• La citation du jour

    L'homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l'âme comme les aliments sont la nourriture du corps. Paulo Coelho

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     Communiqué de Presse publié à Madagascar

     Le Président de la République Française vient de nommer un Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, et un gouvernement composé d’éminentes personnalités dont la plupart sont issues du Parti Socialistes. C’est une grande satisfaction pour toute la gauche à Madagascar. Candidat du changement à Madagascar pour apporter une majorité au Président François Hollande à l’Assemblée Nationale lors du scrutin des 3 et 17 juin 2012, je salue en particulier l’arrivée de Laurent Fabius au Ministère des Affaires étrangères. Nul doute qu’il mettra en place des relations fructueuses entre Madagascar et la France et je l’y encouragerai dans la responsabilité qui est la mienne. Je veux aussi souligner le maintien d’un ministre délégué aux Français de l’étranger. C’était une demande des Conseillers de gauche à l’Assemblée des Français de l’Etranger et nous avons été suivis. C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour la France, celle du Changement.

     Jean-Daniel Chaoui, Candidat du Parti Socialiste élection législative 2012, 10ème circonscription des Français de l’étranger

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     OGM : le progrès scientifique profite-t-il réellement à l’humanité ?

     Rappelons tout d’abord qu’un  OGM est un organisme vivant (micro-organisme, plante, animal) dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme –contrairement aux mutations spontanées se produisant dans la nature- de façon à ce qu’il acquière des propriétés nouvelles.

     Pour ce faire, un ou des gênes provenant d’organismes qui lui sont tout à fait étrangers sont introduits dans son ADN et le nouvel organisme ainsi obtenu est reproduit à grande échelle. Les principaux domaines d’application de cette technologie du vivant sont l’agriculture et la médecine. Ainsi, on rendra certaines plantes résistantes à des herbicides utilisés dans l’agriculture intensive pour éliminer d’autres plantes (par exemple les « mauvaises herbes ») et/ou on leur fera produire un insecticide, ou bien on tentera de traiter les gênes à l’origine de maladies héréditaires (thérapie génique).

    En 2010, les cultures d’OGM représentaient environ 148 millions d’hectares à travers le monde, soit environ 8 % de terres cultivées. Sont commercialisées à l’heure actuelle uniquement du maïs, du coton, du soja et du colza génétiquement modifiés. Mais un grand laboratoire souhaite commercialiser un riz génétiquement modifié pour résister à un herbicide extrêmement nocif qu’il produit également.

    D’après Greenpeace, sur les 192 pays que compte la planète, 176 ne cultivent pas d’OGM et six sont à l’origine de l’essentiel de la production mondiale : les Etats Unis, l’Argentine, le Brésil, le Canada, l’Inde et la Chine. En Europe, seule une variété de maïs génétiquement modifiée est cultivée ; en France, aucune culture commerciale d’OGM n’est autorisée, seuls des essais sont permis.

     Les problèmes posés par l’utilisation des OGM en agriculture sont les suivants :

    • La dissémination des nouvelles plantes ainsi obtenues est inévitable, elles contaminent les cultures voisines et rendent impossible a coexistence de différentes formes d’agriculture « OGM, sans OGM, biologique)
    • La nature réagit aux OGM résistants aux herbicides ou produisant un insecticide en générant des plantes résistantes à ces produits, ce qui favorise l’utilisation de pesticides toujours plus agressifs et dangereux, qui polluent fortement et à long terme les sols et la nappe phréatique.
    • Les producteurs  de semences OGM rend les agriculteurs entièrement dépendants dans la mesure où les semences ainsi produites sont stériles. Les agriculteurs sont obligés de racheter des semences d’une année sur l’autre, contrairement à cde qui se passe dans la nature – une aberration !
    • Les plantes produites par génie génétique servent le plus souvent à nourrir les animaux d’élevage. Le consommateur consomme donc indirectement des OGM en l’ignorant le plus souvent, d’autant qu’aucune mention n’est obligatoire sur les produits comportant moins de 0,9 % d’OGM.
    • Contrairement aux idées reçues, les cultures OGM ne permettent pas d’obtenir de meilleurs rendements que les autres formes d’agriculture.
    • Les effets à long terme des cultures d’OGM, leurs risques sur la santé humaine et animale sont totalement inconnus et imprévisibles.

