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ADFE Madagascar Ocean Indien

Jean Daniel CHAOUI, Conseiller élu representant les Français de l'Ocean Indien

Communiqué du MAE/Lettre FdM-ADFE-M/car au Consul général | 31 mars 2009

Communiqué de presse 

 

AU POINT DE PRESSE ELECTRONIQUE DU 30 MARS 2009, LE PORTE-PAROLE ADJOINT DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENNES A REPONDU A LA QUESTION SUIVANTE SUR LA SITUATION A MADAGASCAR

 

 

Question : Alain Joyandet a déclaré hier que Marc Ravalomanana, qualifié d'''ancien président'' de Madagascar, était néanmoins ''toujours le président en titre'' de l'île. Doit-on en déduire que la France ne reconnaît pas la décision de la Haute Cour constitutionnelle malgache transférant les pouvoirs à Andry Rajoelina en tant que président d'une Haute autorité de transition ?

 

 

Réponse : ''Le changement de pouvoir qui s'est produit à Madagascar a clairement été en dehors de la Constitution. L'Union africaine en a tiré les conséquences et la SADC a estimé que cette prise de pouvoir inconstitutionnelle violait les principes de base, les protocoles et les traités de l'organisation.

        Le président de la République a pour sa part déclaré qu'il s'agissait d'un coup d'Etat.

        La Haute Cour constitutionnelle a certes validé la remise du pouvoir, d'abord à un Directoire militaire puis à Andry Rajoelina.

        Ce que nous souhaitons, comme l'a dit Bernard Kouchner et comme l'a rappelé Alain Joyandet, c'est un retour prompt à une vie constitutionnelle normale, sur la base d'un dialogue national et selon un calendrier qui doit être accéléré. C'est l'intérêt du peuple malgache.

 

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Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar, de retour d’une mission de 5 jours à Tuléar (23 au 28 mars) où il a rencontré nos compatriotes résidant dans cette ville, écrit à Monsieur Alain Jouret, Consul Général de France :

 

 

 

Monsieur le Consul général,

 

Lors de ma mission à Tuléar, la semaine dernière, j'ai rencontré un grand nombre de compatriotes résidant dans cette ville.

 

La question des évènements politico-sociaux et de la sécurité a naturellement été abordée. Nombre de nos compatriotes m'ont fait remarquer que l'organisation du comité de sécurité à Tananarive semblait très performante ce que j'ai confirmé.

 

Ils ont ensuite évoqué leur propre situation pour indiquer qu'il n'y avait aucun dispositif similaire à Tuléar et que rien n'avait été organisé dans ce sens dans cette ville alors qu'ils avaient aussi vécu des évènements inquiétants.

 

Ils m'ont demandé de me faire leur porte parole pour vous transmettre leur souhait que soit mis en place une petite organisation locale autour du Consulat honoraire avec les personnalités françaises représentatives de Tuléar sur les problèmes de sécurité.

 

Ceci me  semble de l'ordre du possible et ne demande qu'une initiative pour concrétiser la proposition. Cela serait de nature à rassurer et sécuriser nos compatriotes ce qui me semble légitime dans le contexte que nous vivons au jour le jour depuis la mi-janvier.

 

Merci de me donner votre sentiment sur ce courrier.

 

Je vous présente, Monsieur le Consul général, l'expression de mes respectueuses salutations.

 

Jean-Daniel Chaoui

Président de FdM-ADFE-M/car

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 21:35:18 dans Sécurité des Français à l'étranger | Commentaires (0) |

Communiqués/AEFE - Gratuité scolaire sélective | 30 mars 2009

Communiqué du Consulat  : Eviter le centre-ville (parc Ambohijatovo et place du 13 mai, de 10 h à 16 h), rester prudent. Commentaires : = pour Tananarive =- La manifestation qui se tient désormais tous les matin à Ambohijatovo donne souvent lieu à des échauffourées lors de sa dispersion, et notamment à la place du 13 mai. Ces échauffourées sont sujettes à des violences. = pour la Province =- Les manifestations semblent à ce stade plutôt calmes.- Tamatave : Si la grève du port a cessé, des problèmes d'installation informatique génèrent un blocage des containers qui ne passent plus aux douanes. Le poumon économique de Madagascar respire faiblement !

