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Jeux de la francophonie, ouverture officielle le 27 septembre 2009
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§ Abdou Diouf arrive le vendredi 25 septembre à Beyrouth
À quelques heures de l’ouverture des VIes Jeux de la Francophonie à Beyrouth, Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie a adressé un message de solidarité aux Libanais dans un entretien publié le 25 septembre par le quotidien L’Orient le jour. « Les Libanais peuvent être certains que nous demeurerons à leurs côtés pour un Liban stable, pacifié et radieux, pour un Liban indépendant et souverain, pour un Liban dynamique et créatif, multilingue et pluriel », a-t-il notamment déclaré. Abdou Diouf arrive à Beyrouth le vendredi 25 septembre. Il assistera, le 27 septembre, aux côtés du Président de la République libanaise, Michel Sleiman, à la cérémonie d’ouverture des Jeux au cours de laquelle se produiront la soprano libanaise Magida El-Roumi et le chanteur sénégalais Youssou N’Dour.
§ « Amélioration de la performance sportive », un colloque de la Conféjes, en marge des Jeux de la Francophonie
La Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (Confejes) organise un colloque international sur le thème Amélioration de la performance sportive. Placé sous le haut patronage de Rama Yade, Secrétaire d’État chargée des Sports de la France et organisé en collaboration avec l’Agence universitaire de la Francophonie et l’ambassade de France au Liban, ce colloque réunira les 25 et 26 septembre à l’Université Antonine du Liban à Hadath des universitaires et chercheurs spécialistes du sport ainsi que des champions internationaux de diverses disciplines.
>> Les Jeux, sur les écrans et sur les ondes
§ La cérémonie d’ouverture en direct sur TV5Monde
Dimanche 27 septembre à 18h (heure de Paris), la cérémonie d’ouverture est retransmise sur TV5MONDE commentée par Philippe Dessaint en direct de la Cité sportive de Beyrouth, qui attend 60 000 spectateurs pour l’occasion. Au cours de cette cérémonie qui mobilise 200 musiciens, 100 danseurs, 60 chanteurs, 200 figurants, 60 techniciens, 700 scouts et 500 bénévoles, rendra hommage au Liban, à son histoire et à sa culture (durée : 52’).
La rédaction se déplace au Liban pour couvrir les Jeux pendant toute leur durée. Les résumés des temps forts tournés sur place alimenteront les journaux télévisés et le site Internet www.tv5monde.com.
Pour revivre les meilleurs moments des Jeux, en clôture, TV5MONDE propose une émission spéciale tout en images (durée : 52’). L’Invité, présentée par Patrick Simonin, se délocalise à Beyrouth pour recevoir chaque jour une personnalité qui fait l’actualité sur place, (durée : 8’). Tous les jours, du 28 septembre au 2 octobre, à 18h20 (heure de Paris).
Une spéciale de « Kiosque » de Philippe Dessaint réunit le 27 septembre les journalistes de la presse libanaise et internationale pour débattre de l’actualité sur place à Beyrouth (durée : 52’).
§ Sur les ondes d’AFRICA N°1, 2 heures de direct tous les jours
Africa n°1, la radio africaine diffusée sur tout le continent et en France, donne rendez-vous à ses auditeurs en direct de Beyrouth. Chaque jour du lundi 28 septembre (19h10 – 21h00 TU) au vendredi 2 octobre, l’émission « Africasong », animée par Robert Brazza accueillera les sportifs et les artistes des délégations africaines. Africa n°1 tendra également ses micros aux artistes et sportifs libanais et internationaux associés à l’événement et se fera l’écho de la cérémonie.
§ Les radios jeunes publiques francophones « Francosonik » en direct de Beyrouth sur le Net
Du lundi 28 septembre au vendredi 2 octobre, de 20h à 22h, les 4 stations jeunes francophones regroupées sous le label « Francosonik » se retrouveront au cœur de la capitale libanaise pour réaliser ensemble une émission spéciale quotidienne, en direct du campus de l’Université de Beyrouth. Les quatre animateurs de « Francosonik » aborderont tous les sujets de société, la musique sera au cœur de cet échange culturel. À l’antenne : Émilie Mazoyer (Le Mouv’, Radio France), Sylvestre Defontaine (Pure FM, Belgique, RTBF), Stéphane Laurenceau (Couleur 3, Suisse, RSR) et Alexandre Courteau (Bande à Part.FM, Radio-Canada). « Francosonik » nourrit tout au long de l’année une Web Radio accessible sur les sites internet respectifs des 4 stations. Sa mission principale est de faire découvrir la scène francophone du monde entier.
Toute l’actualité des Jeux, y compris en images : www.jeux.francophonie.org
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Jean Daniel CHAOUI (Madagascar-Comores-Maurice-Seychelles)
CONSEILLER ELU
ASSEMBLEE DES FRANÇAIS DE L’ETRANGER
www.afe.org Tananarive, le 24 septembre 2009
Monsieur le Consul général,
J’ai bien reçu votre courrier informant les Conseillers de l’agrément des candidatures de Madame JOLIS et de Monsieur PONCET pour les postes de Consul honoraire à Nosy Be et à Fianarantsoa. Je vous en remercie.