    On peut donc légitimement se demander si, dans ces conditions, l’expérimentation actuelle menée à l’échelle planétaire est un réel progrès pour l’humanité, quand on sait que le problème de la faim dans le monde réside essentiellement dans la mauvaise répartition de la nourriture produite sur la planète, un nombre trop élevé de cultures servant à nourrir du bétail destiné à la boucherie plutôt que les populations… La production industrielle de viande est outre responsable de « dommages collatéraux » tels que les proliférations d’algues vertes et autres pollutions évitables.

    Ces questions, chacun d’entre nous est en droit de se les poser. Et surtout, chaque citoyen devrait avoir le droit de choisir et de décider par exemple de la qualité des aliments qu’il ingère au quotidien. Or c’est loin d’être le cas aujourd’hui.

    En médecine, les espoirs liés à la recherche génétique sont immenses et sans doute légitime, mais là aussi se posent des questions n’ayant pas encore trouvé de réponses : jusqu’où l’homme peut-il et doit-il aller dans sa manipulation du vivant ? Sommes- nous autorisés à utiliser des animaux pour leur faire produire des médicaments destinés à l’homme ? Ne sommes nous pas là encore, tout comme avec le nucléaire, en train de jouer dangereusement aux apprentis sorciers ?

    Cybèle Bouteiller, Français du Monde-ADFE

    Pour en savoir plus :

    http://ogm.greenpeace.fr

    http://ogm.org

    www.infogm.org


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  • Ecologie / Environnement



    La citation du jour

    "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." Martin Luther King

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    OGM : le progrès scientifique profite-t-il réellement à l’humanité ?

    Rappelons tout d’abord qu’un  OGM est un organisme vivant (micro-organisme, plante, animal) dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme –contrairement aux mutations spontanées se produisant dans la nature- de façon à ce qu’il acquière des propriétés nouvelles.

    Pour ce faire, un ou des gênes provenant d’organismes qui lui sont tout à fait étrangers sont introduits dans son ADN et le nouvel organisme ainsi obtenu est reproduit à grande échelle. Les principaux domaines d’application de cette technologie du vivant sont l’agriculture et la médecine. Ainsi, on rendra certaines plantes résistantes à des herbicides utilisés dans l’agriculture intensive pour éliminer d’autres plantes (par exemple les « mauvaises herbes ») et/ou on leur fera produire un insecticide, ou bien on tentera de traiter les gênes à l’origine de maladies héréditaires (thérapie génique).

    En 2010, les cultures d’OGM représentaient environ 148 millions d’hectares à travers le monde, soit environ 8 % de terres cultivées. Sont commercialisées à l’heure actuelle uniquement du maïs, du coton, du soja et du colza génétiquement modifiés. Mais un grand laboratoire souhaite commercialiser un riz génétiquement modifié pour résister à un herbicide extrêmement nocif qu’il produit également.

    D’après Greenpeace, sur les 192 pays que compte la planète, 176 ne cultivent pas d’OGM et six sont à l’origine de l’essentiel de la production mondiale : les Etats Unis, l’Argentine, le Brésil, le Canada, l’Inde et la Chine. En Europe, seule une variété de maïs génétiquement modifiée est cultivée ; en France, aucune culture commerciale d’OGM n’est autorisée, seuls des essais sont permis.