 

Communiqué de FdM-ADFE-Madagascar : Les élections des Conseillers à l'assemblée des Français de l'étranger auront lieu le 7 juin. La circonscription comprend les électeurs français de Madagascar, de l'île Maurice, des Comores et des Seychelles.

En tant qu'électeurs vous recevrez les noms des listes de candidats, les bulletins de vote et un code informatique vers la fin avril.

Vous pourrez alors voter par correspondance ou avec le code par internet (le vote électronique sera ouvert le 20 mai) ou enfin si vous préférez vous déplacer au consulat le 7 juin.  C'est un scrutin de liste à la proportionnelle.

 

 

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AEFE - Gratuité scolaire sélective

Avec le système de la gratuité offerte aux seuls élèves français des classes de lycée, dite « PEC » (Prise en charge), l’équilibre financier sur lequel reposait l’AEFE est en train de se rompre. Je l’avais annoncé dès juin 2007. Nous y sommes aujourd’hui. Après une année et demie de cette gratuité sélective, tous les indicateurs sont au rouge. La « PEC » consiste en fait à retirer l’aide de l’Etat aux établissements pour la transférer à un petit groupe d’élèves français (actuellement 3.500 élèves sur les 18.0000 du réseau). De ce fait, les établissements doivent faire financer par toutes les autres familles leurs deux charges principales : les investissements immobiliers et d’équipement et la masse salariale.

En 2008, le budget de l’AEFE, d’un montant total de 518 millions d’euros, est financé à 65% par les familles. Cette part va croître car l’AEFE doit intégrer dans son budget : les frais de fonctionnement des établissements, les bourses scolaires et la gratuité pour les lycéens français.

S’y ajoute dorénavant la part patronale des pensions des personnels détachés qui va passer de 60% de leur salaire de base en 2009 à 66% en 2010 et même 71% en 2011 alors que l’Etat ne versera que 120 millions d’euros. Il restera 13 millions d’euros en 2010 et 23 millions d’euros à la charge de l’AEFE pour cette dépense nouvelle.

Qui paiera la différence ? Si ce n’est l’Etat, ce seront donc les familles, par les droits d’écolage. Que ceux-ci s’alourdissent et la demande de bourses scolaires augmente. Le cercle est vicieux. En 2009, 1052 bourses supplémentaires ont été accordées pour un coût de 7,86 millions d’euros. Mais on reste très loin de satisfaire toutes les demandes et le nombre de recours contentieux est trois fois plus important que les années précédentes : 460 dossiers sont en cours d’examen. Les familles qui se voient refuser des bourses sur critères sociaux protestent car elles voient les élèves aisés des classes de lycée bénéficier de la gratuité. Le budget des bourses sur critères sociaux était de 59 millions d’euros pour 2009, il devrait passer à 66 M€ en 2010.

Par ailleurs, l’élargissement progressif de la prise en charge de la scolarité pour les lycéens a entraîné une hausse de 184% de bénéficiaires, portant le coût de cette réforme à 14,65 millions d’euros (5,27 M€ en 2007/2008). Le coût de la gratuité pour un lycéen est en moyenne de 3554 euros quand il est de 2886 euros pour un élève boursier, soit 23% de plus.

Et demain ?

Les perspectives d’avenir de l’AEFE sont extrêmement inquiétantes. L’écart va continuer de croître entre le budget destiné aux bourses scolaires et le nombre de demandes (+14% en 1 an). L’instruction même de ces demandes entrainera et entraine déjà une forte surcharge de travail dans les postes et dans les services de l’AEFE.

Tout le système est en train de se bloquer. L’administration consulaire et celle de l’AEFE croulent sous la charge : plus le gouvernement invente des dispositifs compliqués et discriminatoires plus la charge administrative s’alourdit… alors qu’on réduit le nombre des agents !

Encore plus grave, l’AEFE, aux abois, va prélever 6% des recettes de droits de scolarité des établissements en gestion directe et conventionnés et 2% de celles des écoles homologuées… à moins qu’elles ne choisissent de se faire facturer les prestations de l’AEFE (formation des enseignants, inspection etc.) Les familles paieront. Au total, cette mesure de « gratuité » présentée comme égalitaire et républicaine conduit au délitement du réseau et à une gestion de plus en plus financiarisée de l’AEFE.