S’agissant de la procédure qui entoure ces nominations, bien qu’elle soit certainement réglementaire, elle ne reçoit pas mon assentiment en l’état. Ce n’est que fortuitement que j’avais connaissance d’un renouvellement du poste de Consul honoraire à Fianarantsoa et j’ignorai totalement celui de Nosy Be. Cette situation ne tient pas compte de l’existence des élus qui ne sont pas consultés et qui ne sont informés qu’à postériori. Cela me semble regrettable pour l’exercice d’une saine démocratie au sein de la communauté des Français de l’étranger. Je souhaitais vous faire part de ces réflexions.
Je vous présente, Monsieur le Consul général, l’expression de mes respectueuses salutations.
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CHRONIQUE DE VANF
(L’Express de Madagascar)
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La stabilité n'a pas de prix |
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Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja |
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Madagascar est toujours en crise parce que, simplement, la situation n'est pas apaisée. Dans un pays « normal », une société privée de type Tiko ne verrait pas son stock de riz pillé par des officiels qui n'ont reçu aucun mandat. Dans un pays « normal », un groupe de militaires en armes ne ferait pas irruption dans le « VIP Lounge » d'un aéroport international pour intimider un Manandafy Rakotonirina.
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Date : 12-09-2009 |
Publié par adfe-madagascar à 21:28:15 dans Francophonie | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué de Français du Monde-ADFE-Tamatave : J'ai assisté à la réunion du comité de sécurité de Tamatave. Elle consistait à la mise à jour des Chefs d'Ilots dans Tamatave et à l’actualisation des fiches des ressortissants français pour chaque Îlot. Madame La Consule à fait un rappel sur les rôles et les attributions des Chefs d'Ilots et de leur Adjoint en cas d'alerte pour assurer la sécurité des ressortissants français de Tamatave. Les dispositions à prendre en situation d'urgence (rassemblement et évacuation, centre de regroupement...) ont été exposées. La réunion s'est terminé par un cocktail avec un atmosphère convivial.
Pascal Raveloson, Président de Français du Monde-ADFE-Tamatave
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Question-réponse : Prise en Charge de la scolarité en classe de seconde, première et terminale.
Notre fille, en classe de seconde, a été informée par l’administration qu’elle ne bénéficierait pas de la gratuité de sa scolarité , le motif devant être demandé auprès du Consulat …. Nous pensions que cette gratuité était automatique pour les élèves français en classes de 2, 1° et T , quelle que soit la situation financière de la famille, vu qu’un justificatif de ressources n’était pas demandé lors de la composition du dossier de demande, à la réinscription . Pourriez-vous confirmer ou infirmer que cette gratuité n’est pas soumise aux ressources ?
Je vous confirme que la prise en charge par l’Etat des droits de scolarité des élèves lycéens français scolarisés dans les établissement relevant du réseau de l’AEFE n’est soumise à aucune condition de ressource familiale. Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, la procédure mise en place, compliquée à plaisir, a pour seul but d’essayer de faire à tort passer le dispositif pour un système de bourses, afin de masquer la violation du principe d’égalité devant le service public à l’égard des familles des collégiens et des écoliers. Un article unique disposant que l’enseignement dans les établissements du réseau de l’AEFE est gratuit pour les élèves lycéens aurait strictement abouti au même résultat. Je vous suggère de vous adresser par lettre recommandée AR à à M. le Consul Général de France pour lui demander une explication à en vous référant à l’avis donné verbalement à votre fille par l’administration du LFT.Merci de me tenir informé de la réponse qui vous sera donnée.
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Test-ADN, suite et non fin après le refus du Ministre Eric Besson de signer le décret d’application. Notre sénatrice, Claudine Lepage, nous fait part de ses réflexions.
Alors que le ministre de l’Immigration venait d’annoncer qu’il ne signerait pas le décret d’application sur le recours des test ADN pour le regroupement familial en raison des trop nombreuses « contraintes » émises par «le législateur ».
Je me réjouissais de cette annonce de M. Besson tout en m’étonnant que sa décision bloque soudain l’application de la loi votée par le Parlement. Le président du groupe UMP de l’Assemblée nationale s’est ému hier soir que les députés n’aient pas été consultés, déclarant que « Les gouvernements ont l’obligation de mettre en œuvre les décrets d’application » des textes de loi votés par les députés et les sénateurs. « C’est avec le Parlement qu’il faut en discuter, quitte ensuite à modifier la loi ». Le Premier ministre, soucieux de ménager la susceptibilité des parlementaires de sa majorité, a confirmé la nécessité de «rediscuter avec le Parlement des conditions de la mise en œuvre de ces tests ADN ».
