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ADFE Madagascar Ocean Indien

Jean Daniel CHAOUI, Conseiller élu representant les Français de l'Ocean Indien

Un film sur les Réunionnais | 30 octobre 2008

Un documentaire sur des Réunionnais habitant à Madagascar vient d'être présenté à l'hôtel Colbert

L'histoire ne s'oublie pas. D'une manière ou d'une autre, elle trouve une réincarnation à travers le temps et l'espace. C'est ce qu'a voulu démontrer le réalisateur Patrice Félicité à travers son nouveau documentaire, présenté officiellement à l'Hôtel Colbert, mardi dans la soirée.

Intitulé «Mémoires de Réunionnais à Madagascar», le document s'intéresse à des descendants de créoles devenus «zanatany », c'est-à-dire de véritables enfants du pays. Dans son reportage effectué dans diverses régions de l'Ile, de Diana à Sakay, de l'Est jusqu'au Vatovavy-Fitovinany, le réalisateur a ciblé quelques descendants de grandes familles créoles pionnières répondant à des noms comme Payet, Hoareau ou Morel. Les témoignages de ces derniers révèlent que certains d'entre eux descendent d'ancêtres installés dans la Grande île depuis les débuts du XIXème siècle. D'autres se sont implantés avec la colonisation.

 

Mais en commun, ils ont réussi une belle intégration dans la société malgache. Grands propriétaires de terrains, marchands, exploitants miniers, marins, etc., ils ont joué de rôles importants pour l'économie. La plupart a connu la bienséance du métissage au fil des années. Mais leur seul et le plus grand regret, c'est qu'ils sont oubliés par la France. «On nous a oubliés», déplore un vieil homme de 85 ans devant la caméra du réalisateur.

 

Soutenue par l'Association des Français volontaires du progrès (AFVP), l'initiative apparaît comme un devoir de mémoire en faveur de ces Réunionnais, dont la présence a aussi bien nourri l'histoire de Madagascar que les recherches quelque peu mises dans la zone d'ombre. « Depuis toujours, les recherches se concentrent davantage sur les Malgaches reconnus comme les premiers habitants de l'île de La Réunion. Mais on oublie trop souvent que des Réunionnais sont venus s'installer à Madagascar et ont décidé d'y rester malgré les péripéties de l'histoire », déplore Wilfrid Bertile, vice-présidente de la région La Réunion. Disponible uniquement sur DVD, ce film assez court de 22 minutes est conçu pour tous les chercheurs du pays. « C'est un travail intéressant mais malheureusement inachévé », regrette Harry Langlois, président de la Société mutuelle d'entraide réunionnaise (SMER), venu à la présentation du film.

 

Hernan Rivelo et Barphil Andriatsiferanarivo

Quotidien L'Express, 23-10-2008.

 

Publié par adfe-madagascar à 20:18:07 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) |

Election des députés des Français de l'étranger | 28 octobre 2008

Communiqué de presse

Un député pour 175.000 Français résidant à l'étranger, un député pour 125.000 Français de l'Hexagone. La proposition d'Alain Marleix, secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux collectivités territoriales, est inacceptable.  En effet, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, M. Marleix a indiqué que le nombre de députés représentant les Français établis hors de France « devrait être compris dans une fourchette de 7 à 9 ». Il serait fixé en fonction du nombre de Français inscrits au registre mondial qui serait réduit du nombre de personnes restant inscrites sur les listes électorales en France. Cela reviendrait à prendre en considération une population de un million de personnes alors que le nombre de Français résidant à l'étranger est estimé à 2,2 millions. Nous exhortons le gouvernement à fonder son calcul sur la totalité du nombre de Français inscrits au registre mondial, soit 1,4 million de personnes. En appliquant la nouvelle règle de un député pour 125.000 habitants, les Français établis hors de France devraient ainsi être représentés par 11 députés et non 8. Enfin, nous réaffirmons notre opposition au scrutin majoritaire uninominal à deux tours. Un tel mode de scrutin serait difficile à mettre en œuvre en raison de l'éloignement géographique et des difficultés prévisibles d'acheminement du matériel électoral dans certains pays, les deux tours se déroulant seulement à une semaine d'intervalle. Monique Cerisier-ben Guiga, Claudine Lepage et Richard Yung, sénateurs socialistes représentant les Français établis hors de France.   

