• La citation du jour

    "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." Martin Luther King.

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    Bonjour,

    Je vous propose un édito personne sur la mesure de la PEC (Prise en Charge) et deux éditos du Sénateur Richard Yung, Sénateur représentant les Français de l'étranger.

    Très cordialement, Jean-Daniel Chaoui, Conseiller AFE.

     

    Edito/Post :  La PEC  en ruine…Les frais de scolarité qui s’envolent…

     Un bilan désastreux pour une mesure longtemps attendue et bien reçue en 2007.

     Faire d’une belle idée, celle de la gratuité scolaire pour les enfants français  à l’étranger, une usine à gaz totalement inéquitable. Le gouvernement Sarkozy-Fillon et la majorité actuelle ont réussi ce tour de force.

     Comment ? D’abord en commençant à l’envers, c’est-à-dire par les classes Terminales de lycée au lieu des classes maternelles ! Quelle était la logique à l’œuvre ? Très simple, il y a moins d’élèves au lycée qu’à l’école maternelle et primaire, donc ça coûte moins cher ! Car la mesure prise n’était pas vraiment budgétée ! Ensuite, très vite, le bateau prend l’eau faute de  financement. Alors le gouvernement créé une commission chargée de dire que tout va bien, mais quand même de suggérer de cantonner la PEC à son niveau des frais de scolarité de l’année scolaire 2008-2009, les familles remettant la main à la poche pour payer la différence.

     Exemple à Tananarive : Frais de scolarité pris en charge par la PEC 62,4%, reste à la charge des familles 37,6%. Accessoirement, ceci met en relief de façon cruelle que les frais de scolarité ont augmenté de 37,6% en quatre ans pour tous les élèves. Un rythme que certains qualifieraient de soutenu.

     Dans d’autres pays, l’inflation et les augmentations des frais de scolarité font, qu’en quatre ans, la part payée par les parents dépasse les 50%. Où en serons-nous dans deux ou trois ans face à cette dérive ? Quel sens garde cette mesure ?

     Au lieu de s’entêter, le gouvernement ferait mieux de suivre nos recommandations et de reverser le montant des crédits alloués à la PEC dans le budget des bourses scolaires, seul dispositif socialement équitable actuellement. Simple question de bon sens !

     PEC : Prise En Charge des frais de scolarité mis en place à la rentrée scolaire 2008-2009 pour les enfants français dans les établissements scolaires apprtenant au réseau AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger)

     Jean-Daniel Chaoui

    Candidat du Parti Socialiste pour la 10ème circonscription des Français de l’étranger

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    Absence de données relatives aux établissements d'enseignement français à l'étranger dans le rapport annuel 2010 de l'ONS

     

     

     

     Écrit par Richard Yung   

    Vendredi, 06 Janvier 2012

    Ayant noté l’absence de données relatives aux établissements d'enseignement français à l'étranger dans le rapport annuel 2010 de l’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d'enseignement (ONS), j’avais écrit au ministre de l’éducation nationale pour m’en étonner et lui demander de combler cette lacune. Vous trouverez ci-dessous ma question et la réponse positive du ministre des affaires étrangères.

    Question n° 17633 adressée à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative transmis à M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes,
    Publiée le : 17/03/2011
    Texte de la question : M. Richard Yung attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'absence de données relatives aux établissements d'enseignement français à l'étranger dans le rapport annuel 2010 de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement (ONS). L'article 3 du décret n° 95-591 du 6 mai 1995 détermine le champ de compétence de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement. Il dispose que l'observatoire est « compétent pour les établissements scolaires, du premier et du second degré, publics et privés, sous contrat ». Les établissements d'enseignement français à l'étranger relèvent donc de la compétence de cet organisme. Cependant, il constate que le rapport annuel 2010 ne comprend aucune donnée concernant ces établissements. Or, plusieurs décès ont eu lieu ces dernières années dans les établissements d'enseignement français à l'étranger. Ces établissements méritent d'être étudiés par l'Observatoire, d'une part, parce qu'ils accueillent des élèves et des enseignants français et, d'autre part, parce qu'ils se situent dans des zones pouvant être soumises à des catastrophes environnementales (séisme, inondations, etc.) et à des événements exceptionnels (guerres, mouvements insurrectionnels, etc.). Dans ces conditions, il souhaiterait connaître les raisons pour lesquelles le rapport annuel de l'Observatoire national de la sécurité et de l'accessibilité des établissements d'enseignement ne recense pas les données relatives aux établissements d'enseignement français à l'étranger, et il lui demande de combler cette lacune.

    Réponse de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes,
    Publiée le : 05/01/2012
    Texte de la réponse : L'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), établissement public administratif en charge du pilotage du réseau des établissements français à l'étranger, sous la tutelle du ministère des affaires étrangères, est favorable à ce que les données relatives à la sécurité et à l'accessibilité de ses établissements figurent dans le rapport de l'ONS. Cet organisme avait d'ailleurs contacté l'AEFE il y a plusieurs années, mais avait mesuré la difficulté de cette tâche. L'ensemble du réseau des établissements français à l'étranger homologués par le ministère de l'éducation nationale, comprenant 485 établissements, répartis dans 133 pays, il pourrait, dans un premier temps, être envisagé de lancer cette étude dans les 75 établissements en gestion directe (EGD), puis dans les 159 établissements conventionnés avec l'AEFE. L'AEFE reste à la disposition de l'ONS s'il souhaitait mener une telle étude pour intégrer ces données dans son prochain rapport annuel.

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    TVA sociale ou usine à gaz ?