La représentation nationale devrait donc revoir sa copie ! Puisque ce sont les garanties exigées par le Sénat pour protéger les personnes qui posent problème, que pourrait exiger le Gouvernement à propos des tests ADN ? Que la décision d’effectuer des tests génétiques ne soit plus soumise à l’appréciation d’un juge ? Qu’un fichier des données ainsi recueillies soit autorisé ? Que les crédits de nos consulats (déjà si insuffisants) soient affectés à un équipement permettant l’analyse de prélèvements biologiques?
Jusqu’où faudra-t-il aller dans le déploiement de mesures destinées implicitement à désigner tous les candidats à l’immigration comme des fraudeurs potentiels?
La vigilance reste de rigueur pour éviter la mise en place de mesures inadmissibles et attentatoires aux droits et au respect de la dignité humaine.
Claudine Lepage
Sénatrice des Français établis hors de France
Sénat - 15, rue de Vaugirard 75291 Paris cedex 06
Téléphone +33 (0)1 42 34 29 06 - Fax +33 (0)1 42 34 42 34
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/claudine-lepage/
http://claudinelepage.eu/
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TOLAGNARO
Le port d’Ehoala ouvert au public
Les activités commerciales du nouveau port ont commencé depuis une semaine. Les quais d’Ehoala sont officiellement accessibles à tous les types de bateaux.
Désormais, tout le monde peut utiliser le nouveau port d’Ehoala, ce depuis le 10 juillet. Deux semaines auparavant, neuf navires commerciaux y ont déjà accosté. Cela marque le début des investissements pour les opérateurs économiques locaux, nationaux ou internationaux.
Les Asiatiques sont les plus intéressés jusqu’à maintenant, car pour eux le trajet vers cette partie australe dure seulement 18 jours pour une navigation long- courrier.
Le directeur du port, Philippe Mercia, a sollicité surtout la venue des opérateurs locaux pour investir en premier. Il a recommandé un bon entretien de l’installation.
« L’utilisation d’Ehoala nécessite le respect des règlements internationaux en vigueur », a rappelé le directeur général de l’Agence portuaire maritime et fluviale. Pour des raisons de sécurité, l’accès au port est réglementé. Ehoala suit la norme internationale ISPS.
L’infrastructure est composée de trois grands quais avec un tirant d’eau jusqu’à 15,5 m. Le quai principal sera utilisé par la grande société QMM pour l’expédition de l’Ilménite, et les deux quais secondaires restent à la disposition du public.
Le port peut recevoir tous les types de navires, du petit cargo jusqu’au grand paquebot. Il ne reste plus maintenant que la venue des opérateurs pour occuper le 400 ha de zones industrielles à aménager bientôt.
Le chef de région Guillaume Venance Randriatefiarison, a insisté à ce qu’Anosy soit la première bénéficiaire du port, et que sa gestion soit transparente.
Rado Andrianantoandro
L’express de Madagascar
Jeudi 16 juillet 2009
Publié par adfe-madagascar à 19:32:40 dans Immigration,visas | Commentaires (0) | Permaliens
Informations Tamatave : une réunion sur le thème de la sécurité s’est tenue à Tamatave au Consulat mardi 22 septembre 2009 à 18h 30. Français du Monde-ADFE-Tamatave y était représenté par son Président Pascal Raveloson.
La 2ème commission locale des bourses scolaires de Tamatave aura lieu le lundi 28 septembre au consulat à 8h30. Français du Monde-ADFE-Tamatave y sera représenté par son Président Pascal Raveloson.
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Communiqué du Lycée Français de Tananarive :
Antananarivo, Le lundi 21 septembre 2009, Lycée Français de Tananarive – Ambatobe - BP 4019 – 101 Antananarivo – MADAGASCAR, http://www.lft.mg
Chers parents,
L’année scolaire a déjà bien débuté au LFT et comme je l’ai confirmé le jour de la rentrée et lors des premières rencontres avec les parents des élèves du second cycle, cette année est particulièrement importante et marquée pour les élèves par un examen en fin d’année (EAF et Baccalauréat). Elle constituera également le fondement du dossier de poursuites d’études dans l’enseignement supérieur.
C’est par un projet éducatif et pédagogique fort que nous permettrons à vos enfants de réussir mais aussi de se démarquer lors des sélections auxquelles ils seront confrontés à la fin de cette scolarité secondaire. Mais c’est aussi par leurs qualités personnelles développées tout au long de leur scolarité et par leur culture générale enrichie au fils des jours que ceuxci feront la différence !
Dans ce contexte nous avons inscrit à l’emploi du temps des élèves chaque mercredi une plage intitulée « conférence », cette plage sera dédiée à la projection de films, tenue de conférences, rencontres avec des professionnels, des artistes ou des personnalités éminentes. Bien entendu tous les mercredis de l’année ne seront pas occupés mais dès que nous le pourrons nous proposerons aux élèves un programme varié. La participation à ces conférences est OBLIGATOIRE et les activités organisées serviront de support à certains des cours des élèves.
