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Elections J+23 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Communiqué de FdM-ADFE-Tananarive : Le Conseil d’Administration de l’AFST (Association Française de Solidarité de Tananarive) s’est réuni ce jour au siège de la Smer, à Isoraka, pour statuer sur la possibilité de faire fonctionner un centre social de vacances en faveur des enfants boursiers des établissements Français et homologués de la capitale en Juillet 2009. Il a décidé de demander une aide supplémentaire au Ministère via le Consulat général, l’association n’ayant pas les crédits suffisants actuellement pour un fonctionnement 5 jours/semaine. Si cette aide était refusée, l’AFST organiserait alors le centre social de vacances 4 jours/semaine (lundi, mardi, jeudi et vendredi), cette option correspondant à ses possibilité financières. Jean-Daniel Chaoui, Sylvain de Comarmond, et Maurice Cocaud, membres du CA de FdM-ADFE, représentaient l’association.
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Lettre de remerciements adressée aux Français des Comores
Chers Compatriotes des Comores,
Les élections firent l’objet d’une longue campagne d’information menée par les différents candidats. C’est toujours un moment intense, riche et indispensable de notre vie citoyenne.
Notre liste a essayé de vous convaincre du bien-fondé de sa démarche, de ses ambitions et de son souhait de vous représenter pour mieux défendre nos intérêts. Vous nous avez donné un élu et nous vous adressons nos remerciements pour cette marque de confiance.
Notre association est forte d’une implantation quasi unique sur la circonscription. Beaucoup de nos « Comités » sont encore jeunes, ils vont se développer. Nous allons continuer nos actions dans le domaine de l’Education, du fonctionnement du service public consulaire, du social... Notre représentation sur Moroni est en pleine rénovation sous la direction de la Présidente Hissane Guy. Je lui fais entière confiance pour mener une action concrète et de proximité pour vous tous.
Résidant à Tananarive, je mes suis déplacé à deux reprises à Moroni ces deux dernières années pour rencontrer les responsables de l’ambassade de France et visiter le Collège Français Henri Matisse. Je continuerai à le faire mais pour plus d’efficacité, j’ai donné délégation à Hissane guy pour me représenter dans toutes les commissions, réunions et cérémonies officielles. N’hésitez pas à faire appel à elle. Nous dirons vos attentes et vos insatisfactions. Nous serons présents partout et nous vous rendrons compte régulièrement.
Vous pouvez compter sur Français du Monde-ADFE Océan Indien.
Avec nos plus cordiales salutations
Jean-Daniel Chaoui
Conseiller représentant les Français de l’Océan Indien
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Communiqué de Claudine Lepage concernant l’emploi envisagé de retraités de l’Education Nationale dans les établissements de l’AEFE.
Le 28 mars dernier, M. Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, avait évoqué la possibilité d’attribuer, sur les 10 000 postes de volontaires de solidarité internationale qui doivent être créés avant 2010, un certain nombre d’entre eux à l’AEFE afin de renforcer ce réseau par la présence d’enseignants retraités de l’Éducation nationale. Or le recrutement d’enseignants retraités de l’Education nationale pour renforcer prochainement le réseau de l’AEFE n’allait pas sans provoquer des réactions indignées : outre qu’une partie de ces retraités volontaires serait détournée de leur première mission consistant à renforcer la solidarité et la coopération avec les pays du Sud, le recrutement de nouveaux professeurs se verrait définitivement entravé et sacrifié au sous-financement chronique du réseau AEFE.
M. Alain Joyandet, reprenant les propos de Mme Anne-Marie Descôtes, Directrice de l’AEFE, me répond que « le recours à des volontaires doit être appréhendé comme un mode de recrutement complémentaire, pour des situations particulières, mais non comme se substituant au statut des personnels locaux. Cette mesure s’inscrirait dans une forme de coopération rénovée et ne saurait se faire au détriment des autres modes de recrutement, notamment de personnels locaux. Pour les enseignants nouvellement retraités qui souhaiteraient s’engager dans une démarche de volontariat international, il s’agirait plutôt pour l’AEFE d’utiliser leurs compétences pour faire face à des situations exceptionnelles qui ne trouvent pas toujours de solution localement, par exemple pour assurer des remplacements d’enseignants absents pour des durées importantes (congés de maladie prolongés, congés de maternité, stage avant titularisation…).Des postes d’enseignant spécialisé ou d’auxiliaire de vie scolaire pourraient également leur être proposés pour favoriser, par un enseignement adapté, la scolarisation des enfants handicapés.Enfin, ils pourraient exercer pleinement leurs compétences dans certains lycées ou dans certaines disciplines lorsque les établissements rencontrent des difficultés pour trouver des ressources localement. »
Claudine Lepage
Sénatrice des Français établis hors de France
Publié par adfe-madagascar à 19:44:03 dans Comores | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+22 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Les associations Français du Monde-ADFE de l'Océan Indien remercient leurs électeurs, les Français qui leur ont fait confiance en permettant l'élection de l'un des leurs, Jean-Daniel Chaoui, comme "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien". Vous aurez, dans ce blog, comme nous le faisons depuis 10 mois, un compte-rendu permanent de notre action.
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Communiqué de FdM-ADFE-Madagascar : l’Alliance Française a organisé, jeudi 25 juin, une cérémonie pour honorer l’anniversaire de la Fête nationale malgache, l’après-midi. Après un spectacle de « Hira gash », l’Ambassadeur de France a prononcé un discours. Il était assisté de Christian Ocquet, Conseiller de Coopération et d’Action culturelle, de Jean-Michel Frachet, Délégué Général des Alliances Françaises et de Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu et Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar.
