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Assemblée générale de Français du Monde-ADFE Tamatave
En présence de Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu représentant les Français de Madagascar
Français du Monde-ADFE-Tamatave organise son Assemblée Générale annuelle à l’Alliance Française. Nous invitons les Français de Tamatave à une rencontre-information sur les actions et les objectifs de l’association, le vendredi 6 novembre à 17h30 à l’Alliance Française. L’entrée est libre et gratuite. Un rafraîchissement sera offert à la fin de la réunion. Le conseiller recevra les compatriotes qui veulent le rencontrer pour des dossiers administratifs le soir même. A très bientôt. Le Président Pascal Raveloson;E-mail ADFE : adfe@moov.mg ; Tél. 22 643 90
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Flash-Infos
Des députés veulent amputer le budget de la prise en charge des frais de scolarité. A l’occasion de l’examen du budget a Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité un amendement du rapporteur (Nouveau Centre) François ROCHEBLOINE, qui prélève 10 millions d’euros sur le budget permettant la prise en charge des frais de scolarité des élèves français des Lycées français à l’étranger. Selon le député, la gratuité de la scolarité doit être limitée à des « familles ciblées ». L’amendement prévoit le redéploiement des crédits vers le programme immobilier de l’AEFE ! Ces dispositions seront examinées au Sénat, où elles rencontreront la vive opposition des sénateurs des Français de l’étranger (vivement à l’Assemblée des députés des Français de l’étranger…).
La Maison des Français de l’étranger déménage. Ouverture ce jour du nouvel espace d’accueil et de documentation : 48 rue de Javel, dans le 15ème arrondissement de Paris. Accueil téléphonique de 9h30 à 12h30 / accueil du public de 14h à 17h). Tél : (00) 33.1.43.17.60.79 - Mail : mfe@mfe.org - Internet : www.mfe.org
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La réforme attendue depuis des mois concernant la diffusion culturelle de la France à l’étranger est enfin présentée par le ministre dans la lettre ci-dessous diffusé par le MAE.. C’est une déception. Vous trouverez, à la suite, le point de vue de la responsable du dossier culturel au Bureau Fédéral de la Fédération du PS pour l’étranger.
Lettre du Ministre Bernard Kouchner concernant la réforme de la politique culturelle extérieure de la France
Madame, Monsieur,
Dès mon arrivée au Quai d’Orsay, j’ai engagé une rénovation en profondeur de notre appareil diplomatique. J’ai proposé, avec l’accord du Président de la République, de faire de notre ministère le « ministère de la mondialisation ». Dans ce projet, la diplomatie d’influence a naturellement une place essentielle.
La mondialisation s’accompagne d’une compétition accrue dans tous les domaines. La prospérité et la sécurité de notre pays, la promotion de nos intérêts et de nos valeurs passent par une capacité renforcée à projeter notre langue, notre culture, nos idées, notre vision de la société et du monde. Pour faire connaître nos approches. Mais aussi pour nous imprégner de celles des autres.
C’est là, j’en suis convaincu, une politique qui relève essentiellement de l’Etat et une des missions fondamentales du ministère des Affaires étrangères et européennes.
Comme vous le savez, notre action nécessite une profonde réforme. L’érosion des moyens budgétaires, l’absence de stratégie claire et pérenne, la gestion insatisfaisante de la carrière des agents comme l’absence de formation spécifique, la faible visibilité de notre dispositif, tant à Paris qu’à l’étranger, ont conduit au découragement des acteurs de notre action culturelle extérieure et à la multiplication des critiques.
L’importance des enjeux, tant pour l’action extérieure de notre pays que pour l’efficacité de notre ministère, m’a conduit à demander à ce que toutes les options, toutes les possibilités soient explorées avant de décider d’un schéma global de réforme. C’est à l’issue de ce travail intense et en toute connaissance de cause que j’ai pris la décision de conduire une réforme à la fois ambitieuse et nécessaire.