Mercredi 23 Septembre, nous proposons aux élèves de 13h30 à 15h30 à l’amphithéâtre, une conférence avec ROBERT LION, président d’Agrisud et de Greenpeace France autour du thème « Questions sur le développement durable … ».
Cette conférence est obligatoire pour les élèves des classes de première S , ES et L , les élèves de l’option 2nde CDS ; les élèves de l’option «2nde Européenne ».
Nous conseillons très fortement par ailleurs cette conférence aux élèves des classes de terminale S et invitons tous les autres élèves du second cycle (dans la limite des places disponibles)
Je souhaite par cette politique volontariste ouvrir davantage notre établissement aux réalités du monde extérieur et ainsi mieux préparer nos élèves à l’exercice de leur citoyenneté.
Bien à vous, Joel Lust, Proviseur
Tel : 00 261 20 22 415 13/14/17/19
Fax : 00 261 20 22 415 24/28
Mail : joel.lust@lft.mg
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Communiqué de Français du Monde-ADFE
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Nous sommes près de 300 000 Citoyens à avoir signé la pétition pour l'inscription d'une Charte des Services Publics dans la Constitution.
Le succès populaire remporté par cette proposition de loi constitutionnelle nous permet d'espérer parvenir à terme à la signature de cette pétition par un dixième du corps électoral, soit 4,4 millions de signataires, pour obtenir du gouvernement l'organisation d'un référendum d'initiative populaire.
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Nous arrivons à présent à une nouvelle étape de la mobilisation. Une grande campagne nationale de terrain va être lancée. Bientôt, un réseau social de mobilisation viendra lui donner toute son ampleur.
En vous félicitant de défendre ainsi nos services publics et donc notre modèle de société, je vous redis toute la fraternité portée par notre démarche pour défendre les valeurs de la République. |
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La politique de désengagement de l’Etat dans le domaine de l’éducation, menée par les gouvernements Fillon, se poursuit et cette dernière proposition de loi (cf ci-dessous) de la part d’une députée UMP va dans ce sens. L’école maternelle n’accueillerait plus les enfants de moins de trois ans, laissant cette responsabilité et cette charge aux parents. Cette orientation doit être dénoncée et combattue.
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Communiqué de presse 18 septembre 2009
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Contact Presse Laurence GUILLERMOU Tél : 01.43.57.16.16
Fédération des Conseils de Parents d’Elèves des Ecoles Publiques
108-110 Av. Ledru-Rollin 75544 PARIS Cedex 11 Tél : 01.43.57.16.16
e-mail : fcpecom@fcpe.asso.fr Site : www.fcpe.asso.fr
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J’ai deux ans, inscris-moi à l’école maternelle !
Après le rapport Tabarot, le rapport Papon Martin, le lancement des jardins d’éveil par la secrétaire d’Etat à la famille, les déclarations de l’ancien ministre de l’Education nationale sur la maternelle, c’est au tour d’une députée UMP de Moselle de vouloir empêcher la scolarisation des enfants de moins de 3 ans à la maternelle.
La FCPE, pour sa part, demande aux collectivités locales et à l’Etat que tous les enfants puissent être accueillis à l’Ecole maternelle, dès 2 ans, dès lors que leurs parents en font la demande.
La proposition de loi de la députée prévoit de donner au maire toute latitude pour refuser l’inscription d’un enfant de deux ans à l’Ecole s’il « estime que les critères d’accueil ne sont pas adaptés à cet âge ». Sur quels critères pourra-t-il donc étayer sa décision ?
La FCPE rappelle d’ailleurs que la qualité de l’accueil dépend autant de la structure que de l’implication et de la qualification des adultes !
La FCPE rejette cette proposition de loi modifiant le code de l’éducation, qui, à terme, entraînerait la suppression de la scolarisation des enfants de moins de trois ans à l’école maternelle publique.
Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre l’échec scolaire la priorité de sa politique éducative, cette proposition ressemble plus à un positionnement idéologique qu’à une amélioration des conditions de vie et des apprentissages des élèves et des jeunes enfants.
La FCPE rappelle que l’école dès deux ans est un des moyens pour atteindre cet objectif.
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Publié par adfe-madagascar à 19:59:51 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
COMMUNIQUE DE L’EQUIPE D’ADMINISTRATION DU BLOG
Le serveur blueline fut déficient durant près de 24h ce qui ne nous a pas permis d’administrer le blog hier, lundi 21 septembre.
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L’Association de parents d’élèves, Alefap-FCPE, communique :
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A.L.E.F.A.p-FCPE |
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9 OCTOBRE 2009
ÉLECTIONS DES REPRÉSENTANTS DES PARENTS
AU CONSEIL D’ETABLISSEMENT DU LYCÉE ET AUX CONSEILS D’ECOLE
Le 9 octobre 2009, les parents d'élèves éliront leurs représentants dans les CONSEILS D’ECOLE et au CONSEIL D’ETABLISSEMENT de l’EGD (Etablissement en Gestion Directe regroupant le Lycée et les quatre écoles primaires françaises de Tananarive).