     

     

     

     Écrit par Richard Yung   

    Vendredi, 06 Janvier 2012

    La proposition du gouvernement n’a rien de social et d’ailleurs le projet s’appelle « réforme du financement de la protection sociale ». Il s’agit de baisser les charges sociales qui financent la branche famille de la sécurité sociale et de les transférer sur la TVA. La baisse serait de l’ordre de 5 points de cotisation soit entièrement pour les charges patronales soit partagés 2/3 pour celles-ci et 1/3 pour les charges salariales.

    D’un point de vue budgétaire, l’opération est neutre : il n’y aurait pas plus de recettes publiques. D’un point de vue économique, ces charges sont en fait payées par le consommateur, puisqu’elles sont répercutées dans le prix de vente. Par contre on peut avoir des doutes sur le fait que la baisse soit répercutée dans le prix de vente. Peut-être partiellement, mais cela n’est pas sûr, les entreprises préférant gagner des marges de financement. Par contre, elle entrainera certainement une baisse de la consommation par une augmentation des prix. Il est envisagé d’augmenter la TVA de 3 points soit environ 30 milliards d’euros de ponction sur la consommation intérieure, ce qui est discutable alors même qu’il faut relancer le moteur économique. Ce serait une sorte de baisse des salaires, du moins pour ceux du secteur public et pour les retraités. Est-ce que les exportations prendraient le relais, un peu sur le modèle allemand ? En théorie oui puisque l’opération s’analyse comme une dévaluation « française » avec une augmentation des prix à l’importation alors que ceux de l’exportation ne bougeraient pas. Dans ces conditions, quel effet sur l’emploi ?

    Sans doute assez limité car cela représentera in fine environ 4% de baisse des coûts du travail alors que le grand inspirateur de la proposition, le MEDEF, juge qu’il faudrait au moins une baisse deux fois plus forte pour que cela ait un effet sur la compétitivité des entreprises françaises. Mais cela impliquerait une augmentation de 6 à 7 points de TVA : infaisable. Donc dans les hypothèses actuelles, un effet emploi de l’ordre de 20000 : « much ado about nothing » ou, en termes moins shakespeariens, « une usine à gaz ».


     


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  • La PEC  en ruine…Les frais d’écolage qui s’envolent…

     Un bilan désastreux pour une mesure pourtant attendue et bien reçue en 2007.

     Faire d’une belle idée, celle de la gratuité scolaire pour les enfants français  à l’étranger, une usine à gaz totalement inéquitable. Le gouvernement Sarkozy-Fillon et la majorité actuelle ont réussi ce tour de force.

     

    Comment ? D’abord en commençant à l’envers, c’est-à-dire par les classes Terminales de lycée au lieu des classes maternelles ! Quelle était la logique à l’œuvre ? Très simple, il y a moins d’élèves au lycée qu’à l’école maternelle et primaire, donc ça coûte moins cher ! Car la mesure prise n’était pas vraiment budgétée ! Malgré cela, très vite, le bateau prend l’eau car le financement ne suit pas. Alors la majorité créé une commission qui est chargée de dire que tout va bien mais quand même de suggérer de geler la PEC à son niveau des frais de scolarité de l’année scolaire 2008-2009, les familles reprenant la main pour payer la différence.

      Exemple à Tananarive : Frais de scolarité pris en charge par la PEC 62,4%, reste à la charge des familles 37,6% des frais d’écolages. Ceci met en relief de façon cruelle que les frais d’écolage ont augmenté de 37,6% en quatre ans. Un rythme que certains qualifieraient de soutenu.

     Dans certains pays, l’inflation et les augmentations des frais d’écolage en quatre années font que la part des parents est supérieure à la PEC. Où en serons-nous dans deux ou trois ans face à cette dérive ? Quel sens garde cette mesure ?

     Au lieu de s’entêter, le gouvernement ferait mieux de suivre nos recommandations et de reverser le montant des crédits alloués à la PEC dans le budget des bourses scolaires, seul dispositif socialement équitable actuellement. Simple question de bon sens !

     Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller pour les Français de l’Océan Indien

    Candidat du Parti Socialiste pour la 10ème circonscription des Français de l’étranger

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       Pétition : non à la taxe sur la santé qui dégrade l'accès aux soins des Français !

     http://www.mutualite.fr/Petition-taxe-sante/%28idcontent%29/6288

    Le gouvernement Sarkozy a décidé, dans le cadre de son plan de rigueur pour 2012 (pour en faire profiter toujours aux plus les riches), et sans aucune concertation, de doubler la taxe sur les complémentaires santé. Désormais, sur 100 euros de cotisations, 12 seront transférés à l'Etat. La MGEN s'est immédiatement insurgée contre cette décision injuste et inefficace, à l'heure où de plus en plus de Français renoncent à des soins pour des raisons économiques. Thierry Beaudet, Président de la MGEN, est revenu sur les dangers de cette décision gouvernementale dans son éditorial du numéro de Septembre de Valeurs Mutualistes

    Dans ce contexte particulièrement tendu, l'ensemble du monde mutualiste se mobilise pour défendre les intérêts des adhérents. Depuis quelques jours, la Mutualité Française a lancé une pétition en ligne intitulée "non à la taxe sur la santé qui dégrade l'accès aux soins des Français !". Une initiative que la MGEN relaie aujourd'hui en invitant tous ses adhérents à s'y associer.


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  • Editorial

     

    Ecoles, lycées, Consulats… Les Français de Madagascar restent très mobilisés pour le maintien d’un minimum de services publics de proximité.