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Français du Monde-ADFE a rencontré M. Châtaigner, Ambassadeur de France le 24 juin 2009.
Après que chaque membre présent du CA s’est présenté, JD.Chaoui a expliqué comment fonctionnait la section de Madagascar, avec un bureau national à Tananarive et des bureaux régionaux implantés dans les grandes villes ainsi que des représentants à Ambanja, Nosy Be, Ste Marie, Vohemary, SAVA. Il a précisé que la préparation des élections à l’AFE s’est faite en collaboration avec les sections de l’île Maurice, de Moroni et le représentant au Seychelles et que nous sommes en étroite relation avec le Bureau de Paris, les Conseillers FdM-ADFE à l’AFE et nos trois Sénateurs.
Concernant les élections à l’AFE :
P. Farines a fait plusieurs propositions afin de lutter contre l’abstention :
- changer le règlement qui gère la campagne concernant cette élection ,
- revoir les modalités, voire l’existence du vote par correspondance,
- simplifier les modalités du dépôt des candidatures,
- publier officiellement les résultats.
L’Ambassadeur a dit partager certains de nos constats et pense que nos Sénateurs et nos Conseillers sont mieux placés pour œuvrer à l’amélioration des modalités de ce vote, le Consul général quant à lui, a précisé que la communication consulaire a été renforcée et que la participation a dépassé les 25% pour la première fois, que le vote électronique a été un échec (logiciel peu performant).
Affaires consulaires :
Sur le plan de l’action sociale, M. Châtaigner a précisé qu’il n’y a pas de restrictions budgétaires, le poste reste pourvu de deux assistantes sociales et le projet d’installation du CMS à Antsahavola est toujours d’actualité, le poste attend que le Conseil d’Etat se prononce sur la validité de la propriété de la villa léguée.
Affaires scolaires :
L’Ambassadeur a annoncé le départ de C.Oquet ( Conseiller de coopération et d’action culturelle) et d’E.Rabate ( Conseiller culturel adjoint ), ils seront tous deux remplacés. Il a précisé que nos soucis rejoignaient les siens- devenir des petites structures scolaires, inflation permanente des frais de scolarité, formation professionnelle, mise en place d’un « Conseil de l’enseignement »- que la directrice de l’AEFE viendra en octobre ou novembre pour voir le dispositif et réfléchir à une rationalisation du réseau et à la création de filières. Concernant la construction d’une unité primaire/collège, après deux choix d’implantation qui n’ont pas abouti, un troisième terrain doit être trouvé pour octobre, ouverture de cet établissement prévue pour la rentrée 2012.
Quant à la formation professionnelle, une réunion avec les Conseillers est prévue. M. le Consul général a précisé que le public visé serait uniquement les enfants des familles prises en charge par le Consulat. Il envisage une remise à niveau en français spécifique à l’Alliance Française (signature d’une convention) et un partenariat avec des entreprises françaises.
M. Châtaigner s’est déclaré favorable à un dialogue constructif avec les élus et les acteurs de l’éducation sur le thème éducatif. Il a proposé une réunion de rentrée vers le 15 septembre.
Affaires diverses :
FdM-ADFE a exprimé deux souhaits :
- voir défendre une proposition déjà évoquée avec M. Leroy, l’abolition de l’article de la constitution malgache interdisant aux métis d’accéder aux fonctions électives les plus élevées.
- Voir défendre l’accès à la propriété pour les conjoints de nationaux.
L’Ambassadeur pense qu’actuellement, alors qu’une révision de la constitution se prépare, d’autres canaux seraient plus efficaces.
Cet entretien a duré presque deux heures et nous sommes confiants quant aux engagements pris par M.Châtaigner.
Françoise Rakotobe-Vernet, Secrétaire générale.
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Organisation du réseau culturel à l’étranger
Jean Louis IDIART, Député de Haute Garonne, avait déposé une question écrite concernant l'organisation du réseau culturel à l'étranger, au ministre des affaires étrangères le 20 janvier 2009. Cette question est parue au Journal Officiel du 3 février 2009, et ce 2 juin, le JO a publié la réponse du ministre que nous vous adressons en pièces jointes.
Vous en souhaitant bonne réception. Demeurant à votre écoute, Recevez, Monsieur, nos meilleures salutations.
Secrétariat Parlementaire de Jean-Louis IDIART, Député de la Haute-Garonne
Membre de la Commission des Finances, Conseiller Général de Salies-du-Salat
5 place Jean Jaurès, 31800 SAINT-GAUDENS, Tel 05 62 00 80 80, Fax 05 61 95 99 99
jean-louis.idiart@wanadoo.fr
Politique extérieure
(francophonie – développement)
Question n° 41050
Parue au JO le 3 février 2009
M. Jean-Louis Idiart attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la mise en place de la révision générale des politiques publiques, au sein de son ministère et plus particulièrement sur l'organisation de son réseau culturel à l'étranger, incomparable maillage de centres culturels, d'alliances françaises, d'instituts français et d'établissements scolaires à travers le monde dont l'action sur le terrain est peu connue tant elle est peu mise en valeur. En 2009, les budgets seraient réduits de 13 % à 35 %, alors que l'Allemagne annonce une augmentation de l'ordre de 7,5 % de son budget pour son action culturelle à l'étranger. Aussi, il lui demande quels sont les objectifs concrets et les mesures qu'il entend prendre.