Aujourd’hui, je vous confirme que la première étape de cette entreprise sera la création à Paris d’une agence sous forme d’établissement public industriel et commercial. Le Parlement examinera prochainement un projet de loi créant cet opérateur. Sa mission sera de promouvoir nos idées, notre culture, notre langue, nos savoirs.
De la même manière, je veux créer à l’étranger des établissements à compétences élargies incluant toutes celles dévolues à l’agence. Pour ce faire, je mènerai à bien la fusion des centres culturels avec les services d’ambassades chargés de la coopération et de l’action culturelle. Ces nouveaux établissements seront les relais de l’agence parisienne, mais resteront rattachés aux ambassades et autonomes financièrement.
Par ailleurs, je donnerai un même nom, une même charte de communication, à l’opérateur à Paris et aux établissements à l’étranger. Des liens étroits seront établis entre le réseau et l’agence, aussi bien pour la programmation des activités que pour la gestion des ressources humaines. Des rendez-vous réguliers et substantiels devront permettre de nourrir ce lien. En cas de désaccord, les différends me seront soumis.
Je souhaite qu’après une période de trois ans de mise en œuvre de ce nouveau dispositif, un rendez-vous soit pris pour évaluer son fonctionnement et envisager le rattachement administratif du réseau à l’agence. Je suis personnellement favorable à cette évolution, qui n’est toutefois, compte tenu de ses conséquences administratives et financières, envisageable qu’à terme. Dans mon esprit, la création à Paris et dans les postes d’établissements dotés d’un même périmètre, d’un même nom et de coopérations renforcées, devrait nous permettre d’avancer dans cette direction.
Une équipe sera bientôt nommée pour préparer la mise en place effective de la nouvelle agence. La réforme devra être mise en œuvre immédiatement. Elle bénéficie d’ores et déjà d’un réel effort budgétaire, puisque j’ai obtenu que 40 millions d’Euros, répartis sur 2009 et 2010, viennent abonder notre action culturelle extérieure. C’est à la fois un témoignage de la volonté politique qui préside à cette réforme et la garantie que nous pourrons la mener à bien de façon crédible.
Cette réforme se traduira aussi par une gestion modernisée des ressources humaines, en particulier par un effort exceptionnel en faveur de la formation des femmes et des hommes qui travaillent, avec dévouement, dans notre dispositif de coopération et d’action culturelle. Enfin, elle s’accompagnera de l’élaboration, par la Direction générale de la Mondialisation, d’une stratégie rénovée pour chacun de nos domaines d’intervention et chacune des régions du monde dans lesquelles nous avons l’ambition d’être présents.
Un ministère mieux organisé pour piloter notre action culturelle extérieure, une agence renforcée pour promouvoir notre culture et nos idées, un réseau unifié, plus professionnel et plus visible, pour mettre en œuvre, avec l’appui de l’agence, cette politique sur le terrain, des crédits additionnels pour relancer notre action culturelle : il me semble que les fondements d’une diplomatie d’influence plus dynamique et à l’ambition renouvelée sont désormais posés.
Conscient de votre attachement à cette mission et de vos attentes, j’ai souhaité vous présenter personnellement les décisions que j’ai prises. Je n’ignore rien des défis qui s’attachent à leur mise en œuvre. Je sais pouvoir compter sur chacune et chacun d’entre vous pour contribuer au succès de cette réforme.
Bernard KOUCHNER
http://intranet.diplomatie.gouv.fr/spip.php?article17713
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Réaction
Réseau culturel français à l’étranger
La Fédération des Français de l’Etranger dénonce la fausse réforme du Ministre des Affaires étrangères
Ø Cultures France : un statut d'établissement public industriel et commercial (EPIC) …annoncé depuis deux ans !
Ø La fusion des services de coopération et d'action culturelle des ambassades (SCAC) et des centres culturels… qui existe déjà dans certaines villes !
Ø Un effort budgétaire annoncé de 40 millions… Compensera t-il des coupes budgétaires drastiques ?
Ø Une meilleure gestion des ressources humaines… dans un contexte déficient !
