ème catégorie aidée (consulat ou conseiller)?

    2)      Où trouver le formulaire de demande ?

     

    Le plafond est de 17 310 € et le montant de la cotisation trimestrielle « aidée » est de 177 €.

    Réponses :

     

    C’est le consulat de rattachement qui traite les dossiers par la CCPAS et non les conseillers qui ne font que siéger à la commission consulaire CFE. Le formulaire est disponible au service social du consulat.  Cela semble fonctionner de façon satisfaisante à Madagascar.

     

    Quelques disfonctionnements observés dans le Monde:

    • En Allemagne, un Conseiller constate l’absence des mises à jour des informations lors d’un tour des sites des lycées de sa circonscription.
    • Un autre Conseiller précise que le site de la CFE et celui du consulat de Tunisie ne donnent pas la liste des documents, ni le formulaire, contrairement à celui de Mexico.
    • Un Conseiller  témoigne que le Consulat de Togo a envoyé directement les demandes d’accès à la 3ème catégorie aidée à la CFE sans les présenter en  CCPAS. Le consul ne donnait pas le formulaire sous prétexte que le nombre de dossier n’est pas suffisant.

     

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    Bourses scolaires : Changement de résidence ou d’établissement

     

    Changement de circonscription consulaire

     

    Lors d’un changement de résidence d’une famille après le dépôt d’un dossier, le dossier de demande de bourses ne peut faire l’objet d’un transfert automatique d’une circonscription consulaire à l’autre. La famille doit obligatoirement constituer un nouveau dossier auprès des services consulaires de son nouveau domicile. Celui-ci est instruit en effet en tenant compte de la situation de la famille dans la nouvelle circonscription.

    Gestionnaire des bourses Scolaires

    Consulat général de France à Tananarive

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    Communiqué de l’Institut culturel Français de Tananarive( ex-CCAC)

    GASY BULLES, 7ème édition, Du 6 au 25 juin 2011

    Des bulles et des bulles, des images, des dessins, des albums, des planches… Il y a tout cela à l’Institut Français de Madagascar à l’occasion de la 7ème édition de Gasy Bulles, le rendez-vous annuel des amateurs de BD, de dessin, d’illustration et de caricature.

    Gasy Bulles est organisé conjointement par l’Institut Français de Madagascar, l’Alliance Française de Tananarive, le Cercle Germano-Malagasy, la Galerie Is’Art et l’Association Tantsary. La manifestation bénéficie du soutien de l’UNICEF, des Editions Jeunes Malgaches, de la Librairie LDE (France), de la revue No Comment et du journal L’Express de Madagascar.

    Nos invités d’honneur de cette année sont les deux dessinateurs de presse français Bridenne et JY qui nous proposent une déambulation en dessins à travers rues, ruelles, escaliers et marchés de Tananarive.

    Retrouvez le programme complet et détaillé de toutes les manifestations et expositions de Gasy Bulles sur le site web de l’IFM :

    http://www.ccac.mg/spip.php?article194

    Et n’oubliez pas de participer au Grand Jeu Gasy Bulles ! http://www.ccac.mg/spip.php?article205

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    Lu pour vous

    Volontaire en ONG : l’aventure ambiguë

    Amina Yala

     

    Chaque année, des milliers de personnes partent en mission pour des organisations non gouvernementales. D’où viennent-elles, que vont-elles chercher, que retirent-elles de ces expériences ? Dans cet ouvrage, Amina Yala ne propose pas seulement de reconstituer le « parcours du volontaire ». En s’appuyant sur les témoignages de celles te ceux qui ont un jour franchi le pas, elle nous offre surtout de comprendre ce qu’une telle démarche révèle des attentes et des images que nous projetons sur ces pays que nous prétendons aider. Entre quête de l’autre et quête de soi, le volontariat en ONG exprime ici toutes ses ambiguïtés et ses richesses.

