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ADFE Madagascar Ocean Indien

Jean Daniel CHAOUI, Conseiller élu representant les Français de l'Ocean Indien

Elections J-8/ Echos de campagne / Communiqué du LFT / Communiqué d’Alefap-FCPE / Discours fête de Français du Monde-ADFE-Tananarive / Evaluation des services consulaires par les usagers | 31 mai 2009

Elections J-8                Votez pour la " Liste Français du Monde-ADFE Océan Indien"

 

Echos de campagne

Il est intéressant de se déplacer en province à la rencontre des électeurs. Ces derniers jours, j’ai eu confirmation que nombre de nos compatriotes n’ont pas la maîtrise de l’utilisation des enveloppes de vote par correspondance. Un certain nombre décident de les mettre à la poubelle, d’autres décident de leur vote au hasard selon la présentation plus ou moins attractive des professions de foi qu’ils mettent ensuite dans l’enveloppe plutôt que le bulletin. Pas étonnant que ce soit des proies faciles à toute sorte de manipulation.

 

 

Il s’avère de plus en plus évident que nombre de nos compatriotes régulièrement immatriculés au Consulat n’ont pas reçu d’enveloppe de matériel de vote.  Lorsque l’on s’inscrit au Consulat pour recevoir sa carte d’immatriculation, on est automatiquement inscrit sur la liste électorale (LEC), sauf si l’on exprime explicitement de ne pas vouloir. Plusieurs compatriotes n’ayant pas reçu d’enveloppe découvrent, après réclamation, qu’ils ne sont pas inscrits sur la LEC. Ils réfutent pourtant l’idée de n’avoir jamais demandé à ne pas y figurer. Certains ont voté aux dernières élections présidentielles. Le nombre de cas de contestation qui nous sont signalés est devenu trop important. Ce constat créé un malaise et une grande frustration légitime sur le pourquoi de cette situation. Français du Monde-ADFE-Madagascar se rapprochera du Consulat après les élections pour réfléchir à ce qui est devenu un problème.

 

 

Le vote par Internet semble avoir des ratés. Beaucoup de compatriotes, pas seulement à Madagascar (nous sommes en relation avec les ADFE d’Afrique et d’Amérique) ne parviennent pas à voter par Internet bien qu’ils respectent scrupuleusement le protocole de vote et recommencent de nombreuses fois. La cellule responsable du vote au MAE a été saisie de ces difficultés par nos instances parisiennes.

 

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Communiqué du LFT (Lycée Français de Tananarive)

Le Proviseur informe les parents d’élèves que le lycée sera ouvert le lundi 1er juin avec l’emploi du temps d’un vendredi ordinaire.

 


Communiqué d’Alefap-FCPE, Association de parents d’élèves


Laurent KUNTZ coordonnateur de l'enseignement d'éducation physique et sportive nous adresse l’invitation ci-dessous.
Cordialement, le Président, Yves Peyre



------ Message transféré

De : Laurent KUNTZ

Date : Wed, 27 May 2009 18:50:02 +0300

Objet : Eps du Lft

Bonsoir, Lundi  8 juin à 15h35 , un match de volley opposera les élèves du collège aux profs-parents .... , vous êtes les bienvenus, Laurent  Kuntz

 

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Discours du Président Jean-Daniel Chaoui pour la fête de Français du Monde-ADFE-Tananarive au Cercle Franco-malgache à Anosy le 23/05/09 à l’occasion des élections du 7 juin

 

 

Chers amis,

 

Je suis très heureux de vous retrouver ici aujourd’hui, à Tananarive, au Cercle Franco-malgache, tous « ensembles et solidaires » comme l’indique notre liste « Français du Monde ADFE Océan Indien ». Très heureux aussi de conduire cette liste avec Emma Rambatomanga, mesurant l’honneur et la responsabilité qui nous échoient. Permettez-moi aussi de vous présenter Zoher Mahamodraza, troisième représentant de la capitale sur la liste.

 

Le contexte est en effet, aujourd’hui, particulier. Cela fait plus de trois ans, depuis que cette nouvelle équipe a pris en main la direction de Français du Monde-ADFE-Madagascar, que nous nous y préparons. Ce contexte est celui de l’élection du 7 juin des « Conseillers représentant les Français de Madagascar et de l’Océan Indien », élection qui a lieu tous les 6 ans.

 

Cette élection, nous voulons la gagner avec vous et pour vous. Notre liste doit être au soir du 7 juin,  la première, avec la conviction que nous pouvons avoir deux élus sur quatre. Pour cela nous avons besoin de la mobilisation de tout le monde, de votre engagement : parler autour de vous à tous vos amis français ; téléphoner, envoyer des messages internet, soyez actifs jusqu’au 7 juin pour faire de notre association le vainqueur de cette élection.

 

“Yes, we can”, disait Obama. C’est possible, dirons-nous à Français du Monde,  car nous avons des arguments que ne possèdent pas nos concurrents.

 

D’abord nous sommes une grande force organisée et structurée présente sur toute l’étendue de Madagascar et dans l’Océan Indien : nous avons, en effet, des sections et des équipes qui travaillent à Diégo-Suarez, Majunga, Antsirabe, Fianarantsoa, Tuléar, Tananarive, l’île Maurice, Moroni. Nous avons des représentants à anthala, à Sambava, à Tamatave, à Sainte-Marie, à Nosy-Be, aux Seychelles. Quelle autre liste peut prétendre à une telle représentativité et  à une telle présence sur le terrain au service de nos compatriotes. Soyons clair, aucune autre : il faut le dire car c’est une garantie d’efficacité et de sérieux. Présents partout, nous sommes en capacité d’intervenir partout.

 

Nous sommes donc une grande force collective et associative unie dans l’action locale. Notre liste est composée d’hommes et de femmes qui sont tous des dirigeants de nos associations. Ca aussi, il faut le dire, alors que l’Association concurrente, l’UFE, présente pas moins de 6 listes, un record ! Imaginez que Français du Monde-ADFE présente 6 listes, que ne diriez-vous  pas, à juste titre ! Ainsi divisée et éclatée, les listes UFE ne sont que des collections de personnalités où chacun s’accroche à son fauteuil de Conseillers à défaut de se rassembler. Cette démarche de division et du chacun pour soi n’est pas crédible, il faut le dire.

 

Ensuite, soyons conscients que nous appartenons à un grand ensemble mondial d’associations reliées par notre bureau parisien dirigé par le Président François Nicoullaud qui est venu nous rendre visite l’an dernier, ensemble soutenu par trois sénateurs, Monique Cerisier Ben Guiga, Claudine Lepage et Richard Yung. Claudine est venue à Madagascar en janvier et Richard chaque année depuis 3 ans. Ca aussi, c’est notre force.

 

Un mot sur la campagne électorale : nous avons menée une campagne importante. Des déplacements d’abord : partout, nous avons tenu des réunions, aux quatre coins des îles de la circonscription. Je me suis personnellement déplacé, la plupart du temps accompagné d’Emma Rambatomanga, dans toutes les villes de Madagascar, mais aussi plusieurs fois à l’île Maurice et à Moroni, une fois à Victoria aux Seychelles. Nous avons poursuivi la parution de notre magazine « Quoi de Neuf », dont le numéro 15 a été spécialement préparé pour être présenté aujourd’hui ici. Lisez-le attentivement, vous y trouverez beaucoup d’information utile. Insistons aussi sur le succès de notre blog adfe-madagascar.blogg.org qui vient de dépasser le nombre de 75 000 visiteurs depuis son ouverture fin juillet 2008. Tout ce dispositif s’est enrichi d’une diffusion de messages d’information réguliers sur Internet, messages qui ont été particulièrement appréciés de nos compatriotes durant la crise.

