• Français de l’étranger

     

    Courrier adressé aux Français des Comores

     

    Chers compatriotes,

                 Conseiller élu par les Français de l’Océan Indien pour les représenter, en résidence à Tananarive, je m’efforce de rencontrer nos compatriotes, dans notre circonscription, le plus régulièrement possible. A cet effet, je séjournerai à Moroni du  mardi 10 janvier au samedi 14 janvier 2012.

                 Durant cette mission, je m’entretiendrai avec les autorités de l’Ambassade de France et de la section consulaire, et avec le responsable du Centre Médico Social. Je visiterai le Collège Français Henri Matisse et j’y rencontrerai les responsables administratifs, les enseignants et les parents d’élèves. Je recevrai les personnes qui le souhaitent en un lieu et un horaire qui reste à préciser. Renseignez-vous auprès du Consulat de France ou en m’envoyant un courriel en retour avec votre numéro de téléphone.

                 Le Conseiller siège deux fois par an à Paris au sein de l’Assemblée des Français de l’Etranger. Le rôle du Conseiller est précisément de s’informer des réussites et des difficultés concernant la vie quotidienne et professionnelle de ses compatriotes, sur les plans économique, administratif, mais aussi social et de santé publique. La situation des établissements scolaires français est un sujet sensible pour les familles et notamment les questions de l’accès à l’école et d’obtention des bourses scolaires.

                 D’autre part, le Conseiller a la faculté d’intervenir pour faciliter la résolution de problèmes individuels et orienter l’administration en l’informant des difficultés observées au cours de ces visites.

                 Enfin, il intervient à nouveau lors des sessions de l’Assemblée des Français de l’Etranger sur des problèmes liés à sa circonscription.

                Je développerai ces différents sujets au cours d’une réunion publique qui sera organisée par l’association Français du Monde-ADFE Comores avec laquelle je travaille. Cette réunion aura lieu le mercredi 11 janvier 2012 à 16 h au SELECT  face à la place de France. Je vous invite à venir nombreux et je serai heureux de vous y rencontrer. Pour des renseignements complémentaires contactez Monsieur MLADJAO Alhazur, vice-président, tél au 32 18 229. Un verre de l’amitié vous sera offert.

                En vous souhaitant une excellente fin d’année 2011, je vous présente tous mes vœux pour 2012, qu’elle nous apporte sécurité, bonheur et changement.

     Très cordialement

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller Océan Indien

     

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    Pour quelques visas de plus !

    Écrit par Richard Yung   

    Dimanche, 01 Janvier 2012

    En ce premier jour de l’année, une bonne nouvelle. Le JDD publie, comme chaque année, son classement des personnalités les plus populaires en France et les trois premières sont d’origine africaine ou maghrébine : Yannick Noah, Zinedine Zidane et Omar Sy. S’ajoutent ensuite Gad Elmaleh (5e) et Jamel Debbouze (7e).

    Les Français visiblement aiment la diversité, le succès et les optimistes, voire ceux qui font rire car tout cela aide à vivre dans une ambiance plutôt maussade. Je crains que les vœux du Président Sarkozy promettant la croissance et l’emploi dans les cinq prochains mois n’aient pas vraiment convaincu après 55 mois de marasme économique, de chômage croissant (20 000 par mois) et de fiscalité pour les riches. Mais restons sur la note gaie et réjouissons-nous de l’attitude des Français vis-à-vis de celles et de ceux qui sont venus tenter leur chance en France. Mais en fait qu’en pense le candidat UMP à Boulogne-Billancourt, M. Claude Guéant, ci devant ministre de l’intérieur et grand pourvoyeur de charters et de lois restreignant les visas et l’entrée sur le territoire ?


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     Témoignage
     
    Monsieur le Conseiller,


    Mon épouse, étant d'origine chinoise, je l'accompagne, deux fois par an, aux jours consacrés à la fête des morts chinoise au cimetière d'Ambatondrazaka (tous les12 mars ainsi que tous les derniers dimanches de juillet pour être exact).