    « Le volontariat est perçu comme une aventure utile à plusieurs titres : utile pour les autres que l’on se propose d’aider, utile pour soi en tant que citoyen prenant une part active dans la société. Il comble également un vide en donnant un sen à sa vie. Mais en définitive, qu’en est-il de cette rencontre tant recherchée avec l’autre ? »

    Biographie de l’auteur

     

    Amina Yala est docteur en Histoire et Communication, chargée de cours et chercheur associé au laboratoire de recherche ISOR/CREDHESS (images, sociétés, représentations) e l’Université Paris I. Elle a réalisé différentes études, en particulier pour le secteur des ONG et du volontariat.



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  • Communiqué  : Nouveau blog : http://ps10-circons2012.blogg.org , blog des législatives 2012, candidat du Parti socialiste.

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    Spécial Tunisie

     

     

     

     

    Point de vue

     

     

     

    Washington face à la colère du peuple tunisien
    par Thierry Meyssan*

    Alors que les médias occidentaux célèbrent la « Jasmine Revolution », Thierry Meyssan dévoile le plan US pour tenter de stopper la colère du peuple tunisien et conserver cette discrète base arrière de la CIA et de l’OTAN. Selon lui, le phénomène insurrectionnel n’est pas fini et la vraie Révolution, tant redoutée par les Occidentaux, pourrait rapidement commencer.

     

    Les grandes puissances n’aiment pas les bouleversements politiques qui leur échappent et contrecarrent leurs plans. Les événements qui ont fait vibrer la Tunisie depuis un mois n’échappent pas à cette règle, bien au contraire.

    Il est donc pour le moins surprenant que les grands médias internationaux, suppôts indéfectibles du système de domination mondiale, s’enthousiasment soudainement pour la « Révolution du jasmin » et multiplient les enquêtes et reportages sur la fortune des Ben Ali qu’ils ignoraient jusque là malgré leur luxe tapageur. C’est que les Occidentaux courent après une situation qui leur a glissé des mains et qu’ils voudraient récupérer en la décrivant selon leurs souhaits.

    Avant toute chose, il convient de rappeler que le régime de Ben Ali était soutenu par les Etats-Unis et Israël, la France et l’Italie.

    Considéré par Washington comme un Etat d’importance mineure, la Tunisie était utilisée au plan sécuritaire, plus qu’économique. En 1987, un coup d’Etat soft est organisé pour déposer le président Habib Bourguiba au profit de son ministre de l’Intérieur, Zine el-Abidine Ben Ali. Celui-ci est un agent de la CIA formé à la Senior Intelligence School de Fort Holabird. Selon certains éléments récents, l’Italie et l’Algérie auraient été associés à cette prise de pouvoir [1].

    Dès son arrivée au Palais de la République, il met en place une Commission militaire jointe avec le Pentagone. Elle se réunit annuellement, en mai. Ben Ali, qui se méfie de l’armée, la maintient dans un rôle marginal et la sous-équipe, à l’exception du Groupe des Forces spéciales qui s’entraîne avec les militaires US et participe au dispositif « anti-terroriste » régional. Les ports de Bizerte, Sfax, Sousse et Tunis sont ouverts aux navires de l’OTAN et, en 2004, la Tunisie s’insère dans le « Dialogue méditerranéen » de l’Alliance.

    Washington n’attendant rien de spécial de ce pays au plan économique, il laisse donc les Ben Ali mettre la Tunisie en coupe réglée. Toute entreprise qui se développe est priée de céder 50 % de son capital et les dividendes qui vont avec. Cependant, les choses virent au vinaigre en 2009, lorsque la famille régnante, passée de la gourmandise à la cupidité, entend soumettre aussi les entrepreneurs états-uniens à son racket.

    De son côté, le département d’Etat anticipe sur l’inévitable disparition du président. Le dictateur a soigneusement éliminé ses rivaux et ne dispose pas de successeur. Il faut donc imaginer une relève s’il vient à mourir. Une soixantaine de personnalités susceptibles de jouer un rôle politique ultérieur est recrutée. Chacune reçoit une formation de trois mois à Fort Bragg, puis un salaire mensuel [2]. Le temps passe…

    Bien que le président Ben Ali poursuive la rhétorique anti-sioniste en vigueur dans le monde musulman, la Tunisie offre diverses facilités à la colonie juive de Palestine. Les Israéliens d’ascendance tunisienne sont autorisés à voyager et à commercer dans le pays. Ariel Sharon est même invité à Tunis.

