• Informations consulaires dépression cyclonique « Hubert »

     

    Après le passage de Hubert, je vous informe qu'à ce stade la communauté française n'a à déplorer aucun tué, aucun blessé. Le consulat tente de répertorier, avec l'appui des consuls honoraires, nos compatriotes qui ont eu à souffrir de cette dépression tropicale pour leur apporter une aide éventuelle.

     

    Dernier point de situation (16/03) :

     

    - MANANJARY : notre consul honoraire n'a pas connaissance de Français en difficulté mais il n'est pas aisé de circuler dans la ville en raison des inondations. Il a lancé un appel radio à tous les résidents français en les invitant à se signaler. Une liste de personnes sinistrées nous sera adressée le cas échéant.

    La route serait coupée pour une plus longue période que précédemment annoncée : un peu plus de 10 jours. Une représentante d'une ONG humanitaire à MANANJARY a pu joindre de nombreux Français résidents sur place : aucune mauvaise nouvelle de nos ressortissants. La communauté française s'est montrée solidaire pendant l'épreuve.

     

    - MANAKARA : cette ville semble avoir été moins touchée que MANANJARY et FARAFANGANA, phénomène courant semble-t-il. Aucun Français n'a signalé de grave problème au Consul honoraire, les inondations prédominent. A l'heure actuelle, la communauté française a un sentiment d'être durablement coupée du monde. La voie de chemin de fer desservant MANAKARA depuis FIANARANTSOA est impraticable.

     

    - FARAFANGANA : notre correspondante consulaire a rencontré une grande partie de la communauté française : aucun retour négatif pour l'instant.

     

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    Débat sur l’identité nationale : intervention intéressante d’un militant de Varsovie.

     

    Choisissons toujours la France plurielle à la France fermée...

     

    Le débat sur la laïcité et les minarets doit être replacé dans le contexte de l'élection de Nicolas Sarkozy et de celui d'une crispation hexagonale. Cette dernière est liée  à  une série de craintes trouvant leur fondement dans la montée du communautarisme et l'islamisation supposée de la société, doublées d'une peur pour les valeurs fondatrices de la République.

     

    Le candidat Sarkozy a pu parfaitement identifier et jouer de ces peurs collectives pour faire fructifier son message d'une droite "décomplexée" parlant d'immigration choisie et de politique chiffrée de reconduite à la frontière des étrangers ayant pu mettre en place le conseil du culte musulman et l'interdiction du voile à l'école lors des dernières années de gouvernement Chirac. 

     

    Vincent Tiberj dans "la crispation hexagonale"(Plon, fondation Jean Jaurès, consultable sur le site de la fondation  http://www.jean-jaures.org/) évoque la Marseillaise sifflée lors des Match France Algérie, les polémiques autour des caricatures de Mahomet, la peur du terrorisme liée au 11 septembre, et le retour sur le passé colonial, comme les paramètres ayant pu fonder, de 2001 et 2007, cette crainte d'une atteinte irrémédiable aux valeurs de la République par une frange de la population.

     

    Pourtant, le même auteur relativise cette crispation et évoque la "révolution silencieuse" en marche dans l'hexagone, liée au renouvellement des générations et à la hausse globale du niveau d'études des français, pour rappeler également qu'il y a une montée globale de l'acceptation des différences, une baisse de la xénophobie et de l'ethnocentrisme, sans que ces valeurs positives ne trouvent forcément de relais politique, notamment à gauche.

     

    Le débat, s'il a une utilité, est de montrer par exemple la difficulté de parler d'immigration à gauche, sans aussitôt transformer la problématique de la régulation des flux de personnes à travers nos frontières en débat sur l'islam, et partant, sur la laïcité.