     

    Or il se trouve, comme vous le savez peut-être, que dans ce cimetière sont également ensevelis une trentaine de militaires français. Il existait dans des temps déjà anciens à Ambatondrazaka, un représentant consulaire français, Monsieur …., qui se chargeait de l'entretien de ces tombes. Ce dernier, qui a quitté définitivement Madagascar ne fut pas remplacé. Monsieur ….. en tant qu'ancien Président du Lions Club d'Ambatondrazaka a, à ce que j'ai cru comprendre, et en accord avec le Consul de France de Tamatave de l'époque, confié à un de ses amis, Monsieur …… qui était à l'époque Président du Lions Club et également Président de la Congrégation Chinoise, la charge d'entretenir ces tombes moyennant une contribution versée à la dite Congrégation par le Consulat de France de Tamatave. Jusqu'à il y a de cela quelques années ( 2007 si je ne me trompe) la Congrégation Chinoise se chargeait donc de nettoyer ces tombes et les frais engagés par elle lui étaient remboursés  jusqu'au jour où cet "accord" a dû, sans doute à l'occasion d'une passation de service, être perdu de vue. Le Représentant actuel de la Congrégation Chinoise d'Ambatondrazaka , Mr ……., qui est Directeur de ……et qui est aussi un ami raison pour laquelle je le mets en copie du présent message, aimerait savoir quelles sont les intentions de la France concernant l'entretien de ces tombes qu'il a continué d'assurer (deux fois par an donc) jusqu'à début mars 2011. De plus certaines de ces tombes se sont effondrées avec le temps et mériteraient d'être remises en état.

     

    A ce sujet je précise que la Congrégation Chinoise vient, de son coté, de décider de remettre en état toutes les tombes de ses ressortissants également tombées en décrépitude faute de descendants. Que compte faire l'Etat Français ? C'est la question qui se pose et que je vous prie de bien vouloir soumettre à notre Ambassadeur à Tananarive.

     

    Vous voudrez bien, je vous prie veiller à ce que, le moment venu, la décision prise soit directement adressée à Monsieur ….qui veut bien toujours continuer à s'occuper de ces tombes à condition que la Communauté Chinoise n'ait plus à en supporter les frais. Je pense à ce sujet que vous ne manquerez pas de veiller à ce que les montants dus jusqu'à ce jour à la Congrégation Chinoise lui soient réglés dans les plus brefs délais.

     

    Respectueusement votre,

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    Communiqué de la CCIFM, Chambre de Commerce Franco-malgache.

     

    APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

    POUR LES EXPORTATEURS MALGACHES

    EN VUE D’UNE MISSION BTOB EN MALAISIE ET SINGAPOUR

    POUR LE 1er TRIMESTRE 2012

     

    1. Dans le cadre du programme initié par la Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar (CCIFM), le projet CAP EXPORT met au service des opérateurs ses compétences et prestations selon les besoins du monde économique.

     

    1. Les principales taches du guichet CAP EXPORT se concentrent autour de deux aspects :

     

    (1) service général de soutien aux exportateurs par l’offre des formations, assistances techniques, partages d’informations …

    (2) appuis ciblés aux activités de promotion marketing pour les entreprises, en participant à des salons, en identifiant des partenaires et des niches potentielles à l’étranger.

     

    1. Suite à des études réalisées sur Malaisie et Singapour,  le Comité de décision du projet CAP EXPORT Madagascar décide d’effectuer une mission collective en Malaisie et à Singapour pour le 1er trimestre 2012 et invite les exportateurs membres de la CCIFM issus des secteurs ci-après à manifester leurs intérêts :
      • Pierres et gemmes
      • Epices
      • Huiles essentielles

     

    Si éventuellement, d’autres entreprises exportatrices venant des secteurs autres que ceux-cités ci-dessus sont intéressées, elles sont priées de nous faire savoir.