    La révolte

    L’immolation par le feu d’un vendeur ambulant, Mohamed Bouazzi, le 17 janvier 2010, après que sa charrette et ses produits aient été saisis par la police, donne le signal des premières émeutes. Les habitants de Sidi Bouzid se reconnaissent dans ce drame personnel et se soulèvent. Les affrontements s’étendent à plusieurs régions, puis à la capitale. Le syndicat UGTT et un collectif d’avocats manifestent scellant sans en avoir conscience l’alliance entre classes populaire et bourgeoisie autour d’une organisation structurée.

    Le 28 décembre, le président Ben Ali tente de reprendre les choses en main. Il se rend au chevet du jeune Mohamed Bouazizi et s’adresse le soir à la Nation. Mais son discours télévisé exprime son aveuglement. Il dénonce les manifestants comme des extrémistes et des agitateurs stipendiés et annonce une répression féroce. Loin de calmer le jeu, son intervention transforme la révolte populaire en insurrection. Le peuple tunisien ne conteste plus simplement l’injustice sociale, mais le pouvoir politique.

    A Washington, on constate que « notre agent Ben Ali » ne maitrise plus rien. Le Conseil de sécurité nationale Jeffrey Feltman [3] et Colin Kahl [4] s’accordent à considérer que le moment est venu de lâcher ce dictateur usé et d’organiser sa succession avant que l’insurrection ne se transforme en authentique révolution, c’est-à-dire en contestation du système.

    Il est décidé de mobiliser des médias, en Tunisie et dans le monde, pour circonscrire l’insurrection. On focalisera l’attention des Tunisiens sur les questions sociales, la corruption des Ben Ali, et la censure de la presse. Tout, pourvu qu’on ne débatte pas des raisons qui ont conduit Washington à installer le dictateur, 23 ans plus tôt, et à le protéger tandis qu’il s’accaparait l’économie nationale.

    Le 30 décembre, la chaîne privée Nessma TV défie le régime en diffusant des reportages sur les émeutes et en organisant un débat sur la nécessaire transition démocratique. Nessma TV appartient au groupe italo-tunisien de Tarak Ben Ammar et Silvio Berlusconi. Le message est parfaitement compris par les indécis : le régime est fissuré.

    Simultanément, des experts Etats-uniens (mais aussi Serbes et Allemands) sont envoyés en Tunisie pour canaliser l’insurrection. Ce sont eux qui, surfant sur les émotions collectives, tentent d’imposer des slogans dans les manifestations. Selon la technique des prétendues « révolutions » colorées, élaborée par l’Albert Einstein Institution de Gene Sharp [5], ils focalisent l’attention sur le dictateur pour éviter tout débat sur l’avenir politique du pays. C’est le mot d’ordre « Ben Ali dégage ! » [6].

    L’insurrection

    Les Tunisiens continuent spontanément à braver le régime, à descendre en masse dans les rues, et à brûler commissariats de police et magasins appartenant aux Ben Ali. Avec courage, certains d’entre eux payent le prix du sang. Pathétique, le dictateur dépassé se crispe sans comprendre.

    Le 13 janvier, il ordonne à l’armée de tirer sur la foule, mais le chef d’état-major de l’armée de terre s’y refuse. Le général Rachid Ammar, qui a été contacté par le commandant de l’Africom, le général William Ward, annonce lui-même au président que Washington lui ordonne de fuir.

    En France, le gouvernement Sarkozy n’a pas été prévenu de la décision états-unienne et n’a pas analysé les divers retournements de veste. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, se propose de sauver le dictateur en lui dépêchant des conseillers en maintien de l’ordre et du matériel pour qu’il se maintienne au pouvoir par des procédés plus propres [7]. Un avion cargo est affrété le vendredi 14. Lorsque les formalités de dédouanement sont finies à Paris, il est trop tard : Ben Ali n’a plus besoin d’aide, il a déjà pris la fuite.

