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Elections J-38 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
Le blogg sera administré épisodiquent durant la période du 20 avril au 3 mai 2009. Redécouvrez les nombreux billets thématiques.
Campus France, un dispositif incontournable pour tout étudiant malgache qui envisage de poursuivre des études en France.
FdM-ADFE-M/car a rencontré pour vous le 26/03/09, le responsable de Campus France, M. Didier-Philipe GALY qui nous a présenté l’organisme de service public qu’il dirige.
Le premier Campus France a été crée en Chine en 2003 pour répondre a un flux important d’étudiants chinois qui désiraient se rendre en France pour se spécialiser. En 2005, cette structure s’est étendu à sept autres pays et en 2007, à Madagascar où environ un millier d’étudiants malgaches partent, chaque année, poursuivre des études en France. Aujourd’hui il existe plus de 90 espaces Campus France dans plus de 60 pays à travers le monde pour un accompagnement personnalisé de chaque étudiant.
La première mission de Campus France est d’informer les candidats à la mobilité : un catalogue offre l’accès en ligne à plus de 33 000 formations proposées dans plus de 6 000 établissements d’enseignement supérieur. Un moteur de recherche performant permet en 3 clics d’identifier une formation par niveau et par discipline avec un accès direct au site de l’établissement et à une information synthétique sur celle-ci.
Plusieurs ordinateurs sont à la disposition des candidats pour effectuer cette recherche. Une conseillère d’orientation peut recevoir les candidats pour les aider à mettre en adéquation leurs acquis et leurs souhaits. Information et orientation sont des services gratuits.
Deux préalables sont indispensables pour envisager une mobilité en France : un logement et un revenu minimum de 430 euros mensuels. L’implantation du logement va généralement déterminer le lieu d’étude. Lorsque ces conditions sont réunies, l’étudiant va pouvoir s’inscrire sur un site, obtenir un code identifiant et rentrer dans son espace personnel pour gérer sa mobilité.
Le candidat passera alors un entretien obligatoire pour une évaluation académique en rapport avec ses choix, et sa demande sera validée. (Il y a alors des frais de dossier à acquitter). Cet accompagnement est la garantie de la fiabilité du dossier pour l’établissement d’accueil, qui reste cependant maître de la décision d’inscription. Cette procédure d’admission en ligne accélère de manière significative les délais de réponse des établissements et de demande de visa pour une meilleure préparation au départ.
Campus France peut également être utile à l’étudiant qui recherche un stage dans son pays d’origine ou à celui qui rentre définitivement, en terme de propositions professionnelles (Mise en relation avec le réseau Pégase).
Campus France a aussi pour mission de promouvoir son offre en étant présent dans les salons, les réunions d’information, les grands instituts et l’université afin de venir en complément de l’offre malgache et de promouvoir l’enseignement supérieur malgache.
Campus France, 13 avenue de l’indépendance, Analakely, Antananarivo 101
tél : 22 247 62/63
www.madagascar.campusfrance.org
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Pour votre information, ci-dessous une intéressante réflexion sur le comptage ethnique parue dans l'édition du "Monde" datée du 18 avril. Bariza Khiari est sénatrice socialiste et Samuel Thomas est vice président de SOS racisme.
L'offensive en faveur des statistiques ethniques figurait dans les déclarations de campagne du candidat Sarkozy. La première salve fut sournoise : par un amendement au projet de loi relatif à l'immigration, à l'asile et à l'intégration, la majorité parlementaire autorisa la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) à banaliser le recours aux statistiques ethniques, avant que le Conseil constitutionnel ne censure ce dispositif, le 15 novembre 2007. M. Sarkozy récidiva le 8 janvier 2008, en évoquant la modification de la Constitution afin d'y inscrire le principe de diversité. Le Comité chargé d'étudier cette nouvelle proposition conclut en décembre 2008 qu'elle était inopportune. Qu'importe, Nicolas Sarkozy nomme Yazid Sabeg, partisan notoire des statistiques ethniques, commissaire à la diversité, afin de mener à terme cette entreprise.