     

    1. Le projet CAP EXPORT apportera une contribution, qui sera fixée ultérieurement, à cette manifestation.

     

    1. Les manifestations d’intérêts seront déposées à l’adresse ci-dessous accompagnées d’une fiche de présentation en anglais au plus tard le vendredi 15 juillet 2011 ou par retour par mails aux adresses suivantes :

     

    Lova-Tiana RAHARINOSY

    lova-tiana@ccifm.mg

    Rita ANDRIAMIHARISOA

    rita@ccifm.mg

     

     

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    Français du Monde-ADFE  COMORES

     

    PROCES VERBAL DE L’ASSEMBLEE GENERALE 25 JUIN 2011

                 Ordre du jour :

     

    -         Bilan moral de la section Comores

    -         Renouvellement du bureau

    -         Cotisations

    -         Echéances électorales 2011-2012

    -         Questions diverses

     

    La séance a débuté à 9h30.

    La présidente a fait un historique de la section depuis Janvier 2009-juin 2011. Il n’y a pas eu de cotisations

     

    Les grandes lignes de la mission de la section Comores :

     

    Les membres présents ont proposé une ouverture du bureau d’où la création de postes de 2 conseillers en charge de l’insertion et de la culture

     

    Recensement des franco-comoriens dans les villages et les inciter à adhérer ;

     

    Sensibiliser les personnes en évoquant leurs propres problèmes et pour cela il nous faut cotiser.

     

    Informer les adhérents sur leurs droits et devoirs ;

     

    ELECTION DU NOUVEAU BUREAU ADFE COMORES

     

    Président :                              Hassane MAHAMAD

    Vice-président :                      Alhadhir MLADJAO

    Secrétaire Générale :              Fatima BOINA ISSA

    Trésorier :                               Aboubacar ABDOULWAHAB

    Conseillère à la culture :         Hissane GUY

    Conseiller à l’insertion :         Hassani HAMADI

     

    La prochaine réunion du bureau est fixée au 28 juillet 2011 à 16h.

     

    La séance est levée à 11h30

     

     

                                                               Procès verbal rédigé par la secrétaire de séance

                                                               La présidente sortante


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  • Agenda du Conseiller Janvier-février 2011

     

    Agenda janvier 2011

    03/01 Permanence Français du Monde

    04/01 Vœux et galette des rois LFT

    06/01 Réunion bureau FdM

    07/01 CA de EFM

    10/01 Permanence Français du Monde

    12/01 Réunion SCACC Tana

    13/01 Réunion Institut Français Tana

    17/01 Permanence Français du Monde

    17/01 Réunion préparatoire CCPAS

    20/01 Télé Record Matin

    20/01 Club affaires CCIFM

    24/01 Permanence Français du Monde

    24/01 Réunion Ambassade/Consulat

    25/01 Coquetel Résidence de France

    27/01 Réunion préparatoire CLB

    28/01 Réunion du Collectif Education

    29/01 Vœux FdM

    30/01 Dîner Président FdM-Fianarantsoa

    31/01 Permanence Français du Monde

    31/01 Déjeuner Représentant Région Réunion

    31/01 Coquetel Résidence de France

     

    Agenda février 2011

    01/02 Entretien SCAC-AEFE

    03/02 CA de FdM

    Du 05 au 12/02 Campagne législatives 2012

    Ouganda-Rwanda-Burundi

    14/02 Permanence Français du Monde

    14/02 Réunion du Collectif Education

    19/02 Entretien Collectif-Ministre Coopération

    19/02 Coquetel Résidence de France

    25/02 Réunion préparatoire

    venue de la sénatrice Claudine Lepage

    25/02 Réunion Ambassade /Consulat

    28/02 Départ France pour session AFE

     

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    ASSEMBLEE GENERALE  DES  NATIONS UNIES

     

    C’est le 18 décembre 2009 que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2011, année internationale des personnes d’ascendance africaine. Cette célébration commencera le 1er janvier 2011 et son objectif est la mise en lumière du processus de marginalisation des personnes d’ascendance africaine et de leurs communautés. Madagascar compte  aussi depuis des siècles, parmi sa population, des personnes de ce groupe, qui se sont intégrées progressivement.