    Ses amis d’hier, à Washington et Tel-Aviv, Paris et Rome, lui refusent l’asile. Il échoue à Riyad, non sans emporter avec lui 1,5 tonne d’or volée au Trésor public.

    Du jasmin pour calmer les Tunisiens

    Les conseillers en communication stratégique US tentent alors de siffler la fin de la partie, tandis que le Premier ministre sortant compose un gouvernement de continuité. C’est là que les agences de presse lancent l’appellation « Jasmine Revolution » (en anglais s’il vous plaît). Les Tunisiens assurent-elles viennent de réaliser leur « révolution colorée ». Un gouvernement d’union nationale est constitué. Tout est bien qui finit bien.

    L’expression « Jasmine Revolution » laisse un goût amer aux Tunisiens les plus âgés : c’est celle que la CIA avait déjà utilisée pour communiquer lors du coup d’Etat de 1987 qui plaça Ben Ali au pouvoir.

    La presse occidentale —désormais mieux contrôlée par l’Empire que la presse tunisienne— découvre la fortune mal acquise des Ben Ali quelle ignorait jusque là. On oublie le satisfecit accordé par le directeur du FMI, Domique Strauss-Kahn aux gestionnaires du pays quelques mois après les émeutes de la faim [8]. Et on oublie le dernier rapport de Transparency International qui affirmait que la Tunisie était moins corrompue que des Etats de l’Union européenne comme l’Italie, la Roumanie et la Grèce [9].

    Les miliciens du régime, qui avait semé la terreur parmi les civils durant les émeutes les obligeants à s’organiser en comités d’auto-défense, disparaissent dans la nuit.

    Les Tunisiens que l’on pense dépolitisés et manipulables après des années de dictature s’avèrent forts matures. Ils constatent que le gouvernement de Mohammed Ghannouchi, c’est « du benalisme sans Ben Ali ». Malgré quelques ravalements de façade, les caciques du parti unique (RCD) conservent les ministères régaliens. Les syndicalistes de l’UGTT, refusent de s’associer à la manip états-unienne et démissionnent des postes qu’on leur a attribués.

    Outre les inamovibles membres du RCD, il reste des gadgets médiatiques et des agents de la CIA. Par la grâce du producteur Tarak Ben Amar (le patron de Nessma TV), la réalisatrice Moufida Tlati devient ministre de la Culture. Moins show-bizz, plus significatif, Ahmed Néjib Chebbi, un pion de la National Endowment for Democracy, devient ministre du Développement régional. Ou encore, l’obscur Slim Amanou, un bloggeur rompu aux méthodes de l’Albert Einstein Institute, devient ministre de la Jeunesse et des Sports au nom du fantomatique Parti pirate relié à l’auto-proclamé groupe Anonymous.

    Bien entendu, l’ambassade des Etats-Unis n’a pas sollicité le Parti communiste pour faire partie de ce soi-disant « gouvernement d’union nationale ».

    A l’inverse, on fait revenir de Londres, où il avait obtenu l’asile politique, le leader historique du Parti de la Renaissance (Ennahda), Rached Ghannouchi. Islamiste ex-salafiste, il prêche la compatibilité de l’islam et de la démocratie et prépare depuis longtemps un rapprochement avec le Parti démocrate progressiste de son ami Ahmed Néjib Chebbi, un social-démocrate ex-marxiste. Dans le cas d’un échec du « gouvernement d’union nationale », ce tandem pro-US pourrait fournir une illusion de rechange.

    Une nouvelle fois, les Tunisiens se soulèvent, élargissant eux-mêmes le mot d’ordre qu’on leur avait soufflé : « RCD dégage ! ». Dans les communes et les entreprises, ils chassent eux-mêmes les collaborateurs du régime déchu.

    Vers la Révolution ?

    Contrairement à ce qui a été dit par la presse occidentale, l’insurrection n’est pas encore terminée et la Révolution n’a pas encore commencée. Force est de constater que Washington n’a rien canalisé du tout, hormis les journalistes occidentaux. Plus encore aujourd’hui que fin décembre, la situation est hors de contrôle.

     Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).

     




     


     

     

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    Communiqué du Sénateur Richard Yung

    Le Gouvernement a déposé à l’Assemblée nationale un projet de loi le 3 novembre 2010 (http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/projets/pl2931.pdf) sur la question des représentants au Parlement européen. Un rapporteur devrait être nommé demain au cours de la réunion de la commission des lois de l’Assemblée nationale.

    Ce projet de loi résout deux questions. D’une part la question du choix de la désignation des représentants supplémentaires au Parlement européen depuis l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, et, d’autre part, la question du droit de vote des Français de l’étranger au parlement européen.

    Sur le premier point, le projet de loi prévoit la désignation des deux membres supplémentaires au sein des députés par l’Assemblée nationale. Sur le deuxième point, les Français de l’étranger sont rattachés à la circonscription de l’Ile-de-France pour les élections européennes.

     

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    Le Livre du mois à Madagascar

     

    Le grand livre des petits métiers

     

    D’Yves Rolland Rakotoarisoa  - Laurence Vanpaeschen (textes) -  Stefaan De Wolf (conception et réalisation)

     

    Des photos belles et touchantes pour parler des petits métiers et de ceux qui les pratiquent avec fierté et dignité malgré une précarité souvent très grande. Des textes simples et vrais nous racontent l’histoire de ces personnes qui ont parfois trouvé des manières surprenantes et ingénieuses de gagner de quoi vivre ou survivre. Ce livre nous plonge dans le quotidien des fabricants de sandales en pneus, de baby-foots, de tampons ou de lunettes, des grilleurs de pistaches, des réparateurs de phares de voiture, de parapluies ou de radios… et de bien d’autres personnages. L’occasion pour les auteurs de s’interroger sur ces conditions de vie souvent très difficiles, mais aussi sur la place que l’avenir réserve à ces petits métier dans une économie vouée à la mondialisation ».

     

    Edition Snoeck – en vente à la librairie  Il était une fois …,  Leader Price Ankorondrano

     


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  • Communiqué du Consulat de France de Tananarive : vers 18h, aujourd’hui vendredi 17 septembre, le Consulat général a envoyé un SMS disant d’éviter le quartier des 67h.

     

     

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     Editorial

     

    Dérapages et dérives.

     

    Trois sujets ont dominé l’actualité française hexagonale ces dernières semaines : l’affaire Woerth-Béthencourt, le virage sécuritaire de la droite sarkozyste, la réforme des retraites. Trois sujets touchant à l’essentiel.

     

    Le premier a démontré la collusion manifeste du milieu financier et industriel avec la droite sarkozyste et l’UMP. C’est du gagnant-gagnant ; tu me concoctes des lois « correctes » (le bouclier fiscal), tu me fais accéder aux honneurs  de la République (distribution de médailles de la légion d‘honneur), et je finance ton parti ! Avec Eric Woerth à la baguette cumulant les fonctions de ministre du budget et celles de trésorier de l’UMP !

     

    Le second nous plonge  dans les zones noires de l’exclusion et du racisme ; jamais un Président de la République française, en personne, n’avait tenu des propos aussi extrêmes et xénophobes, orchestré des rafles, stigmatisé des populations, opposé et divisé les Français pour des raisons essentiellement électoralises. La stigmatisation des Rom et le projet de déchéance de la nationalité sont indignes de la fonction de premier personnage de l’Etat et font honte à notre pays, patrie des droits de l’homme.

     

    Le troisième est délicat. Chacun est bien conscient qu’une réforme des retraites est nécessaire. Mais il y a réforme et réforme, chacun a son interprétation et ses propositions. L’essentiel est de se mettre autour d’une table et de trouver un compromis. Celui-ci repose d’abord sur la confiance et le sentiment de justice. Disons-le tout net, ces conditions ne sont pas réunies et ne seront jamais réunies avec les acteurs politiques actuellement au gouvernement. Le « bouclier fiscal » et l’affaire « Woerth-Béthencourt » ont définitivement indiqué aux Français vers qui penchait la droite sarkozyste. Comment, dans un tel contexte, François Fillon et consort peuvent-ils être crédibles quand ils demandent des sacrifices aux Français; Soyons sérieux.