Tableau 1

Bourses scolaires  2008-2009

Demandes

Progression / 2007/2008

bourses attribuées

progression

coût

Total : 25389

+3,37% (24533)

21557

+4,88% (+1052)

61.633.364€

Tableau 2

Gratuité en Première et Terminale

Demandes 2008/2009

Progression / 2007/2008

gratuités attribuées

progression

Coût total

Total : 4304

+158% (1668)

3608

+175%

14.042.898€
(5.27.000€
en 2007/2008)
+177%

 

Michèle Bloch, responsable dossier enseignement au bureau national de Français du Monde-ADFE-Paris

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 22:44:00 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) |

Communiqué sécurité/ Coopération culturelle internationale et développement | 29 mars 2009

Communiqué Français du Monde-ADFE-Madagascar

Le comité de sécurité de l'ambassade de France s'est réuni pour la cinquième fois cette année sous la présidence de notre nouvel ambassadeur, Mr Châtaignier, le lundi 23 mars.

Principaux points à retenir :

1) La situation est apaisée mais la crise politique est loin d'être terminée.

2) Les forces de l'ordre sont présentes mais on note parfois une certaine désorganisation.

3) Baisse sensible de la violence verbale et écrite (mails anonymes)

4) La cellule de crise a diminué ses activités mais reste en veille.

5) Sur l'ensemble du territoire, les écoles françaises sont ouvertes. A Antananarivo ou des horaires spéciaux avaient été mis en place, ceux ci restent maintenus jusque Pâques.

 

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Suite à la réduction drastique des crédits alloués aux établissements culturels, le débat est engagé sur leur avenir et leurs missions. Voici une contribution de Jean-Yves Leconte, Vice-président de l'AFE (Assemblée des Français de l'Etranger) au titre de Français du Monde-ADFE.

Coopération culturelle internationale, développement

1./ La réussite de notre politique de diffusion culturelle à l’étranger n’est pas correctement évaluée.

Deux exemples :

  1. Le Louvre d’Abou Dhabi. C’est à l’évidence une opération culturelle de premier ordre et financièrement très rentable. Elle participe au dialogue des cultures, offre à notre patrimoine une visibilité nouvelle et des chances de développement. Notre savoir-faire et nos atouts ont été appréciés à l’étranger et nous avons reçu en échange des moyens financiers qui sont aujourd’hui une chance pour les collections françaises. Or cette opération n’a été, à aucun moment, reliée à la coopération culturelle internationale, à ses résultats et à son influence. Cette réussite est passé à coté de l’action du Ministère des Affaires étrangères qui n’en bénéficie ni en termes financiers ni en termes d’image pour son action.
  2. Les Instituts culturels aujourd’hui sont justes évalués sur leur capacité d’autofinancement, sans savoir si l’activité qui engendre cette capacité est une réelle action publique d’influence et de diffusion qui justifierait des financements publics, ou si l’autofinancement relève de la bonne gestion d’une activité commerciale classique de cours de Français dont la capacité d’image et d’influence reste faible. En réalité l’animation culturelle, la création, l’impact des évènements ne sont pas mesurés. Or c’est, ou cela devrait, être la finalité des instituts et centres culturels. 

2./ Le réseau est corseté entre ceux qui pensent rentabilité et impact à courts termes et les courtisans.

Adrien Gouteyron, à l’image de beaucoup d’autres, suggèrent de faire de l’animation « hors des murs ». Objectif jamais contestable dès lors que ce qui est recherché c’est l’impact et l’influence. Mais n’oublions pas que pour être « hors des murs », il faut avoir ses murs à soi, exister, savoir créer ; Démarche essentielle avant de faire connaître et de diffuser.

Olivier Poivre d’Arvor assène ses vérités courtisanes : « Notre action dans le Monde est illusoire » (Abu Dhabi appréciera) et « On ne mesure pas nécessairement notre influence au nombre de fonctionnaire envoyé de Paris ». Nous l’avions aussi remarqué. En général ça dépend des fonctionnaires et de leur travail… En la matière ce ne sont jamais ceux qui crachent dans la soupe qui sont les plus efficaces.

S’affranchir des réussites et des actions du passé pour asséner qu’après avoir eu un résultat nul avec des moyens, on peut maintenant faire beaucoup sans rien… Voilà des réflexions qui inquiètent si l’on confie, comme la rumeur le voudrait, de nouvelles responsabilités à ce Monsieur pour le consoler de n’avoir pas eu la Villa Médicis.