 

Enfin insistons pour convaincre sur les valeurs qui sont les nôtres : notre engagement de tout temps au service de nos compatriotes les plus défavorisés ; notre souci permanent de solidarité que ce soit dans le domaine de l’enseignement ou de l’aide sociale et de santé ; l’accompagnement dans les démarches administratives où la demande de nos compatriotes est de plus en plus importante ; le fonctionnement démocratique et transparent de nos associations où tous les dirigeants sont des élus au cours d’assemblée générale annuelle. Qui peut donner cette garantie parmi les 6 autres listes : aucune.

 

Chers amis, c’est grâce à cette exigence militante que Français du Monde-ADFE est fier de présenter une seule liste unitaire porteuse d’espoir aujourd’hui dans notre zone

 

Alors votez et faites voter pour la liste Français du Monde-ADFE-Océan Indien

 

 

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Nos Sénateurs interviennent fréquemment sur les questions sensibles concernant notre vie quotidienne de Français résident à l’étranger. Claudine Lepage avance ici l’idée d’une évaluation des services consulaires par les usagers. Excellente proposition à promouvoir.

Lors de la réunion du bureau de l’AFE de ce vendredi 15 mai, j’ai interrogé la DFAE sur l’opportunité d’une évaluation des services consulaires par les usagers. En effet, malgré les grands services rendus par l’ensemble de nos postes consulaires à travers le monde et leur bonne qualité globale, des faiblesses se font parfois jour, relayées par nos compatriotes.

Ces situations sont d’autant plus fréquentes que les budgets et le personnel continuent de se réduire implacablement.  Ainsi arrive t-il que les services consulaires ne puissent donner entière satisfaction aux usagers. J’ai cité la lenteur de certaines procédures ou encore  l’insuffisante amplitude des horaires d’ouverture ou, parfois, le manque de formation des agents.

Il me semble que, dans le souci d’améliorer la qualité des services, en cernant les problématiques propres à chaque poste, il pourrait être pertinent de proposer une évaluation systématique des services consulaires par les usagers.

Suite à la réponse du Directeur de la DFAE, qui a indiqué que des évaluations étaient obligatoirement faites chaque trimestre et à ma précision quant à l’objectif  de ma proposition, à savoir l’amélioration de la relation agents-usagers par une évaluation externe, un débat s’est engagé avec la salle. Marc Villard, conseiller FdM-ADFE de Bankok, a ainsi relevé que la commission des Affaires économiques et des Finances qu’il préside avait sollicité la mise en place d’indices permettant une évaluation sérieuse des services consulaires. Un vœu dans ce sens a d’ailleurs été voté à l’unanimité lors de la plénière de septembre 2008. Lors de la session de mars dernier, il a été répondu que des travaux exploratoires étaient en cours.
L’objectif de cette évaluation ne réside pas dans un quelconque jugement du travail des agents, mais bien dans la remontée de l’information. Le directeur de la DFAE a encouragé les conseillers à prendre l’attache des postes localement afin de mettre en place un formulaire d’évaluation et, plus spécifiquement, à faire part à l’ambassadeur de l’insuffisante amplitude des horaires d’ouverture des consulats.

Claudine Lepage, Sénatrice des  Français établis hors de France

 

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 19:36:38 dans Election | Commentaires (0) |

Elections J-11 / Echo de campagne : blog, point d’humour / Communiqué de l’Alliance Française Tananarive / Communiqué du LFT / Lettre de soutien / La question scolaire | 27 mai 2009

  Le blog ne sera pas administré jeudi, vendredi et samedi 28, 29 et 30 mai.

Elections J-11                Votez pour la " Liste Français du Monde-ADFE Océan Indien"

 

Echo de campagne : blog, point d’humour !

 

Les « Citoyens français de la gauche plurielle » s’attaquent à leur pire ennemi : la gauche, c’est-à-dire FDM-ADFE.

 

C’est la révélation du jour. On croyait que les « Citoyens français de la gauche plurielle » étaient deux, mais non, ils sont trois. Les « tontons flingueurs » ont trouvé une « tantine » pour les aider dans leurs basses œuvres de dénigrements et d’insultes. Surprise, la « tantine flingueuse » officierait au quotidien l’Express avec d'importante responsabilité ! Quid de la déontologie journalistique ! Décidemment, tout fout le camp !

 

Le Conseiller sortant de Majunga intervient à nouveau sur les soupçons de  « tripatouillages » des urnes, on se demande pourquoi ? La rumeur dit bien qu’il…mais non, je préfère ne pas le répéter, il faut se méfier de la rumeur car parfois, elle n’est pas fondée…

 

Nouveau personnage du Blog point-d’Humour, Fantomas apparaît sur le net aujourd’hui. Fantomas est le Conseiller sortant que personne ne connaissait voilà 6 semaines et qui était pourtant élu depuis presque 6 ans ! Depuis son apparition, il écrit un message tout les 6 jours ! Quelle époque !

 

A dimanche….

 

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Communiqué de l’Alliance Française Tananarive

Nous accueillons le 6/06 à 15h00 la compagnie réunionnaise Tamam qui présente un spectacle de magie burlesque tout public "Vladimir et Katarineta". Entrée libre.
Contact :
Peggy BOUCON
Déléguée générale adjointe chargée de mission culturelle
Tél. 261 20 22 232 63
Courriel : dgac@alliancefr.mg

 

Communiqué du LFT

L’année scolaire touche à sa fin, les examens approchent, les élèves du LFT vont bientôt se reposer d’une année bien chargée…D’autres sont en déjà en révision en vue des examens…
A partir du Mardi 26 Mai 2009, ils vous invitent à venir les applaudir au Lycée Français, au CAC et à l’amphithéâtre dans des productions diverses et variées…Théâtre & musique, il y en a pour tous les goûts…Parents, amis, professeurs, camarades, venez applaudir les TALENTS du LFT durant cette semaine riche de surprises…

 

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Soutien à Jean-Daniel CHAOUI

et à la liste « Français du Monde – ADFE Océan Indien »

 

 

 

J’avais promis de me rendre à Madagascar pour soutenir la liste conduite par Jean-Daniel CHAOUI, mais les débats à l’Assemblée Nationale m’en ont empêché, le Grenelle de l’Environnement revenant en 2ème lecture.

 

Résidant à Madagascar, j’ai été élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger, qu’on appelait alors Conseil Supérieur des Français à l’Etranger, en 1983, sur la liste de l’ADFE et j’ai représenté 3 ans l’Océan Indien dans cette assemblée.