     

    Si ces trois sujets dominent l’hexagone, un sujet s’impose aujourd’hui pour notre communauté française à Madagascar, celui du projet de retrait de l’administration consulaire dans les villes de Diégo-Suarez, Majunga et Tamatave. J’ai obtenu l’information selon laquelle les bureaux de délivrance des visas de ces trois chancelleries seraient fermés dès la fin de cette année 2010 et que la fermeture définitive des consulats de ces trois villes était à l’étude. J’ai personnellement interrogé, en séance plénière de l’Assemblée des Français de l’Etranger, le jeudi 9 septembre, le Directeur de l’administration consulaire, monsieur Saint Paul, sur le sujet. Celui-ci n’a pas été en mesure de démentir ces informations. La situation est donc claire. La décision sera prise en catimini et nous serons mis devant le fait accompli, élus et administrés. Cette pratique est détestable. Pour des villes ayant chacune une population française de 1500 à 2000 compatriotes, cette décision est inacceptable. Je prendrai très rapidement l’avis des autres élus et des associations pour appeler à une large mobilisation et protestation dont nous définirons les modes d’action. Nous n’accepterons pas cette décision unilatérale qui placerait les Français de provinces dans une situation difficile voire financièrement insurmontable pour beaucoup d‘entre eux. L’Etat doit assumer sa responsabilité de service public.

     

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller Madagascar Océan Indien

    Le 12/09/2010

     

     

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    Avec un peu de retard, en ces temps ou le gouvernement Sarkozy-Fillon-Hortefeux sombre dans les outrances sécuritaires, il m’a semblé intéressant de porter le document ci-dessous à votre connaissance.

    Paris, le 10 mars 2010

    Communiqué

    Harlem Désir,

    Secrétaire national chargé de la coordination

     

     

    Déclaration de Gérard Longuet sur la HALDE et Malek Boutih : une hiérarchisation délirante et inacceptable des Français.


    Je suis scandalisé par les déclarations de Gérard Longuet. Je demande à l'UMP de condamner ces propos immédiatement avec la plus grande fermeté et à Monsieur Longuet de présenter des excuses publiques à Malek Boutih.


    Gérard Longuet, Président du Groupe UMP au Sénat, vient de déclarer qu'il préférait que le président de la Halde soit issu d'un prétendu "corps français traditionnel", auquel Malek Boutih n'appartiendrait pas.


    Ces propos sont, bien plus qu'un dérapage, une véritable théorie raciale totalement contraire à l'idée de la Nation républicaine et à l'égalité des droits entre les citoyens de toutes origines.

     
    Cette hiérarchisation délirante des Français selon leurs origines est d'une gravité extrême et ne peut être tolérée de la part d'un parlementaire, président de groupe d'un grand parti au Sénat.


    Il n'y a pas de Français de seconde catégorie, qui seraient moins fondés que d'autres à occuper des responsabilités qu'elles soient publiques ou privées. En assimilant les Français d'origine étrangère à des citoyens de second rang, Gérard Longuet tient un discours intolérable, aux relents racistes et qui justifie et légitime les discriminations. Il ne propose rien de moins que d'écarter un citoyen d'une responsabilité publique à raison de son origine.


    C'est d'ailleurs pour lutter contre ces comportements qu'a été créée la HALDE et les propos de Monsieur Longuet méritent une saisine de cette institution.


    Pour sa part, le Parti Socialiste est plus que jamais engagé contre toutes les discriminations, comme l'indique la Charte adoptée par ses élus, et refuse absolument tout ce qui divise les Français au lieu de les rassembler.

     

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    Rade terminus, Nicolas Fargues, éditions P.O.L, août 2004…19,90 euros.

     

     

    Note de lecture

     

    Philippe, Mathilde, Célestin, Hervé, Maurice, Phidélyce, Amaury, Prudent, Renan… Galerie de portraits et de personnages qui partagent la même destination et/ou le même lieu de résidence, une petite ville du bout du monde, à la pointe extrême de Madagascar.