    Les problèmes posés par l’utilisation des OGM en agriculture sont les suivants :
    •    La dissémination des nouvelles plantes ainsi obtenues est inévitable, elles contaminent les cultures voisines et rendent impossible a coexistence de différentes formes d’agriculture « OGM, sans OGM, biologique)
    •    La nature réagit aux OGM résistants aux herbicides ou produisant un insecticide en générant des plantes résistantes à ces produits, ce qui favorise l’utilisation de pesticides toujours plus agressifs et dangereux, qui polluent fortement et à long terme les sols et la nappe phréatique.
    •    Les producteurs  de semences OGM rend les agriculteurs entièrement dépendants dans la mesure où les semences ainsi produites sont stériles. Les agriculteurs sont obligés de racheter des semences d’une année sur l’autre, contrairement à cde qui se passe dans la nature – une aberration !
    •    Les plantes produites par génie génétique servent le plus souvent à nourrir les animaux d’élevage. Le consommateur consomme donc indirectement des OGM en l’ignorant le plus souvent, d’autant qu’aucune mention n’est obligatoire sur les produits comportant moins de 0,9 % d’OGM.
    •    Contrairement aux idées reçues, les cultures OGM ne permettent pas d’obtenir de meilleurs rendements que les autres formes d’agriculture.
    •    Les effets à long terme des cultures d’OGM, leurs risques sur la santé humaine et animale sont totalement inconnus et imprévisibles.
    On peut donc légitimement se demander si, dans ces conditions, l’expérimentation actuelle menée à l’échelle planétaire est un réel progrès pour l’humanité, quand on sait que le problème de la faim dans le monde réside essentiellement dans la mauvaise répartition de la nourriture produite sur la planète, un nombre trop élevé de cultures servant à nourrir du bétail destiné à la boucherie plutôt que les populations… La production industrielle de viande est outre responsable de « dommages collatéraux » tels que les proliférations d’algues vertes et autres pollutions évitables.
    Ces questions, chacun d’entre nous est en droit de se les poser. Et surtout, chaque citoyen devrait avoir le droit de choisir et de décider par exemple de la qualité des aliments qu’il ingère au quotidien. Or c’est loin d’être le cas aujourd’hui.
    En médecine, les espoirs liés à la recherche génétique sont immenses et sans doute légitime, mais là aussi se posent des questions n’ayant pas encore trouvé de réponses : jusqu’où l’homme peut-il et doit-il aller dans sa manipulation du vivant ? Sommes- nous autorisés à utiliser des animaux pour leur faire produire des médicaments destinés à l’homme ? Ne sommes nous pas là encore, tout comme avec le nucléaire, en train de jouer dangereusement aux apprentis sorciers ?
    Cybèle Bouteiller
    Pour en savoir plus :
    http://ogm.greenpeace.fr
    http://ogm.org
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  • La citation du jour

    « Dieu donne toujours de la viande à ceux qui n'ont pas de dents » - Proverbe Arabe

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    Edito environnement

     Accord « cache-échec » de la situation environnementale mondiale à Durban

     Ne nous cachons pas la réalité ! Il était évident que Durban serait occulté par Nice et la crise de l’Euro. Qui se soucie aujourd’hui réellement du réchauffement climatique quand la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal… entrent en récession et pressent le citoyen comme un citron pour éponger les dettes accumulées durant ces dernières décennies. Comme le disait notre inénarrable Président, « L’écologie, ça commence à bien faire », ce que l’on pourrait traduire par « on a des choses sérieuses à traiter, s’il vous plaît !».

     Dans un tel contexte, le sommet de Durban, pour éviter  la déconfiture de Copenhague, devait viser le « service minimum », c’est-à-dire la reconduite après 2012, du protocole de Kyoto pour ceux qui le veulent bien, aucune disposition contraignante accompagnant l’accord. Ce qui fut fait. Le Canada en profita pour « s’éclipser », arguant de difficultés économiques particulières (sic), accompagné dans cette fuite piteuse par la Russie et le Japon, les Etats-Unis continuant leur « bouderie » irresponsable en restant réfractaire à tout engagement.

     La Question du Fonds Vert, destiné à aider les pays en développement à faire face au changement climatique, n’a donc pas été tranchée, ce n’était pas le moment ! Rendez-vous est pris pour l’année prochaine au Qatar, le plus grand émetteur de CO2 par habitant au monde. Tout un symbole.

     L’ONG Oxfam a fort lucidement conclu : « le monde se dirige tout droit vers un réchauffement climatique de 4°C ». Les hommes (terme générique) sont décidemment inconscients. Ils s’inquiètent encore de  l’ameublement de leur maison alors que celle-ci commence à brûler. Quand comprendrons-nous l’urgence d’agir !