     

    ORIGINE AFRICAINE  DES MALAGASY

     

    On  admet que le peuplement de Madagascar s’est constitué par la voie  de migrations successives de peuples venus d’Asie  du Sud est, de la péninsule arabique, de l’Afrique de l’Est, venus greffer sur une population aborigène,  d’origine inconnue, appelée les Vazimba. Tous, une fois installés, ont créé et parlé une langue commune, pratiquée dans toute l’île qu’est le malagasy.

    Selon certaines assertions, les Malagasy sont des Africains car leur pays se trouve non loin du continent africain, mais cela n’est vrai que pour des groupes  et non pour toute la population malgré l’existence de mots swahili et bantous dans le vocabulaire de la langue dans les régions du nord ouest de Madagascar. Cela pourrait s’expliquer par le fait que des individus originaires de l’autre rive du canal Mozambique ont fait l’objet d’un commerce actif,  pratiqué par les marchands arabes et indiens qui  venaient les vendre comme esclaves dans certains ports de la grande île. Arrachés à des pays d’Afrique comme la côte des Somalis et du Zanzibar, ces esclaves se mélangèrent à la population autochtone, continuèrent à parler leur propre langue tout en pratiquant celle du pays d’accueil, c’est ce qui expliquerait la présence de mots bantou ou swahili dans la langue du pays, car ils ont été adoptés ensuite par la population. Selon d’éminents chercheurs de plusieurs pays du monde, depuis la moitié du début du XIXè siècle, ce  serait une erreur de penser que tous ceux qui ont le teint noir à Madagascar sont d’origine africaine car, parmi les migrants originaires de l’Asie du sud Est, il y avait des Mélanésiens dont la couleur de la peau ressemble à celle des Africains.

    Désignés sous le nom collectif  « mozambika », les Africains vendus à  Madagascar furent émancipés à la suite d’un édit royal signé par la reine Ranavalona II en 1877 qui avait interdit leur introduction à Madagascar, encore moins leur vente et ceux qui ont été libérés purent choisir entre le fait de rester, comme hommes libres à Madagascar ou retourner chez eux. Cependant comme beaucoup ne savaient plus d’où ils venaient, ils étaient tous restés pours s’intégrer à la population et pour faire souche.

     

    ORIGINE  ARABE DES MALAGASY

     

    La grande  île était, depuis des siècles, commune des navigateurs arabes venus de la péninsule arabique qui y faisaient du commerce et certains d’entre eux s’étaient installés durablement sur certains points de la côte ouest, au début : c’est à eux qu’on doit la création de la cité de Mojanga dont la traduction du nom serait la ville des fleurs.

    D’autres groupes arabes auraient ensuite débarqué au 14è siècle pour s’installer dans le sud est de Madagascar, sur les rives du fleuve Matanana, et ils seraient les ancêtres des populations antemoro, antanala, antefasy, antambahoaka, antanosy, qui se disent descendants de Raminia, d’Ibrahim, (Abraham). C’est la langue arable qui a le plus influencé le pays car c’est dans leur langue que sont désignés les mois et les jours, et c’est à eux également que les Malagasy doivent l’introduction des vêtements, des accessoires de literie, de la monnaie, des outils pour l’écriture, de certains instruments de musique, et tant d’autres encore, comme la formules de salutations. Parmi les nombreuses coutumes laissées en héritage à la population on peut retenir l’art de la divination ou sikidy qui continue à être pratiquée.

    Madagascar aurait pu être un pays musulman avec cette influence très forte des Arabes mais à cause d’une de ces surprises que l’Histoire réserve  aux hommes, cela n’a pas été le cas. En effet, au moment de l’introduction de l’enseignement par les missionnaires anglais arrivés à Antananarivo, en 1820, le roi Radama 1er, éduqué pourtant par des précepteurs, descendants d’Arabes de la région de Vohipeno, aurait pu imposer la langue arabe pour scolariser son peuple mais, contrairement à toute attente,  il avait opté pour l’utilisation de l’alphabet latin dans les écoles.

    Les Arabes ont laissé des traces de leur passage comme l’islamisation des populations auprès desquelles ils avaient vécu comme celles du nord ouest de Madagascar et dont certaines sont leurs descendants. Ils auraient pu propager leur religion durant les nombreux siècles pendant lesquels ils vécurent dans le pays, mais apparemment, ce n’était pas le but de leur présence à Madagascar.