Réponse parue au JO le 2 juin 2009
Il n'y a pas de retrait du ministère des affaires étrangères et européennes en matière de soutien de la culture française à l'étranger. Bien au contraire, la politique culturelle extérieure est l'une des premières priorités de ce ministère dans toutes ses composantes. Dans le projet de loi de finances 2009, le montant des bourses pour les étudiants étrangers a été maintenu (95 MEUR). De même, les crédits alloués à Cultures France pour les échanges culturels et artistiques sont globalement inchangés (14 MEUR). Les subventions aux alliances françaises (hors opérations immobilières et personnels expatriés) ont également été préservées (13 MEUR). La subvention à l'AEFE a enregistré une hausse de 2 % à périmètre constant (hors pensions civiles) en 2009 pour atteindre 415 MEUR. Les saisons culturelles, dont le retentissement renforce l'image d'une France ouverte aux autres, bénéficient également d'un soutien important du ministère, à l'image de la récente saison culturelle européenne ou des 400 projets culturels qui marqueront cette année la saison de la France au Brésil. Le budget du ministère des affaires étrangères et européennes est en outre renforcé par des financements innovants et des formes de coopération originales avec le secteur privé. S'il est vrai que les enveloppes de crédits délégués aux services de coopération et d'action culturelle sont globalement en baisse, il ne s'agit pas d'une baisse uniforme, mais d'une allocation des moyens au regard des priorités stratégiques du département. Les enveloppes attribuées à l'Afghanistan, au Canada, à l'Irak ou à la Birmanie par exemple augmentent en 2009. Ces différents éléments montrent que, dans un contexte budgétaire contraint, les crédits alloués à la coopération culturelle ont été préservés par rapport aux autres crédits de coopération, ce qui témoigne d'une réelle volonté politique en faveur de la promotion et la défense de nos actions culturelles à l'étranger. Conformément aux recommandations fixées par la RGPP, et afin de permettre au réseau de coopération et d'action culturelle de continuer à être attractif et de mobiliser des fonds privés, un projet de fusion des services de coopération et des centres culturels est actuellement en cours. Cette mesure, en réunissant les activités au sein d'une entité unique, permettrait au réseau culturel de bénéficier de plus de souplesse dans sa gestion et de mobiliser plus facilement des cofinancements. Par ailleurs, cette fusion a pour objectif de rationaliser l'organisation (secrétariat, services de gestion, chauffeur...) et pourrait générer à terme des économies d'ETP, principalement sur des emplois de recrutement local. Ces économies sur les frais de structure permettraient de financer davantage de dépenses d'intervention. En parallèle, une réflexion est également en cours sur la création d'une grande agence culturelle, afin de rendre plus efficace la promotion et la valorisation de la culture française dans le monde. Cette agence serait articulée avec notre réseau à l'étranger pour affirmer la présence française dans les domaines de la création, de l'éducation, de la circulation des artistes et des idées, de l'innovation technologique et des industries culturelles. Une équipe de préfiguration, composée de parlementaires et de personnalités de la culture, précisera d'ici juillet 2009 les contours de cette agence et le calendrier de sa mise en marche. Sa création sera proposée au Parlement dans le cadre d'un projet de loi.
Publié par adfe-madagascar à 19:44:50 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+21 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Les associations Français du Monde-ADFE de l'Océan Indien remercient leurs électeurs, les Français qui leur ont fait confiance en permettant l'élection de l'un des leurs, Jean-Daniel Chaoui, comme "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien". Vous aurez, dans ce blog, comme nous le faisons depuis 10 mois, un compte-rendu permanent de notre action.
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Communiqué de Français du Monde-ADFE-Madagascar : notre association était invitée aux festivités à l’occasion de la célébration de la fête nationale malgache du 26 juin. Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu et Président de l’association, accompagné de Pascal Farines, Vice-président, ont assisté au défilé militaire à Mahamasina, ainsi qu’à la réception donnée au palais d’Etat d’Iavoloha par le Président de la Haute Autorité de la Transition, Andry Rajoelina.
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DECLARATION DE LA FCPE
La FCPE ne peut accepter que les bourses scolaires soient diminuées par le biais des mesures annoncées aujourd’hui. Cela n’est pas tolérable !
Le système actuel de prise en charge est injuste, notamment en ce qu’il introduit une inégalité de traitement entre lycéens et non lycéens du réseau de l’AEFE.
Cependant, l’origine du problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est à rechercher avant tout dans le désengagement financier de l’Etat et le manque de contrôle par l’Agence des frais de scolarité exigés et du fonctionnement de certains établissements.
Je voudrais souligner qu’au-delà de la dérive budgétaire que nous constatons et dont nous parlons aujourd’hui, cela remet en cause la diversité sociale et culturelle au sein du réseau.
La FCPE ne peut enfin que se réjouir de la remarque finale du sénateur André Ferrand qui souhaite qu’aucune mesure ne vienne « léser les familles les plus modestes ».
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Lettre de remerciements adressée aux Français de l’île Maurice
Chers Compatriotes de l’île Maurice,
Les élections firent l’objet d’une longue campagne d’information menée par les différents candidats. C’est toujours un moment intense, riche et indispensable de notre vie citoyenne.