 

Je voudrais vous dire que j’ai une totale confiance dans l’ADFE, car depuis que nous l’avons créée, il y a 30 ans, elle a été à l’écoute des gens modestes, de ceux qui avaient des problèmes à résoudre tant dans les domaines éducatifs, sociaux, ou économiques que dans ceux relatifs à l’accès aux administrations françaises. L’ADFE a joué un rôle majeur dans l’acquisition d’une pleine citoyenneté pour tous les Français éloignés de la métropole. En 1983, les communautés d’origine Créole, d’origine Indo-Pakistanaises, d’origine Malgache, ainsi que les Métropolitains, nous avaient fait totalement confiance. Harry LANGLOIS et Razaly HIRIDJEE étaient sur notre liste et je souhaite que cette confiance soit renouvelée 26 ans plus tard.

 

Nous aurons bientôt des députés des Français de l’Etranger. J’ai présidé pendant 11 ans, le groupe d’étude des Français à l’Etranger à l’Assemblée Nationale. Je peux vous assurer de mon total soutien pour être déjà votre premier relais à Paris.

 

Je suis certain qu’avec mes amis Jean-daniel CHAOUI, Emma RAMBATOMANGA et Thierry DE COMARMOND, vous allez gagner le 7 juin 2009.

 

 

 

 

 

Jean-Yves LE DÉAUT

 

Député de Meurthe-et-Moselle

Ancien Délégué à Madagascar

au Conseil Supérieur des Français de l’Etranger

 

Le 27 mai 2009

 

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Nous poursuivons la publication des documents que nous avons transmis à l'APELFT, Association des Parents d'Elèves du Lycée Français de Tananarive, en réponse à un questionnaire sur notre positionnement par rapport à la question scolaire. (cf les documents publiés précedemment dans les billets précédants); ce document est le dernier de cette série.

Annexe 5

FDM-ADFE 2007

POUR UNE AGENCE DE COOPERATIONCULTURELLE, SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE : POURQUOI? COMMENT?

1.      Deux Agences existent déjà pour conduire notre politique dans les domaines concrets que sont l'aide au développement : c'est l'AFD – , et l'enseignement français à l'étranger : c'est l'AEFE. Un troisième champ d'intervention – la coopération culturelle, scientifique et technique – incluant, bien entendu, la francophonie, est encore traité "en régie directe" par une direction générale, la DGCID, appartenant au Ministère des Affaires étrangères.

2.      Cette situation n'est pas satisfaisante. Le MAE se vit en ministère régalien, et voit l'action culturelle, scientifique ou technique comme une activité de second rang. La DGCID est donc peu considérée, et mal servie plus souvent qu'à son tour dans la gestion quotidienne et dans les arbitrages budgétaires. Surtout, le fait qu'elle soit une administration centrale d'Etat la prive de la souplesse dont bénéficient ses homologues étrangers, et de l'accès aux sources de financement internationaux et européens. Action culturelle et coopération vont donc en s'étiolant, les compétences se dispersent. L'élan qui avait animé les réformes conduites par la Gauche dans ce secteur à la fin des années 1990 est retombé.

3.      Pour relancer l'impulsion dans ces domaines déterminants pour l'expression de notre solidarité et le soutien à la francophonie, L'ADFE Français du Monde prend donc fermement position en faveur de la création d'une Agence de coopération culturelle, scientifique et technique.

Comment y parvenir?

1.      En son principe, l'opération est simple. Pour l'essentiel, les personnels, moyens, locaux, budget et réseau extérieur de la DGCID doivent être transférés vers l'Agence à créer. Il conviendra aussi d'y transférer les personnels et moyens de soutien à la DGCID situés dans l'administration générale du MAE (gestion du personnel, comptabilité...). La présentation fonctionnelle du budget de l'Etat mise en place par la LOLF rend l'exercice d'identification de tous ces moyens assez aisé. Le même travail d'identification et de transfert des moyens dédiés à l'action internationale devra être conduit, à échelle plus réduite, dans les ministères chargés de l'université, de la recherche, de la culture, de la communication.

2.      Mais dans la réalité, chacun pressent qu'il faudra une très forte volonté politique pour vaincre les résistances qui tenteront de faire tout ceci a minima, avec le risque de voir, dès le départ, les moyens et compétences de la nouvelle agence rognés de toutes parts. Une équipe de conduite du projet, composée de responsables convaincus, dotés de l'autorité requise et d'un lien direct avec tous les personnels concernés, disposant enfin d'un soutien sans faille à niveau politique, devra donc être mise en place pour mener bon train le projet. 3. Sur le plan juridique, la meilleure formule sera sans doute de conférer à l'Agence le statut d'établissement public à caractère industriel et commercial. C'est le seul, à vrai dire, qui lui permettra d'agir avec la souplesse nécessaire. L'AFD bénéficie du statut bancaire et s'en porte très bien. L'AEFE a le statut d'établissement public administratif et n'a guère plus d'autonomie qu'une direction d'administration centrale.

3.      Sur le plan pratique, l'opération devrait prendre pour règle de regrouper dès la mise en vigueur de la loi créant l'Agence tous ses crédits et tous ses personnels de gestion, afin de donner sans tarder à sa direction les leviers de son action. Ces moyens regroupés pourraient être confiés à un secrétaire général, si possible issu de l'équipe de conduite du projet. Pour le reste, mieux vaudrait se contenter dans un premier temps de "marquer" les personnels dévolus à l'Agence, et leurs locaux, tant à Paris que dans le réseau à l'étranger. Ceci amortirait les désordres inhérents à tout changement. Le regroupement des personnels centraux dans un lieu propre, et l'application d'un organigramme rénové, se feraient en un deuxième temps.

4.      En ce qui concerne la tutelle de l'Agence, celle-ci serait exercée par le Ministère des Affaires étrangères, qui pourrait la partager avec les ministères chargés de la culture, de la recherche et de l'université. Le MAE aurait alors tout intérêt à se doter d'une nouvelle direction chargée de penser la politique française en matière de coopération et de développement, comme d'ailleurs d'autres sujets "globaux", tels que l'environnement. Cette structure assumerait tout naturellement le pilotage des trois agences auxquelles il est directement intéressé : l'AFD, l'AEFE, déjà citées, et la nouvelle agence. Le MAE pourrait alors se concentrer sur le rôle d'impulsion et de coordination à niveau politique et diplomatique que chacun lui reconnaît.

5.      Le MAE aurait vocation à désigner

·       le directeur général de l'Agence,

·       sa présidence étant confiée à une haute personnalité de la recherche ou de la culture,

·       et le secrétariat général à un haut fonctionnaire de l'éducation nationale. Le MAE, les ministères chargés de l'éducation, de la recherche, de la culture, de la communication devraient être présents dans le conseil d'administration de l'Agence et dans son personnel d'encadrement. L'Agence devrait enfin s'ouvrir au monde de l'université, des grandes écoles, des collectivités locales et de l'entreprise.

6.      Pour se positionner rapidement dans le paysage médiatique et international, l'Agence pourrait être baptisée d'un nom universellement connu, par exemple celui de Descartes.

7.      Ainsi conçue, l'Agence peut être créée et lancée sans coût supplémentaire pour le budget de l'Etat. La suite sera affaire de volonté politique. Mais son premier objectif, outre la revitalisation de notre action culturelle, scientifique et technique, sera en effet de rechercher des sources de financement hors de la sphère de l'Etat, en France comme hors de France.