3./ Le Monde change, il nous faut de nouveaux objectifs

  1. Comment définir une politique d’accompagnement du développement efficace, avec des chutes de budgets dépassant les moins 20% ? Comment dans ce contexte réussir à permettre à notre pays et à l’Europe de conserver une place et un rôle, alors que deux symboles ne nous aident pas : (1) L’arrivée de Barack Obama et ce que cela représente en Afrique ; (2) Le mur anti-migratoire de la Méditerranée, que l’Europe pense devoir construire pour son confort.
  2. Comment développer une coopération éducative internationale, avec deux Ministères (Les Affaires étrangères et l’Education nationale) qui disposent chacun d’un opérateur : l’AEFE d’un coté, le CIEP de l’autre. Que chacun de ces opérateurs agit avec des rôles inversés, puisque c’est le MAE qui gère les écoles à l’étranger et le MEN qui dispose de l’opérateur dont la mission est d’assurer l’image du système éducatif … Comme si les deux n’étaient pas liés ! Et cette question se pose aujourd’hui avec une acuité toute particulière lorsque l’on connaît d’un coté les difficultés budgétaires de l’AEFE (qui vont dans un très proche avenir lourdement pesé sur l’image du système français d’enseignement), et de l’autre les inquiétudes du  CIEP, inquiet des baisses de crédit du MAEE, qui risque de fortement peser sur son activité de coopération internationale.
  3. Quelle qualité, quelle finalité pour les cours de langues demain dans nos Instituts ? Faut-il développer un politique de certification des organismes d’enseignement du français langue étrangère ? Comment parvenir à viser un public et des objectifs de haut-niveau, qui évite à nos centres d’être touché par la révolution dans l’usage et l’enseignement des langues que nous risquons de vivre au cours des dix prochaines années grâce aux progrès des logiciels de traduction. La communication basique de « Passe moi le sel » à « Comment allez-vous ? » n’aura plus besoin obligatoirement de se faire via l’anglais d’aéroport. Qualité, culture, échanges et contacts directs seront plus encore qu’aujourd’hui des atouts pour l’enseignement des langues demain, par oppositions aux outils électroniques qu’il convient de développer par ailleurs. Mesurons les atouts que constituent aujourd’hui nos instituts et nos centres, profitons-en, développons les pour qu’ils soient les premiers à résister à cette révolution qui s’annonce.
  4. En termes d’audio-visuel extérieur, l’internet haut et très haut débit, la TNT changes la donne. Il y a une quinzaine d’année, la capacité de diffusion était stratégique et assurait le pouvoir. L’important maintenant c’est la capacité créative. Cela passe par une nouvelle politique publique d’aide au cinéma et à la création, par une réflexion sur les droits d’auteurs qui doivent bien entendu être défendu, mais dont l’application actuelle bloque la diffusion des productions audio-visuelles françaises.

Ayons en tête que création et qualité ne s’obtiendront qu’avec la rencontre et l’échange. Avoir un espace, dans les pays estimés importants pour notre présence culturelle mais aussi pour notre enrichissement n’est pas un concept caduc. Dans certains pays peut-être voudront nous grouper nos efforts avec d’autres, francophones ou européens, pour mieux défendre le dialogue des cultures, le respect de la diversité… Dont notre réseau, parfois malmené par son manque d’homogénéité est pourtant très riche. Veillons à éviter les velléités jacobines d’unification et de standardisation de nos dispositifs lorsque cela ne constituent pas de progrès intrinsèques.

Les nouvelles technologies changent le rôle de nos instituts et centres culturels à l’étranger. Le rôle de « transmission » et de « diffusion » qu’ils avait auparavant est aujourd’hui moins essentiel. C'était un objectif. Cela doit devenir un moyen pour faire face à de nouveaux défis : Ce n’est plus une bibliothèque qui fera l’intérêt d’un Institut mais ceux qui le fréquente, leurs échanges, leurs travaux. Ne bradons pas notre réseau parce que la coopération culturelle de papa a vécu. Face à de nouveaux défis, riche d’une diversité que n’ont pas les centres Goethe, Cervantès ou British Council, transformons les en réels partenaires des lieux de créations et de savoir des villes et des pays où ils sont installés.

C’est avec ces objectifs que l’on renouvellera la manière de faire de la diplomatie au service de nos valeurs, de nos idées, de ce que nous sommes… donc aussi de nos intérêts.