     

    La Journée d’action du Collectif Enseignement Madagascar a connu un réel succès dans la grande île, particulièrement dans les villes les plus menacées par les décisions parisiennes unilatérales de remise en cause des établissements scolaires de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger), Diégo-Suarez et Fianarantsoa. Inadmissibles quant à la forme, très discutables quant à leurs argumentaires, ces décisions découlent surtout de la recherche d’économie de postes d’enseignant pour s’adapter à la mesure gouvernementale insupportable de mise à la retraite d’un fonctionnaire sur deux, plus communément appelée « Réforme Générale des Politiques publiques » (RGPP). L’AEFE ne peut plus recruter d’enseignants alors elle prend à Pierre pour habiller Paul, c’est-à-dire à Madagascar pour l’Inde ou la Chine où les besoins d’expansion en matière d’enseignement français sont importants. Parent pauvre de la RGPP, Madagascar est sacrifié sur l’autel des réformes, ce qui,  en creux, nous renvoie l’image d’une communauté et d’un pays qui n’apparaissent plus comme un enjeu conséquent dans le dispositif géopolitique et diplomatique français.

     

    Face à ce constat, se sont créés, à Tananarive, mais aussi à Fianarantsoa et à Diégo-Suarez, des Collectifs Enseignement Madagascar qui regroupent toutes les organisations représentatives des parents d’élèves, des enseignants, Français du Monde-ADFE et UFE-Tananarive, rassemblements soutenus par deux Conseillers élus, Jean-Daniel Chaoui et Xavier Desplanques, donc toutes sensibilités politiques confondues. Ces collectifs ont fait plusieurs propositions permettant à l’AEFE de conserver un réseau cohérent d’enseignement français pour les familles françaises mais aussi pour nos amis malgaches qui, par le paiement des frais d’écolages, en financent une grande partie.

     

    L’entêtement de l’administration à poursuivre dans la voie de décisions unilatérales et impopulaires ne fera que renforcer la détermination des Collectifs à défendre les intérêts légitimes des Français de Madagascar. Car c’est nous qui vivons ici, aujourd’hui mais aussi  demain. Ce n’est pas à l’administration parisienne ni à ses représentants de dire ce qui est bon pour nous. S’il faut faire des « sacrifices » les Collectifs sont prêts à en discuter à condition que s’ouvre enfin une négociation. Mais on doit nous écouter. Dialogue de sourd et arguments fallacieux n’ont que trop dominé cette affaire depuis quatre mois !

     

    Une réunion est prévue le samedi 21 mai avec une mission parisienne de responsables de l’AEFE à Madagascar. S’il s’avérait que cette mission ne tienne pas compte de nos observations, nous n’aurons d’autre choix que de reprendre l’action de protestation et de l’amplifier, à Fianarantsoa comme à Diégo-Suarez, à Tananarive comme dans l’ensemble de l’île. Nous comptons sur votre soutien et votre mobilisation pour la sauvegarde de nos écoles et de nos consulats. Car rappelons nous quelques principes évidents : « Pour enseigner, il faut des enseignants ; pour faire fonctionner des consulats, il faut des agents consulaires ».

     

    Tananarive, le 14/05/2011

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller élu AFE

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    L’Agenda de votre Conseiller Jean-Daniel Chaoui

     

    Avril  2011

     

    01/04 Festival théâtre scolaire CCAC

    02/04 CA de EFM

    04/04 Permanence de Français du Monde -ADFE

    04/04 Réunion du Collectif Enseignement Madagascar

    04/04 Présentation Collection Carlton

    05/04 CCIFM Club affaires

    06/04 CA de l’AFST

    07/04 Emission Télé record matin

    07/04 Réception résidence France pour Alliances Françaises

    07/04 CA de Français du Monde-ADFE

    08/04 Réunion du Collectif Enseignement Madagascar

    09/04 Pique-nique Français du Monde-ADFE

    11/04 Permanence Français du Monde-ADFE

    12/04 Réunion ambassade/Collectif Enseignement Madagascar

    18/04 Permanence Français du Monde-ADFE

    18/04 Déjeuner de travail Français du Monde-ADFE

    21/04 Réunion consulat Tananarive, préparation CCPEFP et CCPAS

    21/04 Réunion du Collectif Enseignement Madagascar

    26/04 Permanence Français du Monde-ADFE

    26/04 Rencontre-Contact avec une entreprise française

    27/04 Réunion préparatoire FdM-UFE sur l’évolution du réseau consulaire

    29/04 Réunion Ambassade concernant l’évolution du réseau consulaire

     

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     Plénière de l’AFE : vos élus mobilisés pour les Français de l’étranger

     

    L’Assemblée des Français à l’étranger se réunissait en plénière du 6 au 11 septembre dernier. Les 60 membres du groupe Français du Monde-ADFE ont passé une semaine de travail intense à Paris, complétée régulièrement par des réunions du groupe pour définir leurs positions communes. Le contexte politique s’y prêtait particulièrement, les sujets de mobilisation étant nombreux.

     

    Dans le dossier de l’aide à la scolarité (prise en charge des frais de scolarité (PEC) pour les classes de lycées et bourses), le groupe Français du Monde-ADFE a tenu à exprimer la vive inquiétude ressentie par tous. En effet, le responsable du service des bourses de l’AEFE a présenté à la commission enseignement une synthèse montrant clairement que le financement de l’aide à la scolarité était insuffisant, confirmant nos analyses. Notre groupe a donc voulu faire voter en séance plénière une motion demandant que l’aide à la scolarité soit financée au niveau des besoins : une demande simple et raisonnable. Pourtant, les conseillers de la majorité issus de l’UFE ont voté massivement contre et la motion n’a pas pu être adoptée. Parallèlement, le rapport des deux parlementaires Joissains et Colot sur l’avenir de la PEC, dont la remise n’a cessé d’être reportée, est maintenant prévue pour l’automne : la droite semble ainsi être dans l’attente d’un arbitrage du président de la République et n’ose pas s’exprimer sur le sujet en attendant.