8.      Si l'on veut voir le projet aboutir, il est impératif que la loi créant l'Agence puisse être votée au Parlement dans les premiers mois de 2008, afin que cette création puisse être intégrée dans le budget 2009. Tout retard sur ce calendrier compromettrait gravement le projet. C'est dire qu'il devrait être absolument lancé dès l'été 2007 si la Gauche emporte les élections./. février 2007

 

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 20:45:51 dans Election | Commentaires (0) |

Elections J-12 / Echo de campagne : blog, point d’humour / Vote par internet / Communiqué de FdM-ADFE / La question scolaire / l’ONG Bel Avenir de Tuléar | 26 mai 2009

J-12                       Voter pour la liste Français du Monde-ADFE Océan Indien

 

Echo de campagne : blog, point d’humour !

Les "citoyens français de la gauche plurielle" s'attaquent à leur principal ennemi : la gauche !

La campagne électorale nous fait découvrir des personnages étonnants. Après Super-héros, voici deux nouvelles marionnettes, les tontons flingueurs, deux Ex (1) qui tirent plus vite que leur ombre sur tous les FdM-ADFE qu’ils ont à porter d’Internet, à Madagascar comme à Maurice. Tout est bon : l’insulte et  le n’importe quoi de préférence et sans oublier l’invective et sans retenue à flot continu. Baissez la tête et sortez protéger, le climat devient malsain, je n’ose encore vous proposer la pince à linge pour le nez, mais on s’en rapproche..! Allons messieurs, un peu de tenue tout de même !

(1) les EX sont deux anciens présidents de FdM-ADFE  Madagascar et  Maurice unis dans un même dépit de n’avoir pas été réélus. Situation devenue très banale de nos jours ! Méfiez-vous de vos .......

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Vote par internet : Communiqué de la Sénatrice Claudine Lepage

A propos des difficultés rencontrées par certains internautes pour valider leur vote en ligne, Odile Soupison, Directrice adjointe de la DFAE et Chef du Service des Français à l'étranger, me rappelle que le délai de 24 heures entre la saisine du code de vote et le vote effectif est impératif.

Si malgré tout le message d'erreur persiste, je vous invite à signaler le problème au Bureau du vote par voie électronique, en écrivant à son président, Denis François
(denis.francois@diplomatie.gouv.fr),et à ses deux membres représentant Français du Monde-ADFE, Michèle Bloch et François Nicoullaud (contact@adfe.org).  

Afin d'établir le diagnostic le plus efficacement possible, n'hésitez pas à bien détailler la difficulté rencontrée (avec précision de l'étape du processus, éventuellement "capture" d'écran).

Claudine Lepage, Sénatrice des  Français établis hors de France

Sénat -  15, rue de Vaugirard 75291 Paris cedex 06
Téléphone +33 (0)1 42 34 29 06 - Fax +33 (0)1 42 34 42 34
http://www.senateursdesfrancaisdumonde.net/claudine-lepage/
http://claudinelepage.eu
/

 

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Communiqué de Français du Monde-ADFE-Madagascar Océan Indien :

 

Michel Ducaud a cru bon de rédiger une seconde lettre adressée aux Autorités Françaises, ce jour, reprenant l’argumentaire désormais habituel de vaine dénégation par rapport à la fraude électorale récurrente organisée dans sa région et se livrant à nouveau à des attaques de diversion contre nos responsables à Majunga.

 

Michel Ducaud continue ainsi de s'embourber dans des dénégations emberlificotées qui ne font que confirmer l'inverse de leur objet. Il poursuit dans sa tentative de jeter le discrédit sur l'équipe de la section de Majunga. Après avoir mis en cause leur intégrité professionnelle, il s'attaque maintenant à la probité de leur engagement dans le centre Jeanine Orion et la société de bienfaisance. Nous savons que ces procédés diffamatoires finissent toujours par se retourner contre leur auteur.

Tout ceci apparaît comme désolant par l'image que cela donne de l'élection et de notre démocratie. Michel Ducaud fait sans doute  "la campagne de trop". C'est dommage. Je vous laisse juge, ci-dessous, le courrier de Michel Ducaud

Jean-Daniel Chaoui

Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar

 

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Sent: Monday, May 25, 2009 10:46 AM

Subject: Re: Lettre ouverte de la Présidente de Français du Monde-ADFE Majunga

 

Messieurs les Ambassadeurs, Monsieur le Consul Général, Madame et Messieurs les candidats,

 

C’est avec intérêt que j’ai pris connaissance de l’ironie facile  développé par le candidat Jean Daniel CHAOUI dans sa communication du 19  mai 2009 relative à la présentation de la «Lettre ouverte de la Présidente de Français du Monde ADFE Majunga ».

 

J’ai cependant relevé plusieurs inexactitudes dans sa présentation.

 

D’abord, je n’ai pas réagi à sa « mise en garde anonyme concernant la fraude électorale par l’achat d’enveloppe » mais c’est bien avant cette mise en garde anonyme j’ai dénoncé ladite fraude en identifiant les auteurs à Tuléar par un message bien antérieur à Monsieur le Consul Général de France à Tananarive.

 

Ce n’est donc pas l’apanage du Candidat Président de FDM-ADFE qui n’a rédigé qu’une confirmation postérieure de sa part.

 

Quant à soutenir que cette forme de fraude serait « de notoriété publique depuis des décennies dans la région de Tuléar et de Majunga », permettez-moi de me poser logiquement la question de savoir pourquoi il aurait attendu des « décennies » avant de la dénoncer.

 

C’est à mon tour de sourire qu’il est prétendu que les dirigeants de la section ADFE de Majunga qu’il reconnaît être les enseignants du Collège et de l’école primaire seraient attaqués.

 

En effet,  la réalité est là, les faits sont là et les faits sont têtus.

 

A ce titre, je ne me réfère qu’à ce que je peux personnellement vérifier.

 

La rédactrice de la Lettre Ouverte présentée n’est autre que la Secrétaire Générale, récemment élue, de l’Association d’Entraide des Français de la Province de Majunga dont je suis le Président, qualité qu’elle se garde bien d’évoquer dans son auto-panégyrique   du 17  mai 2009.

 

Pour autant,  à la différence spectaculaire de ce qui était devenu la pratique habituelle lors des précédents scrutins organisés pour le renouvellement de l’Assemblée des Français de l’Etranger,

à ce jour,

je dois constater qu’aucun des parents, tous Français et électeurs, des 70  enfants hébergés et nourris, soit plus de cinquante électeurs potentiels qui, d’habitude, me faisaient confiance compte tenu de la nature et de la qualité de nos relations réciproques, consacrées par de nombreuses années de confiance mutuelle, aucun n’est venu me réitérer cette confiance antérieure.

 

Force m’est donc de suspecter que cette ingratitude aussi nouvelle que massive et totale ne soit l’effet de pressions et, comme le dit la célèbre chanson, si ce n’est pas le cas

« Dieu que ça lui ressemble »

 

Je vous prie de croire à l’assurance de ma parfaite considération.

 

 

 

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Nous poursuivons la publication des documents que nous avons transmis à l'APELFT, Association des Parents d'Elèves du Lycée Français de Tananarive, en réponse à un questionnaire sur notre positionnement par rapport à la question scolaire. (cf les documents publiés précedemment dans les billets précédants)

 

 

 

 

Annexe 4

10 mars 2008

 

QUELLE SOLUTION À L’ÉCHEC SCOLAIRE

D’UN NOMBRE IMPORTANT

D’ENFANTS FRANÇAIS À MADAGASCAR ?