A la lecture des premiers paragraphes de la lettre envoyée hier par le ministre Bernard Kouchner, on pourrait penser que nous avions enfin notre réforme. Comme elle avait été annoncée à grand bruit en mars dernier on aurait pu s’attendre a une nouvelle conférence de presse. En fait cette réforme est vide de contenu. Nous sommes en face d’un bel exemple de fausse réforme.
Le ministre annonce la création d'une agence sous forme d'établissement public industriel et commercial (EPIC). Or, Cultures France attend depuis deux ans de passer du statut d'association à celui d' EPIC. Ce sera donc fait, sans surprise.
Deuxième grande annonce : la fusion des services de coopération et d'action culturelle des ambassades (SCAC) et des centres culturels. Or, cette fusion existe déjà dans un certain nombre de villes de notre dispositif sous forme de centres culturels et de coopération (CCC), par exemple au Caire, à Sofia, Tallin, Berlin, Hanoi ou Mexico. La formule des CCC sera donc étendue à l'ensemble des villes où existe un centre culturel ou un institut français dans les trois prochaines années. Ce n’est pas une grande innovation. Rien n’est dit de l’articulation de ce dispositif avec les Alliances françaises conventionnées par le ministère.
L'effort budgétaire de 40 millions n'en est pas un puisque le ministre n'a fait que récupérer des fonds qu'il avait perdus. Derrière un discours incantatoire de renforcement du réseau, la réalité financière est celle d'un effondrement sans précédent des crédits budgétaires (-10% en 2007; 010% en 2008 et -20% en 2009). En trois ans le réseau a perdu près de la moitié de ses moyens. On se demande quelle autre organisation publique ou privée aurait résisté à une si violente hémorragie. Où trouvera-t-il les "crédits additionnels pour relancer l'action culturelle" qu'il annonce?
Le ministre annonce une meilleure gestion des ressources humaines sans faire référence au recrutement ni au déficit de professionnalisme, conséquence d'une formation initiale et continue insuffisante, et d'une rotation trop rapide des agents en poste.
Voilà encore une réforme ratée. Si la seule annonce à retenir est de donner à Cultures France et aux CCC un même nom, la vraie réforme du réseau culturel reste toujours à faire.
Helene Conway - Bureau Fédéral FFE
Boris Faure – Conseil Fédéral FFE
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Madagascar : Abdou Diouf accorde son soutien à Andry Rajoelina dans la mise en place des prochaines élections
Agence NEWS Press - 30/10/2009 10:40:00
Abdou Diouf, Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie a fait part de son plein soutien à Andry Rajoelina, le Président du gouvernement de la Transition de Madagascar dans la mise en place des prochaines élections : « l'OIF confirme sa disponibilité à accompagner une transition consensuelle en vue de la tenue d'élections libres, fiables et transparentes » a-t-il précisé au Président de la Transition dans un courrier du 22 octobre 2009.
Abdou Diouf a rappelé que l'OIF et les autres organisations internationales soutenaient le processus électoral, et s'engageaient à assister l'organisation des élections. Le Groupe International de Contact (GIC)qui regroupe les médiateurs internationaux*, a aussi confirmé cet appui, suite à sa réunion avec toutes les parties malgaches, le 6 octobre dernier à Antananarivo. Dans cette perspective, d'autant plus favorable que l'ensemble des mouvances, Ravalomanana comprise, s'étaient mises d'accord sur les postes de la Transition*, l'ancien Président du Sénégal à demandé à la délégation à la paix, à la démocratie et aux droits de l'Homme de l'OIF d'envoyer prochainement des experts francophones à Madagascar.
L'assistance de l'OIF s'inscrit dans une continuité puisque l'organisation francophone avait déjà envoyé à Madagascar deux missions d'observation qui avaient pointé lors des élections présidentielles de 2006 et législatives de 2007 de nombreux manquements à l'exercice normal de la démocratie.
