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Un documentaire sur des Réunionnais habitant à Madagascar vient d'être présenté à l'hôtel Colbert
L'histoire ne s'oublie pas. D'une manière ou d'une autre, elle trouve une réincarnation à travers le temps et l'espace. C'est ce qu'a voulu démontrer le réalisateur Patrice Félicité à travers son nouveau documentaire, présenté officiellement à l'Hôtel Colbert, mardi dans la soirée.Intitulé «Mémoires de Réunionnais à Madagascar», le document s'intéresse à des descendants de créoles devenus «zanatany », c'est-à-dire de véritables enfants du pays. Dans son reportage effectué dans diverses régions de l'Ile, de Diana à Sakay, de l'Est jusqu'au Vatovavy-Fitovinany, le réalisateur a ciblé quelques descendants de grandes familles créoles pionnières répondant à des noms comme Payet, Hoareau ou Morel. Les témoignages de ces derniers révèlent que certains d'entre eux descendent d'ancêtres installés dans
Mais en commun, ils ont réussi une belle intégration dans la société malgache. Grands propriétaires de terrains, marchands, exploitants miniers, marins, etc., ils ont joué de rôles importants pour l'économie. La plupart a connu la bienséance du métissage au fil des années. Mais leur seul et le plus grand regret, c'est qu'ils sont oubliés par
Soutenue par l'Association des Français volontaires du progrès (AFVP), l'initiative apparaît comme un devoir de mémoire en faveur de ces Réunionnais, dont la présence a aussi bien nourri l'histoire de Madagascar que les recherches quelque peu mises dans la zone d'ombre. « Depuis toujours, les recherches se concentrent davantage sur les Malgaches reconnus comme les premiers habitants de l'île de
Hernan Rivelo et Barphil Andriatsiferanarivo
Quotidien L'Express, 23-10-2008.
Publié par adfe-madagascar à 20:18:07 dans Culture, loisirs, Pub | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué de presse
Publié par adfe-madagascar à 19:54:14 dans Représentation politique des Français de l'étranger | Commentaires (0) | Permaliens
Il s'agit d'une mesure injuste pour les Français de l'étranger, qui ont tous besoin d'un passeport. Français du Monde-ADFE a demandé à ses trois sénateurs, Monique Cerisier Ben Guiga, Claudine Lepage et Richard Yung, de s'opposer à cette disposition lors de la discussion du projet de loi de finances au Sénat.
Le rapporteur UMP Gilles Carrez a pour sa part rappelé qu'il "n'y avait pas eu de réévaluation depuis 1998", concernant les tarifs des passeports. Le ministre du Budget Eric Woerth a justifié les raisons de cette hausse en expliquant que le passeport biométrique "coûte plus cher que celui qui est délivré aujourd'hui" et qu'il s'agit du "prix de revient". "Vous n'êtes pas obligés d'avoir un passeport, la carte d'identité reste gratuite", a rappelé le ministre. "Vous n'êtes pas en mesure de démontrer que c'est le prix de revient, en réalité ce sont des éléments de poche supplémentaires", lui a rétorqué M. Brard, accusant l'Etat de chercher par ce biais une augmentation de ses ressources. Le passeport biométrique, qui sera généralisé cet automne, contient une photo et les empreintes digitales numérisées. Il a été lancé officiellement par un décret paru le 4 mai au Journal officiel.
Le projet de loi de Finances pour 2009 prévoit une augmentation des droits sur les passeports et les cartes d'identité. Mais il faut encore que le projet de loi soit voté.
Publié par adfe-madagascar à 16:46:52 dans Etat civil, nationalité | Commentaires (0) | Permaliens
Le slogan « oui à la gratuité... mais autrement » résume la position de FdM qui propose une plus juste répartition du budget alloué à la prise en charge par l'Etat des frais de scolarité.
En effet il est préférable et plus équitable d'abonder le budget des bourses scolaires et ainsi faire profiter un plus grand nombre de familles du système des bourses sur tous les niveaux de scolarité des élèves.
A l'inverse, le système mis en place par le gouvernement privilégie certaines familles aux revenus élevés et libère les entreprises de la prise en charge financière des frais de scolarité des enfants de leurs salariés.
En conséquence, le déséquilibre budgétaire de l'Agence va entraîner une augmentation de 60% des frais d'écolage sur les 5 années à venir. Et, à partir de la rentrée 2009, une participation supplémentaire au budget de l'AEFE sera exigée à hauteur de 6% du montant des frais d'écolage par élève pour les établissements en gestion directe et conventionnés, et à hauteur de 2% pour les établissements homologués.