 

Notre réseau de 26 établissements d’enseignement français à Madagascar – en gestion directe, conventionnés ou homologués – scolarise 13.000 élèves, dont 5.300 élèves français. Parmi ces derniers, près de 60% sont boursiers.

La population d’élèves boursiers compte une importante proportion d’enfants issus de familles très modestes, parfois proches de l’indigence, pour lesquelles la nationalité française offre une sorte de bouée de sauvetage. Dès que cette nationalité est reconnue, l’obtention d’une bourse est aussitôt sollicitée pour obtenir non seulement la gratuité de l’enseignement, mais aussi et parfois surtout les prestations annexes tels que les repas en milieu scolaire ou l’internat.

Une partie de ces enfants ne parvient pas à surmonter son handicap de départ, culturel et linguistique. Lorsque le décalage est trop grand avec le milieu d’insertion, l’on voit apparaître, selon des témoignages concordants, des comportements déviants : repli sur soi, agressivité, etc.

Aucune statistique précise n’évalue cette population. Elle pourrait être de l’ordre d’une centaine d’écoliers, mais certains avancent un chiffre deux ou trois fois supérieur. Il faut y ajouter la centaine d’enfants français qu’il n’est même pas possible, d’évidence, d’insérer dans le système scolaire français et dont la scolarité se déroule dans le système d’enseignement malgache, avec l’appui d’une association remarquable de dévouement, « Enfants français de Madagascar », elle-même soutenue par une subvention du consulat.

Lorsque l’on songe à préparer l’avenir de ces enfants en difficulté, l’on en vient assez naturellement à l'enseignement professionnel et technique. Certains établissements homologués ont été encouragés à développer de telles filières. Il existe aussi à Tananarive l’ASFOR, association héritière du centre de formation professionnelle des adultes créé dans les années 1980, et soutenue par une subvention du Consulat.

Mais tout ceci donne des résultats peu satisfaisants. Les filières professionnelles développées par nos écoles s’intéressent surtout aux métiers du secteur tertiaire, car la formation à des métiers industriels exige des matériels coûteux, et des dépenses importantes de consommables. Mais les enfants en difficulté dont il s’agit n’atteignent précisément pas le niveau linguistique et culturel qui leur permettrait de s’insérer dans des formations tertiaires.

 

L’ASFOR devrait être la bonne réponse. Elle est très bien équipée, et dispose d’une équipe de formateurs de qualité. Mais une règle héritée de son origine, et qui n'a guère de sens dans le contexte de Madagascar, la retient d’abord d’accueillir des étudiants de moins de 18 ans. Et une part non négligeable des jeunes gens que lui renvoie le réseau scolaire français réclame une mise à niveau linguistique, orale et écrite, pour pouvoir aborder utilement des formations techniques délivrées en français. C’est dire le peu de profit que ces adolescents ont tiré de leur passage dans nos écoles. Enfin, les modes de fonctionnement de l’ASFOR, et la nécessité de lui verser une subvention forfaitaire, posent manifestement problème au Consulat, qui souhaiterait être déchargé à terme de cette responsabilité. Mais sans financement public, au cas même où l’ASFOR pourrait vivre de contrats de formation avec le secteur privé et des institutions malgaches, elle ne serait plus en mesure d’accueillir nos jeunes Français.

Tout ceci dégage en définitive un sentiment de forte déperdition de moyens, quels que soient les bonnes volontés et les crédits mobilisés tant dans notre système scolaire qu’au service culturel et au consulat. Toutes les personnes interrogées convergent dans leur diagnostic. Mais l’on perçoit un certain fatalisme quant à la possibilité de résoudre le problème. L'on parle parfois de la Réunion comme pouvant apporter une aide, mais il est clair que la Réunion est elle-même débordée par ce genre de problèmes avec sa propre population.

 

POUR UN SYSTÈME INTÉGRÉ DE SUIVI

La clef de la solution doit pouvoir être trouvée sur place, dans la mise au point d’un système intégré de suivi de cette population d’enfants.

L’on assiste actuellement à un suivi sous l’angle scolaire, qui donne les résultats décevants que l’on sait, et à un suivi sous l’angle social, appelé à la rescousse quand l’échec scolaire est avéré, qui n’apporte que de maigres palliatifs. Si l’on voulait assurer ce suivi intégré, il faudrait sans doute mettre en place une mission spécifique, réunissant pour agir des personnels et des moyens du service de coopération et d’action culturelle d’une part, du service social du consulat d’autre part (y compris de son centre médico-social, indispensable dans ce contexte).

Une telle mission devrait pouvoir fonctionner avec un secrétariat dédié, un agent pilote motivé par la tâche, et des réunions régulières des fonctionnaires concernés, en liaison avec les associations intéressées. Elle fonderait son action sur le principe de l’aide à la personne, en finançant par le système classique de bourses, mais aussi par un système de soutiens à mettre au point, toutes les formations et les aides adaptées, et ceci dès le repérage de ces enfants en difficulté. Elle suivrait de près, par une attention personnalisée sur les plans sanitaire, social, psychologique et scolaire, la cohorte placée sous sa responsabilité, en n’hésitant pas à expérimenter, et à tirer sans attendre les leçons de ses expériences.

Certes, il faudrait pour la mise en place d’un tel dispositif bousculer un certain nombre d’habitudes et de frontières administratives. Mais il n’est pas du tout exclu qu’une formule innovante de ce type revienne finalement moins cher que la poursuite des errements actuels, au total assez coûteux.

Et elle ne pourrait produire que de meilleurs résultats. Souvenons-nous que notre intérêt bien compris est de faire accéder ces enfants à l'autonomie et à un niveau de vie décent, leur permettant d’échapper au sort de leurs parents, donc de ne pas générer dans leur dénuement et leur condition d'assisté des petits Français qu’il faudrait une génération plus tard prendre en charge, avec des résultats tout aussi incertains./.

 

 

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Rencontre avec l’ONG Bel Avenir de Tuléar

 

Au cœur de la vie de Tuléar, une ONG malgache se rend très dynamique auprès de la population malgache par sa multitude d’activités auprès de la population défavorisée. Une étonnante coordination franco-espagnole-malgache mène un programme éducatif, d’insertion et de développement communautaire à partir du célèbre Cinéma Tropic.

Depuis près de 6 ans, l'ONG Bel Avenir mène de nombreuses actions éducatives et sociales dans les ex-provinces de Tuléar et Fianarantsoa. Elle a pu constater les nombreux problèmes liés à l’augmentation de la pauvreté de la population défavorisée. Chaque jour une équipe de 90 salariés malgaches animent l’ensemble des activités.

 

Des projets éducatifs et sociaux.

 

L'ONG Bel Avenir soutient a donc décidé de soutenir les écoles en leur proposant des activités pédagogiques tous les jours telles que des séances cinématographiques éducatives, des animations de bibliothèque mobile, des visites pédagogiques des institutions de la ville de Tuléar, des diffusions de contes franco-malgaches et des séjours éducatifs et environnementaux au bord de mer ce qui correspond à plus de 90 000 bénéficiaires par an.

