• Chers lecteurs, chers amis,


    Le temps est venu de prendre quelques congés. Aussi je vous donne rendez-vous à la mi-septembre, date qui correspondra à mon retour en circonscription. D’ici là, je vais prendre quelques semaines de vacances puis travailler sur Paris pour l’Assemblée générale de notre association Français du Monde-ADFE et la formation, pour la Convention de la Fédération de socialistes Français à l’Etranger qui se tient chaque année à Paris fin août et pour la session de l’Assemblée des Français de l’Etranger durant une semaine début septembre toujours à Paris..

    Je vous laisse découvrir plus de 450 billets qui correspondent à plusieurs milliers d’articles. A très bientôt.

    Très cordialement

    Jean-Daniel Chaoui,  Conseiller élu réprésentant les Français de l’Océan Indien


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    Foot et politique, le témoignage d’un supporter de varsovie

      La fameuse « vérité du terrain » a éclaté hier à la Coupe du monde ; La presse a parlé de « Bérézina », de « La pelle du 17 Juin », le journal l’Equipe titrant sur « les imposteurs » de l’équipe de France, défaits par de valeureux mexicains virevoltants et pleins d’allant. Nous pouvons aujourd’hui ressentir «  le malaise dû à l’éclatement de la vérité : cette équipe de France n’a rien dans les jambes, pas grand-chose dans le ventre, et pour la tête, on évitera de se prononcer ». L’impression est prégnante d’une équipe qui n’en est pas une, gonflée de ses différents égos, harassée par les caprices de ces 11 divas, et avide de recettes en sponsoring (18 Millions d’euros seront à distribuer entre les joueurs et le Staff, fruit des recettes publicitaires autour de la « marque » Equipe de France pour une seule année…)  Une équipe qui n’en est pas une, et qui fonctionne comme un moche puzzle composé de 11 pièces dissemblables et mal emboitées.

     Qu’en penser sur un plan politique ? Que le football reste l’opium du peuple et qu’il ne s’est rien passé d’important hier soir qui intéresse la marche du monde ? Ce serait un peu court et méprisant pour ceux qui voient le football comme l’expression d’une culture populaire authentique, qui permet  au Foot d’être, comme la politique, ce « lieu de résolution pacifique des conflits collectifs ». Un terrain politique où les valeurs prennent pour nom, le dépassement de soi, le culte de l’effort en commun, l’oubli des individualités au profit du collectif, un lieu footballistique  possiblement de gauche donc. 

    Peut être a-t-il manqué à nos stars du football business d’aujourd’hui un peu de l’humilité propre aux vrais champions, un peu des authentiques valeurs de ces grands besogneux du football français des années 90, les Deschamps et autres infatigables soutiers du milieu de terrain et de la défense, qui ont permis au football français incarné par Aimé Jacquet, archétype de l’instit de gauche des campagnes, éleveur de champions, et défenseur du dépassement de soi au profit des autres,  de gravir des montagnes et de porter haut les valeurs de la France « black blanc beur » le temps d’une communion collective un soir de Juillet 98. On a aimé croire en cette France là, peut être fictionnelle, ou trop exagérément magnifié, mais dotée d’un beau symbole politique autour de l’union dans la diversité.

     L’équipe de France de 2010 est plus que jamais « Black Blanc Beur » dans sa composition. Mais loin d’une union des diversités au sein d’un collectif, c’est à l’addition d’individualités sur un terrain qu’on a assisté hier, comme si, en 10 ans, l’équipe de France s’était résignée à n’être plus que le produit de son époque, un temps dédié au pognon, au clinquant, à la vulgarité et aux fausses valeurs d’un individu démesurément roi et despéremmement seul.

     Franck Ribéry, le « Chti Francky »,  prolétaire du Nord de la France, restera pour moi comme le symbole du naufrage de son équipe, victime de son égo démesuré, comme si les sirènes de l’argent facile, du mépris des autres, de la croyance au sauveur, avaient eu raison de son vécu de classe, lui faisant oublier d’où il vient, qui il est, et qui croit en lui.  Ribéry, qu’as-tu fait de ta conscience de classe et des promesses de ton baptême social ?

     Rendez nous une équipe de France de gauche unie dans un collectif soudé !