Jean-Yves Leconte./

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 20:47:56 dans Politique Culturelle | Commentaires (0) |

Communiqué/CLB/La question qui dérange | 28 mars 2009

Communiqué du Consulat pour les 26 et 27, et plus particulièrement pour samedi 28 mars :

Eviter le parc Ambohijatovo et la place du 13 mai (de 10 h à 16 h), être prudent et vigilant. Commentaires : = pour Tananarive = La manifestation quotidienne à Ambohijatovo peut toujours donner lieu à des échauffourées lors de sa dispersion, et notamment à la place du 13 mai. Ces échauffourées ont tendance à devenir violentes.Pour samedi, il est fortement recommandé d'éviter le centre-ville. = pour la Province = Un certain calme semble régner en province.

 

 

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Réunion de la Commission Locale des Bourses (CLB) à Tananarive le jeudi 2 avril 09 au Consulat de France

 

Pour l’année scolaire 2009-2010, les postes consulaires disposeront d’une enveloppe budgétaire en augmentation de 4%. Il s’agit d’une enveloppe de crédits à caractère limitatif. Dans le cadre des travaux de cette première CLB seront examinées les demandes de renouvellement de bouses scolaires et les toutes premières demandes.

Seuls les enfants âgés d’au moins trois ans dans l’année civile de la rentrée scolaire peuvent prétendre au bénéfice des bourses scolaires (enfants nés en 2006).

Toute famille venant de France ou dont l’un des parents continue d’y résider doit obligatoirement produire à l’appui de son dossier de demande un certificat de cessation de paiement de la caisse d’allocation familiale (CAF) de sa dernière résidence en France.

La CLB est présidée par le Consul général qui en définit préalablement l’ordre du jour qu’il communique aux participants. Outre le personnel administratif du consulat du service des bourses, siègent dans cette instance la Consule-adjointe en charge du dossier, un représentant du SCAC généralement le Coordonnateur AEFE, les Conseillers élus et les Présidents d’associations représentant les Français de Madagascar, UFE et Français du Monde-ADFE-M/car. Les APE (Associations de Parents d’élèves), les présidents des associations de bienfaisance, le Proviseur du Lycée Français responsable de l’EGD (ou son représentant), les chefs d’établissements scolaires homologués.

Notre association sera représentée à cette CLB par Pascal Farines, Vice-président et responsable du dossier scolarisation et Madame Françoise Rakotobe-Vernet, Secrétaire générale.

 

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La question qui dérange !

Les évènements récents dans la grande île ont entraîné des actes de pillages dont ont été victimes nombres de compatriotes. Peuvent-ils bénéficier de la solidarité nationale ?

 

La réponse est non. À l’heure actuelle, aucune disposition permanente n’existe dans la loi française permettant d’indemniser, au titre de la solidarité nationale, les expatriés victimes de pertes matérielles résultant de troubles politiques, quel que soit leur pays de résidence. Les propositions de lois faites en ce sens n’ont, à ce jour, pas abouti en dépit des discussions suivies sur ce thème entre le Ministère des Affaires étrangères et européennes et le Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. L’Etat renvoie chacun aux aléas des démarches avec les assureurs.

Français du Monde-ADFE-Madagascar défend le principe de l’extension du concept de Solidarité nationale pour les Français de l’Etranger victimes de troubles politiques, de faits de guerre et de catastrophes naturelles, à l’égal de nos compatriotes en métropole ou dans les DOM-TOM.

 

 

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 19:25:02 dans La question qui dérange | Commentaires (0) |

Communiqués et messages de FdM-ADFE-Madagascar/Actualités malgaches : communication du MAE, article d'un blog. | 22 mars 2009

Chers amis, le blog ne sera pas administré du lundi 23 au dimanche 29 avril. Vous pourrez en profiter pour découvrir les très nombreux documents des différents domaines que recelle ce blog sur la thématique des Français de l'Etranger. Bonne découverte et bonne lecture et à bientôt.

Si vous souhaitez voir aborder un problème particulier sur le blog concernant notre communauté, laisser un message.

Cordialement, FdM-ADFE-Madagascar Océan Indien.

 

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Communiqué  de Français du Monde-ADFE : vous êtes cordialement invités à  participer à l’Assemblée Générale extraordinaire de l’association le samedi  04 avril 2009 à  9 heures, au Castel Masay, à Amboditsiry.

Ordre du jour :

- Présentation du rapport moral par le  Président.