     L’année 2012 sera « chaude ». Bonne année à tous !

     Tananarive, Le 2 Janvier 2012

    Jean-Daniel Chaoui

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     ASSEMBLEE  DES  FRANÇAIS de L’ETRANGER

     

    SYNTHESE DES QUESTIONS ORALES

    Bureau Vendredi 17 décembre 2010

     QUESTION ORALE N° 1

    Auteur : M Cédric ETLIHER, membre élu de la circonscription électorale de Moscou

     Objet : Autonomie de gestion des établissements à gestion directe

    A la lecture du plan d’orientation stratégique de l’Agence, tel qu’énoncé dans le compte rendu du Conseil d’Administration du 19 mai 2010, nous prenons connaissance de la préconisation de la mise en place d’une plus grande autonomie de gestion dans les Etablissements en Gestion Directe.

    Dans ce même rapport, on parle de « gestion efficiente » des établissements pour aller, semble-t-il vers un mieux disant et en remplacement « de gestion peu couteuse ».

     Plus loin, nous pouvons lire qu’un des objectifs inscrit dans le POS est « la promotion d’un enseignement d’excellence »

    Toutes ces bonnes nouvelles répondent en fait à une attente des familles dans chacun de nos établissements.

    Dans quel(s) établissement(s) l’autonomie de gestion dans les EGD est elle déjà appliquée ? Quand sera-t-elle généralisée?

    Quels textes précis expliquent les règles de bonne conduite dans le cadre d’une plus grande autonomie de gestion ?

    Quelle importance ont ou auront les décisions prises lors du Conseil d’Etablissement dans le cadre de la mise en place de cette autonomie de gestion  en local ?

     

    ORIGINE DE LA REPONSE : AEFE

    Le décret n° 2003-1288 du 23 décembre 2003 disposait que les établissements en gestion directe, partie intégrantes de l’Agence, avaient de ce fait une autonomie limitée. Cependant, suite à la large concertation menée depuis 2008 sur l’enseignement français à l’étranger, il est apparu que l’ensemble des acteurs intéressés a considéré que l’autonomie de ces 75 établissements en gestion directe devait être accrue. Cette volonté figure explicitement dans le Plan d’Action Stratégique (POS) de l’Agence pour 2010-2013 (4è point du 2è axe : « accroître d’autonomie des EGD »).

    C’est ainsi que la direction de l’AEFE a pris au cours de l’année 2010 une série de mesures visant à renforcer l’autonomie managériale des établissements, tout en conservant au siège de  l’Agence la définition des orientations politiques et stratégiques. Désormais, l’agence fixe le cadre général par notification annuelle à chaque établissement d’un plafond d’emplois et d’un budget structuré par enveloppes globales (approuvé par le conseil d’administration de l’Agence). De leur côté, les chefs d’établissement,  ordonnateurs secondaires disposent de marges de manœuvre nouvelles pour gérer librement les ressources humaines à concurrence du plafond notifié et sont autonomes pour modifier leur budget dès lors que le fonds de roulement de l’établissement et les crédits relatifs à la masse salariale ne sont pas affectés. Les règles sont donc claires.

    Par ailleurs, la mise en place en 2010 des conférences budgétaires (généralisées en 2011), pilotées par les services centraux de l’Agence en partenariat avec les équipes de direction et visant à définir pour trois ans les grands axes pédagogiques, immobiliers et budgétaires dans lesquelles doivent obligatoirement s’insérer les budgets annuels, renforcent le contrôle de l’Agence sur les orientations stratégiques tout en accroissant l’autonomie des établissements pour atteindre les objectifs assignés. Ce contrôle sur le 75 EGD, rassemblés au sein de 36 groupements comptables, est également assuré par l’Agence comptable de l’AEFE, composée de 10 personnes sous la responsabilité d’un Agent comptable  principal : elle a en charge le contrôle et l’audit- sur place des agents comptables secondaires, ainsi que l’agrégation de leurs comptes financiers, représentant 270 millions d’euros de masse financière. Par ailleurs, la Cellule Audit Conseil de l’Agence a vu son périmètre élargi aux EGD.