     Supporter déçu de Varsovie  


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    JORF n°0139 du 18 juin 2010 page 11089

    Texte n° 13


    DECRET :
    Décret n° 2010-663 du 17 juin 2010 portant réorganisation de l'institution des conseillers du commerce extérieur de la France


    NOR: ECET1001604D

    Le Premier ministre,

    Sur le rapport de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi,
    Vu la loi n° 2000-242 du 14 mars 2000 relative aux volontaires civils institués par l'article L. 111-2 du code du service national et à diverses mesures relatives à la réforme du service national ; Vu le décret du 9 mars 1921 reconnaissant le Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France comme établissement d'utilité publique ;
    Vu le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 modifié relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ;
    Vu le décret n° 2009-623 du 6 juin 2009 relatif à certaines commissions administratives à caractère consultatif relevant du ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi ;
    Vu le décret n° 2009-1377 du 10 novembre 2009 relatif à l'organisation et aux missions des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, notamment son article 15 ;

    Le Conseil d'Etat (section des finances) entendu,  décrète :

    Article 1

    Les conseillers du commerce extérieur de la France concourent par des actions bénévoles au développement des échanges internationaux de la France et, à ce titre, sont des correspondants du ministre chargé de l'économie. Ils assistent les pouvoirs publics en leur soumettant des communications relatives au commerce extérieur et en répondant à des demandes d'enquêtes. Ils les appuient dans leurs actions pour le développement international des entreprises, en particulier en faveur des petites et moyennes entreprises, et apportent leurs compétences et leur expérience en matière de soutien à la formation et à l'accompagnement des jeunes sur les marchés internationaux, notamment la promotion de la procédure des volontaires internationaux en entreprise. Ils s'engagent à participer aux travaux et réunions de la section ou du comité local auquel ils sont rattachés. Ils sont membres du Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France, association reconnue d'utilité publique par le décret du 9 mars 1921 susvisé. Ils exercent leur mandat à titre gratuit.

    Article 2

    Les conseillers du commerce extérieur de la France résidant à l'étranger relèvent, pour l'exercice de leur mandat, de l'autorité des ambassadeurs. Rattachés à la section territoriale du Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France du pays de leur résidence, ils reçoivent du chef du service économique auprès de l'ambassade de France, qui participe à l'animation de cette section, toutes informations et orientations utiles pour l'accomplissement de leur mandat. Les conseillers du commerce extérieur de la France résidant en France relèvent, pour l'exercice de leur mandat, de l'autorité du représentant de l'Etat. Rattachés à un comité départemental ou régional, ils reçoivent du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, ou du directeur régional du commerce extérieur dans la région Ile-de-France et dans les régions d'outre-mer, qui participent à l'animation de ce comité, toutes informations et orientations utiles pour l'accomplissement de leur mandat.

    Article 3

    I.                   ― Les conseillers du commerce extérieur de la France sont nommés pour trois ans par décret du Premier ministre sur proposition du ministre chargé du commerce extérieur, après examen de leur demande par la commission instituée à l'article 4.
    Ils sont choisis parmi les dirigeants, cadres d'entreprises et professions indépendantes exerçant des responsabilités et contribuant au rayonnement international de la France. Peuvent également être nommés conseillers du commerce extérieur de la France les dirigeants et les cadres des organisations professionnelles dont la compétence est reconnue dans le domaine des relations économiques internationales.

    II.                ― Nul ne peut être nommé conseiller du commerce extérieur de la France s'il n'en fait la demande expresse et s'il ne remplit pas les conditions suivantes :
    a) Etre de nationalité française, de la nationalité d'un autre Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;
    b) Etre âgé de moins de soixante-cinq ans à la date de la première nomination ;
    c) Jouir de ses droits civils et civiques ; d) Justifier de cinq années au moins d'activité et de pratiques dans le domaine de l'économie internationale.
    Tout salarié doit avoir recueilli l'accord de son employeur.

    III.             ― Les chefs du service économique auprès de l'ambassade de France et les directeurs régionaux des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, ou les directeurs régionaux du commerce extérieur dans la région Ile-de-France et dans les régions d'outre-mer, proposent des candidats aux fonctions de conseiller du commerce extérieur de la France.
    Les conseillers du commerce extérieur de la France exerçant leur mandat à l'étranger sont nommés après avis de l'ambassadeur. Les conseillers du commerce extérieur de la France exerçant leur mandat en France sont nommés après avis du représentant de l'Etat.