     

    C'est ce glissement sémantique tout comme la difficulté à traiter de politique migratoire sous un angle de gauche qui empêche l'apparition d'un discours alternatif à celui de l'immigration choisie sarkozysienne. Il faut pourtant s'y exercer :

     

    Pour une approche rénovée de la laïcité et un rapport apaisé à l'islam :

     

    L'historien Gérard Noiriel enseigne que l'islam est la deuxième religion de France depuis...189 ans ! Et que l'islam a été, dans onze pays européens sur vingt sept, présent comme phénomène historique pendant plusieurs siècles et qu'il constitue donc un élément culturel de l'identité européenne des peuples qui composent notre communauté, un élément aussi d'une identité française plurielle.

     

    La plupart des musulmans de France ont un rapport "privé", quasi laïque,  à la religion de Mahomet : Si le Ramadan est reconnu comme une pratique largement suivie par une majorité de musulmans de France, il l'est au titre d'une pratique culturelle plus que religieuse. La pratique du culte reste stable, autour de 30% de musulmans fréquentant avec assiduité les mosquées, alors que la majorité se contente d'un rapport plus distant avec leur héritage islamique, créant un lien plus culturel que religieux avec l'islam.

     

    Les "musulmans militants" qui reconnaissent difficilement la distinction entre sphère publique  et sphère religieuse ne sont qu'une minorité, réunis derrière une vision d'un islam Salafiste ou Wahhabite peu représenté en France.

     

    Notre vigilance de républicains et notre ardent désir de défendre les valeurs laiques ne doivent donc pas nous tromper d'ennemis.

     

    Le principal ennemi de la laïcité, quand on parle d'islam et d'immigration, c'est l'ignorance et la peur.

     

    J'encourage à titre personnel,  et comme le souhaitait Régis Debray dans un rapport de 2002, un enseignement à l'école des religions comme faits culturels et de civilisations, pour faire reculer l'ignorance.

     

     Je crois nécessaire également de mener un grand débat national sur la loi de séparation de l'église et de l'Etat de 1905 pour refonder cette loi fondamentale dans une laïcité retrouvée et apaisée qui n'hésiterait pas à reconnaître l'apport culturel des religions, sans rien céder sur la neutralité de l'espace public. Cela permettrait de faire reculer la peur d'une atteinte à notre modèle républicain.

     

     Faire reculer cette crispation hexagonale, relève donc des missions de l'école de la République, du débat politique et certainement aussi du devoir des militants socialistes et républicains que nous sommes à changer de regard sur l'immigré. Quand un français sur trois possède aujourd'hui un grand parent d'origine étrangère, le slogan "nous sommes tous des enfants d'immigrés", entonné jadis dans les rangs des manifestations étudiantes auxquelles j'ai pu participer gaiement, prend un vrai sens politique, bien au delà de l'incantation.

     

    Une politique migratoire européenne liée au co- développement :

     

    Dégager, sans angélisme, une vision européenne partagée, pour une immigration plus humaine, dans le cadre d'une politique migratoire liée étroitement à la politique de co-développement avec nos voisins, est sûrement un objectif politique de premier plan. Le combat pour le 1% de co-développement doit imprégné les esprits et montrer que les transferts de technologie, les politiques d'entre aide entre pays, les accords d'échanges commerciaux généreux, peuvent permettre une maîtrise des flux migratoires beaucoup plus efficaces que tous les murs qu'une Europe citadelle voudrait mettre en place.

     

     La lutte contre la droite gouvernementale pendant les deux ans qui viennent doit nous amener à rénover nos idées pour l'emporter en 2012. Mais il faudra vaincre d'abord nos propres peurs : rénover la laïcité pour sortir d'une vision totémique et combative héritée du 19ème, évoquer les politiques migratoires nécessaires sans pour autant renoncer à les humaniser.

     

    Varsovie

     

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    Adieu à un ami, Salut Jean,

    Depuis l’annonce de ton départ entendu sur RFI, du haut de mon armoire une valise de mémoire me tombe sur la tête. Je réécoute en boucle "les poètes", ma chanson préférée de toi, les paroles sont d'Aragon.