     

    Une délégation du groupe a participé à la manifestation du 7 septembre contre la réforme des retraites : les Français vivant à l’étranger, dont les carrières sont souvent hachées, sont particulièrement susceptibles de voir leurs retraites tronquées. Les autres membres du groupe ont assisté aux travaux de l’AFE en arborant des autocollants « solidaires des manifestants ».

    Le groupe a profité de cette semaine de plénière pour exprimer sa vive inquiétude concernant la politique du gouvernement à l’égard des Français d’origine étrangère et des étrangers en France – notamment les Roms – à travers plusieurs interventions en plénière et un communiqué de presse.

     

    Les intervenants prestigieux se sont succédé pendant cette semaine de plénière, mais sans faire d’annonce particulière. Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner s’est contenté de faire un bilan satisfait de l’année écoulée. La secrétaire d’Etat en charge du Commerce extérieur Anne-Marie Idrac a délivré un discours sur l’importance de l’export français dans la croissance et l’emploi : elle s’est montrée à l’écoute, cherchant visiblement à susciter la motivation au sein de l’ « équipe de France de l’export », mais ne proposait aucune nouveauté. La ministre de la Santé et des Sports Roselyne Bachelot est intervenue sur le thème des biotechnologies : sujet passionnant mais pour lequel l’AFE était peu préparée, ses membres étant plus préoccupés par les sujets sociaux dont la ministre a en partie la tutelle. Le président du Sénat Gérard Larcher est intervenu en plénière pour ce qui semblait être une visite de courtoisie… Dans ce contexte, beaucoup de conseillers se sont sentis frustrés de voir leur précieux temps de travail en plénière ainsi utilisé.

     

    Parmi les invités de marque, seul Xavier Darcos, futur président de l’Institut Français (IF) a pu informer les membres de l’AFE plus concrètement. Les décrets constitutifs de l’IF sont en cours et devaient être publiés en octobre, pour une « naissance » officielle au 1er janvier 2011. L’IF étant une structure partenariale, ses hauts responsables seront issus du ministère de la Culture et des Affaires étrangères. Les modalités de partenariat avec l’Alliance française son en cours de définition, avec peut-être la mise en œuvre d’un contrat d’objectifs et de moyens. La dizaine de pays qui vont être rattachés directement au siège parisien de l’IF dès janvier seront choisis en novembre, sur la base du volontariat. Ils devront représenter une grande diversité de situations, tant en ce qui concerne le pays d’accueil que la place que la culture française y occupe.

     

    Les réunions en plénière de l’AFE sont malgré tout l’occasion de partages d’informations plus pratiques. Elles permettent aux conseillers élus de partager les difficultés de terrain et leurs propositions. Et les échanges marchent des les deux sens : de nombreux responsables administratifs viennent informer les conseillers de leurs activités, répondent par écrit à leurs demandes via le système de questions et les aident à trouver les bons interlocuteurs. Concrètement, les conseillers Français du Monde-ADFE ont aidé l’administration à prendre conscience du problème du vieillissement des Français prenant leur retraite à l’étranger, avec toutes les difficultés que le grand âge peut entraîner (problèmes de santé importants, dépendance, nécessité de mise sous tutelle…) C’est aussi leur insistance qui a aidé à l’assouplissement des conditions de délivrance des passeports biométriques à l’étranger. Si le groupe Français du Monde-ADFE est en désaccord avec le gouvernement pour de nombreuses décisions, sa priorité est de travailler en bonne intelligence avec les administrations qui mettent en œuvre ces décisions, pour aider au mieux les Français de l’étranger.

     

    Retrouvez toutes les informations sur les activités du groupe Français du Monde-ADFE à l’AFE sur www.francais-du-monde.org/notre-groupe-a-lafe/

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    Communiqué : Le groupe Français du Monde-ADFE à l’AFE s’inquiète de la politique du gouvernement français à l’égard des étrangers

     

    Paris, le 15 septembre 2010

    Réunis à Paris du 6 au 11 septembre 2010 pour la plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE)*, les membres du groupe Français du Monde-ADFE** ont exprimé leur profonde inquiétude face à la politique du gouvernement français à l’égard des étrangers en France et des Français d’origine étrangère.

    Composé de Français immigrés dans leurs pays de résidence, le groupe Français du Monde-ADFE est conscient de toute la fragilité liée au statut de migrant et soucieux de l’image de la France à travers le monde. Il condamne donc les dérives xénophobes du gouvernement français et du président de la République. Le renforcement du dispositif de déchéance de la nationalité française, la stigmatisation des Français d’origine étrangère, l’amalgame entre immigration et criminalité, la discrimination des Roms et la violence des expulsions sont inadmissibles dans la patrie des droits de l’Homme.

    Il demande aux parlementaires de ne pas voter les amendements à la loi immigration qui seront prochainement présentés par le gouvernement.

     

    * Qu’est-ce que l’AFE ?

    L’Assemblée des Français de l’étranger est une assemblée consultative composée de 155 conseillers élus au suffrage universel dans 54 circonscriptions à travers le monde, de 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France et de 12 personnalités qualifiées nommées par le ministre des Affaires étrangères. Il se réunit en plénière à Paris deux fois par an, en septembre et en mars.

    Plus d’informations sur l’Assemblée des Français de l’étranger : www.assemblee-afe.fr

     

    ** Qu’est-ce que le groupe Français du Monde-ADFE ?

    Les membres de l’AFE ont la possibilité de s’organiser en groupes. Le groupe Français du Monde-ADFE est issu de l’association reconnue d’utilité publique du même nom et se situe clairement à gauche. Elle forme l’opposition au sein de l’AFE.