    IV.             ― Leurs mandats peuvent, sur leur demande, être renouvelés pour trois ans après examen par la commission de la manière dont ils se sont acquittés de leurs fonctions, au regard des dispositions de l'article 1er, notamment au regard du rapport de fin de mandat qui fait l'objet d'un avis motivé du président de section ou du comité local auquel ils sont rattachés. Les conseillers du commerce extérieur de la France ayant cessé d'exercer toute forme d'activité professionnelle peuvent se voir conférer, sur leur demande, la distinction de conseiller honoraire s'ils ont accompli au moins trois mandats dont un à l'étranger, ou trois mandats dans une fonction de direction comportant des responsabilités internationales.

    Article 4

    Il est institué, auprès du ministre chargé du commerce extérieur, une commission consultative qui donne un avis, après examen des dossiers, sur les candidatures aux fonctions de conseiller du commerce extérieur de la France. Les promotions prennent effet au 1er janvier et au 1er juillet de chaque année.

    Sont membres de droit de cette commission :

    a) Le ministre chargé du commerce extérieur ou son représentant, président, qui, en cas de partage égal des voix, dispose d'une voix prépondérante ;

    b) Le ministre des affaires étrangères ou son représentant ;

    c) Le ministre chargé de l'économie ou son représentant ;

    d) Le ministre chargé du budget ou son représentant ;

    e) Le ministre chargé de l'équipement ou son représentant ;

    f) Le ministre chargé de l'agriculture ou son représentant ;

    g) Le ministre chargé de l'outre-mer ou son représentant ;

    h) Le ministre chargé de l'industrie ou son représentant ;

    i) Le directeur général du Trésor et de la politique économique ou son représentant ;

    j) Le président d'Ubifrance ou son représentant ;

    k) Le président du Comité national des conseillers du commerce extérieur ou son représentant ;
    l) Le président de l'Union des chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger ou son représentant ;

    m) Le président de l'Assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie ou son représentant.


    Sont, en outre, nommés par arrêté publié au Journal officiel de la République française du ministre chargé du commerce extérieur pour une période de trois ans renouvelable :


    a) Un représentant du Conseil économique, social et environnemental, sur proposition de son président ;

    b) Deux conseillers du commerce extérieur de la France, ayant rempli leurs fonctions pendant dix ans au moins, sur proposition du président du Comité national des conseillers du commerce extérieur de la France ;

    c) Et deux personnalités ayant acquis une compétence particulière dans le domaine des relations économiques internationales.

    Le secrétariat de la commission est assuré par la direction générale du Trésor.

    Article 5


    I. ― Le mandat de conseiller du commerce extérieur de la France cesse par la démission ou le changement de pays de résidence de l'intéressé.

     II. ― Les conseillers du commerce extérieur de la France peuvent être radiés par décret du Premier ministre, sur proposition du ministre chargé du commerce extérieur, après avis de la commission prévue à l'article 4, soit qu'ils ne remplissent plus les conditions exigées pour exercer leur mandat, soit qu'ils aient fait un usage abusif de leur titre dans l'exercice de leur profession en vue d'en tirer un avantage personnel, ou encore qu'ils ne se soient pas conformés, pendant plus d'une année, aux dispositions de l'article 1er.

    Article 6

    Indépendamment de leur application de plein droit dans les collectivités d'outre-mer de Mayotte, de Polynésie française, de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Wallis-et-Futuna, les dispositions du présent décret s'appliquent également à la Nouvelle-Calédonie.

    Article 7

    Le décret n° 2004-212 du 10 mars 2004 portant réorganisation de l'institution des conseillers du commerce extérieur de la France est abrogé. Les dispositions du présent décret prévues au deuxième alinéa de l'article 2 et au III de l'article 3 prennent effet à la date de nomination du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi et au plus tard le 1er juillet 2010.

    Article 8

    La ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et la secrétaire d'Etat chargée du commerce extérieur sont chargées, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

    Fait à Paris, le 17 juin 2010.

     François Fillon

     Par le Premier ministre :


    La ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, Christine Lagarde

    La secrétaire d'Etat chargée du commerce extérieur, Anne-Marie Idrac

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          Jean Daniel CHAOUI

    CONSEILLER ELU

    (Madagascar-Comores-Maurice-Seychelles)

     

     


     


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