    Tu n’étais pas de ma génération mais je me souviens toujours de t'avoir entendu depuis tout petit, depuis ce super 45 tours trouvé enfant dans les disques de mes grands-parents avec "La Montagne" et "Que serai-je sans toi". Sur la pochette, tu regardais le ciel, un sourire mienjôleur mi-moqueur. L'année dernière, je m'étais offert le coffret de ton intégrale Barclay. Il y a deux ans, avec ma soeur, on parlait de faire une virée à Antraigues, en Ardèche, juste pour aller au bar où tu avais l'habitude d'aller, pour te dire simplement bonjour, te dire qu'on aimait bien tes chansons. On ne l'a pas fait, c'est con. C'est trop tard maintenant.

    Tu savais l’ambigüité de ta popularité : chanteur engagé, chanteur de chansons d’amour, tout à la fois « nuit et brouillard » et « aimer à perdre la raison ». Tu en rigolais même, te comparant à Tino Rossi dans « L’idole à Papa ». Une chose est sure, à jouer la tendresse ou l’engagement, tes beaux textes ne s’écoutent pas pour passer le temps. Quand je pense à la grandeur de l’amour, malgré les gloussements des cyniques, c’est avec une chanson de Ferrat que je le chante.

    Mais avant tout il y avait ton engagement : « En groupe en ligue en procession » convaincu que tu étais que la lutte des classes, massive et unitaire, vaincrait. Camarade des luttes, tu as longtemps soutenu le Parti Communiste, et dernièrement le Front de gauche à ces Régionales qui viennent de filer une magistrale baffe au Monarque de Neuilly. Pour arrêter le jeu de massacre d’une droite qui saigne à blanc le peuple de France, cette France que tu chantais, celle de 36, de 68, celle des travailleurs. Pas l’autre, cette France profonde, granitique, frileuse, lâchant le chien et refermant sur son déclin ses volets et ses mains.

    Dans ta génération, c’était simple et clair, le monde était à refaire, l’histoire avait le goût du possible. « Cours camarade, le vieux monde est derrière toi ». Une génération que l’on dit revenue de tout, et qui aurait avalée la clé des champs du possible. Comme dit Henry Thomas,

    on commence par renoncer à l’impossible et ensuite on renonce à tout le reste. Toi, non. Tu es

    devenu un symbole. Le symbole de ce petit juif qui, à l'instar de beaucoup d'autres venus de l'Est ont tant aimé ce pays qu'ils ont adopté et qui les a adoptés avant de les trahir.

    Alors il nous reste quoi de ton engagement ? Face à ceux, les repentis surtout, asservis qui disent « nous avons tout essayé, il n’y a pas d’alternative possible », et qui s’en vont boire à la

    rivière dans l’autre camp.

     

    Et la nouvelle génération, que retiendra-t-elle de toi ?

     

    Regardez-le l'enfant qui se dresse et qui dit

    Je ne connaissais pas la beauté des colères

    Je veux faire tomber ce vieux monde en poussière

    L'avenir l'avenir ne sera pas maudit

    (« Un jour futur »)

     

    Justement, tes textes, si on les écoutait à la lumière de l’actualité ? Le sabre et le goupillon,  un beau pied de nez aux curés, et qu’on rêve aujourd’hui de balancer à la gueule d’intégristes

    barbus. La femme est l’avenir de l’homme, ode à la dignité des femmes, qui l’écoutera sous une Burqa ? Quatre cents enfants noirs, d’Afrique ou d’Haïti, perdus sous les décombres de notre indifférence. Et pourtant, Que c’est beau, c’est beau la vie. Ouais, mais ce soir, tu nous lâches un peu. Ce n’est pas un abandon, non non, c’est un genre de présence différente, un autre genre d’existence qui continuera tant qu’il y aura des tables dans nos mémoires, des coups de rouge, des entrées en scène, des applaudissements, des accordéons. Des rires, des révolutions, des amours, un truc à finir, à refaire le monde, par exemple.

     

    Allez, salut Ferrat. Et merci. Tu resteras vivant malgré notre « douleur du partir »

    Jean-Christophe BÉGUÉ

    Mardi 16 mars 2010.