Aux yeux de M. Sabeg, la polémique sur les statistiques ethniques serait un remake de la lutte opposant les Anciens et les Modernes. Il faudrait, au nom du volontarisme politique, oublier l'histoire, faire fi de nos objections de principe et sacrifier les idéaux républicains sur l'autel de l'évaluation des politiques publiques. Exit donc le préambule de 1946, selon lequel "tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés". Troublante inversion des valeurs : en guise de modernité, on ne nous propose qu'une invraisemblable régression.
Nous tenons à réaffirmer notre conviction : on ne peut prétendre lutter contre les discriminations en reproduisant le schéma mental de ceux qui discriminent. Nous sommes fidèles à l'idéal d'égalité républicaine, non par conservatisme, mais parce qu'il reste le plus beau, le plus noble. De surcroît, la mesure proposée, fondée sur le sentiment d'appartenance à une communauté et l'autodéclaratif, est contestable. Tel se déclarera arabe, tel autre mettra en avant son appartenance kabyle, berbère, religieuse, ou nationale. Faudra-t-il autant de variables que de réponses données ?
PRÉTENDUE IMPUISSANCE
La question n'est pas seulement de savoir s'il est possible de mesurer la diversité, mais de savoir si, à partir de ces mesures, il est possible d'impulser des politiques publiques efficaces. Faut-il, une fois qu'on aura par exemple mesuré qu'il y a 10 % de Français qui se disent discriminés car noirs de peau, leur réserver 10 % des places en filières sélectives, 10 % des places en position éligible sur les listes électorales ?
On ne peut bâtir une politique de long terme sur une donnée aussi imprécise et volatile que le sentiment d'appartenance. Face à tous les tenants de politique de quotas, de comptage ou d'assignation communautaire, nous croyons que la meilleure réponse aux discriminations reste l'application radicale du principe d'égalité.
Elus, acteurs économiques ou associatifs, nous devons engager une véritable rupture dans la lutte contre les discriminations. Pas une rupture avec nos principes, mais avec nos pratiques ou notre complaisance. Cette rupture, c'est celle de la volonté politique, des moyens et des mentalités. Les législations prohibant les discriminations ou le fichage ethnique existent depuis plus de trente ans. Jusqu'à présent, peu de sanctions ont été prononcées. Nous demandons la juste et stricte application de la loi. C'est la seule façon de démanteler les systèmes discriminatoires qui gangrènent notre société.
Les républicains ne peuvent plus se retrancher derrière une prétendue impuissance politique. Dans les collectivités territoriales, les offices HLM, les missions locales, les élus disposent d'un réel pouvoir de décision et de sanction. Ainsi, les maires peuvent retirer l'autorisation d'ouvrir après minuit à une discothèque épinglée pour discrimination. Au niveau national, nous devons exiger la mise en oeuvre d'une politique réelle de lutte contre les discriminations et dénoncer les mesures d'affichage du gouvernement. Les discriminations sont des actes de délinquance, il faut leur appliquer le même traitement qu'aux autres. Les outils de l'égalité républicaine existent. Le CV anonyme a été adopté en 2006 par le Parlement, mais le gouvernement refuse toujours de prendre les décrets nécessaires à son application.
Le 11 février, le Sénat a adopté à l'unanimité une proposition de loi visant à supprimer les "emplois fermés" dans le secteur libéral et privé. En effet, en vertu de la réglementation en vigueur, un étudiant extracommunautaire ayant effectué l'intégralité de ses études de médecine, d'architecte, d'expert-comptable, etc., en France n'a pas, en théorie, le droit d'exercer. Ces restrictions d'accès liées à la nationalité datent du début du XXe siècle. Elles sont connotées, obsolètes, et moralement condamnables. Pire, elles encouragent les discriminations illégales. Le gouvernement dispose là d'un outil législatif républicain et méritocratique pour faire preuve de sa détermination à lutter contre les discriminations.
Si nous cédons aux sirènes de ceux qui, sous couvert de mesure de la diversité, prétendent banaliser les statistiques ethniques en France, nous aurons perdu nos principes et la bataille idéologique que nous ont lancée les néoconservateurs et réactionnaires de tous poils. Pour eux, il s'agit en réalité d'occulter la question sociale et de faire peser la responsabilité des inégalités sur des variables ethniques. Face à cette offensive, réaffirmer nos principes ne suffit pas, nous devons leur donner une réalité en menant une véritable politique de lutte contre les discriminations et en traitant d'urgence la question sociale.