     

    ORIGINE MALAYO-POLYNESIENNE DES MALGACHES

     

    Les chercheurs situent à une époque remontant au Xè siècle ou même avant l’existence de vagues de migrations vers Madagascar de populations venues  bateau depuis les pays de l’Asie du Sid Est. Nul ne sait jusqu’à maintenant les raisons de ces déplacements qui avaient dû s’étaler sur des années, voire de siècles, ni sur les motifs du choix de la grande île, située dans l’Océan Indien et à des milliers de kilomètres des lieux d’origine de ces migrants comme port d’attache.

    Si ces migrations ont pu être mise en évidence et les acteurs identifiés, c’est grâce à la philologie car selon les recherches effectuées par différents chercheurs, certains mots de vocabulaire de la langue malagasy ont la même racine que ceux des langues pratiquées dans les pays comme la presqu’île malaise, la Polynésie, la Mélanésie, les îles Philippines. Comme exemple de mots de vocabulaire communs aux Malagasy et ces populations lointaines, il y a ceux utilisés pour les nombres, les parties du corps, la famille, les phénomènes observés dans le ciel et sur la terre, beaucoup de plantes et autres créatures, les bases de l’alimentation et les adjectifs désignant les cinq couleurs, ceux utilisés dans la vie courante.

    Comme autre base de ces hypothèses avancées par plusieurs chercheurs, il y a cette extraordinaire  ressemblance physique entre les individus de Madagascar et les originaires de ces pays, sur les différentes couleurs de peau, sur les us et coutumes. On peut citer dans ce domaine les outils de travail, les métiers à tisser, la forge, l’irrigation des rizières et leurs cultures en terrasses, l’utilisation d’écorces d’arbres pour la fabrication des tissus, les murs en terre battue, le « fatidrà » ou l’alliance par le sang, l’architecture des maisons de Sumatra, ressemblant à celle des maisons qu’on trouvait en Imerina autrefois, les pirogues à balancier etc…., bref toute une culture qu’on ne trouve pas en Afrique et autant de preuves sur l’origine malayo-polynésienne de la population malagasy en général.

    Jeannne Rasoanasy

     

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    COMORES

    IKILILOU DHOININE  REMPORTE LA VICTOIRE

     

    Le candidat du pouvoir IKILILOU DHOININE est sorti vainqueur à l’élection présidentielle, dimanche. La réconciliation nationale reste à faire.

    Le dauphin du président sortant a remporté la présidentielle comorienne de dimanche dernier. Une  grande première pour l’archipel, le gagnant étant un ressortissant de Mohéli.
    Le candidat du pouvoir Ikililou Dhoinine a largement remporté l’élection présidentielle aux Comores, devenant ainsi le premier ressortissant de l’île de Mohéli à prendre la tête de cet archipel de l’Océan Indien depuis son indépendance en 1975.

    M. Dhoinine, actuel vice président du pays et dauphin désigné du président sortant Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, a rassemblé 61 % des suffrages exprimés, selon les résultats de la Commission électorale nationale (CENI) proclamés, mercredi à Moroni.
    Son principal adversaire, le candidat de l’opposition Mohamed Saïd  Fazul, a rassemblé 33 % des votes, devant un troisième candidat, Abdou Djabir, crédité de 6 %.

    Participation élevée

    Le taux de participation au scrutin s’est élevé à 52, 8 %, toujours selon  la Ceni. Ces résultats, qui ont été rendus publics par le ministre d’Etat chargé des élections, Abderamane Ben Cheikh Achiraf, doivent être confirmés, d’ici deux semaines, par la Cour constitutionnelle.

    Un des principaux enjeux de cette présidentielle était de parachever le processus de réconciliation national engagé depuis 2001, sous l’égide de l’Union africaine (UA), à la suite de la crise séparatiste de l’île d’Anjouan en août 1997.