- Présentation du rapport d’activités par la  Secrétaire.

- Présentation du bilan financier par le  Trésorier.

- Quitus des deux derniers rapports.

- Questions diverses.

- Présentation des candidats au Conseil  d’Administration.

- Election des membres du Conseil d’Administration et  du Bureau national

Une permanence sera assurée à l’entrée de la  salle de réunion pour vous permettre de renouveler votre adhésion afin de  pouvoir prendre part aux votes.

Un apéritif / grillades sera  offert par l’Association suivi d’un pique-nique pour lequel chacun apportera  son repas et ses boissons. Ce moment de convivialité permettra aux  adhérents et sympathisants de se rencontrer plus longuement. Si vous désirez  vous investir dans notre Association, faîtes acte de candidature à  l’élection au CA en vous adressant à notre secrétaire, Mme Noro, à votre  arrivée à l’AG, ou en téléphonant selon les indications ci-dessous.

Un plan d’acces vous sera fourni en téléphonant au 22 643 90 de 9h30 à 11h30 uniquement du lundi au vendredi ou adfe@moov.mg.

 

 

 

Communiqué de presse : Visite du Président de Français du Monde-ADFE-M/car à Tuléar

Français du Monde-ADFE-Madagascar a le plaisir de vous informer de la visite, à Tuléar, du Président de Français du Monde-ADFE-M/car, association représentant les Français de la grande île. Jean-Daniel Chaoui tiendra une conférence sur les actions et les objectifs de l’association, le vendredi 27 mars 2009, au restaurant « L’étoile de mer » à 17h. Un rafraîchissement sera offert par l’association à la fin de la réunion. Après cette rencontre, FdM-ADFE-Tuléar organisera un dîner républicain pour rassembler ses membres et ses sympathisants. Le Président recevra ces compatriotes qui veulent présenter un dossier administratifs, à l’Alliance Française de Tuléar, le mercredi 25 mars, de 9h à 17h.

 

 

 

Message de Français du Monde-ADFE-Madagascar

Le Consulat de France a confectionné un "Guide de protection des biens et des personnes à l'usage des résidents français et européens à Madagascar".

Il a pour objet de vous informer et de vous conseiller sur l’attitude à observer ou les précautions à prendre en cas de vol, d’agression et d’accidents de la circulation afin de vous permettre de mieux participer à votre sécurité.

Vous trouverez ci-dessous le sommaire de ce guide. Vous pouvez télécharger ce guide sur le site du Consulat ou le demander à notre association en retour. Ce guide comporte 10 pages. La liste des contacts utiles est particulièrement..."utile".

Pour votre sécurité, pensez à vous faire enregistrer sur le registre des Français établis hors de France auprès des services consulaires ou, le cas échéant, à renouveler votre inscription. A l’occasion de cette démarche, l’agent chargé de votre dossier vous délivrera un relevé intégral d’inscription précisant notamment les coordonnées du responsable d’îlot de sécurité dont vous dépendez.

 

Renseignements :   inscrip-registre.TANANARIVE-FSLT@diplomatie.gouv.fr

Au consulat général de France à TANANARIVE : service de l’accueil consulaire sur rendez-vous en appelant le 088000 à partir d’une ligne fixe.

En province : dépôt des dossiers auprès des chancelleries détachées de DIEGO SUAREZ, MAJUNGA et TAMATAVE ou auprès des consuls honoraires qui se chargeront de transmettre les demandes au poste territorialement compétent.

 

SOMMAIRE DU GUIDE:

1 L’INSECURITE LIEE A LA CRIMINALITE DE DROIT COMMUN, page 3

1.1 Situation à Madagascar page3

1.2 Le vol par effraction page3

1.2.1 Précautions à prendre page3

1.2.2 Consignes en cas de volpage4

1.3     La violence physique page5

1.3.1 Précautions  page5

1.3.2 Comportement à observer en cas d’agression  page 5

1.4 Conduite à tenir en cas d’exposition accidentelle aux gaz lacrymogènes  page6

2 L’insécurité routière page 6

2.1 Précautions à prendre page 6

2.2 Consignes en cas d’accident de la circulation page7

3 LISTES DES CONTACTS UTILES pages7,8,9 et10.

 

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Au point de presse électronique du jeudi 19 mars, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères et européennes a fait la déclaration et répondu à la question suivantes :

 Question : Confirmez-vous l'existence des divergences dans l'appréciation de la situation à Madagascar entre la France et l'Union africaine (UA) qui avait déclaré la semaine dernière qu'elle ne reconnaîtrait pas le nouveau régime, si l'armée remettait le pouvoir à Andry Rajoelina ?