Publié par adfe-madagascar à 17:09:26 dans Immigration,visas | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J-39 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
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Edito
Quelle politique scolaire pour la France à l’étranger : privatisation ou service public ?
Le réseau des établissements français à l’étranger est géré par l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE) qui est placée sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères (MAE).
L’Etat a opéré progressivement un transfert de charge sur les familles en diminuant sa participation à la rémunération des enseignants, en demandant à l’AEFE d’assumer les dépenses d’immobilier et de prendre en charge les cotisations retraite du personnel enseignant. La conséquence directe est une inflation permanente des frais de scolarité, la plupart du temps à deux chiffres, chaque année depuis le début de cette décennie.
Le danger de cette dérive financière est de rendre les écoles du réseau de moins en moins accessibles pour les familles non-françaises, voire de laisser au bord du chemin certaines familles françaises des classes moyennes, aux revenus trop élevés pour avoir accès aux bourses scolaires sans toutefois être suffisamment fortunées. Le premier public scolaire est indispensable à l’équilibre fonctionnel et culturel des établissements. Pour le second, il s’agit d’une simple question d’équité et de solidarité.
Le débat sur l’évolution des coûts est souvent posé en termes de qualité. Vrai ou faux problème ? La question est complexe car elle met en jeu des conceptions différentes de l’école, entre privatisation et service public.
Certaines familles font en effet explicitement le choix d’une qualité exponentielle. En clair, elles sont d’accord pour payer cher pour avoir beaucoup, c'est-à-dire ; une multiplicité d’option en langues, en matières artistiques, en sport, des équipements renouvelés et correspondant aux dernières évolutions technologiques, des effectifs assez faibles… Cette conception s’apparente à une démarche de privatisation progressive de l’école qui ferait qu’à terme, les parents paieraient une part quasi unique concernant le financement, imposeraient leurs décisions à l’administration… Ceci entraînerait forcément des disparités très fortes entre les établissements et une sévère sélection par l’argent de leur accès.
Ce n’est pas le choix de Français du Monde-ADFE Océan Indien qui demeure favorable à l’idée d’une école accessible à tous les Français, ouverte aux populations locales et rattachée au service public d’éducation. FdM-ADFE demande en effet avec insistance, depuis de nombreuses années, que l’AEFE soit placée sous la double tutelle du Ministère de l’Education Nationale (MEN) et du MAE, devenant ainsi une composante de notre système éducatif national, au même titre que les établissements de la région PACA ou de Meurthe et Moselle. L’implication du MEN est le seul moyen d’endiguer la dérive actuelle qui nous entraîne progressivement vers une école privée.
Nous avons mis 18 ans pour convaincre que la prise en compte de la communauté française à l’Etranger passait par l’octroi de députés. Ce n’est donc pas la première fois que nous avons des propositions qui paraissent « en avance » sur le présent. La cotutelle MEN-MAE est une proposition d’avenir, la seule capable de sauver le maintien d’un service public d’éducation français à l’étranger.
Jean-Daniel Chaoui
Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar
Liste Français du Monde-ADFE Océan Indien
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Pour information, vous trouverez, ci-dessous, un panorama de l’ensemble des Conseils et des Commissions qui « organisent » le fonctionnement des établissements de l’EGD de Tananarive.
Liste des Commissions et groupes de travail existant à l’EGD.
L’EGD est le Groupement des établissements scolaires français de Tananarive composé du lycée et des 4 écoles primaires.
1) Conseil d’établissement :
Le Conseil d’établissement représente le premier et le second degré, il prend connaissance des sujets pédagogiques traités lors des réunions des conseils d’école et du second degré. Il est compétent pour tout ce qui concerne la pédagogie et la vie éducative de l’établissement il adopte le projet d’établissement, le contrat de vie scolaire et le calendrier de l’année scolaire et donne son avis sur le projet de budget.
Composition : 36 membres + invités
Administration : 12 membres
Président : Proviseur, Conseiller Culturel Adjoint , Coordonnateur du réseau des établissements français à Madagascar , Proviseur Adjoint, Agent comptable, Adjoint Agent comptable, Conseiller Principal d’Education, Conseiller Principal d’Education, Directeurs d’école A, B, C et D.