    Concernant la diminution du nombre de postes d’expatriés, elle correspond à la nécessaire adaptation aux contraintes budgétaires plus générales (1203 expatriés dans l’ensemble du réseau de l’AEFE à la rentrée 2009, 1143 à la rentrée 2010), cette diminution étant compensée par une augmentation du nombre de résidents afin de maintenir un nombre important de titulaires de l’Education nationale, garants de la qualité d’une éducation « à la française ».


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  • Environnement-culture

    La citation du jour

    "La révolution n’arrive pas lorsque la société adopte de nouveaux outils, elle arrive quand la société adopte de nouveaux comportements”,

    Clay Shirky  (journaliste américain spécialiste des NTIC)

     

     

    Environnement

     La voiture électrique, une solution contre la pollution automobile pour nos villes...et nos campagnes.

     Le 5 décembre 2011 restera une date symbole, celle de l'entrée de la voiture électrique dans le concert des automobiles et dans la réalité de la circulation urbaine. Le projet "Autolib ', développé par la Mairie de Paris et le groupe Bolloré, introduit une vraie révolution qu'il faut saluer ; celle du véhicule propre et celle du véhicule partagé.

    Le même véhicule est en effet mis à la disposition des usagers en fonction de leur besoin, ceux-ci le prenant dans une station dédiée pour le laisser dans une autre station dédiée, le nombre de station devant progressivement couvrir Paris et sa banlieue.

    Jamais un tel dispositif n'avait été porté à l'échelle d'une aussi grande agglomération, jamais la voiture électrique n'avait connu un tel développement. Cette initiative de la Mairie de Paris et de Bertrand Delanoé invite les constructeurs et les pouvoirs publics à se pencher enfin sérieusement sur le développement de la voiture électrique, la seule réponse pour qu'à l'avenir nos villes deviennent moins polluées, en France comme au Moyen Orient ou en Afrique.  Au-delà d'une prise de conscience salutaire, cette initiative représente la seule réponse crédible actuellement à l'après pétrole dans le domaine de l'automobile !

     Jean-Daniel Chaoui

    Tananarive, le 20/12/2011

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    Culture

    Quelques locutions désignant la France
    La Patrie des droits de l'Homme.
    - La Fille aînée de l’Église. En 753, le pape Étienne II requit l'aide militaire de Pépin le Bref contre les Lombards. En échange, Étienne II lui offrit les reliques de sainte Pétronille, dont les ossements furent déposés à Saint-Pierre de Rome dans une chapelle spéciale réservée à jamais aux rois des Francs, dont le royaume pourrait de plus jouir pour toujours du titre de Fille aînée de l’Église
    - La Grande Nation, locution apparue à la Révolution française puis sous Napoléon Ier, et encore très utilisée aujourd’hui par dérision en Allemagne.
    - Le Pays des Lumières, en référence au siècle des Lumières.
    - Le Pays de Molière, par contamination de la locution langue de Molière (d’après Molière) pour désigner le français.
    La Patrie des droits de l’Homme
    Pays des droits de l’Homme (ou Patrie des droits de l’homme) est l’une des appellations utilisées pour désigner la France, en raison de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 qui y fut rédigée par des élus de la Révolution naissante. Cette expression est utilisée dans de très nombreux médias français. Dans les autres pays, la France est plus rarement considérée comme le pays des droits de l’Homme, en particulier en raison de l’antériorité du Royaume-Uni et des États-Unis dans l’attribution de droits fondamentaux à leurs propres citoyens. Il est notable toutefois que la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 accorde, quand à elle, des droits fondamentaux à tout homme, français, étranger ou ennemi.

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  • Pendant les mois de juillet et août le blog ne sera pas administré régulièrement. Je vous souhaite d'excellentes vacances.

    Très cordialement , Jean-Daniel Chaoui

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    Point de vue

    Ecologie : Algues vertes à Crozon

    Dans la stratégie de « présidentialisation » de Nicolas Sarkozy mise en œuvre ces derniers mois par quelques communicants élyséens, il importe, semble-t-il, d’éviter les coups de menton et les formules à l’emporte-pièce. Le temps n’est plus au discours de Grenoble de l’an passé, qui avait lancé la polémique sur la déchéance de nationalité, ni au « casse-toi, pov’con» du Salon de l’Agriculture entré depuis 2008 dans l’histoire du quinquennat.