A compter de cette année, les parents d’élèves des écoles éliront non seulement leurs représentants aux CONSEILS D’ECOLE, mais également leurs représentants au CONSEIL DETABLISSEMENT de l’EGD.
Élus, nos représentants prendront part aux réflexions, délibérations et décisions qui orientent la vie des établissements de nos enfants, comme ils le font depuis 1998.
Ils auront également la légitimité indispensable qui leur permettra, en s’appuyant sur la FCPE, principale fédération française de parents d’élèves, de peser sur les grandes orientations de la politique scolaire de l’enseignement français à l’étranger, et singulièrement à Madagascar.
Afin que vous puissiez vous prononcer en connaissance de cause pour les listes que nous présentons à vos suffrages, nous vous rappelons les grandes orientations d’ALEFAP-FCPE en matière de politique scolaire.
I – Un service public laïc et accessible sans condition de fortune
Un enseignement français accessible gratuitement aux élèves français :
Vous savez que, par la persévérance de ses interventions à tous les niveaux depuis 10 ans, ALEFAp a eu une action déterminante sur la prise en compte du principe de gratuité scolaire par décideurs politiques aux dernières pélections présidentielles.
Mais pour respecter l’égalité des familles devant le service public de l’enseignement, nous avions demandé au ministre des affaires étrangères une baisse progressive des droits de scolarité pour toutes les familles jusqu’à la gratuité totale à terme.
Nous combattons donc la politique mise en œuvre qui revient à faire payer la gratuité accordée aux seuls lycéens aux familles des collégiens, des écoliers et des élèves non français, par des augmentations de droits de scolarité insupportables (+53% en 3 ans).
En attendant la mise en œuvre progressive de la gratuité scolaire pour tous les élèves français, pour laquelle ALEFAp reste mobilisée, nous demandons que les conditions d’éligibilité aux bourses scolaires ne soient pas durcies pour en 2010 en raison du gel du budget des bourses.
ALEFAp demande l’adaptation des places offertes aux effectifs d’enfants à scolariser de la petite section de maternelle à la terminale. Nous seront donc vigilants concernant la mise en œuvre de la décision de l’AEFE de construire un nouveau collège et nous ne cesseront de réclamer la réouverture des petites sections de maternelles
Un enseignement français accessible à des élèves malgaches méritants
L'une des missions de l'enseignement français à Madagascar est d'accueillir des élèves malgaches dans ses établissements.
Afin que cet accueil ne soit pas mis en péril par des accidents économiques survenant parfois dans les familles, ALEFAp a fait adopter, il y a six ans, le principe d'une aide financière pour les familles en difficulté face au paiement des écolages, et approuvé il y a deux ans une substantielle augmentation de la dotation budgétaire prévue à cet effet. Mais il s’agit là d’une solidarité exclusivement prise en charge par les familles, et donc forcément limitée.
C’est pourquoi, pour les élèves malgaches, nous demandons une politique de coopération qui prenne en charge :
· La stabilisation des frais de scolarité.
· Des bourses pour des élèves les plus méritants de familles modestes.
Un enseignement français plus facilement accessible aux enfants ressortissants de l’union européenne
· Par une politique concertée de la France avec les autres pays de l’UE .
II - Un service public de qualité
· Par le maintien du taux d’enseignants titulaires de l’éduc n nationale ;
· Par la co-gestion de l’enseignement français à l’étranger atio par le ministère des affaires étrangères et le ministère l’éducation nationale ;
· Par une prise en charge adaptée des difficultés scolaires ;
· Par des classes aux effectifs modérés.
Tels seront les objectifs fondamentaux qui seront poursuivis par les élus ALEFAp-FCPE auxquels vous aurez accordé votre confiance.
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Bernard Kouchner, Ministre du gouvernement Fillon dès l’élection de Nicolas Sarkozy, propose ici une idée défendue depuis longtemps par la gauche et identifiée sous le nom de « taxe Tobin ». Nous ne pouvons que noue en féliciter !
Créons une contribution volontaire sur les transactions financières, par Bernard Kouchner
LE MONDE | 17.09.09 | 14h09
Lors de la conférence de Paris sur les financements innovants en mai, face aux besoins criants du monde en développement, j'ai remis sur l'agenda international une idée ancienne, proposée par le Parlement européen en 2000, votée par la France en 2001 et soutenue par les ONG. Cette idée trouve aujourd'hui toute sa pertinence. Pour financer le développement, nous devons réfléchir à l'instauration d'une contribution volontaire assise sur les transactions financières internationales.
Le constat est clair et partagé. D'un côté, des besoins immenses. Les objectifs du Millénaire fixés à New York en 2000 restent une priorité. En novembre 2008, lors de la Conférence des Nations unies sur le développement, le président de la République a réitéré notre engagement à les tenir.