Publié par adfe-madagascar à 19:54:14 dans Représentation politique des Français de l'étranger | Commentaires (0) |

Budget 2009: forte hausse du prix des passeports de 60 à 89 euros | 26 octobre 2008

Il s'agit d'une mesure injuste pour les Français de l'étranger, qui ont tous besoin d'un passeport. Français du Monde-ADFE a demandé à ses trois sénateurs, Monique Cerisier Ben Guiga, Claudine Lepage et Richard Yung, de s'opposer à cette disposition lors de la discussion du projet de loi de finances au Sénat. 


 PARIS, 24 oct 2008 (AFP) - 12h47 heure de Paris - Les députés ont adopté vendredi une forte hausse du prix des passeports à l'occasion du passage au biométrique, de 60 à 89 euros pour les adultes, vendredi, lors de l'examen du projet de budget 2009. Le prix d'un passeport passe aussi 30 à 45 euros pour les 15-18 ans. Par ailleurs, pour les moins de 15 ans, dont le passeport était jusqu'à présent gratuit, il en coûtera 20 euros.
 "Une augmentation de 50%, ça revient à faire payer fort cher l'innovation du passeport biométrique", s'est exclamé le député (app-PCF) de Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard. Le socialiste Dominique Baert a dénoncé une mesure "assez symptomatique de ce projet de loi qui augmente ou crée des taxes pour les ménages".
 

Le rapporteur UMP Gilles Carrez a pour sa part rappelé qu'il "n'y avait pas eu de réévaluation depuis 1998", concernant les tarifs des passeports. Le ministre du Budget Eric Woerth a justifié les raisons de cette hausse en expliquant que le passeport biométrique "coûte plus cher que celui qui est délivré aujourd'hui" et qu'il s'agit du "prix de revient". "Vous n'êtes pas obligés d'avoir un passeport, la carte d'identité reste gratuite", a rappelé le ministre. "Vous n'êtes pas en mesure de démontrer que c'est le prix de revient, en réalité ce sont des éléments de poche supplémentaires", lui a rétorqué M. Brard, accusant l'Etat de chercher par ce biais une augmentation de ses ressources. Le passeport biométrique, qui sera généralisé cet automne, contient une photo et les empreintes digitales numérisées. Il a été lancé officiellement par un décret paru le 4 mai au Journal officiel.

 

Le projet de loi de Finances pour 2009 prévoit une augmentation des droits sur les passeports et les cartes d'identité. Mais il faut encore que le projet de loi soit voté.
 
Voici la partie concernant les passeports
 Article 30 :Augmentation du droit de timbre perçu sur les demandes de passeport.
 I. -Dans le premier alinéa de l'article 953 du code général des impôts, le montant : «60 euros» est remplacé par le montant : «89 euros».
II. - Le deuxième alinéa du I du même article est ainsi rédigé : « Par dérogation au premier alinéa, le tarif du droit de timbre du passeport délivré à un mineur de quinze ans et plus est fixé à 45 euros. Pour le mineur de moins de quinze ans ce tarif est fixé à 20 euros.»
III. – L'article 46 de la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 est ainsi rédigé : « Le produit du droit de timbre perçu en application de l'article 953 du code général des impôts est affecté, dans la limite d'un montant de 131 millions d'euros, à l'Agence nationale des titres sécurisé»
 Exposé des motifs : Le passeport biométrique - prévu par le décret n° 2008-426 du 30 avril 2008 - représente une avancée majeure en termes de sécurisation des titres d'identité et de garantie de protection de l'identité de la personne. Le recueil de l'image numérisée du visage et des empreintes digitales et leur intégration dans une puce électronique figurant dans le passeport permettront de lutter contre la fraude à l'identité. Cet article augmente le montant du droit de timbre acquitté à l'occasion de la délivrance d'un passeport, compte tenu des coûts de fabrication de ce titre. Il passera de 60 à 89 euros pour les adultes et de 30 à 45 euros pour les mineurs de 15 à 18 ans. Il propose, par ailleurs, la tarification des passeports pour les mineurs de moins de quinze ans à un tarif inférieur aux deux autres catégories (20 euros). Il convient de souligner que le prix du passeport pour adulte n'a pas été modifié depuis 1998. Parallèlement, cet article affecte à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) - qui prend à sa charge la fabrication et la distribution des passeports biométriques - le produit supplémentaire dégagé par la majoration des droits de timbre, dans la limite d'un montant de 131 millions d'euros. Et de même pour les carte d'identité