     

    « Rade terminus » nous emmène à Diègo-Suarez (Antsiranana en malgache), capitale provinciale du nord de l’île rouge, une île dans l’île. Il faut, en effet, plusieurs jours de voiture en partant de Tananarive pour atteindre Diégo. “Sea, sex and sun… and money” rassemble ces personnages disparates mais représentatifs des différents spécimens sociaux composites de la société française « antsiranaise ». Les portraits sont justes et l’analyse sans complaisance, la construction romanesque en mosaïque assez plaisante. Le style est vif et agréable.

     

    Nicolas Fargues maîtrise bien « son diégo ». Ceux qui connaissent « Mada » prendront plaisir à s’y « replonger », pour les autres, ce sera une découverte.

     

    Nicolas Fargues fut directeur de l’Alliance française de Diégo-Suarez durant les années 2004-2006.

     

    Jean-Daniel CHAOUI

     

     

     

     

     


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  • par Joëlle Garriaud-Maylam, Sénateur des Français établis hors de France, éditions L'Archipel.

     

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>"Institution novatrice et référence pour un nombre croissant de pays étrangers, l'Assemblée des Français de l'étranger, qui célèbre cette année ses 60 ans d'existence, est la voix politique et le défenseur de près de deux millions et demi de Français éparpillés aux quatre coins du globe. Mais qui connaît vraiment cette assemblée, forte de 180 membres dont le ministre des affaires étrangères, son président, 12 sénateurs et 155 élus au suffrage universel ? A l'heure de la mondialisation et au lendemain de la décision d'instituer des députés des français de l'étranger, la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam en fait découvrir l'organisation, le fonctionnement et les enjeux dans le tout premier livre jamais publié sur cette assemblée. Ce livre, préfacé à la fois par le Président Nicolas Sarkozy et par le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner, est publié dans la collection "l'information citoyenne" des éditions l'Archipel".

     

    Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur des Français établis hors de France depuis 2004 est juriste international de formation. Elue en 1988 à l'Assemblée des Français de l'étranger (alors Conseil supérieur des français de l'étranger) pour y représenter les Français du Royaume-Uni et d'Irlande, elle y sera réélue sans discontinuer et sera sa première vice-présidente de 2000 à 2003. Au Sénat, elle appartient notamment à la commission des Affaires étrangères et de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la D←fense" w:st="on">la Défense</st1:PersonName>, à l'Office parlementaire d'évaluation de la législation et représente la Haute Assemblée à <st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> nationale pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) et à <st1:PersonName ProductID="la Commission" w:st="on">la Commission</st1:PersonName> nationale pour l'élimination des mines anti-personnel. Elle appartient également à l'Union interparlementaire et à l'assemblée parlementaire de la francophonie et est membre du bureau politique et de la commission exécutive de l'UMP.<o:p> </o:p>

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  • Note de lecture

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Philippe, Mathilde, Célestin, Hervé, Maurice, Phidélyce, Amaury, Prudent, Renan... Galerie de portraits et de personnages qui partagent la même destination et/ou le même lieu de résidence, une petite ville du bout du monde, à la pointe extrême de Madagascar.

    <o:p> </o:p>

    « Rade terminus » nous emmène à Diègo-Suarez (Antsiranana en malgache), capitale provinciale du nord de l'île rouge, une île dans l'île. Il faut, en effet, plusieurs jours de voiture en partant de Tananarive pour atteindre Diégo. “Sea, sex and sun... and money” rassemble ces personnages disparates mais représentatifs des différents spécimens sociaux composites de la société française « antsiranaise ». Les portraits sont justes et l'analyse sans complaisance, la construction romanesque en mosaïque assez plaisante. Le style est vif et agréable.

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    Nicolas Fargues maîtrise bien « son diégo ». Ceux qui connaissent « Mada » prendront plaisir à s'y « replonger », pour les autres, ce sera une découverte.

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    Nicolas Fargues fut directeur de l'Alliance française de Diégo-Suarez durant les années 2004-2006.


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