    Plus d’informations sur Français du Monde-ADFE : www.francais-du-monde.org


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    Communiqué : info CFE

    Un enfant français mineur peut être adhérent à la CFE même si sa maman n'est pas française. Il existe un imprimé d'adhésion spécial mineur et la cotisation est de 129 euros par trimestre. Un enfant mineur français peut recevoir un secours mensuel de 135 euros (90 au titre de l'aide alimentaire et 45 au titre de la cotisation CFE).

     

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    Flash-infos

     

    Pierre Moscovici sur RMC

    Moi, j’ai trouvé une opération de communication d’un président de la République qui essaie de se désarkoïser presque de se chiraquiser mais qui sur le fond ne réussit pas à convaincre les Français qu’il les protège. Quand depuis 3 ans et demi comme lui on est à l’Elysée, qu’on provoque, qu’on agresse, qu’on transgresse, qu’on attaque, qu’on clive et qu’on divise les Français, on crée cette situation d’insécurité psychologique du pays, et qu’en plus on échoue sur la sécurité, sur le chômage et sur les déficits, on ne vient pas dire que le pays a besoin de stabilité, alors qu’on l’a soi-même déstabilisé. Que les choses soient claires, il n’y a pas de changement possible avec le même premier ministre, alors qu’on a viré les ministres centristes, viré les ministres d’ouverture sans tournant social et qu’on a UMPpéisé, je dirai même RPRisé le gouvernement. (…) Derrière la façade, comme ça d’un pdt plus calme, il y a la poursuite d’une même politique qui est celle de l’échec et de l’injustice. Sur la forme (…).

    Je l’ai trouvé effarant, j’étais un peu déçu,  je n’ai pas trouvé qu’on avait beaucoup mis le président en difficulté. Donc il a fait une sorte de leçon tranquille, mais il en ressort une chose, c’est que cet homme qui est avocat de profession, considère que la France a des problèmes qu’on doit traiter un par un de manière objective, que nous sommes  une série de dossiers et que cet homme n’a aucune forme de vision pour ce que doit être le pays au 21ème siècle. Il ne veut pas rassurer les Français, il ne veut pas les rassembler, il n’y a pas de vision internationale, derrière tout ça je vois le fil rouge de l’injustice.

    Les retraites Son argumentation n’était absolument pas convaincante. Il ne l’était pas pour les mêmes raisons qui ont fait que des millions de Français se sont mobilisés contre cette réforme et qui sont toujours les mêmes :

    1°) Contrairement à ce qu’il a dit, ce texte a été imposé sans aucune concertation, il fallait voir F Chérèque après, il n’y a eu aucune forme de dialogue social, ni de dialogue politique.
    2°) On est parti sur une idée que je crois fausse, que le seul problème est la démographie et qu’il fallait reculer les limites d’âge de 60 à 62 et de 65 à 67,

    3°) On a ignoré ce qu’était la situation de toute une série de travailleurs qui ont commencé à bosser tôt , a cotisé tôt, et qui ont cotisé longtemps et qui au bout d’un certain temps, sont usés  et qui ont droit à la retraite à tôt plein à 60 ans.

    Dernière chose, il n’a jamais imaginé d’autres types de financement que celui qui pèse sur les assujettis sociaux, alors qu’il y a d’autres ressources sur le capital, sur les stock options, sur les bonus, sur les plus values qui eussent été envisageables et qui auraient dû être envisagées. Donc non, il a défendu sa retraite, il a convaincu ceux qui auraient envie que les choses se passent comme ça, il n’a absolument pas convaincu les Français qui savent que de toute façon, cette réforme est injuste.

    Le montant des retraites n’est pas garanti par cette réforme, c’est faux. Il a avoué d’une certaine façon, il a dit jusqu’en 2020 ça va après mon horizon politique n’est plus là. Il a avoué qu’il n’avait pas le long terme comme préoccupation, que c’était une réforme de plus qui exigerait qu’on y revienne, ce qui est d’ailleurs vrai.

    A la question : pour l'instant, le PS n'est toujours pas crédible dans l’optique de la  Présidentielle de 2012, le député socialiste du Doubs, Pierre Moscovici, invité de Bourdin Direct ce mercredi, répond : « tout le monde le sait, pas à 100 %. Les Français attendent l’alternance et ne veulent plus de Nicolas Sarkozy, mais ils n’ont pas encore confiance en nous et nous le savons ». Le député dit que le PS a encore « du boulot à faire, c’est vrai » et que « l’anti-sarkozysme ne suffit pas ». « Aujourd’hui, les Français ont élu des présidents de région socialistes, des présidents de département socialistes, des maires socialistes, des députés socialistes. Il nous reste à franchir la dernière barre, c’est d’élire à nouveau un président socialiste avec un gouvernement socialiste »…. « Nous sommes en train de travailler. Il y a eu une première convention que j’ai animée sur l’économie, une deuxième que Laurent Fabius a animée sur l’international, une troisième que Benoit Hamon anime sur l’égalité. Nous sommes en train de construire notre programme avec des difficultés mais nous sommes en train de construire cette crédibilité ».