Notre liste a essayé de vous convaincre du bien-fondé de sa démarche, de ses ambitions et de son souhait de vous représenter pour mieux défendre nos intérêts. Vous nous avez donné un élu et nous vous adressons nos remerciements pour cette marque de confiance.
Notre association est forte d’une implantation quasi unique sur la circonscription. Beaucoup de nos « Comités » sont encore jeunes, ils vont se développer. Nous allons continuer nos actions dans le domaine de l’Education, du fonctionnement du service public consulaire, du social... Notre représentation sur l’île Maurice est en pleine rénovation sous la direction du Président Nawaz Najurally et du Vice-président Thierry de Comarmond. Je leur fais entière confiance pour mener une action concrète et de proximité pour vous tous.
Résidant à Tananarive, je me suis déplacé à de nombreuses reprises à Maurice ces deux dernières années pour rencontrer les responsables de l’ambassade de France et visiter les établissements scolaires français. Je continuerai à le faire mais pour plus d’efficacité, j’ai donné délégation à Thierry de Comarmond pour me représenter dans toutes les commissions, réunions et cérémonies officielles. N’hésitez pas à faire appel à lui. Nous dirons vos attentes et vos insatisfactions. Nous serons présents partout et nous vous rendrons compte régulièrement.
Vous pouvez compter sur Français du Monde-ADFE Océan Indien.
Avec nos plus cordiales salutations
Jean-Daniel Chaoui
Conseiller représentant les Français de l’Océan Indien
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Le livre français à l’étranger, les positions de Maurice se maintiennent
Les chiffres des ventes de livres à l’exportation en 2008, fournis par la Centrale de l’édition, viennent de tomber. Le secteur est important pour l’édition française, puisque l’exportation représente 23,7 % de son chiffre d’affaires global, soit un peu moins de 3 milliards d’€. Le moins que l’on puisse dire c’est que cette année fut difficile pour le marché du livre français à l’étranger. Avec un chiffre d’affaires de 688 059 000 € d’ouvrages exportés, l’industrie du livre connaît une baisse de 0,9% par rapport à l’année 2007 (694 501 000 €) ce qui, comparé aux 741 millions d’€ d’importation, entraîne une balance commerciale déficitaire de plus de 53 millions. La faute en est à un effondrement des ventes d’encyclopédies et de feuillets (fascicules).
Les résultats sont divisés en 12 zones géographiques (dont les Départements et Territoires d’Outre-mer classés à part), l’Île Maurice faisant partie de la zone Afrique francophone hors-Maghreb. Les 21 pays de cette zone représentent 5,4 % du marché pour 37 millions d’€ de chiffre d’affaires. Avec 1 327 000 € d’importation (0,2% du marché extérieur de la France), le pays a représenté en 2008 le 39ème marché d’exportation. L’évolution est tout à fait correcte puisque, dans un secteur en baisse, ce chiffre était exactement le même qu’en 2007 et légèrement supérieur à 2006 (1 302 000 €). Ce montant est massivement composé d’achats de livres (1 204 000 €), le reste étant composé d’encyclopédies (93 000 €) et d’atlas, cartes et images (28 000 €). En comparaison, l’Île Maurice est le 6ème pays de sa zone, derrière le Gabon (7 768 000), le Cameroun (6 045 000 €), le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin (1 932 000 €) et juste devant le Rwanda (1 324 000 €) et le Congo (1 267 000 €). De fait, dans un secteur en baisse, elle gagne 5 places (11ème en 2007) du fait de la stabilité de ses achats. Le cas le plus spectaculaire est la RDC qui après avoir importé plus de 8 millions d’€ en 2007 n’en a importé que 400 000 l’année écoulée. On peut y voir l’un des effets des grands programmes de coopération qui, avec leurs achats institutionnels, faussent les chiffres d’une année sur l’autre. Cette année verra d’ailleurs une remontée spectaculaire de ce pays, puisque la banque mondiale a prévu en 2009 des achats de dictionnaires pour les écoles.
En ce qui concerne l’espace francophone, Maurice est le 21ème pays ou territoire de ce classement. Très loin derrière les trois géants occidentaux que sont la Belgique, la Suisse et le Canada ainsi que les 5 pays francophones africains déjà mentionnés, Maurice est également battue par les trois pays du Maghreb et l’ensemble des territoires et départements d’Outre –mer (Guyane, Polynésie, Guadeloupe, Martinique…) avec en particulier La Réunion qui si elle était indépendante serait le 6ème pays importateurs de livres français au monde (près de 22 000 000 d’€ importés soit 3,3 % du marché total) pour les années 2005 à 2008. Enfin, le Liban, principal pays francophone du Moyen-Orient est devant avec plus de 8 millions d’€. Dans la Région, Maurice se classe derrière les deux départements français que sont La Réunion et Mayotte (1 599 000 €) mais précède Madagascar (992 000 €), Les Comores (80 000 €), Les Seychelles[1] (49 000 €) et l’Afrique du sud (375 000 €, 1er pays d’Afrique non francophone et en pleine progression).