Le soutien d'Abdou Diouf et du Groupe International de Contact signe la reconnaissance internationale de la politique menée par Andry Rajoelina depuis plusieurs mois pour établir les élections libres que mérite le peuple malgache. De la tenue rapide de ce scrutin dépend la stabilité du pouvoir et la mise en place d'une nouvelle gouvernance la Grande Île.
C'est ce qu'entendent voir confirmer l'ensemble des parties prenantes devant les médiateurs internationaux, le 5 novembre prochain à Addis Abeba, ou seront finalisées la répartition des postes non affectés le 6 octobre dernier (voir cidessous), ainsi que la composition du gouvernement. Les émissaires internationaux, Ablassé Ouedraogo, représentant du Sexcrétaire général des Nations Unies, l'a bien confirmé : "Nous sommes dans une dynamique. La réunion du 6 octobre a permis de débloquer ce qui était une difficulté à Maputo II, c’est-à-dire la nomination d’un premier ministre. A partir du moment où cela a été fait, tout le scénario de Maputo II, c’est-à-dire Andry Rajoelina à la présidence de la Transition, la vice-présidence de la Transition à la mouvance Zafy, etc. est en route. Pour nous, la Communauté internationale, il n’y a pas d’équivoque, et nous avançons. Le travail à faire à Addis-Abeba, c’est simplement compléter la composition des institutions."
La Rédaction
Tel 01 45 22 37 12
* ONU, OIF, UA, SADC, COI
* Communiqué du GIC du 6 octobre 2009 ci dessous
Extrait :
"Le GIC a noté avec satisfaction les développements importants intervenus ce jour à travers le consensus réalisé sur les postes suivants :
Président de la Transition : M. Andry Rajoelina ;
Vice-Président de la Transition : Dr Emmanuel Rakotovahiny ;
Premier ministre, Chef du Gouvernement de consensus : M. Eugène Mangalaza ;
Congrès de la Transition : Mouvance Ravalomanana ;
Conseil Supérieur de la Transition : Mouvance Rajoelina ;
Conseil National de Réconciliation : Pr. Albert Zafy ;
Conseil économique et Social : Société civile ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Ravalomanana ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Zafy ;
Vice-Premier ministre : Mouvance Rajoelina."
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La Cour des comptes s'est penchée sur la question. Les conclusions sont claires : "une programmation excessivement touffue" et "des coûts trop élevés". Au total 171 millions d'euros dépensés en six mois , soit 1 million d'euros par jour ! L'enveloppe accordée par le Parlement était de "180 millions d'euros, et 170 millions ont été effectivement dépensés, soit à l'arrivée une économie de 10 millions d'euros", justifie le Quai d'Orsay, qui préfère voir le verre à moitié plein. La France "n'a pas à rougir" de son coût, ajoute le ministre du Budget, Éric Woerth.
1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d'État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.
Des dépenses "inimaginables et intolérables" (René Dosières)
"Un sommet hors normes", notent les services de Philippe Séguin qui regrettent : "La mise en place tardive de sa préparation a été menée suivant des procédures obligatoires qui n'ont pas permis de faire jouer la concurrence." Le budget dépensé pour cet évènement a servi notamment à un réaménagement complet du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros dépensés pour de la moquette éphémère, 194.900 euros pour des jardinières et 136.000 euros consacrés au fond de scène. 1.010.256 euros ont été dépensés pour le seul dîner des chefs d'État le 13 juillet au soir, qui comptait 200 convives, soit 5.362 euros par invité.
"Alors que tous les Français doivent se serrer la ceinture, apprendre que le chef de l'État organise, avec l'argent des Français, un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne, c'est inimaginable et intolérable", s'indigne le député de l'Aisne apparenté socialiste René Dosières. "C'est en soi choquant, mais il faut resituer cette dépense dans son contexte et regretter qu'il n'y ait pas eu une meilleure organisation pour ce sommet, et l'application des règles en vigueur avec notamment l'appel à la concurrence", note de son côté le président de la commission des finances du Sénat, Jean Arthuis.
Publié par adfe-madagascar à 16:39:24 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
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