D'ici à 2015, il s'agit d'éliminer l'extrême pauvreté et la faim, assurer l'éducation primaire pour tous, promouvoir l'égalité des sexes, réduire la mortalité infantile et améliorer la santé maternelle, combattre les grandes pandémies comme le sida, la tuberculose et le paludisme, assurer un environnement durable et mettre en place un partenariat mondial pour le développement. Pour les seuls objectifs de santé, il nous faudra trouver pas moins de 35 milliards de dollars par an.
La crise aggrave la situation : 1 % de croissance en moins, c'est, selon la Banque mondiale, 20 millions de pauvres en plus. La mortalité des enfants de moins de 1 an pourrait s'accroître de 700 000 du seul fait du ralentissement du PIB. L'aide publique au développement, qui a mobilisé 119 milliards de dollars en 2008, ne peut pas tout, même si elle demeure un levier indispensable. Véritables relais de ces efforts, les financements innovants doivent jouer un rôle moteur, pour que les objectifs du Millénaire deviennent un jour les "réalisations du Millénaire".
D'autre part, la mondialisation cherche à se doter d'outils de régulation. Après la crise financière qui a secoué les pays développés à l'automne 2008, un certain consensus se fait jour pour dire "plus jamais ça". Depuis l'encadrement des bonus, jusqu'aux outils permettant de lutter contre la spéculation financière et les turbulences économiques et sociales qu'elle engendre, les grands argentiers de ce monde ont ouvert un débat prometteur.
La France, sous l'impulsion du président de la République, défend la vision d'une mondialisation plus juste et équilibrée. Les signaux encourageants d'une prise de conscience générale se multiplient. Immense encouragement, nous sommes maintenant rejoints par nos amis britanniques. Je salue l'analyse audacieuse d'Adair Turner, président de l'autorité des marchés financiers : il juge que le secteur de la finance est devenu un élément déstabilisateur de l'économie et en appelle à des mesures drastiques de régulation, comme une taxe sur les transactions financières. Celle-ci devrait être étendue à l'ensemble de la planète, en s'inspirant des travaux de l'économiste libéral et Prix Nobel James Tobin.
A nous de continuer à afficher ce même courage, cette même ambition après le G20 de Pittsburgh (les 24 et 25 septembre), dont nous attendons beaucoup.
Aux sceptiques, je veux dire que les financements innovants sont déjà un succès. Depuis la conférence de Monterrey en 2002, ils se sont multipliés. On compte désormais huit mécanismes qui ont dégagé plus de 2 milliards de dollars. Ainsi, la taxe sur les billets d'avion lancée à l'initiative de la France, aujourd'hui mise en place dans 13 pays, assure le traitement pédiatrique anti-VIH de 100 000 enfants par an ; de même, la Facilité internationale de financement et de vaccination (Iffim), dont la France est le deuxième contributeur derrière le Royaume-Uni, permet de vacciner plus de 100 millions d'enfants dans le monde.
A la suite de l'appel lancé par le président de la République à Doha en novembre 2008, la réunion du Groupe pilote sur les financements innovants qui s'est tenue à Paris en mai a marqué une nouvelle étape. La France, pays pionnier, veut continuer à proposer à ses partenaires de nouvelles ambitions au service des plus pauvres. Cette réflexion doit être menée dans l'intérêt de la communauté internationale, et tirer le meilleur bénéfice de l'interdépendance financière des marchés. Le financement du développement peut et doit devenir un impératif moral.
Je pense que le temps est venu pour la France, aux côtés des 58 pays du Groupe pilote, de discuter de la faisabilité d'une contribution volontaire à un taux faible et non distordant de 0,005 %. Que les financiers se rassurent, cette taxe est indolore : pour une transaction 1 000 euros, ce sont 5 centimes d'euros qui seraient détournés pour le bien commun !
Une telle contribution ne se conçoit que si son opportunité politique était décidée par l'ensemble de la communauté internationale, sous les auspices de l'Organisation des nations unies (ONU). L'Europe pourrait ouvrir la voie de la réflexion et les chemins de la décision. Les sommes ainsi récoltées représenteraient plusieurs dizaines de milliards d'euros. Elles viendraient financer des initiatives nouvelles, en faveur de l'Afrique notamment. Leur usage devra être contrôlé et audité en permanence pour garantir leur utilisation, en collaboration avec les bénéficiaires. Un tel levier financier serait le signe d'un retour de la volonté politique face à une certaine fatalité économique. Je ne doute pas que ce système sera un jour adopté par l'ONU.
J'accueillerai à Paris cet automne une première réunion ministérielle de la task force que nous avons créée. Elle aura pour but d'expertiser, dans l'esprit du rapport de 2004 élaboré au ministère des finances par Jean-Pierre Landau, les modalités concrètes de mise en oeuvre de ce projet et de proposer des alternatives pour le débat politique. En apportant plus de solidarité, d'imagination et de volonté, les financements innovants ne constituent plus une option. Ils sont devenus une évidence nécessaire pour venir en aide aux plus démunis de notre monde.