     


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  • Actualités malgaches

     URGENT ! Communiqué 1 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09
    Le proviseur du lycée nous a fait savoir par téléphone qu'il organisait un réunion d'information  à l'intention des parents d'élèves. Cette réunion se se tiendra au lycée, à deux reprises, afin de vous permettre de choisir l'horaire qui vous conviendra le mieux :
    • Dimanche 8 mars à 11heures
    • Dimanche 8 mars à 14h30
    Au cours de cette réunion, M. Lust et son équipe nous informeront de manière détaillée :
    • sur le déroulement de la journée du 6 mars au lycée ;
    • sur le fonctionnement des écoles primaires françaises et du lycée français de Tananarive à compter de lundi prochain 9 mars.

    Cordialement., Yves Peyre, Président.

     

    Communiqué 2 d'Alefap-FCPE du samedi 7 mars 09

    La vie de Tananarive se trouve actuellement profondément perturbée par les affrontements entre les forces de l'ordre et le mouvement contestataire qui, de la place du 13 mai désormais interdite aux manifestations, a essaimé dans les quartiers.

    Hier, c'est le quartier d'Ambatobe qui a été le lieu de ces affrontements. Malgré les angoisses que nous avons pu ressentir au cours de cette journée en raison des risques encourus par les élèves du lycée, nous nous interdisons toute appréciation sur l'enchaînement des événements qui ont abouti à cette situation.

    Sur un plan factuel, considérons et tenons présent à l'esprit que le lycée français n'était hier la cible de personne et qu'il s'est momentanément trouvé dans la tourmente pour des raisons qui relèvent de la géographie.

    Nous nous félicitons que, grâce au sang froid de tous, l'évacuation des élèves se soit passée au mieux compte tenu des circonstances.

    Nous tenons à remercier tout particulièrement M. Lust, son équipe et les enseignants, du courage, de l'énergie et du sens des responsabilités déployés par eux tous pour assurer, dans cette période compliquée, la continuité du service publique de l'enseignement. Après tout, il eût été tellement plus simple de fermer écoles et lycée.

    Ils peuvent compter sur notre confiance et notre soutien lors des concertations qui ne manqueront pas d'être organisées pour évaluer la situation créée à la suite des événements d'hier et lors de la mise en œuvre des décisions qui s'en suivront.

    Cordialement, Yves Peyre, Président

     

    Message du Consul pour le samedi 07 mars : Eviter le centre-ville et ses alentours, éviter tout déplacement non essentiel ou Se déplacer avec prudence, respecter le couvre-feu. Commentaires : = pour Tananarive = centre-ville : une manifestation pourrait être organisée, sans qu'à ce stade les informations sur la "Marche blanche" soient précises, pour Ambatobe : quartier toujours sensible.

    Pour information concernant le lycée français de Tananarive : après une journée extrêmement tendue, tous les élèves du lycée ont pu regagner leur domicile. Les élèves internes seront hébergés dans des familles d'accueil. Une cellule d'écoute médicale est mise à la disposition des familles et du personnel du lycée aux Charmilles (tél. 22.236.62). Prière de consulter le site du lycée.

    La situation sur la ville d'Antsirabe est calme et stable depuis le mercredi 28 janvier.

     

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    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Editorial
    <o:p> </o:p>

     « IL FAUT SAUVER RADIO FRANCE INTERNATIONALE ! »

    par Mme Monique Cerisier-ben Guiga, Sénatrice représentant les Français établis hors de France

    Après la reprise en main de l'audiovisuel public national, avalisée par le Parlement en février dernier, l'avenir de notre audiovisuel extérieur est peut être en train de se jouer ce 5 mars devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. C'est, en effet, ce jour là que les juges se prononceront sur le recours des syndicats et des élus du comité d'entreprise de Radio France Internationale qui contestent la régularité du plan social présenté par la direction.

    Sous couvert d'un plan dit « de modernisation », la direction de Radio France Internationale a annoncé, en janvier dernier, la suppression de plus de 200 emplois sur un total d'un millier, soit environ 20% des effectifs.