Une autre mesure vise à réduire les dépenses de l'AEFE par la réduction de moitié du personnel expatrié sur 3 ans. Cette mesure risquant de porter atteinte à la qualité de l'enseignement.
Par ailleurs, l'Etat de délabrement de certains établissements entraîne aussi un besoin accru de financement dans ce budget déjà bien déséquilibré.
Enfin, le coup de grâce a été porté par un décret de décembre 2007 qui fait obligation à tout organisme bénéficiant du détachement d'un fonctionnaire d'état de prendre en charge les cotisations patronales de pension.
En 2008, l'Agence en a été exonérée et pour 2009 une subvention non réactualisable de 100 M a été allouée. Mais cette somme ne suffira pas à couvrir les 140 M prévus pour ces cotisations ;
L'Agence se retrouve dans une impasse budgétaire et sera obligée d'utiliser 3 des 6% de la nouvelle participation des établissements au budget de l'AEFE.
L'étiolement du réseau consulaire alors que la population française à l'étranger ne cesse d'augmenter entraîne une restriction des services rendus aux Français et une précarité d'emploi du personnel recruté localement.
La fermeture de certains postes accentue l'éloignement et l'isolement d'un grand nombre de nos compatriotes et allonge les délais d'attente et d'obtention de pièces administratives.
Il paraît essentiel d'imposer une règle nationale en ce qui concerne l'aide sociale pour éviter de dépendre de la personnalité de l'agent en place au consulat.
En ce qui concerne les sociétés de bienfaisance, il serait judicieux d'exiger la présence au sein même de ces structures, des élus AFE et des Présidents des associations reconnus d'utilité publiques (UFE et FdM-ADFE) comme membres de droit étant donné que ces associations sont bénéficiaires d'une subvention de l'Etat.
A propos des centres médicaux de santé, l'inquiétude demeure. Il apparaît en effet que la tendance soit à la fermeture de ces centres.
Le cas particulier des prisonniers a été évoqué et il serait souhaitable d'obtenir, quand cela est possible, un droit de visite.
On constate qu'une nouvelle et jeune génération d'entrepreneurs souhaite s'installer à l'étranger. FdM doit soutenir et favoriser l'implantation de ces PME-PMI. La multiplication d'entreprises françaises à l'étranger est un atout pour notre pays. Il conviendrait alors que notre administration signe des accords avec les autorités locales afin d'obtenir certaines garanties pour ces entreprises en cas de crises majeures dans le pays d'accueil.
Deux instances sont actuellement en place :
- L'Assemblée des Français de l'étranger dont les pouvoirs devraient être renforcés
- Les 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.
La réforme constitutionnelle introduit l'élection de députés représentant les Français de l'étranger.
Il est indispensable que tout Français à l'étranger reçoive la meilleure information possible en matière de sécurité de santé et d'environnement concernant son pays d'accueil. Des consignes nationales émanant du Quai d'Orsay existent mais leur application dépend bien souvent des fonctionnaires en place à l'étranger.
FdM propose de généraliser dans les postes consulaires les systèmes les plus performants et qui ont fait leurs preuves
Il est à noter qu'une commission temporaire sécurité est effective à l'AFE.
Face à l'anéantissement de notre dispositif d'action culturelle, FdM propose la création d'une Agence française de diffusion culturelle. Notre capital culturel est un atout majeur de notre position dans le monde.
Publié par adfe-madagascar à 18:45:54 dans ADFE Monde | Commentaires (0) | Permaliens
Si la « prise en charge accordée aux enfants français en classes de première et terminale » dans le réseau des établissements de l'AEFE (Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger) est une aubaine pour certains, l'absence de dotation financière correspondant à cette dépense de la part de l'Etat transfert ce coût sur les familles des autres classes, c'est-à-dire de la maternelle à la seconde qui voient leur facture enflée outrageusement. Un vrai scandale !
Ainsi, au lycée Français de Tananarive, il en coûtera 2 515 000 ar soit 1050 , au seul premier trimestre, pour un enfant inscrit en seconde avec une demi-pension à quatre jours repas par semaine. Dur,dur... quand on n'est pas boursier et que l'on a cependant des revenus modestes !
Français du Monde-ADFE Océan Indien dénonce une mesure qui apparaît de plus en plus comme un marché de dupe !
Publié par adfe-madagascar à 18:54:59 dans Enseignement, scolarité | Commentaires (0) | Permaliens
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