Nous n'avons constaté aucune divergence avec l'Union africaine depuis le début de la crise à Madagascar.

Nous travaillons étroitement avec l'Union africaine et les autres acteurs de la communauté internationale, notamment les Nations unies, pour faciliter une issue politique.

Notre position est tout à fait en phase avec celle exprimée par l'Union africaine notamment dans le communiqué de son conseil de paix et de sécurité du 17 mars.

Nous continuons de travailler avec elle, comme avec l'ensemble de la communauté internationale pour aider Madagascar à retrouver une vie constitutionnelle normale.

 

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Samedi 21 mars 2009

Ce n’est pas encore le mot de la fin

Depuis le 17 mars, vers 11h30 où le Président a remis à un Directoire militaire les pouvoirs qu’il détenait de par le suffrage universel, la responsabilité de tous les événements qui se succèdent dans le pays incombe désormais à la Haute Autorité de Transition.

Si la démarche du Président n’est pas explicitement écrite dans la Constitution, il y a néanmoins une jurisprudence dont il s’est inspiré. Il a suivi l’exemple du Président Philibert Tsiranana en 1972. Ce dernier, voyant qu’il perdait le contrôle de la situation, a délégué tous ses pouvoirs à l’Armée pour faire revenir l’ordre. Il avait alors demandé au Général Gabriel Ramanantsoa, le plus ancien dans le grade le plus élevé, de gérer cette période délicate. En confiant au Vice Amiral Hyppolite Ramaroson Raharison la tâche de sortir le pays de la crise et d’organiser des Assises nationales, Marc Ravalomanana était dans les traces de son prédécesseur.

Ce qui n’est pas prévu dans la Constitution par contre, mais vraiment pas, c’est que des soldats sous les ordres d’un commandant braquent leurs fusils sur des médiateurs, des diplomates et des généraux pour arracher la décision en faveur d’un futur « président ». Les hauts gradés qui devaient diriger le Directoire ainsi qu’un médiateur, le Pasteur Lala Rasendrahasina ont été bousculés, menacés et emmenés de force à la caserne du Capsat, siège des militaires contestataires. De là est ressorti une ordonnance qui transférait les pouvoirs du Directoire à Andry Rajoelina, sans contrainte bien sûr. Cette mascarade a ensuite était validée par la Haute Cour Constitutionnelle, sous l’impulsion de l’ancien responsable de cette Institution, Norbert Ratsirahonana.

Le Pasteur Lala Rasendrahasina, un des médiateurs, connu pour ses sympathies envers le Président, a eu droit à un « traitement spécial » tenant de la torture psychologique.

Le FFKM (Conseil œcuménique des Eglises), faisant office de facilitateur, représente la plus haute autorité morale du pays. L’ambassadeur menacé était celui d’un pays ami, les Etats-Unis d’Amérique, la plus grande puissance du monde. « J'ai pu voir de mes propres yeux jusqu'à quel point on a eu recours à la force dans ce coup d'Etat. Moi-même, j'ai été menacé verbalement et avec des fusils…» racontera-t-il dans un quotidien. Quand aux officiers molestés, ce sont les plus hauts gradés de l’Armée, représentant l’autorité suprême pour ceux qui portent un uniforme.

Andry Rajoelina a donc maintenant le pouvoir, mais au prix de toutes les transgressions morales et juridiques. Et ce ne sont pas les circonvolutions sur la sémantique constitutionnelle de Norbert Ratsirahonana, magistrat et ancien chef d’Etat par intérim qui y changeront quelque chose. En apparaissant ainsi au dernier moment pour tenter de justifier ce coup de force, il a fait le désespoir d’un certain nombre de Malagasy. Il a lui aussi perdu son aura de « raiamandreny » (parent empreint de sagesse), tout comme Jacques Sylla. L’ancien Premier ministre traîne maintenant sa réputation de « traître » depuis son apparition surprise sur la place du 13 mai le samedi 14 mars. Il était le chef de la délégation présidentielle lors des négociations, ce qui amène à se demander s’il ne les a pas torpillées sciemment pour accélérer la chute du Président.   