Personnels 12 membres
Représentants des Agent de service, des surveillants, des enseignants du 2nd degré et du 1er degré.
Usagers 12 membres
Représentants des parents du 2nd degré : 5 membres.
Représentants des parents du 1er degré, représentants des élèves
Personnalités invitées
Conseillers AFE, Consul général de France.
2) Conseil du second degré : 33 membres
Il donne son avis sur le fonctionnement du second degré et sur toutes les questions intéressant la vie du second degré, son relevé de conclusions est porté à la connaissance du CE.
Composition :
Président : proviseur adjoint
Conseillers principaux d’éducation, représentant des parents d’élèves, représentants des élèves, professeurs coordonnateurs.
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3) Conseil de la vie lycéenne (CVL) : impulser une dynamique de concertation et de dialogue entre adultes et élèves autour de la vie et du travail scolaire.
Composition : Président : Conseiller Principal d’Education, Agent comptable, représentant des agent de service, représentants des enseignants (3 membres), représentants des parents (2 membres) , représentants des élèves : 10 élèves élus |
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4) Commission hygiène et sécurité secondaire : contribuer à l’amélioration des conditions d’hygiène et de sécurité, visiter les locaux
Composition : Président : Adjoint agent-comptable, Agent chef, Infirmières, Conseiller d’Education, représentants des parents (2 parents), représentants des enseignants (2 enseignants), représentant des élèves (1 élève).
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5) Commission Caisse de solidarité : aider les élèves nationaux et étrangers dont les parents rencontrent des difficultés financières passagères
Composition : Président : coordonnateur à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Proviseur adjoint, Agent-comptable, représentants des parents, représentants des professeur 1er degré et du 2nd degré.
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6) Conseil de discipline : il est réunit à la demande pour non respect du contrat de vie scolaire ou incident majeur au sein de l’établissement
Composition : Président : proviseur, Proviseur adjoint, Conseiller d’Education, Agent-comptable, représentants des enseignants (4), représentants des parents (3), représentants des élèves (2). |
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7) Commission Cm2-6° Président : Proviseur adjoint Représentants des enseignants 2ND degré et du 1er degré, représentants des parents d’élèves du 1er degré et du 2nd degré. |
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8) Commission enseignement du malgache Président : Coordonnateur AEFE Représentants des parents d’élèves du 1er degré. |
Publié par adfe-madagascar à 16:59:14 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J-40 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
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La Question qui dérange ?
La délivrance des pièces administratives par nos consulats à Madagascar s’opère-t-elle dans des délais satisfaisants ?
Si globalement la réponse serait positive, il faut bien aborder aujourd’hui un problème devenu suffisamment fréquent pour ne plus être considéré comme marginal. La délivrance de pièces administratives « ordinaires » comme la transcription d’acte de naissance, de mariage, de transcription d’actes de reconnaissance prend trop souvent un caractère excessif dépassant parfois le stade d’une année voir plus. FdM-ADFE-M/car reçoit dans ses permanences, des compatriotes, inquiets de cette situation et qui cherchent une information sur l’état de leur démarche. Interrogés, les services consulaires répondent invariablement que la vérification des pièces est en cours.
Il est évidemment indispensable que la délivrance des pièces soit entourée d’une procédure irréprochable. Ce principe entraîne des exigences auxquelles, malheureusement, le consulat a de plus en plus de difficulté à faire face du fait d’une diminution de ses moyens humains et financiers. Il s’ensuit un allongement excessif des délais de délivrance. Représentant de notre communauté, FdM-ADFE attire l’attention des responsables des pouvoirs publics locaux sur une situation qui lèse de plus en plus nos compatriotes et qui va finir par devenir problématique. L’Etat doit faire face à ses obligations, à l’étranger comme en France.
Mission Jean-Daniel Chaoui à l’île Maurice du Jeudi 22 au Samedi 25 avril 2009.
Jeudi 22,
Matinée, contacts téléphoniques et préparation,
* 17h30-23h, Rencontre et diner avec le bureau de FdM-ADFE-Île Maurice chez le Président Nawaz Nujurally.