Des centres sociaux dans les quartiers populaires de la ville de Tuléar ont comme objectif d'appuyer ces mères et leurs enfants le temps d'améliorer leur situation socio-économique. En offrant un repas complet et diversifié chaque jour à ces enfants au sein de plusieurs cantines sociales, l'équipe de l'ONG décharge la responsabilité à la mère de les nourrir durant la journée. L'ONG appui la famille pour régulariser leur situation (obtention d'actes de naissance…) et pour l'inscription en scolarisation dans des écoles. Des séances éducatives sont organisées en dehors des heures de cours pour soutenir l'enfant scolarisé.

Bien d’autres activités liées à l’environnement, à la malnutrition sont menées par cette dynamique équipe ainsi qu’à la lutte contre le travail des enfants qui lui a valu la mention spéciale au Prix des Droits de l’Homme en 2005 par la République Française. N’hésitez pas à leur rendre visite.

 

Contact :

ONG Bel Avenir

C/O Cinéma Tropic

Tuléar 601

Tel : (00 261 20) 94 438 42

Mail : belavenir@moov.mg

Web : www.ongbelavenir.org

 

SOIREE ONG BEL AVENIR / SPECIAL MADAGASCAR

 

Amis, Famille, Volontaires et Partenaires

 

Vivons une soirée ensemble à Paris

 

Le 26 juin 2009 à Paris (au foyer Grenelle 17 rue de l'Avre à PARIS dans le 15e)

 

Animation, Restauration, Artisanat et Musique Malgache…

 

Prix d’entrée Libre

 

Organisé par l’Association Les Amis de Bel Avenir avec la présence de Stéphane Hamouis,

 

VENEZ NOMBREUX !!!

 

 

 

 

Stéphane HAMOUIS

Conseiller Technique et Financier

ONG Bel Avenir

Tuléar - Madagascar

 

Tel : (00 261) 33 09 709 30

Web : www.ongbelavenir.org

Skype : ong.bel.avenir

 

 

Publié par adfe-madagascar à 20:42:53 dans Election | Commentaires (0) |

Election J-13 / Echo de Campagne : blog point d'humeur / Infos CCAC / Question écrite / La question scolaire doc 4 | 25 mai 2009

Elections J-13         Votez pour la liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"

  

Echo de campagne : Blog point d'humeur

Super héros a encore frappé aujourd'hui sur le net ; cette fois ce n'est plus un vice-président UFE qui vante les mérites du "favori", mais un chef d'entreprise du Nord, "un grand quelqu'un" comme on dit en Afrique. Si c'est lui qui le dit, c'est que c'est forcément vrai ! Quel sera le prochain intervenant ? Le suspens devient haletant ! vivement demain...

Certains candidats confondent réunions et bombances. Peut-être ont-ils mal interprété le dicton " Ventre vide n'a pas d'oreilles". Ils pensent qu'en remplissant les ventres , ils rempliront les urnes...à leur avantage...

Autant de pratiques qui n'ont pas lieu dans une vraie association. Avez-vous vu un adhérent de Français du Monde-ADFE vanter les qualités de la lête de liste comme si c'était une savonnette ou gaver les électeurs de petits fours ! Un peu de sérieux, s'il vous plait !

 

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Créatrice manipulant toutes les matières qui croisent son regard, ses idées, Sylvia Andrianaivo transforme ce que le hasard et les rencontres mettent sous ses yeux. Les matières se côtoient, s'entrechoquent, s'ignorent... Précieux ou non, les bois, la corne, le plastique sont réinventés avec comme seule préoccupation, leur redonner une nouvelle vie et révéler tout leur éclat. De là naissent les bijoux, les luminaires, les tentures, les écharpes, et mille et un accessoires. Un univers simplement métis.

Artistes associés à la réalisation de cette exposition : Geneviève Brunet, Marie-Antoinette Carré, Dieudonné, Xavier Gonon, Marko, Sté Tany m’art (poterie d’art), Temandrota, Association Voara

Sculptures
: Galerie Les Jocondes



centre culturel albert camus / ambassade de France à Madagascar
14 avenue de l'indépendance antananarivo

tel (00 261 20) 22 213 75 / 22 236 47 / ccac@ccac.mg / www.ccac.mg

 

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Le véritable travail d'une association est tout entier contenu dans le mail ci-dessous. Sans bruit, mais au quotidien, nous agissons. C'est ainsi que notre Président, Jean-Daniel Chaoui, a écrit au Député Jean-Louis Idiart pour lui signaler les difficultés dans lesquelles se trouvaient le réseau des établissements culturels et s'est ainsi trouvé à l'origine d'une question écrite posée au ministre (cf ci-dessous). Nous n'avions pas encore eu l'opportunité de vous en faire part. Voilà qui est fait.

----- Original Message -----

From: Jean Louis IDIART

To: jd.chaoui@blueline.mg

Sent: Tuesday, January 20, 2009 1:25 PM

Subject: Question ecrite

 


Monsieur,

Vous nous avez adressé en décembre 2008, un mail au sujet de l'organisation du réseau culturel français à l'étranger. Monsieur IDIART a souhaité déposé une Question Ecrite à ce sujet ; nous vous adressons en pièce jointe le texte de cette question.
Aussi, celle ci paraitra au Journal Officiel dans les prochains jours et nous ne manquerons pas de vous tenir informé de la réponse du Ministre.
Vous souhaitant bonne réception du présent, et demeurant à votre écoute,
Veuillez recevoir, Monsieur, nos meilleures salutations.

Le secrétariat parlementaire

Secrétariat Parlementaire de Jean-Louis IDIART
Député de la Haute-Garonne
Membre de la Commission des Finances

Conseiller Général de Salies-du-Salat
5 place Jean Jaurès
31800 SAINT-GAUDENS
Tel 05 62 00 80 80
Fax 05 61 95 99 99
jean-louis.idiart@wanadoo.fr

 

 

Saint-Gaudens, le 15/01/09

 

 

 

REFER:JLI/JLP/GP/QE

 

 

 

Organisation du réseau culturel à l’étranger

 

 

 

 

Monsieur Jean-Louis IDIART attire l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la mise en place de la révision générale des politiques publiques, au sein de son ministère et plus particulièrement sur l’organisation de son réseau culturel à l’étranger, incomparable maillage de centre culturel, d’Alliances françaises, d’Instituts français et d’établissements scolaires à travers le monde dont l’action sur le terrain est peu connue tant elle est peu mise en valeur.

En 2009, les budgets seraient réduits de 13 % à 35 % alors que l’Allemagne annonce une augmentation de l’ordre de 7,5% de son budget pour son action culturelle à l’étranger.

 

Aussi, il demande au Ministre quels sont les objectifs concrets et les mesures qu’il entend prendre.

 

 

 

 

 

Jean-Louis IDIART

 

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Nous poursuivons la publication des documents que nous avons transmis à l'APELFT, Association des Parents d'Elèves du Lycée Français de Tananarive, en réponse à un questionnaire sur notre positionnement par rapport à la question scolaire. (cf les documents publiés précedemment dans les billets précédants)

Annexe 3

Plan d’enseignement français pour Madagascar

RESUMÉ DES CONSTATS ET PROPOSITIONS DU GROUPE DE TRAVAIL

Le ministère des affaires étrangères a demandé à l'AEFE d'élaborer, par pays, un plan à trois ans pour l'enseignement français à l'étranger.