Une des premières décisions de la Haute Autorité de Transition fut de suspendre un parlement moribond, dont beaucoup de membres s’apprêtaient pourtant à retourner leurs vestes, le jeudi 19 mars. La charge symbolique était trop forte et a décidé Paris à condamner « le coup d’état », bien après la Norvège, la SADC (Southern African Development Community) dont fait partie la puissante Afrique du Sud, l’Union Africaine, l’Union Européenne, les Etats-Unis…

Au plus fort de la crise, le Président Ravalomanana a présenté des excuses à la Nation et demandé la tenue d’Assises nationales pour débattre des problèmes ailleurs que dans la rue. Cette proposition a été rejetée par Andry Rajoelina. Le chef de l’Etat a alors proposé de mettre son poste en jeu dans un référendum. Son jeune adversaire n’a pas voulu non plus de cette solution. Acculé, le Président a transféré ses pouvoirs à un Directoire militaire. On sait ce qu’il en est advenu.

Non seulement, les membres de la Haute Autorité de Transition n’ont pas cherché à exploiter les possibilités présentées ou à faire des contre-propositions, mais semblent avoir souhaité l’humiliation du chef de l’Etat. Un mandat d’arrêt a même  été lancé contre lui sur la place du 13 mai. La seule constante dans la démarche était de vouloir mettre Andry Rajoelina dans le fauteuil du Président. On est loin de la demande de respect des libertés fondamentales du début du mouvement.

Le parcours du jeune maire est un copier-coller de celui du Président poussé à la démission. Le « meurtre du père » est un phantasme qui tient une place centrale dans l’Œdipe. Il fait partie des phases normales du développement psychique. Il se résout quand l’enfant trouve un autre objet d’amour et ne rentre plus en concurrence avec la figure paternelle. Le phantasme disparaît et l’enfant passe à un autre stade. S’il perdure, c’est qu’il y a un problème qui implique parfois la responsabilité du père et que le psychologue doit analyser. Mais ce n’est pas à toute une nation d’en subir les conséquences.

La HAT a juste quelques jours pour démontrer qu’elle a des capacités exceptionnelles à gouverner, étant donnée la montée des périls dans le pays et l’isolement total au niveau international. Passé ce délai, la violence dont elle a fait preuve pour arracher le pouvoir risque de se retourner contre elle.

Pierrot Rajaonarivelo, !’ancien vice-Premier ministre en exil, a fait état de ses liens avec le Maire et qualifié « d’amateurisme » sa façon de procéder.

La France, une fois de plus, s’est trompée dans le timing. Elle a été la dernière à reconnaître en 2002 la victoire de Marc Ravalomanana. Cette fois-ci, son nouvel ambassadeur, Jean-Marc Châtaigner s’est précipité au Palais d’Ambotsirohitra le 19 mars, dès sa descente d’avion, pour rencontrer le nouvel homme fort, donnant l’impression d’être le premier diplomate et le seul à apporter son onction au coup de force. Sans une mise au point rapide et convaincante de ce geste ostentatoire, l’ancienne puissance coloniale peut s’attendre d’ors et déjà à un retour de bâtons dans les futures relations bilatérales car Andry Rajoelina est mal parti. Comme disait Jean Faure, Président du groupe interparlementaire d’amitié France-Madagascar, « dans une démocratie, on ne prend pas le pouvoir à la pointe du fusil » (voir l’article : «La France impliquée dans la crise, de gré ou de force»). Le 17 mars, devant les ecclésiastiques et les diplomates ébahis, cette scène fut jouée au premier degré.

Ce samedi 21 mars, le stade de Mahamasina était plein pour « l’investiture » du Maire à la tête de la Haute Autorité de Transition, à l’image de celle de Marc Ravalomanana en 2002, officialisant sa victoire aux élections présidentielles. Tout pareil !

Aucun ambassadeur n’était présent à la cérémonie. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre le nouveau pouvoir sur la place de la démocratie à Ambohijatovo.

Nicolas Sarkozy, le Président français a « mis en garde » le nouveau pouvoir sur la prévention de « l’intégrité physique » du Président Ravalomanana. Histoire d’éviter un « passage à l’acte ». L’ancien chef de l’Etat aurait décidé de rester dans la Grande Ile…

Alain Rajaonarivony

 

 

 

 

 

Publié par adfe-madagascar à 19:30:07 dans ADFE M/car Ocean Indien | Commentaires (0) |

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