Vendredi 23,
* 9h30-11h / Entretien à l’ambassade de France à Port-Louis avec l’Ambassadeur, M. Jacques Maillard, Mme Anne Clivot, Consule, M. Yves-Alain Corporeau, Conseiller culturel, M. François Foti, Attaché culturel, avec Madame Elisabeth Bachun, Secrétaire générale et Thierry de Comarmond, Vice-Président de FdM-ADFE-Île Maurice.
* 14h, prise de contact avec des médias locaux.
Samedi 24,
Rencontre avec les dirigeants et les adhérents de FdM-ADFE-Île Maurice.
Déjeuner organisé chez Thierry De Comarmond.
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Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar, Jean-Daniel CHAOUI, qui conduit la liste « Français du Monde-ADFE Océan Indien », a effectué un déplacement à l’Île Maurice du jeudi 22 au samedi 24 avril pour coordonner la campagne de l’association dans l’Océan Indien. A cet effet, il a rencontré les dirigeants de la section de l’île Maurice pour étudier avec eux l’organisation de l’élection des Conseillers du 7 juin 09 dans leur île.
La situation dans l’île Maurice se caractérise par une concurrence notoire entre trois UFE, l’UFE Rivière Noire, l’UFE Grand Baie et l’UFE Currepipe alors que la gauche est unie sous la bannière de Français du Monde-ADFE-Île Maurce… Cette multiplicité des représentations de la même association s’explique essentiellement par des rivalités d’ambitions, les dirigeants de l’UFE-Maurice s’étant répartis dans les 6 listes autres que la liste « Français du Monde-ADFE Océan Indien ».
Notre liste est la seule liste représentant la gauche républicaine dans l’ensemble de la circonscription. Forts de cette situation, les dirigeants de FdM-ADFE-Maurice ont décidé de bien expliquer à leurs électeurs les appartenances et les positionnements politiques des différentes listes et d’appeler au rassemblement des électeurs de gauche autour de « FdM-ADFE Océan Indien ». Rappelons que l’UFE appartient à la majorité présidentielle et soutient la politique de Nicolas Sarkosy.
Un courrier ciblé et plusieurs correspondances par internet seront organisés à cet effet.
Composition du nouveau bureau FdM-ADFE Île Maurice 2009
Président Nawaz NUJURALLY
Vice-Président Thierry De COMARMOND
Trésorière Marie-Christine FIN
Trésorier-Adjoint Rajcoomar RAMJIT
Secrétaire Générale Elisabeth BACHUN
Membres Lucette FAKIM, Nathalie HANOOMANJEE, Shashi BACHUN,
Marc DUPONT, Manoj HANOOMANJEE.
Thierry de COMARMOND et Marie-Christine FIN représentent l’Île Maurice sur la liste « Français du Monde-ADFE Océan Indien ».
Publié par adfe-madagascar à 18:53:52 dans Ile Maurice | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J-42 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
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Immigration : près de 6 Français sur 10 contre les quotas de reconduite aux frontières selon un sondage : Près de six Français sur dix (59%) rejettent l’instauration d’objectifs chiffrés de reconduite aux frontières des clandestins et les trois quarts (77%) se disent opposés des sanctions contre des Français qui aident des personnes entrées illégalement en France, selon un sondage IFOP pour le mensuel « Acteurs public », rendu public hier. 88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888 Editorial Français de l'étranger et communauté nationale Deux épisodes politiques majeurs nous interpellent, en tant que militants membres de l’ADFE, par rapport à la fidélité à nos engagements. Il s’agit de la création de députés pour les Français de l’étranger et de l’instauration progressive de la gratuité pour les enfants de nationalité française scolarisés dans les établissements de l’AEFE. La création de députés fait consensus à l’ADFE, à quelques exceptions près. Elle s’appuie sur l’idée que les français de l’étranger forment une communauté identifiable et identifiée, avec des besoins et des attentes spécifiques, qui doivent être considérées au même titre que ceux des populations des Bouches du Rhône ou de la Vendée. Installée, implantée voire native dans ses pays de résidence, cette population revendique son appartenance à la communauté nationale mais demande la reconnaissance de son existence propre. Ce raisonnement, s’il nous paraît d’une logique très cartésienne, a encore des difficultés à être entendu dans les sphères politiques hexagonales. Les