    Ségolène Royal sur RTL

    "Hier soir, le président de la République, sans vergogne, nous dit qu'il n'a pas pris sa décision. Il est très bon acteur", a lancé la présidente de Poitou-Charentes sur RTL, au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'Etat. Elle-même, a-t-elle pris elle sa décision? "Il ne s'agit pas de moi pour l'instant. Vous m'interrogez sur Nicolas Sarkozy", a-t-elle botté en touche.
    "Tous les débatteurs de droite qui ont suivi ensuite l'émission ont parlé comme si Nicolas Sarkozy était déjà candidat", a fait valoir Mme Royal. "C'est une plaisanterie qu'il a nous a dite hier", a-t-elle martelé. "Il a eu des porte-parole nombreux au moment de la constitution" du nouveau gouvernement Fillon "qui ont déclaré sans vergogne qu'ils étaient là pour aider Nicolas Sarkozy à être élu en 2012", a-t-elle fait valoir, citant Alain Juppé à son arrivée au ministère de la défense. Dominique Strauss-Kahn ferait-il un bon président? "Oui, oui, bien sûr... Pourquoi pas? s'il décide d'être candidat". "C'est un homme qui a des qualités".
    Elle "ne pense pas que le directeur général du FMI a pris sa décision". "Lui, au moins, il a dit la vérité (...) Il est astreint à une obligation de réserve et je crois qu'il réfléchit encore".
    Mme Royal a redit que M. Sarkozy était "manifestement inconscient de la gravité de la crise économique, sociale, morale que subit notre pays" et fustigé un "décalage inquiétant entre ce que disait le président de la République et la situation que vivent des millions et des millions de Francais".

     

    François Hollande sur France Inter

    François Hollande, invité de France Inter ce matin, assure n’avoir vu dans l’intervention de Nicolas Sarkozy hier aucun changement, sauf «celui du style». «J’ai bien vu l’effort qu’il faisait pour prendre sur lui, pour paraître modeste, stable…», a-t-il noté, soulignant que la «seule annonce qui a été faite concerne peu de Français, ceux qui payent l’impôt sur la fortune». Il s'est montré "plus modeste, plus calme. J'imagine l'effort qu'il a dû faire sur lui-même pendant une heure et demie pour donner cette image". "La seule annonce qui a été faite c'est la suppression de l'ISF, c'est-à-dire pour les 600.000 personnes les plus favorisées de notre pays". Cela représente "une perte de recette de 4 mds d'euros" comparés aux "500 millions d'euros" que va rapporter la fin du bouclier fiscal. "La seule annonce positive pour les Français, ça a été pour ceux qui sont les plus favorisés de notre pays (...) Comment ne pas voir qu'il est presque coupé d'une partie de la réalité?" (sur France 2).
    Sur les dissensions au Parti socialiste, l’ancien premier secrétaire a réaffirmé sa position, exprimée sur son blog : «Nous pouvons critiquer Sarkozy (…), mais ça ne suffit pas. La gauche doit préparer la suite, être en capacité de réussir dans ce contexte difficile». «Il faut dégager les priorités essentielles : la jeunesse doit être au cœur de toutes nos décisions», a-t-il préconisé.

    Laurent Fabius sur Canal plus

    Laurent Fabius, ex-Premier ministre PS: "sur le fond j'ai trouvé le président à la fois déconnecté" des problèmes des Français et "autocentré". "Evidemment, c'était bien fait, parce que c'est un comédien talentueux, mais ce qui l'intéresse, c'est au fond son image. Alors, comme il a l'image de quelqu'un d'énervé, il a essayé de corriger en étant beaucoup plus calme"."Un président de la République qui dit: je vais être plus juste et la première mesure que je vais prendre c'est de supprimer l'impôt sur les grandes fortune, c'est un homme qui a le sens du paradoxe!". "Au fond, on a une deuxième partie du quinquennat qui, d'après ce que j'ai compris, consiste à supprimer ce qui a été fait dans la 1ere partie".Quant à la dépendance, c'est "très bien de traiter" ce sujet, "mais tout va être dans la question des financements". Or pour Nicolas Sarkozy, "c'est vive les assurances privées!".

     

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    Editorial

    L’action publique à l’étranger : une exigence !

    Le projet de fermeture des Consulats de province à Madagascar (Majunga, Diégo-Suarez et Tamatave) nous invite à préciser ce que serait la démarche d’un gouvernement de sensibilité de  gauche vis-à-vis de nos communautés.

    L’action publique est-elle nécessaire à l’étranger ? De quelle manière doit-elle être conduite  et avec quels moyens ?

    En 10 ans, le nombre de Français officiellement recensés à l’étranger a augmenté de 60%. Nous comptons désormais 1,5 million de compatriotes à travers le monde. Qui sommes-nous ? Des femmes et hommes de toutes conditions, de tous âges, parfois partis à l’étranger, parfois nés à l’étranger, toujours au carrefour des cultures, des nationalités et de l’histoire. Nous sommes ces dizaines de milliers de familles  pour qui transmettre la langue et la culture française est tellement important. Nous sommes toutes ces communautés, proches ou lointaines, qui expriment dans leur diversité la même passion pour la France, son message universel et son avenir.

    Les communautés françaises à l’étranger sont une chance pour la France. Agir pour ces communautés, c’est construire l’avenir de la France. C’est à ce titre que l’action publique à l’étranger est une exigence. Or, que constatons-nous ? Un retrait constant de l’Etat depuis près de 10 ans : 30% de réduction des crédits d’action sociale lorsque la population augmente de 60% ! L’explosion des coûts de scolarité dans toutes les écoles françaises et la fonte rapide de l’activité consulaire.

    C’est pourquoi nous avançons la proposition de maintenir les Consulats et les emplois consulaires partout où ils sont nécessaires, à Madagascar comme ailleurs. Le service public consulaire n’est pas au demeurant une simple activité de guichet. C’est d’abord un accompagnement de proximité pour les familles pour constituer un dossier de bourse scolaire, effectuer une démarche d’Etat civil, solliciter une aide sociale… Lorsqu’une population se compte par millier d’individus, osons dire qu’il apparaît comme totalement déplacé voire saugrenue d’envisager la disparition des services publics dédiés.