Bernard Kouchner est ministre des affaires étrangères et européennes.
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Le Ministre de l’environnement à Boeny
Le trafic d’Angonoka au cœur des débats
La tortue à éperon, connue sous son nom malgache Angonoka, a toujours fait l’objet de trafic en raison de sa valeur marchande au niveau international. Cette faune endémique au district de Soalala est une espèce en voie de disparition. Aussi, le trafic qui s’opère autour de cette espèce de tortue a été au cœur des discussions lors d’une conférence –débat organisée à l’occasion de la descente du ministre de l’Environnement et des Forêts, Mariot Rakotovao, dans la région de Boeny, le 13 et 14 juillet derniers. Ce problème étant d’ailleurs inhérent à la gestion des aires protégées dans cette région de l’île. Des mesures ont, ont par ailleurs, été prises à l’issue de cette rencontre en vue d’une meilleure protection de cette espèce endémique.
Rappelons que plusieurs réseaux de trafiquants, nationaux comme étrangers, d’Angonoka ont déjà été démantelés, toujours dans la localité de Soalala.
Un détour au parc national d’Ankarafantsika
Le ministre de l’Environnement a débuté sa visite au parc national d’Ankarafantsika, accompagné du directeur général de Madagascar national park, Ramangason Guy, afin de constater de visu les impacts de la gestion des 300 000 ha d’aires protégées d’Ankarafantsika. Un constat plutôt positif vu l’inexistence de feux de brousse enregistrée jusqu’ici, depuis la contribution des riverains dans la conservation du parc. D’autant plus que la commune d’Andranofasika, qui inclut le parc d’Ankarafantsika, est liée par un contrat de conservation avec le Madagascar national park. Des sanctions étant déjà prévues en cas de transgression de la loi. Les responsables du parc ont, en outre assuré la bonne réparation des parts des droits d’entrées au parc, réservés au fokontany environnants.
La visite s’est ensuite enchaînée par une rencontre avec le personnel de la direction régionale de l’environnement et des forêts (Dref) de Mahajanga au cours de laquelle les employés ont pu exposer leurs difficultés respectives. Le ministre a souligné que la valorisation du travail des agents dans la protection de l’environnement commence d’abord par ces derniers, avec les autorités, les partenaires et la population.
Recueillis par Sandra Rabearisoa
Publié par adfe-madagascar à 19:18:11 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué d’Alefap-FCPE : a l’attention des parents des élèves de seconde, première et terminale
M. l’agent comptable a fait passer aux parents un message fixant au 18 septembre 2009 la date limite pour déposer une demande de prise en charge des droits de scolarité concernant les élèves scolarisés en seconde, première et terminale au cours de l’année 2009-2010 . Ceci dans le soucis d’éviter que des familles non informées ou récemment arrivées à Madagascar puissent être privées du bénéfice de l’exonération à laquelle elles sont éligibles. Le lycée nous a demandé de vous confirmer qu’évidemment, ce message ne concerne que les familles qui n’auraient pas déjà déposé une demande de prise en charge. En revanche, celles qui en ont déjà déposées une ne sont pas concernées et n’on pas à faire une nouvelle demande.
Cordialement,
Yves Peyre, Président
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Délais administratifs dans les Consulats de France
Dans l’exercice de mon mandat de Conseiller, j’interroge régulièrement le Consulat général concernant des dossiers administratifs soumis par des compatriotes. Le Consulat me répond toujours rapidement et je me félicite de cette saine collaboration. Je suis cependant encore parfois surpris de la lenteur de l’évolution des dossiers. Comme je m’en étonnais auprès du Vice-consul, celui-ci m’a fait parvenir la réponse ci-dessous, réponse dont les arguments sont très cohérents. Rien n’est simple dans ces situations.
Monsieur le Conseiller,
S'agissant des difficultés causales, je ne reviendrai pas sur les conditions difficiles d'exercice que vous connaissez. Outre la complexité de certains dossiers, plusieurs éléments expliquent les délais de traitement dont certains, vous en conviendrez, ne peuvent être imputables au Consulat. Tout d'abord, les demandeurs omettent généralement de préciser que des pièces complémentaires indispensables au traitement manquaient lors du dépôt initial de la demande. La remise parfois tardive de ces documents, voir le défaut de réponse à nos sollicitations, génère inévitablement un allongement du traitement. En second lieu, la procédure de transcription suppose l'engagement des vérifications des actes de l'état civil, indispensable à Madagascar pour des raisons évidentes. Cette procédure suppose la coopération des communes malgaches, ce qui ne permet pas de maitriser totalement les délais. Nous privilégions, dans la mesure de nos moyens, les contrôles in situ (missions consulaires, recours à nos consuls honoraires...) mais il convient de préciser que rien n'oblige les mairies à accepter la présence de nos agents dans leurs services d'état civil. Nous essuyons effectivement parfois des refus catégoriques. L'échange de courriers constitue alors le seul moyen d'obtenir satisfaction avec parfois, après de multiples relances, des réponses qui arrivent des dizaines de mois plus tard.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Conseiller, l’expression de ma considération très distinguée.