parlementaires socialistes, par exemple, ont toujours tendance à percevoir les Français de l’étranger comme des expatriés et non comme des résidents dans leurs pays d’adoption. Cette perception induit naturellement un raisonnement différent, considérant que l’inscription individuelle dans la communauté nationale prime et que nul n’est besoin d’une représentation spécifique, chaque français étant rattaché à un terroir. Nous avons vu cette idée à l’œuvre lors de l’évaluation concernant le nombre d’électeurs à l’étranger pour déterminer combien de députés nous seraient attribué. Ce nombre a été minoré d’une estimation d’électeurs qui seraient inscrits en France. Adopterait on pareil raisonnement pour les électeurs de la Gironde ou des Côtes d’Armor ! Le débat sur la mise en place de la gratuité dans les établissements de l’AEFE relève d’un raisonnement similaire. Représentés au Sénat et bientôt à l’Assemblée Nationale, pourquoi devrions-nous payer la scolarité de nos enfants dans des établissements français ayant mission de service public ? Cet usage d’une participation financière des parents d’élèves au budget des établissements français à l’étranger s’est progressivement installé. Le désengagement de l’Etat a fait le reste, s’appuyant sur le raisonnement que le système des « bourses scolaires » pallierait à l’iniquité de la situation. Il n’y pallie qu’en partie, pour les plus pauvres seulement, mais on a perdu de vue le principe de l’égalité des citoyens et de l’école publique ouverte à tous. Ainsi, la thèse du manque de légitimité de nos revendications se nourrit de la difficulté à faire accepter la reconnaissance de notre communauté spécifique appartenant à l’ensemble national. Reconnaissons à Nicolas Sarkozy le courage politique d’avoir brisé les interdits sur les deux sujets abordés. Certes, l’acte n’est pas gratuit et son entourage l’a sans doute persuadé que les Français de l’étranger votaient à droite. A nous de lui prouver le contraire. Ce combat politique est donc toujours à mener pour que nous soyons reconnus comme une communauté spécifique ayant droit à un statut territorial « d’outre frontière » ouvrant droit à l’application des lois françaises dans ce nouvel espace. Ce sera ensuite, à l’Assemblée nationale, la mission des futurs députés des Français de l’étranger. Alors seulement, nous aurons rejoint à part entière la communauté nationale. Tananarive, le 21/04/09 Jean-Daniel Chaoui Président de Français du Monde-ADFE-M/car Coordonateur Français du Monde-ADFE Océan Indien
Publié par adfe-madagascar à 07:56:51 dans Edito | Commentaires (0) | Permaliens
Elections J-48 Liste "Français du Monde-ADFE Océan Indien"
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Message du Consul : être prudent dans le centre ville (parc d’Ambohidjatovo, lac Anosy, Mahamasina). Rester vigilant en raison des risques d’insécurité civile.
Communiqué de presse : Français du Monde-ADFE-M/car dans la SAVA du 15 au 18/ 04/ 09
Le Président de Français du Monde-ADFE-M/car, association représentant les Français de la grande île, Jean-Daniel Chaoui, s’est déplacé dans la SAVA pour y rencontrer ses compatriotes successivement à Sambava, Vohémar, Andapa et Anthala. Dans chacune des villes, il a tenu une conférence sur les actions et les objectifs de l’association et a présenté les enjeux des élections des Conseillers des Français de l’étranger qui se tiendront le dimanche 7 juin à Madagascar et dans l’Océan Indien. FdM-ADFE Océan Indien présente une liste unitaire à cette élection. A cette occasion, J-D Chaoui a reçu individuellement les nombreux français de la SAVA qui voulaient lui soumettre un dossier administratif.
Lors de ce séjour, il a, en outre, pu visiter l’école Française d’Antalaha, rencontrer la directrice Madame Adjavon et les enseignants, s’entretenir avec le bureau de l’APE ainsi qu’avec la Consul honoraire, Madame Edwige Amphoux. A Sambava et Andapa, il s’est rendu auprès des Alliances Françaises locales. Durant cette mission, il était accompagné par Patrick Guerra, Représentant de FdM-ADFE-Madagascar dans la Sava.
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Recrutement de volontaires seniors dans le réseau AEFE, intervention de notre Sénatrice Claudine Lepage sur ce sujet très sensible dans les écoles françaises.