    Se pose légitimement la question du financement. Nous avons, sur le sujet, des idées claires : la renaissance de l’action publique à l’étranger que nous défendons pour des communautés françaises ne se fera pas à budget constant. Nous devons impérativement aller au-delà des 900 millions d’Euros des programmes actuels de l’action extérieure de l’Etat qui concernent les Français de l’étranger. C’est une question de priorité politique et d’arbitrage. La modernisation du réseau consulaire sur une législature demandera une bonne dizaine de millions d’Euros par an. Il faudra, entre autres, se battre pour fondre les crédits de la PEC dans un vaste programme de bourses scolaires à caractère social aux alentours d’une centaine de millions d’Euros.

    Nous portons ce projet de donner à chacune et chacun à l’étranger sa juste place au sein de la communauté nationale. Français à l’étranger, Français à part entière ! Cela passe d’abord par le maintien de service public de qualité et accessible à Madagascar comme ailleurs, c’est notre ambition pour notre communauté et nous vous invitons à vous mobiliser pour le faire vivre.

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller AFE

     

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    Le nouveau gouvernement « Fillon II »

     

    Premier ministre : François FILLON

     

    Les Ministres d’Etat

     

    M. Alain JUPPE, ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants ;

    Mme Michèle ALLIOT-MARIE, ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et

    européennes ;

     

    Les Ministres

     

    Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement ;

    M. Michel MERCIER, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés ;

    M. Brice HORTEFEUX, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales

    et de l’immigration ;

    Mme Christine LAGARDE, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie ;

    M. Xavier BERTRAND, ministre du travail, de l’emploi et de la santé ;

    M. Luc CHATEL, ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative ;

    M. François BAROIN, ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, porte-parole du Gouvernement ;

    Mme Valérie PECRESSE, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche ;

    M. Bruno LE MAIRE, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité

    et de l’aménagement du territoire ;

    M. Frédéric MITTERRAND, ministre de la culture et de la communication ;

    Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre des solidarités et de la cohésion sociale ;

    M. Maurice LEROY, ministre de la ville ;

    Mme Chantal JOUANNO, ministre des sports ;

    M. Patrick OLLIER, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le

    Parlement ;

    M. Eric BESSON, ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique ;

    M. Henri de RAINCOURT, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires

    étrangères et européennes, chargé de la coopération ;

    M. Philippe RICHERT, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des

    collectivités territoriales et de l’immigration, chargé des collectivités territoriales ;

    M. Laurent WAUQUIEZ, ministre auprès de la ministre d’Etat, ministre des affaires

    étrangères et européennes, chargé des affaires européennes ;

    Mme Nadine MORANO, ministre auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé,

    chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

    Mme Marie-Luce PENCHARD, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, chargée de l’outre-mer ;

     

    Les secrétaires d’Etat

     

    M. Pierre LELLOUCHE, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances

    et de l’industrie, chargé du commerce extérieur ;

    Mme Nora BERRA, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, de l’emploi et de la santé, chargée de la santé ;

    M. Benoist APPARU, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement ;

    M. Georges TRON, secrétaire d’Etat auprès du ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, chargé de la fonction publique ;

    Mme Marie-Anne MONTCHAMP, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et

    de la cohésion sociale ;

    M. Thierry MARIANI, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’écologie, du

    développement durable, des transports et du logement, chargé des transports ;

    M. Frédéric LEFEBVRE, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’économie, des finances

    et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du

    tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation ;

    Mme Jeannette BOUGRAB, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative.

     

     

     


    votre commentaire
  • Bonjour,

    Je serai en déplacement jusqu'à vendredi prochain à l'île Maurice, pour participer à la Commission locale des bourses, rencontrer les responsables de l'Ambassade et du Consulat, visiter les établissements...

    Bref, effectuer mon mandat de Conseiller.

    Très cordialement

    Jean-Daniel Chaoui

    888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

    Communiqué d’Alefap-FCPE

     

    Tananarive - Etablissement en gestion directe (Lycée + 4 écoles primaires)

     

    I - Election du 8 octobre 2010 des représentants des parents d‘élèves au Conseil d’Etablissement

     

    1 - résultat du scrutin :

    -       Nombre d'électeurs inscrits :             3726 (Lycée français et 4 écoles primaires française)

    -       Nombre de votants  :                          932 (25% des inscrits)

    -       Bulletins blancs et nuls  :                      32

    -       Suffrages exprimés (S)  :                    900

    -       Nombre de sièges à pourvoir :               6

    -       Quotient électoral:                              150

     

    2 - ATTRIBUTION DES SIEGES

     

    LISTES

    SUFFRAGES  OBTENUS

    AU QUOTIENT ELECTORAL

    AU PLUS FORT RESTE

    TOTAL

    ABCD-LFT

    657

    4

    0

    4

    ALEFAP-FCPE

    243

    1

    1

    2

     

     

    II - Rappel des résultats des élections du 9 octobre  2009

     

    1 - résultat du scrutin :

    -       Nombre d'électeurs inscrits :             3884 (Lycée français et 4 écoles primaires française)

    -       Nombre de votants  :                          796 (20,5% des inscrits)

    -       Bulletins blancs et nuls  :                      48

    -       Suffrages exprimés (S)  :                    748

    -       Nombre de sièges à pourvoir :               6

    -       Quotient électoral:                              124

     

    2 - attribution des sièges

     

    LISTES

    SUFFRAGES  OBTENUS

    AU QUOTIENT ELECTORAL

    AU PLUS FORT RESTE

    TOTAL

    ABCD-LFT

    562

    4

    1

    5

    ALEFAP-FCPE

    186

    1

     

    1

     