En termes d’exportation de Maurice vers la France, le bilan classe Maurice parmi les 50 principaux pays exportateurs. Avec 611 000 €, Maurice se classe en effet à la 33ème place. Si ces résultats constituent malheureusement une baisse par rapport à 2007 (781 000 € soit une chute de plus de 21 %) et 2006 (946 000 €), ils permettent néanmoins de classer Maurice en 5ème position des pays francophones exportateurs vers le marché français, derrière les quatre pays occidentaux habituels. Il ne s’agit pas, pour l’essentiel, d’exportations d’ouvrages édités par des éditeurs mauriciens vers l’hexagone, mais plutôt d’ouvrages imprimés sur des presses mauriciennes par des éditeurs français (597 000 des 611 000 € exportés sont des livres) et réexpédiés vers les marchés du nord. Une forme d’hommage au savoir-faire des imprimeurs mauriciens dont on parle trop peu dans un pays qui, en l’absence de toute industrie spécialisée dans le genre, doit également importer son papier. Alors que cette pratique est très répandue dans les pays anglophones (les ouvrages britanniques vendus en Inde sont imprimés sur place, ce qui a un effet sur leurs prix), Maurice est quasiment le seul pays du sud auquel les éditeurs français ont recours, sans qu’apparemment le marché mauricien ne puisse en bénéficier, puisque tous ces ouvrages retournent en Europe.
Ce bilan est somme toute positif pour l’Île Maurice qui, rappelons le, est loin d’être « un pays captif » pour les éditeurs français qui y rencontrent plusieurs obstacles. Tout d’abord, le français n’y étant pas la langue d’enseignement, le marché scolaire échappe totalement aux éditeurs hexagonaux, y compris pour les cours de français pour lesquels Maurice a développé ses propres manuels. Ce fait change profondément la donne, les marchés scolaires d’Afrique francophone étant souvent entre les mains d’éditeurs français. L’étroitesse de la population, moins d’1,3 millions d’habitants n’en fait pas non plus un marché important. Un autre handicap est la forte présence de l’anglais. Or, c’est un secret de polichinelle, les éditeurs anglophones, du fait de l’étendue de leurs marchés (GB, USA, Australie, Afrique du Sud, Nouvelle Zélande, Nigeria, Inde, etc.) ont une capacité importante à proposer des prix attractifs, ce que ne peuvent se permettre les éditeurs francophones qui travaillent sur des marchés bien plus restreints[2]. De fait, la part de livres français reste minoritaire et tourne autour des 15 % sur un marché mauricien estimé par les professionnels entre 8 et 9 millions d’€, environ. Enfin, Maurice, du fait de ses performances économiques, ne fait plus parti des pays de la Zone de Solidarité Prioritaire pour le Ministère des Affaires Etrangères français, ce qui ne lui permet plus de bénéficier des projets de lecture publique de la part de la France comme peuvent en bénéficier d’autres pays[3].
Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des achats par Internet et livraison par colis, opération plus facile à réaliser à Maurice que dans n’importe quel autre pays d’Afrique. De plus, la proximité de La Réunion, les liens avec la France, font qu’une partie des mauriciens s’approvisionne en ouvrages sur l’île sœur ou en métropole, en particulier pour l’étendue du choix éditorial, assez faible à Maurice.
Car tout ceci nous ramène au réseau des 60 et quelques librairies recensées par la bibliothèque nationale, principal canal pour la diffusion du livre à Maurice, même si on ne peut négliger l’influence des structures que sont l’alliance française, le Centre Charles Baudelaire, la Bibliothèque Universitaire et les 5 bibliothèques municipales. Maurice dispose en effet, d’un réseau structuré de librairies professionnelles. Qu’elles soient situées à Curepipe (Le trèfle, Allot), Port Louis ou Trianon (Bookcourt), Rose Hill (Le cygne), Vacoa (Le printemps) ou sur tout le territoire (Le bookstore), l’action de ces diffuseurs est essentielle à la présence et à l’offre éditoriale dans la société mauricienne. Or, la continuité de ce réseau n’est pas forcément assurée. La fermeture des deux librairies « historiques » qu’étaient les librairies Allot et Le trèfle de Port Louis en ces années 2007-2008, dans une certaine indifférence, a sonné comme un avertissement pour les amoureux du livre. Preuve que le combat pour l’alphabétisme et la lecture publique se situe sur le long terme….
Christophe Cassiau-Haurie, Conservateur de Bibliothèque, Centre Culturel Français Charles Baudelaire, Île Maurice.
[1] Un best seller pour un éditeur français commence à partir de 200 000 ventes, alors que pour un éditeur anglais, la barre est à 2 millions.
[1] Ces projets, d’un délai de trois à quatre ans, tournent entre 500 000 et 1,5 millions d’euros et ont un impact net sur les importations de livres français. Maurice a bénéficié de quatre projets de ce type entre 1986 et début 2007
Publié par adfe-madagascar à 18:20:18 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Le blog n’a pas été administré vendredi 26 juin du fait d’une panne du serveur blueline.
Elections J+20 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Les associations Français du Monde-ADFE de l'Océan Indien remercient leurs électeurs, les Français qui leur ont fait confiance en permettant l'élection de l'un des leurs, Jean-Daniel Chaoui, comme "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien". Vous aurez, dans ce blog, comme nous le faisons depuis 10 mois, un compte-rendu permanent de notre action.
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Communiqué de FdM-ADFE-Madagascar : La réunion organisée avec l’Ambassadeur de France, Monsieur Chataignier, assisté du Consul général, Monsieur Alain Jouret, et du Conseiller culturel, Monsieur Rabate, le mercredi 24 juin , a permis de faire « un tour d’horizon » des principales préoccupations de notre communauté.