A Madagascar, le SCAC a organisé dans le courant du premier trimestre 2006-2007, deux types de réunions :

-      Des réunions décentralisées en province pour analyser les situations locales et faire remonter des propositions à Tananarive

-      Des réunions de synthèse à Tananarive regroupant, sous la présidence effective de M. l'ambassadeur de France, des représentants de l'administration, des enseignants, des parents d'élèves, des associations de français de l'étranger, ainsi que les élus de l'Assemblée des français de l'étranger. Au cours de réunions qui se sont tenues les 4 octobre, 16 octobre, 3 novembre, 10 novembre, 29 novembre et 8 décembre 2006, ce groupe de travail a procédé à une analyse approfondie de la situation de l'enseignement français à Tananarive et en province et à proposé des mesure visant à résoudre les problèmes identifiés.

Concernant les constats, il y a eu très généralement accord de tout le groupe de synthèse, ce qui n'a pas été toujours le cas concernant les propositions.

Nous ne présentons, ci-dessous, que les propositions pour lesquelles le groupe de synthèse est parvenu à un consensus et qui seront soumises comme telles à l'AEFE (ne figurent donc pas les propositions minoritaires)

CONCERNANT LA POPULATION SCOLAIRE ET L’OFFRE DE FORMATION

 

CONSTATS

PROPOSITIONS ADOPTÉES PAR CONSENSUS

Un déséquilibre entre Tananarive et la province en termes de capacité d’accueil et d’encadrement

Pour la province :

§       réaliser des structures d’accueil pour l’internat et la demi-pension

§       maintenir les lieux de scolarisation actuels en province tout en réfléchissant à l’éventuelle évolution de leur statut

§       créer des filières technologiques (STG, SMS, STL, STI…)

§       renforcer une politique de bassin

Une capacité d’accueil saturée à Tananarive. Les jeunes choisissent de poursuivre leur scolarité au LFT plutôt qu’en province

Pour Tananarive :

§       Augmenter par tous les moyens possibles les capacités d’accueil à Tananarive  :

-          agrandir le LFT ou ouvrir un collège situé sur un autre site, rechercher des partenariats

-          créer une 4ème école à part entière dans le cadre de l’EGD

-          envisager l’ouverture d’un établissement conventionné

-          rouvrir des classes de petite section de maternelle dans l’EGD

-          accompagner les établissements homologués en renforçant la formation des enseignants et les aides pour les projets pédagogiques

 

Des offres de formation professionnelle peu diversifiées, voire inexistantes, en province et des capacités d’accueil saturées dans l’académie de La Réunion

§       diversifier les offres (ouverture de filières professionnelles de type CAP, BEP, bac professionnel dans l’ensemble du réseau et de filières technologiques tertiaires, notamment en province) en recherchant de nouvelles modalités de financement, de fonctionnement, de partenariat

§       améliorer des structures d’accueil pour l’internat et la demi-pension

§       favoriser l’accès à des formations qualifiantes

§       étudier les possibilités d’éventuelles homologations ou de partenariat avec des établissements publics ou privés d’enseignement professionnel

L’absence de structures adaptées à un public en difficulté et la sortie du système scolaire sans qualification

§       mettre en place un dispositif de suivi de cohorte dès l’école primaire

Le problème de l’orientation, de la mobilité et de l’accueil des jeunes issus de Madagascar

§       développer les forums des métiers et des formations supérieures

§       organiser un temps d’information en direction des élèves qui se destinent à poursuivre leurs études en France (offres de poursuite d’études, procédures à suivre pour constituer les dossiers d’inscription).

La poursuite d’études en France est rendue difficile par un coût de scolarité trop élevé pour certains revenus locaux,  également en raison des contraintes imposées pour l’obtention des visas.

§       augmenter le nombre de bourses d’excellence (Etat ou fondation)

§       ouvrir une classe préparatoire scientifique à Tananarive qui accueillerait les élèves malgaches du réseau qui n’auraient pas la possibilité de poursuivre leurs études en France, mais aussi des élèves issus de l’enseignement malgache

 

CONCERNANT LES PERSONNELS ET LEUR FORMATION

SUJETS

PROPOSITIONS ADOPTÉES PAR CONSENSUS

Le statut des personnels

§       harmoniser le statut et la situation des personnels recrutés locaux dans l'ensemble des établissements conventionnés (contrat de travail, modalités de recrutement, création d’une grille de classification et de  déroulement de carrière identique selon les fonctions et les diplômes, mais la valeur du point d’indice restant spécifique à chaque établissement  (le salaire pourrait être différent selon les établissements)

§       harmoniser les conventions signées entre les APE et l’AEFE

Le recrutement

§       soumettre tout recrutement local dans les établissements conventionnés à un groupe de travail fonctionnant à l’identique des CCPL pour l’EGD

La formation des enseignants recrutés locaux

§       renforcer le suivi et l’évaluation par des personnels compétents et habilités

§       inciter les établissements à mettre en œuvre une politique de formation de recrutement et de formation incluant une formation initiale à n-1 pour les recrutés locaux

§       rechercher comment constituer un vivier pour améliorer, voire permettre le recrutement et la formation de personnels qualifiés

 

CONCERNANT LE FINANCEMENT DES ÉTABLISSEMENTS

PROPOSITIONS ADOPTÉES PAR CONSENSUS

§       proposer des places au mérite pour les familles malgaches (bourses)

§       conduire une analyse sociologique de la population française en liaison avec le consulat afin qu’aucune famille française ne soit a priori exclue de l’enseignement pour des raisons financières (seuil des bourses)

§       renforcer le suivi de l’utilisation des subventions dans l’ensemble des établissements

 

 

Publié par adfe-madagascar à 21:59:42 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) |

Elections J-14 / Echo de campagne : Blog point d'humeur / La question scolaire / Point de vue, Monique Cerisier Ben Guiga, Sénatrice | 24 mai 2009

  Elections J-14         Votez pour la liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"

  

Echo de campagne : Blog point d'humeur

Tous ensemble derrière moi ! Ce pourrait être le slogan de Nicolas Sarkosy, plus modestement, à Madagascar, cela correspond assez bien à son représentant !

Dans la série des candidats super star ou super-héros, nous avons récemment reçu sur Internet un message émanant d'un vice-président d'association de droite, c'est-à-dire UFE, message qui a peu de chance d'être "spontané". On y décrit le candidat "fétiche" comme "celui qui fait tout" !  Les dossiers d'aide sociale c'est lui, les bourses pour les pauvres c'est lui aussi, les indemnités pour les riches c'est toujours lui, les associations de bienfaisance c'est encore lui, il est partout, s'occupe de tout et probablement décide de tout.

Cette démarche de personnalisation à l'extrême des scrutins est tout à fait symbolique de la droite à l'étranger, souvent issue d'une pratique héritée de la colonisation. Des notables dont certains élus et réélus depuis 15 ans, voir plus de 20 ans, continuent à s'accrocher à leur fauteuil. Messieurs, est-ce bien raisonnable !

Chacun aura pu constater, dans nos écrits, sur ce blog, que notre association Français du Monde-ADFE Madagascar Océan Indien, à l'opposé, s'intéresse d'abord à son programme et à ses projets, pose des repères et agit au quotidien de façon responsable, opiniatre et continue , avant, pendant et après les élections. C'est la qualité d'une vraie association.