    Reste qu’à force de chasser le naturel, il finit toujours par revenir au galop, en témoigne cette phrase lâchée en Bretagne le 7 juillet dernier : « Sur cette affaire d’algues vertes, il serait absurde de désigner des coupables, de montrer du doigt les agriculteurs, qui font d’énormes progrès en la matière ». Pas de coupables, vraiment ? Comment alors expliquer ces marées pestilentielles sur le littoral breton depuis plus de 30 ans ? De nombreuses études scientifiques, revues par les pairs, ont conclu au lien de causalité entre les rejets de nitrates d’origine agricole dans les rivières bretonnes et la prolifération des algues vertes.


    L’on peut sur ce sujet reconnaître à Nicolas Sarkozy le mérite de la constance, même si c’est dans le registre du déni de réalité. En mars 2010 au Salon de l’Agriculture (décidément le lieu de tous les dangers…), il avait prestement soldé les promesses du Grenelle en assénant que «l’environnement, çà commence à bien faire… ». Dans le viseur présidentiel, les associations de défense de l’environnement, qui s’inquiètent à très juste titre de la détérioration de la qualité de l’eau et de la prolifération en aval des algues vertes sur le littoral.


    J’avais écrit un premier petit mot sur mon blog l’an passé sur le sujet « Sarkozy et le moins-disant environnemental » . Qu’a entrepris le gouvernement pour lutter contre cette pollution et ses conséquences en termes de santé publique et d’environnement ? Pas grand-chose, malheureusement. Les algues sont ramassées après chaque marée. Et sur la mort de 18 sangliers sur les plages cette année, d’un cheval et de chiens l’an passé, victimes à l’évidence des rejets de sulfure d’hydrogène émanant de la putréfaction des algues, les mots se font aussi rares que prudents.


    A force de préférer le calcul électoral (ne surtout pas fâcher la profession agricole…) à l’action résolue, c’est une catastrophe sanitaire que l’on prépare peu à peu. Il est très malsain que l’Etat n’assume pas ses responsabilités tant au regard des obligations européennes de la France, largement bafouées sur ce sujet, que de son engagement auprès des acteurs locaux. Chaque année qui passe rend plus coûteuse et difficile encore une solution qui, à n’en point douter, devra passer par la réduction des décharges de nitrates dans les rivières, donc par une modification profonde des pratiques agricoles dans la région. L’agriculture intensive et l’industrie agroalimentaire représentent une force économique très importante et des dizaines de milliers d’emplois en Bretagne. La solution doit être trouvée de préférence avec elles, mais éventuellement aussi sans elles si sa seule réponse est la création d’un « Institut de l’Environnement », dont la seule vocation est d’instiller le doute sur le lien de causalité entre les nitrates et les algues vertes.


    Tout cela fait penser au combat des « climato-sceptiques » amplement subsidié par les pétroliers et autres industries polluantes pour discréditer des travaux scientifiques dont les conclusions ne leur plaisent pas et mieux justifier ainsi la politique de l’autruche. Or c’est en ces moments-là que l’on voudrait voir un Etat stratège, engagé auprès des acteurs publics locaux, capable d’imposer un plan de sortie de crise si l’échange entre les différentes parties ne conduit à aucune solution satisfaisante pour l’intérêt général. Cette absence de volonté de l’Etat est déplorable et malheureusement à l’image du quinquennat.


    L’exercice de la fonction présidentielle requiert de vouloir s’élever au-dessus des appréciations politiques de court-terme, de penser loin, en un mot de faire assaut de courage. C’est bien autre chose que de tenter de maîtriser son comportement à quelques mois de l’élection présidentielle. Si près de l’échéance, on ne se refait plus. C’est d’un autre Président que nous avons besoin.

     

    Pierre-Yves Leborgn’ Premier secrétaire fédéral FFE, candidat aux législatives 7ème circo

     


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