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Le projet de création d’une Agence pour l’action Culturelle de la France à l’étranger est en gestation au MAE (Ministère des Affaires étrangères). Il regrouperait les services culturels des ambassades (SCAC) et les établissements culturels (Centres culturels et Alliance Françaises, Campus France). Voici, sur le sujet, quelques élément qui précisent la position de Français du Monde-ADFE .
Il est temps de trancher. Notre action culturelle et de coopération au sens le plus large, si elle veut continuer à exister dans un environnement concurrentiel de plus en plus âpre, a besoin d’une Agence forte, dotée de tous les attributs lui permettant d’exercer la plénitude de ses attributions. Elle peut et doit néanmoins être soumise à une tutelle étroite du MAE :
- par le biais d’une convention cadre d’abord, fixant les modes d’exercice de sa tutelle tant à Paris, au niveau des administrations centrales, que sur le terrain dans les postes, en donnant notamment tous les pouvoirs nécessaires aux ambassadeurs pour assurer la cohérence de l’action de l’Etat,
- par de conventions pluriannuelles et annuelles d’objectifs et de moyens.
PERIMETRE DES ETABLISSEMENTS LOCAUX
Estimez-vous souhaitable que les établissements chargés de promouvoir notre culture et souvent de donner des cours de langue française voient leurs compétences étendues ou maintenue lorsqu’ils l’ont déjà à la coopération linguistique, universitaire, scientifique et technique ainsi que là où ça a un sens à l’aide au développement ?
Oui, mais cette extension de compétences n’a de sens et ne pourra fonctionner que si comme déjà dans certains pays sont fusionnés en une même entité à autonomie financière les services de coopération et d’action culturelle (SCAC) et les établissements culturels et de coopération linguistique (CCL)
RESEAU ET AGENCE CULTURELLE EXTERIEURE
Sous quelles conditions, selon vous, pourrait être envisagé le rattachement à l’agence culturelle extérieur du réseau d’établissements locaux ?
Aucune condition particulière n’est nécessaire. Il est naturel que la nouvelle agence, comme les agences déjà existantes dans le champ international (AFD, AEFE) dispose de son propre réseau. Rien ne serait plus nuisible que d’avoir une agence dotée de moyens mais sans réseau, et d’autre part un réseau sans moyen.
Comment, dans l’hypothèse où le réseau et l’agence restent distincts, parvenir à établir entre eux un lien plus fort qu’aujourd’hui ?
Il n’y a pas de bonne réponse à cette question. Si Agence et réseau sont distincts, il faut accepter d’en payer le prix
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TOAMASINA
Le port prépare un chantier géant
Les techniciens japonais continuent leur consultation sur les travaux d’extension du port de Toamasina. L’étude de faisabilité prend fin en décembre.
Des travaux d’extension sans précédent sont à l’étude au port de Toamasina. Il s’agit de la construction de deux nouveaux quais pour conteneurs et cargo vraquiers, avec l’aménagement de la nouvelle aire de stockage. Il y a également le dragage du canal d’approche et du bassin de mouillage, ainsi que le remblayage de 20 hectares de mer au niveau de la pointe d’Hastie, dans la partie sud du port.
Etude en trois phases
L’étude de faisabilité de ce projet d’extension est effectuée conjointement par des techniciens malgaches de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) et ceux de l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA). Cette étude déterminera également le coût total de ce projet dont le financement pourrait être assuré par le gouvernement nippon.
« Ce projet d’extension constitue un élément capital pour le développement de ce poumon économique du pays. J’invite tous les partenaire et toute la population de Toamasina à prendre part aux discussions dans les consultations publiques, pour pouvoir préparer et anticiper au mieux les impacts de ce grand chantier » a déclaré Christian Avellin, directeur général de la SPAT lors d’une deuxième réunion des parties prenantes, le 3 juillet.
Cette étude de faisabilité est divisée en trois phases. La première phase, appelée également étude de faisabilité, a déjà pris fin en mars 2008. Elle a surtout permis d’effectuer un état des lieux des opérations portuaires. Elle avait recommandé « un plan d’extension urgent » pour résoudre l’engorgement de l’enceinte portuaire et l’insuffisance de la capacité des infrastructures.
La deuxième phase qui s’étale entre les mois de mai et d’août, devra définir un plan détaillé des travaux d’extension. L’atténuation des impacts sociaux et environnementaux sera également considérée dans cette deuxième phase.
Une troisième phase – septembre à décembre – est aussi prévue.
Mahefa Rakotomalala
L’Express de Madagascar, 14 juillet 2009
Publié par adfe-madagascar à 19:38:01 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
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