Alors, n'hésitez pas, le 7 juin, donnez-vous un peu d'air démocratique en votant pour la liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien", et renouvelez le personnel et les idées des Conseillers des Français de l'étranger.

 

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Nous avons commencé à diffuser des documents concernant la question scolaire depuis quatre jours. Voici le troisième volet concernant ce dossier constitué pour répondre à une demande de l'APELFT (Association de Parents d'Elèves du Lycée Français de Tananarive) et résumant la position de notre association.

Annexe 2

Déclaration commune

 

 

Face à la dégradation de la situation de l’enseignement français à l’étranger, les organisations associatives et syndicales concernées ont adopté la déclaration suivante, comme base de leur dialogue avec les partis politiques et l’Administration.

 

Rénover le dispositif d’enseignement français à l’étranger

 

1. La loi de 1990 créant l'AEFE a été un grand progrès mais l'Agence n'est pas allée au bout de ses missions :

·   trop d’enfants français sont encore écartés de nos établissements pour des raisons de coût, d’éloignement, ou d’inadéquation d’une formation conduisant à des études longues et négligeant les enseignements techniques et professionnels,

·   les frais de scolarité sont loin d’être stabilisés, ce qui crée une inquiétude permanente chez les parents,

·   la faiblesse de l’enveloppe destinée aux bourses et les incertitudes quant à leur pérennité excluent trop de familles de classe moyenne pour lesquelles un enseignement payant peut représenter une très lourde charge,

·   l’accueil des élèves étrangers se fait pour l’essentiel sur des critères financiers, au détriment d’une politique tournée vers les familles francophiles moins fortunées,

·   la coopération avec les systèmes locaux d’éducation reste à peu près inexistante.

Ces insuffisances s’inscrivent dans un contexte de désengagement de l’Etat qui se traduit par la sortie d’établissements du périmètre de l’AEFE, un recours accru au financement d’emplois d’enseignants et de constructions scolaires par les familles et d’une manière générale par un sous-financement chronique.

 

2. De nouvelles ambitions peuvent et doivent être fixées à l’Agence :

·   ne plus écarter d’enfants français du service public pour des raisons financières,

·   faciliter l’accès des enfants des familles francophiles moins fortunées à l’enseignement français,

·   développer une capacité d’opérateur de haut niveau pour la conduite de programmes d’aide et de coopération dans le domaine de l’éducation,

·   mettre en place les dispositifs de soutien pédagogique prévus par l’Education nationale pour les enfants qui en ont besoin,

·   coordonner dans chaque pays les interventions de tous les établissements participant à l’enseignement français, en visant notamment une diversification des filières,

·   apporter un soutien pédagogique et financier aux programmes FLAM (français langue maternelle),

·   soutenir les expériences locales d’enseignement renforcé en langue française (filières bilingues).

3. Pour pouvoir atteindre ces objectifs, l'AEFE doit profondément évoluer :

·   A très court terme, baisse des charges des familles

En une première étape il faut renverser d’urgence l’évolution à la hausse que connaissent depuis des années les frais d’écolage. La prise en charge intégrale par l’Etat des rémunérations de ses personnels détachés devra permettre en priorité d’alléger fortement les charges des familles et d’élargir la gratuité à de nouvelles catégories d’enfants français avec la perspective d’atteindre à terme la gratuité pour tous.

·   cohérence d'ensemble

Les conventions passées entre l'AEFE et les établissements devront garantir au personnel local un socle minimal de droits et garanties. Le système des « faux résidents » recrutés en France devra disparaître et les frais réels de l’expatriation pris en compte. Les  règles de conventionnement et d’homologation devront veiller au respect de normes de qualité et de gestion comparables à celles du service public.

Il faudra mettre fin au sous-investissement chronique dont souffre le patrimoine immobilier du réseau, mais aussi se garder des dépenses excessives qui alourdissent les charges de l'Etat et des parents.

·   démocratisation

Le poids majoritaire de l’Etat dans les délibérations du Conseil d’administration ne permet pas aux représentants des Français de l’étranger, des familles et des personnels de peser réellement sur ses décisions. Le Conseil lui-même doit générer en son sein une commission exécutive apte à suivre de beaucoup plus près le fonctionnement de l’ensemble. La démocratie et la transparence devront aussi pénétrer dans beaucoup de conseils d’école et d’établissement.

·   Participation du ministère de l’Education nationale

Rien de tout ceci ne pourra se faire sans la cotutelle du ministère de l’éducation nationale qui devra intervenir avec toute son expertise et avec tous ses moyens, aux côtés du ministère des Affaires étrangères, confirmé dans son rôle de pilote politique et diplomatique.

 

 

 

Paris, le 23 mai 2006.

 

Signataires

 

-      Association démocratique des Français à l’Etranger – Français du Monde (ADFE-FdM)

-      Fédération des conseils des parents d’élèves (FCPE)

-      Syndicat des Enseignants  - Union nationale des syndicats autonomes (SE-UNSA)

-      Syndicat général de l’Education nationale – Confédération française démocratique du travail (SGEN-CFDT)

-      Syndicat national des enseignants du secondaire – Fédération syndicale unitaire (SNES-FSU)

-          Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des Ecoles et PEGC - Fédération Syndicale Unitaire (SNUIPP-FSU)

 

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Point de vue, par Monique Cerisier Ben Guiga, sénatrice des Français de l'étranger

Le combat des enfants des « Indigènes »

A l’occasion de la sortie du film « Indigènes », on assiste avec soulagement à une prise de conscience d’une inégalité de traitement contre laquelle nombre d’entre nous se battaient depuis longtemps : la remise à niveau, pour la première fois depuis 1959, des pensions des anciens combattants des ex-colonies.

Mais qu’en est-il de cet autre tabou, celui de la nationalité française refusée aux enfants de ces anciens combattants morts pour la France en laissant des orphelins dans leur pays d’origine ? Combien de temps encore faudra-t-il à ces enfants qui en leur temps ont été reconnus « pupilles de la nation », c'est-à-dire orphelins de père tué en combattant pour qu’ils soient reconnus français ? C’est parce que leurs ascendants sont morts pour la France que les pupilles de la nation ont été adoptés par elle.

La qualité de pupille de la nation, reconnue par les tribunaux, ne crée cependant aucun droit au regard de la nationalité française. Paradoxalement, il est possible d’être adopté par la nation tout en se voyant refuser la nationalité française, ce qui est particulièrement choquant. Il est même arrivé que des pupilles de la nation fassent l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière.

Je déplore quant à moi que ni ma proposition de loi de 2003 visant à accorder la nationalité française aux pupilles de la nation, ni aucun des amendements que par la suite j’ai déposés en ce sens, n’aient jamais été acceptés par le gouvernement.

Je pense qu’il est urgent de réparer une situation inéquitable en accordant la nationalité française aux anciens pupilles de la nation qui en font la demande, qu’ils résident à l’étranger ou en France. Il s’agit d’une mesure de justice et de reconnaissance envers les descendants de tous ceux qui sont morts pour la France. Il s’agit pour la France d’honorer enfin sa dette.
Monique Cerisier ben Guiga
Sénatrice des Français établis hors de France
http://www.senateurssocialisteshorsdefrance.net/


 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 19:01:15 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) |

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