 Voici la partie concernant les cartes d'identité :
 Article 56 : Création d'un droit de timbre perçu en cas de renouvellement anticipé de la carte nationale d'identité (CNI)
 Art. 960. - Le renouvellement d'une carte nationale d'identité plus de douze mois avant sa date d'expiration est soumis à un droit de timbre dont le tarif est fixé à 25 €. « Par dérogation au premier alinéa, le renouvellement de cette carte est exonéré de ce droit de timbre dans les cas suivants : « 1  La modification de l'état civil ; « 2  Le changement d'adresse ; « 3 L'erreur imputable à l'administration ; « 4  Lorsque la carte d'identité n'est pas dotée d'un composant électronique. » II. - Dans l'article 955 du même code, après les mots : « Les passeports, » sont ajoutés les mots : « les cartes nationales d'identité, ». III. - Le produit du droit de timbre mentionné à l'article 960 du code général des impôts est affecté à l'Agence nationale des titres sécurisés.
 Exposé des motifs : La nouvelle carte nationale d'identité (CNI) représente une avancée majeure en termes de sécurisation des titres d'identité. Son caractère biométrique représente, en effet, une garantie de protection de l'identité de la personne et permet la mise en oeuvre de nouveaux services, comme la possibilité de s'identifier à distance par la signature électronique. L'acquittement d'un droit de timbre permettra de réduire la fraude à l'identité. Il a en effet été constaté depuis 1997 - date à laquelle les CNI sont devenues gratuites - une forte augmentation des déclarations de perte ou de vol (700 000 en 2007 contre 70 000 en 1997), dont une part importante est frauduleuse. Le produit de cette taxe sera affecté à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), qui est chargée de la production et de la distribution de ce titre. Le plan de déploiement de la CNI électronique prévoit une montée en charge progressive de la production de ce nouveau titre au premier semestre 2009.
   

 

Publié par adfe-madagascar à 16:46:52 dans Etat civil, nationalité | Commentaires (0) |

Les priorités 2009 de Français du Monde-ADFE | 23 octobre 2008


  1. L'enseignement français à l'étranger

Le slogan « oui à la gratuité... mais autrement » résume la position de FdM qui propose une plus juste répartition du budget alloué à la prise en charge par l'Etat des frais de scolarité.

En effet il est préférable et plus équitable d'abonder le budget des bourses scolaires et ainsi faire profiter un plus grand nombre de familles du système des bourses sur tous les niveaux de scolarité des élèves.

A l'inverse, le système mis en place par le gouvernement privilégie certaines familles aux revenus élevés et libère les entreprises de la prise en charge financière des frais de scolarité des enfants de leurs salariés.

En conséquence, le déséquilibre budgétaire de l'Agence va entraîner une augmentation de 60% des frais d'écolage sur les 5 années à venir. Et, à partir de la rentrée 2009, une participation supplémentaire au budget de l'AEFE sera exigée à hauteur de 6% du montant des frais d'écolage par élève pour les établissements en gestion directe et conventionnés, et à hauteur de 2% pour les établissements homologués.

Une autre mesure vise à réduire les dépenses de l'AEFE par la réduction de moitié du personnel expatrié sur 3 ans. Cette mesure risquant de porter atteinte à la qualité de l'enseignement.

Par ailleurs, l'Etat de délabrement de certains établissements entraîne aussi un besoin accru de financement dans ce budget déjà bien déséquilibré.

Enfin, le coup de grâce a été porté par un décret de décembre 2007 qui fait obligation à tout organisme bénéficiant du détachement d'un fonctionnaire d'état de prendre en charge les cotisations patronales de pension.