Notons en particulier que nous avons insisté sur la nécessité de garder un service consulaire de proximité, ce qui impose un accès simplifié et un réseau dense dans la grande île comme actuellement. Nous avons souligné l’importance de conserver le dispositif social approprié au profil de notre population. Des assurances nous ont été données sur ce sujet, notamment concernant la pérennité du CMS (Centre Médico-Social). Nous avons enfin insisté sur nos craintes de voir disparaître le réseau des petites écoles françaises à Madagascar devant la pression financière imposée par l’Agence de l’Enseignement Français à l’Etranger. (AEFE)…
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Le directeur du service des Français à l’étranger avance, concernant le dispositif des bourses scolaires et de la PEC (Prise En Charge) pour le niveau lycée, les pistes de réflexions exposées ci-dessous. Français du Monde-ADFE a déjà fait savoir qu’il était opposé à toute mesure qui viserait à « rogner » sur les bourses telles qu’elles sont servies actuellement, pour faire face aux difficultés financières de l’AEFE dues à la PEC. Il n’est pas concevable d’envisager de financer la PEC en partie sur le dispositif des bourses.
Michèle Bloch, responsable du dossier au bureau national de FdM-ADFE, nous a fait parvenir le message ci-dessous :
En vue d’étayer les positions qui seront prises par Français du Monde-ADFE lors de la réunion de travail de la Commission nationale des Bourses du 1er juillet prochain, nous vous serions reconnaissants de nous faire connaître votre position sur les 7 points soulevés par M. Catta ?
1. Pour contrer l’effet d’aubaine saisi par certains établissements homologués qui ont augmenté de façon cynique les frais de scolarité des classes de lycée (jusqu’à +19% ) il envisage une « cristallisation » des frais de scolarité à la date de la mise en place de la PEC (septembre 2007).
2. Diminution des bourses parascolaires pour les familles les plus « aisées » c’est à dire celle qui ont les quotités les plus faibles.
3. Prise en compte de la prise en charge pour calculer les droit à bourses des autres enfants de la famille bénéficiaire.
4. Modulation du coefficient K- actuellement trop uniforme - qui devrait respecter les disparités économiques.
5. Réfléchir à l’évolution du revenu minima (actuellement augmenté mécaniquement du taux de l’inflation).
6. Application stricte des calendriers de PEC (calqués sur ceux des bourses)
7. Réfléchir aux règles d’homologation car cette instrument d’ordre pédagogique a des répercussions budgétaires importantes
Je vous remercie par avance,
Michèle Bloch
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Français du Monde - ADFE
62 boulevard Garibaldi 75015 Paris
www.francais-du-monde.org
Réponses apportées par le Président d’Alefap-FCPE, Yves Peyre :
I - PRISE EN CHARGE DES FRAIS DE SCOLARITÉ
Cristallisation du montant des droits pris en charge: je suis contre, car elle ne tient pas compte des évolutions monétaires locales. Il vaut mieux prévoir, par exemple qu’il n’y ait aucune distorsion dans les pourcentages d’augmentation des droits de scolarités d’un niveau à l’autre, d’une nationalité à l’autre (premier cadrage) et que le pourcentage d’augmentation ne dépasse pas le taux d’inflation (deuxième cadrage). Mais faudra gérer tout ça !
Acceptation stricte des délais : C’est à exclure absolument. Comme je l’ai écrit dans mon projet de courrier aux responsables nationaux, il ne s’agit pas d’un système de bourse. Toute la procédure est un faux semblant, qu’elle ne serve pas en outre à exclure des élèves éligibles sous prétexte d’un délai non respecté. Double plafonnement : Nous nous battons depuis des année sur un principe de gratuité. Le double plafonnement y fait entorse. Combattons-le résolument pour ne pas transformer en système de bourse le dispositif de gratuité dont nous demandons l’extension. Ce serait un retour en arrière. Le système de bourse continue à exister en raison de l’inégalité de traitement entre lycéens et élèves des autres niveaux, ne mélangeons pas les deux systèmes.
II -BOURSES :
Intégration de la prise en charge au revenu familial : OK pour que le montant de la prise en charge soit intégré dans le revenu familial mais en conservant un calcul qui n’exclue pas le lycéen du nombre ses enfants.
Coefficient K : Ce coefficient établit la part du revenu disponible (D) que les familles sont sensées pouvoir consacrer au paiement des droits de scolarité (partout ce coefficient est égal à 20%, sauf aux Etats Unis où il est de 30%). Je crois que c’était le principe même de ce coefficient de permettre une modulation en fonction des conditions économiques de chaque pays. Mais il faut être très vigilant sur ce point car sous prétexte d’équité on risque de vouloir rogner les droits. Car n’oublions pas que le but recherché est la réalisation d’économie budgétaire, pas l’amélioration des prestations.
Cristallisation du revenu minimum : la première fois que j’ai entendu ce mot appliqué à une matière sociale, il s’agissait bloquer l’évolution des pensions des anciens combattants d’Afrique, alors que celle de leurs camarades de France augmentait année après année. Le Conseil d’Etat a sanctionné dans un arrêt retentissant. Donc cristallisation, sauf ton respect Cécile, laisse planer un soupçon de “baise”. Le revenu minimum et celui nécessaire pour faire face aux dépenses courantes des familles (nourriture, habillement...) c'est à dire celles qui ne sont pas déduites du revenu brut pour le calcul du revenu pondéré. Ce revenu minimum est en principe déterminé par la Commission Locale de Bourses en tenant compte du coût de la vie, du type et de la composition de la famille. Hors de question de renoncer à ce que ce revenu minimum puisse être réévalué en fonction de l’évolution des conditions économiques locales. La guerre aussi sur ce point.