    Ces réductions d'effectifs devraient toucher plus directement les rédactions en langues étrangères. En effet, la direction a confirmé son projet d'arrêter la diffusion de ses programmes en six langues – l'allemand, l'albanais, le polonais, le serbo-croate, le turc et le laotien, tandis que plusieurs autres – dont le russe, le persan et le chinois – devraient s'éteindre sur les ondes et ne seraient plus disponibles que sur Internet.

    Selon la nouvelle direction de la radio, « ces langues ne sont plus pertinentes au regard des évolutions géopolitiques ». Les intéressés – allemands, turcs, chinois ou russes - apprécieront...Ainsi, au moment où il est plus que jamais nécessaire de ressouder le couple franco-allemand, notamment pour faire face à la grave crise financière et économique qui touche l'Europe, la France abandonne un symbole fort de l'entente franco-allemande.

    Mais ce ne sont pas seulement les programmes en langues étrangères qui sont concernés. Ainsi, plusieurs émissions devraient être supprimées, comme « Le journal du Proche Orient » par exemple, et on devrait trouver davantage de musique à l'antenne. Il est vrai que la musique adoucit les mœurs...

    En dépit d'une forte mobilisation des personnels et du succès rencontré par la pétition « contre le démantèlement de RFI », qui a recueilli plus d'un millier de signatures, dont celle de nombreuses personnalités étrangères, l'avenir de Radio France Internationale, dont le professionnalisme n'est plus à démontrer et dont l'audience – avec 45 millions d'auditeurs dans le monde - dépasse pourtant, et de loin, celle de RTL, Europe 1, France Inter et France Infos réunis, paraît donc compromis. Qui sait, par exemple, que RFI est la radio la plus écoutée dans la plus grande ville francophone au monde – à Kinshasa en République démocratique du Congo – avec près d'un million d'auditeurs, devant toutes les radios locales ou étrangères ?

    En réalité, depuis déjà plusieurs années, l'identité de Radio France Internationale, son indépendance éditoriale, son cahier des charges, ses emplois sont menacés et la réforme de l'audiovisuel extérieur, lancée par le Président de la République, risque fort de la condamner définitivement.

    Le sous financement chronique dont souffre Radio France Internationale a nécessité une recapitalisation par l'Etat à hauteur de 16,9 millions d'euros, en février dernier, somme correspondant au déficit des trois dernières années. Mais, cette recapitalisation coïncide avec le regroupement de Radio France Internationale, TV5 Monde et France 24 sous la houlette de la société holding « Audiovisuel extérieur de la France », placée sous la direction de M. Alain de Pouzilhac et de Mme Christine Ockrent.

    Ainsi, dès que la loi réformant l'audiovisuel public sera promulguée, après que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, RFI n'existera plus comme société nationale de programme et tous ses actifs seront transférés à la holding.

    En matière de financement, c'est donc l'incertitude la plus totale. Depuis cette année, les dotations publiques ne sont plus attribuées société par société dans le cadre de la loi de finances. Elles seront regroupées dans une enveloppe globale qui fait l'objet d'une répartition par les dirigeants de la holding entre les différentes entreprises, sans qu'aucun mécanisme ne garantisse une répartition équitable. En raison de la stagnation des crédits, l'audiovisuel extérieur souffre d'un manque de financement d'environ 25 millions d'euros en 2009. Or, du fait des responsabilités précédentes du président-directeur général de la holding au sein de France 24, dont il reste le président du directoire, on peut craindre que la répartition des dotations ne favorise cette chaîne au détriment de RFI...

    Au même moment, la sortie de TF1 du capital de France 24 a été négociée par les dirigeants de la holding à hauteur de 2 millions d'euros – pour un apport initial de 17 500 euros...-, auxquels il convient d'ajouter de juteux contrats portant notamment sur la fourniture d'images d'archives pour un montant total d'un million d'euros sur sept ans. Qu'il s'agisse de la réforme de l'audiovisuel national ou extérieur, c'est en définitive toujours TF1 qui sort gagnant.