En 2008, l'Agence en a été exonérée et pour 2009 une subvention non réactualisable de 100 M€ a été allouée. Mais cette somme ne suffira pas à couvrir les 140 M€ prévus pour ces cotisations ;

L'Agence se retrouve dans une impasse budgétaire et sera obligée d'utiliser 3 des 6% de la nouvelle participation des établissements au budget de l'AEFE.

 2. Le réseau consulaire

L'étiolement du réseau consulaire alors que la population française à l'étranger ne cesse d'augmenter entraîne une restriction des services rendus aux Français et une précarité d'emploi du personnel recruté localement.

La fermeture de certains postes accentue l'éloignement et l'isolement d'un grand nombre de nos compatriotes et allonge les délais d'attente et d'obtention de pièces administratives.

 3. Solidarité envers les plus démunis

Il paraît essentiel d'imposer une règle nationale en ce qui concerne l'aide sociale pour éviter de dépendre de la personnalité de l'agent en place au consulat.

En ce qui concerne les sociétés de bienfaisance, il serait judicieux d'exiger la présence au sein même de ces structures, des élus AFE et des Présidents des associations reconnus d'utilité publiques (UFE et FdM-ADFE) comme membres de droit étant donné que ces associations sont bénéficiaires d'une subvention de l'Etat.

A propos des centres médicaux de santé, l'inquiétude demeure. Il apparaît en effet que la tendance soit à la fermeture de ces centres.

Le cas particulier des prisonniers a été évoqué et il serait souhaitable d'obtenir, quand cela est possible,  un droit de visite.

 4. Défense des entreprises

On constate qu'une nouvelle et jeune génération d'entrepreneurs souhaite s'installer à l'étranger. FdM doit soutenir et favoriser l'implantation de ces PME-PMI. La multiplication d'entreprises françaises à l'étranger est un atout pour notre pays. Il conviendrait alors que notre administration signe des accords avec les autorités locales afin d'obtenir certaines garanties pour ces entreprises en cas de crises majeures dans le pays d'accueil.

 5. Représentation des Français de l'étranger

Deux instances sont actuellement en place :

- L'Assemblée des Français de l'étranger dont les pouvoirs devraient être renforcés

- Les 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.

La réforme constitutionnelle introduit l'élection de députés représentant les Français de l'étranger.

 6. Sécurité des Français à l'étranger

Il est indispensable que tout Français à l'étranger reçoive la meilleure information possible en matière de sécurité de santé et d'environnement concernant son pays d'accueil. Des consignes nationales émanant du Quai d'Orsay existent mais leur application dépend bien souvent des fonctionnaires en place à l'étranger.

FdM propose de généraliser dans les postes consulaires les systèmes les plus performants et qui ont fait leurs preuves

Il est à noter qu'une commission temporaire sécurité est effective à l'AFE.

 7. Action culturelle

Face à l'anéantissement de notre dispositif d'action culturelle, FdM propose la création d'une Agence française de diffusion culturelle. Notre capital culturel est un atout majeur de notre position dans le monde.

Publié par adfe-madagascar à 18:45:54 dans ADFE Monde | Commentaires (0) |

Frais de scolarité ; la note est salée. | 21 octobre 2008

Tour de passe-passe dans les Ecoles Françaises ; les uns paient pour les autres sans considération des revenus
 

Si la « prise en charge accordée aux enfants français en classes de première et terminale » dans le réseau des établissements de l'AEFE (Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger) est une aubaine pour certains, l'absence de dotation financière correspondant à cette dépense de la part de l'Etat transfert  ce coût sur les familles des autres classes, c'est-à-dire de la maternelle à la seconde qui voient leur facture enflée outrageusement. Un vrai scandale !

Ainsi, au lycée Français de Tananarive, il en coûtera 2 515 000 ar soit 1050 €, au seul premier trimestre, pour un enfant inscrit en seconde avec une demi-pension à quatre jours repas par semaine. Dur,dur... quand on n'est pas boursier et que l'on a cependant des revenus modestes !

Français du Monde-ADFE Océan Indien dénonce une mesure qui apparaît de plus en plus comme un marché de dupe !

Publié par adfe-madagascar à 18:54:59 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) |

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