Point de charge logement lié à l’endettement pour l’achat d’un logement : Peut également être pris en compte sous ce point de charge le montant des annuités (capital et intérêts) remboursées au titre d’un emprunt contracté pour l’achat d’une résidence principale dans le pays d’expatriation. Je pense qu’il faudrait qu’il y ait, sinon stricte égalité, du moins un plafonnement des remboursements à prendre en compte comparable à celui mis en place pour le montant des loyers pris en compte.
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L’antidote à M. Ahmadinedjad est en vente dans toutes les bonnes librairies. Il s’appelle « Le dérèglement du monde » d’Amin Maalouf. A la haine, à la manipulation du passé et du présent opposons, avec l’écrivain français et libanais l’étude de l’histoire contemporaine et la réflexion sur l’avenir.
Dès 1998, en publiant « Les identités meurtrières », Amin Maalouf annonçait que la mondialisation était en train de générer le repli des peuples sur leur ethnie, leur langue, leur religion et que ce phénomène induirait la monté des violences incontrôlées, actes terroristes et conflits armés.
Dans ce nouvel essai Amin Maalouf pousse « le cri de colère d’un minoritaire d’Orient » contre les réponses inadéquates données aussi bien par l’Occident que par l’Islam aux défis des pertes de repères et des déficits de légitimité politique de notre temps. Il nous entraîne dans une relecture des soixante dernières années riches en ces ruses de l’Histoire qui ne provoquent jamais ce qui était annoncé : pour l’Occident, le capitalisme avec l’effondrement de l’URSS, pour le monde arabe à l’époque de Nasser, toutes ces « victoires trompeuses » où s’égarent les droits de l’homme, sombrent les minorités, s’épuisent les légitimités politiques.
Amin Maalouf connaît l’Occident comme l’Orient de l’intérieur. D’une manière très cursive, il donne les clés de lecture des évènements traumatiques où s’enracinent les conflits actuels, où s’y exacerbe l’affirmation bruyante des différentes civilisations, « justement parce que leur spécificité s’estompe ». Or, et cela nous ramène à tous les ahmadinedjads de la planète, « l’affrontement des civilisations, c’est une dérive globale vers la xénophobie… les massacres mutuels… l’érosion de tout ce qui constitue la dignité morale de notre civilisation humaine ».
« L’Histoire tribale de l’humanité a fait son temps ». La tempête politique, économique, écologique que la planète traverse, ne passera pas sans que nous sortions de la Préhistoire des hommes « faite de toutes nos crispations identitaires, de nos ethnocentrismes aveuglants et de nos égoïsmes réputés sacrés ».
Monique Cerisier ben Guiga, Sénatrice représentant les Français établis hors de France.
Publié par adfe-madagascar à 18:54:23 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J+18 La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu
Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".
Les associations Français du Monde-ADFE de l'Océan Indien remercient leurs électeurs, les Français qui leur ont fait confiance en permettant l'élection de l'un des leurs, Jean-Daniel Chaoui, comme "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien". Vous aurez, dans ce blog, comme nous le faisons depuis 10 mois, un compte-rendu permanent de notre action.
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L’AFST est l’Association de Bienfaisance de Tananarive et région qui vient en aide à nos compatriotes en difficultés et met en place un centre aéré en juillet-août pour les enfants français de condition modeste. Harry Langlois, le Président, Sylvain de Comarmond, le Trésorier et Maurice Cocaud, administrateur, siègent au Conseil d’Administration au nom de notre association. Jean-Daniel Chaoui siège au CA en tant que Conseiller élu.
Vous trouverez ci-dessous une note du Consul général et du Président concernant un appel à cotisation. Soyez solidaires, mobilisez quelques milliers d’ariary pour nos compatriotes les plus modestes. Merci pour eux.
Letttre du Consul général
Chères compatriotes, chers compatriotes
L'aide aux ressortissants français à l'étranger est un des pilier de l'action sociale de l'Etat, et principalement du ministère des Affaires étrangères et européennes. Elle ne peut toutefois être efficace qu'avec le soutien des associations françaises d'entraide et de bienfaisance, qui constituent un relais indispensable en faveur de nos compatriotes qui sont en difficulté.
L'Association française de Solidarité de Tananarive est une des plus anciennes sur le territoire malgache, ayant été en 1968. Elle participe à cet effort de solidarité nationale, en liaison avec le consulat général, en prenant en charge nos compatriotes les plus démunis.
Le soutien financier de chacune et de chacun de ses adhérents est essentiel pour que l'AFST puisse mener à bien ses actions d'entraide, l'aide de l'Etat lui étant acquise mais ne pouvant à elle seule faire face à l'ampleur des besoins qui est bien réelle. Est-il besoin de souligner que votre soutien est autant plus nécessaire en ces temps troublés où certains de nos compatriotes ont souffert ou vont souffrir de la crise politique et de la mauvaise conjoncture économique ?
Je m'associe pleinement au Président pour vous inviter à manifester votre solidarité en lui adressant votre bulletin d'adhésion accompagné de votre cotisation annuelle.
Avec toute ma sympathie fidèle pour votre action.