    III - Variation des suffrages de 2009 à 2010 en pourcentage :

     

    -       Suffrages exprimés :      + 17%

    -       ABCD-APEFLT :          +17%

    -       ALEFAp FCPE :                       +30%

     

     

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          Jean Daniel CHAOUI

    CONSEILLER ELU

    (Madagascar-Comores-Maurice-Seychelles)

     

       

     

     

         ASSEMBLEE DES FRANÇAIS DE L’ETRANGER

             

    www.afe.org                                                                                                                    

     

                                                                                   Tananarive, le 08 octobre 2010   

    Monsieur l’Ambassadeur de France,

     

                   Nous avions évoqué, lors de notre dernière rencontre, la nécessité de réunir très prochainement la Commission sécurité pour faire le point sur la situation actuelle.        Nous sommes en effet conscients d’une aggravation sensible dans ce domaine depuis quelques temps à Madagascar.

     

     

                   Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m’indiquer la date que vous envisagez pour la prochaine réunion de cette Commission sécurité.

     

     

    Je vous présente, Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de mes respectueuses salutations.

       Très cordialement

     

     

    Copie à Monsieur Farines, Président de Français du Monde-Madagascar

    Copie à Monsieur Desplanques, Conseiller AFE

     

     

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    Edito n°116

     

    Incongruités de l’été 2010

     

    Quelques remarques glanées au cours des lectures estivales.

     

    Estrosi se prend pour le « Zorro des maires »

    Dérapage sur mesure pour le porteur d’eau Sarkoziste qui sombre dans la surenchère sécuritaire. Celui-ci fustige les maires qui ne seraient pas, selon lui, suffisamment mobilisés sur les questions de sécurité, particulièrement les maires de l’opposition, bien entendu. Il propose donc de les contraindre en sanctionnant les maires laxistes(selon les critères sécuritaires Sarkozistes) par des amendes. Tollé des maires, jusque dans les rangs de la droite, qui rappellent que jusqu’à nouvel ordre, ce sont les électeurs qui sanctionnent les maires élus au suffrage universel. Le gouvernement et l’UMP désavoue Estrosi mais « l’effet d’annonce est évident »

     

    Qui connaît Edouard Courtial ?

    La réponse est personne, jusqu’à ce jour de mi-août où, dans la torpeur de l’été, ce député UMP lance une nouvelle idée de droite, celle de ne plus octroyer l’allocation de rentrée scolaire (ARS) directement aux familles mais uniquement en bons d’achat. Monsieur Edouard indique que selon lui, il est connu que les familles nécessiteuses dilapident cette « manne financière » pour des achats annexes genre téléviseur écran plat ou I-Phone dernier cri. Tollé des Associations familiales qui soulignent que cette proposition et ces remarques sont déplacées, le phénomène indiqué étant extrêmement marginal. Le gouvernement et l’UMP désavoue mais »l’effet d’annonce est évident ».

     

    Dassault veut la majorité pénale à 16 ans.

    Serge Dassault, Sénateur UMP de l’Essonne, bien connu pour ses penchants pour la fraude électorale, déclare avoir l’intention de déposer au Sénat une proposition de loi pour modifier l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante, préconisant que la majorité pénale soit applicable « dès 16 ans et non plus 18 ans ». La droite poursuit la « fuite en avant » dans la surenchère sécuritaire !

     

    Le départ « volontaire » des Room se fait à minuit !

    La nuit, tous les Rom sont…expulsables ! A Dompierre sur mer en Charente maritime où je passais mes vacances, j’ai appris que le vendredi 20 août, à minuit, 53 Room, hommes, femmes et enfants avaient été embarqués, dans un bus affrété par l’Office français de l’immigration et de l’intégration : direction Roissy-Charles de Gaulle pour un aller simple à destination de Timisoara en Roumanie.

    Placée sous la direction de la préfecture, y participaient une demi douzaine de gendarmes, une trentaine de gardes-mobiles et quelques sapeurs pompiers. L’axe routier sur lequel stationnait le bus avait été coupé. Dans les années 1940, on appelait cela « une rafle ». Sarkozy et sa clique sombrent doucement mais surement dans la ségrégation et le racisme.

     

    Les revenus des « sportifs » sont-ils raisonnables ?

    Tiger Woods (golf) est le sportif le mieux payé au monde : 71 millions d’euros pour la saison 2009-2010. A la deuxième place, on trouve Roger Federer (tennis) avec 48,9 millions €. Le premier footballeur est Lionel Messi avec la somme de 33 millions €, puis David Beckham 32 M €, Cristiano Ronaldo 31 M €…En semi-retraite, Thierry Henri touche un salaire brut mensuel de 362 500 € chez les New-York Reds Bulls…Usain Bolt devrait recevoir 19 M € de la part de son équipementier « Puma » pour les trois prochaines années. Tous ces chiffres donnent le vertige, un monde irréel, virtuel ou l’argent surabonde. Est-ce bien raisonnable au moment ou l’on demande au commun des mortels de se « serrer la ceinture », de partir plus tard en retraite et de travailler plus pour un salaire moyen mensuel de 12OO€ ?

    Medef-Sarkozy-Fillon ; la collusion est évidente !

    Denis Kessler, ancien numéro 2 du MEDEF déclarait dans un éditorial du journal « Challenge », le 4 octobre 2007 : « Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde ! Le modèle social français est le pur produit du Conseil National de la Résistance. (…) Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie. Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme… A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

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    La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!

    Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.

    Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs... Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en

    moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans). Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois. C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc. En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège : 1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois. 2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois. 3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois. Consultez la liste : http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286 Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans. Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc. Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable... Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations. Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ? A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation ! Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre. Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias. http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/

     

     


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