    Radio France Internationale joue un rôle majeur pour l'influence de la France et de notre langue à l'étranger. Au moment où notre diplomatie culturelle perd ses structures et ses moyens d'influence, comment ne pas s'inquiéter de cette « chronique d'une mort annoncée » ?

     

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    Les Créoles de Madagascar étaient dockers, cuistots...

    Patrice Félicité a présenté, à Tananarive, le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » à une délégation réunionnaise menée par le préfet Pierre-Henry Maccioni.

     

    La mémoire de 65 familles

     

    Trente-deux heures d'enregistrement pour transmettre les souvenirs de 65 familles. C'est à partir de ce trésor qu'a été réalisé le documentaire « Mémoire de Réunionnais de Madagascar » par une équipe créolo-malagasy. Patrice Félicité, 26 ans, licencié en ethnologie, a travaillé avec Lucie Carron, une autre jeune Réunionnaise qui a choisi de s'engager chez les Volontaires du progrès, et avec Luc-Yvon Rakotoarivony. Le film a été réalisé à l'initiative de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Région Réunion"><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Région">la Région</st1:PersonName> Réunion</st1:PersonName> et de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Soci←t←">la Société</st1:PersonName> mutuelle d'entraide des Réunionnais de Madagascar (SMER). Les rushes seront exploités de manière scientifique pour la future Maison des civilisations et de l'unité réunionnaise. Le même type d'exercice est en cours de préparation pour les familles d'origine réunionnaise aux Seychelles.

     

    http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=193824&page=article

     


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  • <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" stroked="f" filled="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype>

     

    L'alambic sous les tropiques 

     

    Issus de la vapeur de deux alambics entourés de champs d'aromatiques, de jolis petits flacons d'huiles essentielles pures pour l'aromathérapie, des savons pas très ronds, joliment colorés et parfumés, des baumes aux noms enfantins, « Même pas mal » ou « Nique-Pique », des huiles de massage stupéfiantes, comme « X-tasy » « Marie-Jeanne », et bien d'autres mixtures pour visage, corps et maison. Ce sont les produits très naturels de l'Alambic sous les Tropiques.
    Cette petite société de dix personnes,  installée dans la campagne Fianaroise est née il y a  quatre ans des rêves de Christine, après une vie en France consacrée au montage de films. « S'il fallait trouver un lien entre mes deux métiers, dit-elle, dans l'un et l'autre on part d'un gros tas de matériau brut et on en tire l'essentiel. »

     

    A Fianar : Boutique Maneva (Plus connue sous le nom de Carambole), Epicerie Boune, Hôtel du Lac

    A Tana : Jeannie (032 0753065), Fusion Iray, Case Verte.


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  • Samedi 29 novembre 2008
    (A partir de 12h)
                                              
    Français du Monde ADFE Tananarive vous propose un repas convivial de fin d'année, le samedi 29 novembre 2008, au restaurant «Au coin du foie gras», au village de Behenjy, à 40 km de Tananarive, sur la route d'Antsirabe (approximativement 50 minutes de trajet). Le restaurant se trouve à la sortie du village en direction d'Antsirabe, sur la gauche. Ce repas est ouvert à tous, adhérents et sympathisants.
    Le thème sera la dégustation de foie gras et de canard.
    L'apéritif sera offert par Français du Monde ADFE Tananarive.
    Un co-voiturage sera organisé de façon à transporter les participants au repas qui n'auraient pas de moyen de déplacement. Merci de signaler, lors de l'inscription, si vous avez des places disponibles dans votre automobile.
    Participation : 20 000 ar.(10 000 ar pour les enfants de moins de 12 ans)
    Réservation par téléphone : 22 589 20 et 032 40 283 36.
    Réservation sur ce blog (messagerie) et par internet à adfe@moov.mg

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    VENEZ NOMBREUX !

    Lot VK 6,    rue Pierre Rapiera,   Ambohijatovo nord,   BP 203,    Antananarivo 101,     Tél.  22 643 90
    Blog : adfe-madagascar.blogg.org             E-mail :  : adfe@moov.mg

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