Le Consul Général,
Alain Jouret
Lettre du Président de l'AFST
Mesdames, Messieurs,
Chers adhérents,
Vos cotisations et vos dons à notre association de bienfaisance nous ont permis, durant l'année 2008, de venir en aide à 107 familles, en complément et en accord avec le service social du consulat général de France à Tananarive
Mais votre générosité nous a aussi permis de faire bénéficier, en juillet et en août 2008, à 227 enfants français issus des familles nécessiteuses, d'un centre aéré leur assurant des occupations saines et des repas complets pendant les vacances scolaires.
La crise que nous traversons touche hélas encore plus ces familles déjà en difficulté.
La subvention que nous recevons de l'état français ne couvre que 30 % de nos dépenses, c'est pourquoi :
NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN
Nous sommes certains que vous renouvellerez votre adhésion pour l'année 2009 et que vous amènerez vos connaissances à adhérer à notre association.
Le montant de la cotisation est maintenu à 10 000 ariary pour l'année 2009, toutefois votre générosité peut, bien sûr, aller au-delà de cette somme.
Vous trouverez ci-dessous, un bulletin de renouvellement/adhésion à joindre à votre règlement que vous pouvez, soit nous déposer à notre permanence, soit nous faire parvenir par la poste à notre boîte postale indiquée ci-dessous.
En espérant pouvoir compter sur votre générosité,
Avec nos meilleures salutations.
Le Président
Harry LANGLOIS
BULLETIN D'ADHESION DE RENOUVELLEMENT POUR L'ANNE 2009
Nom : ..................................................................... Prénom : ..............................................................................
Adresse ...............................................................................................................................................................
Tél : ............................................................................ Courriel...............................................................................
Montant : ........................................................................................................(chèque à l'ordre de l'AFST)
Siège social : Maison de la Réunion - 20 rue Théodore Villette - Isoraka - BP 84 Tananarive Tél : 22 210 52
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Débat sur la gratuité 5ème intervention ; suite des articles diffusés sur ce blog dans le billet du mardi 24 juin.
Si certains d'entre nous ne paient pas d'impôts en France c'est, pour la majeure partie d'entre nous parce que les conventions de non double imposition signées entre la France et le pays où nous résidons le prévoit ainsi. Nous '' n'échappons'' pas à l'impôt, d'autant que quelquefois les conditions d'impositions qui sont les nôtres dans notre pays de résidence sont plus contraignantes que celles que nous aurions en France.
Effectivement si on poursuit le raisonnement de Thierry, on ne voit pas pourquoi on maintient le système des bourses....
Il se trouve simplement que la France à besoin de ses expatriés, peut être pour le ''rayonnement'' de la France et de sa culture, mais surtout pour le développement de ses marchés extérieurs, et qu'il est donc normal qu'elle facilite les conditions d'expatriation de ces citoyens. La Gratuité, surtout sous sa forme actuelle, est certainement une mauvaise réponse à une bonne question qui est de chercher à permettre l'accès au système scolaire français à l'étranger au plus grand nombre.
J'ajourerai qu'en outre de nombreux français résidant à l'étranger paient des impôts en France, et qu'au titre de ces mêmes conventions de non double imposition de nombreux étrangers paient des impôts en France....
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Après l’échec cuisant de Durban I, véritable tribune de haine, le second volet de cette conférence des Nations-Unies contre le racisme, l’intolérance et les discriminations était presque immanquablement voué à l’échec…Que pouvait-on attendre d’une telle réunion placée sous la présidence de la Libye, la vice-présidence de l’Iran et dont le rapporteur est Cuba ?
Certes, la volonté de dialoguer avec ces pays sur des thèmes aussi sensibles et fondamentaux que les droits de l’Homme, les religions, la sexualité est louable et même nécessaire mais quel besoin avait-on d’organiser cette mascarade et d’offrir ce pitoyable spectacle ? Le scénario était écrit d’avance : le président iranien, Mahmoud Ahmadinedjad n’a d’ailleurs pas manqué, dès le premier jour, de tenir des propos inadmissibles sur le supposé « racisme » de l’Etat hébreu. Et, plus loin qu’Israël, que cela n’excuse pas pour autant, ce sont toutes les valeurs que nous considérons comme universelles qui ont été insultées aux yeux du monde. Il y a derrière cela un glissement idéologique grave qui consiste à dénoncer, derrière les droits de l’homme, une volonté de l’impérialisme de l’occident.
La conférence a été « sauvée » in extrémis par l’adoption d’un communiqué dont le principal mérite est de ne plus parler de rien ! Ni du Proche-Orient, ni des droits des femmes, ni de ceux des homosexuels, … Les vraies questions qui sous-tendent cet affrontement Nord-Sud et Est-Ouest restent entières. En particulier il n’y aura pas de dialogue sérieux tant que le conflit du Proche-Orient continuera de pourrir l’ensemble des relations internationales. Une telle précipitation est donc le signe d’un échec patent, non d’un succès ! La déclaration n’aura aucune conséquence pratique malgré ce que prétend notre ministre des affaires étrangères. La seule conséquence qui, elle, est visible et déplorable, c’est ce spectacle d’une semaine qui écorche nos valeurs et meurtrit notre démocratie.
C’est un sentiment de gâchis devant cette caricature diplomatique et l’idée que vraiment les droits de l’homme méritent autre chose.
Richard Yung, Sénateur représentant les Français établis hors de France.
Publié par adfe-madagascar à 18:44:11 dans Edito | Commentaires (0) | Permaliens
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