Lors du Premier forum mondial des anciens élèves du réseau des établissements d'enseignement français à l'étranger (FOMA), le 28 mars dernier, M. Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, a évoqué la possibilité d’attribuer, sur les 10 000 postes de volontaires de solidarité internationale qui doivent être créés avant 2010, un certain nombre d’entre eux à l’AEFE afin de renforcer ce réseau par la présence d’enseignants retraités de l’Education nationale.
Je le saisis ce jour pour avoir confirmation des propos tenus et du projet en cours, car le recrutement d’enseignants retraités de l’Education nationale pour renforcer prochainement le réseau de l’AEFE n’est pas sans provoquer des réactions indignées : outre qu’une partie de ces retraités volontaires serait détournée de leur première mission consistant à renforcer la solidarité et la coopération avec les pays du Sud, le recrutement de nouveaux professeurs se verrait définitivement entravé et sacrifié au sous-financement chronique du réseau AEFE. En cette période de crise mondiale, le temps partiel et la précarité de l’emploi de nos recrutés locaux seraient accentués par l’arrivée de ces enseignants retraités bénévoles.
Je lui demande, si ce projet était effectivement à l’étude, de surseoir à l’engagement d’enseignants bénévoles retraités afin de ne pas aggraver la situation humaine et professionnelle de ceux qui, actuellement, dans des conditions difficiles, essaient de maintenir un enseignement de qualité dans notre réseau à travers le monde.
--
Claudine Lepage
Sénatrice des Français établis hors de France
__,_._,___
Suite à l’intervention de notre Sénatrice Claudine Lepage concernant l’emploi éventuel de retraités de l’Education Nationale dans les établissements de l’AEFE, un débat s’est engagé. Voici une approche différente exprimée par un de nos conseillers en Europe.
« Je suis en tournée de « Commissions de bourses » et après Sofia, Zagreb, Belgrade, Vienne et Budapest, je serai à Sarajevo et Ljubljana. Permettez moi de retourner un peu les arguments: moi ce que je vois ce sont des frais d'écolages qui s'envolent, « le pompon » revenant à Sofia avec +45%!
Une des raisons est la suppression des postes d'expatriés, le pire étant pour nous la petite école de Ljubljana qui perd cette année son poste de directeur expatrié et j'attends de voir comment ils vont pouvoir faire pour boucler les comptes.
Peut-être que ce que je vais dire va en hérisser quelques uns mais dans ces petits établissements tout système qui permet de réduire la note des parents est positif. Donc s’il y a la possibilité de trouver des personnes avec les qualifications adéquates qui sont prés à s'investir pour aider une école, je suis pour.
Je viens de voir la situation de l'école de Split avec 14 élèves et je suis en train d'aider les français et francophone de Varna (probablement 40 élèves) à mettre sur pied une école MLF. Dans ce genre de contexte les salaires jouent un rôle déterminant. Dans ce cadre là, on a besoin d'avoir des gens rétribués correctement mais sans que les parents se ruinent…Sur la zone les gens de l'association AGIR sont un peu présents mais je ne crois pas qu'ils soient vraiment embauchés.
Au lycée de Vienne un groupe vient de se mettre en place pour voir comment accorder du soutien scolaire aux enfants en difficultés et nous avons eu le cas trés difficile d'enfants non-francophones brésiliens adoptés. Je pourrais m'imaginer que des retraités pourraient faire un travail utile dans ce cadre là.
Pour moi les professeurs expatriés sont essentiels pour réduire les couts de scolarité aussi longtemps que les taux des résidents seront aussi hauts. Mais si on pouvait avoir des résidents à taux réduits alors OK. »
Commentaires FdM-ADFE-M/car : nous partageons l’idée qu’il faut, dans ce domaine une approche pragmatique en fonction des situations. Les « petites écoles » dans la grande île, comme Ambanja ou Mananakara, ont beaucoup de difficultés à suivre les dépenses imposées par le conventionnement avec l’AEFE. Ambanja risque de se retrouver dans une situation de déconventionnement très bientôt du fait de l’impossibilité de faire face aux exigences financières de l’Agence. L’emploi de retraités volontaires permettant de « sauver » l’école ne pourrait être que positif.
Publié par adfe-madagascar à 20:26:20 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
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