    En vertu d’un système de présidence tournante instauré par la Constitution de 2001 entre les trois îles de l’archipel de l’océan Indien (Mohéli, Grande Comore et Anjouan) pour mettre fin aux tentations séparatistes, les trois candidats étaient tous originaires de la petite Mohéli.

    Le scrutin devait également mettre un terme à une crise politique née de la prolongation, contestée par l’opposition et la population de Mohéli, du mandat du président Sambi au-delà du 26 mai dernier.

    Dhoinine devient ainsi le premier Mohélien à prendre la tête de l’Union des Comores depuis son indépendance  en 1975.

    AFP

    L’Express de Madagascar

    Jeudi 30 décembre 2010


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  • Assemblée générale de Français du Monde-ADFE Tamatave

    En présence de  Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu représentant les Français de Madagascar
       
    Français du Monde-ADFE-Tamatave organise son Assemblée Générale annuelle à l’Alliance Française. Nous invitons les Français de Tamatave à une rencontre-information sur les actions et les objectifs de l’association, le vendredi 6 novembre à 17h30 à l’Alliance Française. L’entrée est libre et gratuite. Un rafraîchissement sera offert à la fin de la réunion. Le conseiller recevra les compatriotes qui veulent le rencontrer pour des dossiers administratifs le soir même. A très bientôt.  Le Président Pascal Raveloson

    E-mail ADFE : adfe@moov.mg             Tél. 22 643 90

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    Je vous propose la diffusion du rapport d’activité de l’Association FdM-ADFE concernant son siège mondial parisien. Celui-ci étant assez long, il sera présenté en plusieurs étapes ; voici le premier article.

     

     

     

    Français du Monde-ADFE,  Assemblée générale Août 2009

     

    Rapport d’activité

     

    Présentation de l’activité du conseil d’administration de septembre 2008 à août 2009

    Elisabeth Kervarrec, secrétaire générale.

     

    Introduction :

     

    Ce rapport est assez long et sa présentation devant l’assemblée générale sera plus brève, pour que vous puissiez également intervenir. Le bureau national (BN) de Français du Monde-ADFE a souhaité vous donner le maximum d’informations sur ses activités, en complément des circulaires et des informations, qui vous ont été adressées depuis septembre 2008. Tous les documents mentionnés dans ce rapport sont disponibles sur notre site www.francais-dumonde.org dans le coin des adhérents. Chaque responsable de secteur au sein du bureau prendra la parole pour un résumé de ses activités. Cette année a été un peu particulière avec le renouvellement partiel des conseillers de l’AFE en Afrique et dans les Amériques. Cela a été un point fort de notre action.

     

    Avant de commencer ce rapport, je voudrais rappeler l’élection de Claudine Lepage le 21 septembre 2008 comme Sénatrice des Français de l’étranger. Dès le début de son mandat, elle s’est beaucoup déplacée pour soutenir nos sections et nos candidats à l’AFE. Nous avions espéré avoir deux élus à cette élection sénatoriale, ce qui mathématiquement était possible vu le nombre de conseillers Français du Monde-ADFE à l’AFE, mais cela n’a pas été le cas et nous ne pouvons que le regretter.

     

    a) Mouvements intervenus au sein du bureau national

    Philippe Loiseau a démissionné du BN au 31 décembre 2008 pour pouvoir assumer son mandat d’élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) où il siège depuis le 1er janvier 2009. Philippe Loiseau, rédacteur en chef de notre magazine « Français du Monde », a été remplacé par une nouvelle équipe de rédaction : Julia Trinson au siège, rédactrice en chef, avec le soutien de Christian Boloch et d’Elisabeth Kervarrec, membres du BN, pour les aspects rédactionnels. Cybèle Bouteiller du BN a assuré la relecture du magazine avant impression et Isabelle Chardonnet au siège a continué à assurer la mise en page. Julia Trinson a apporté un certain nombre de changements, que vous avez pu constater.

    Lors du dernier Conseil d’Administration (CA) de l’association, le 7 mars 2009, Mona

    Muraccioli, membre active du CA, a été élue au Bureau National à l’unanimité pour remplacer Philippe Loiseau jusqu’à la prochaine assemblée générale.

     

    b) Changements intervenus au siège

    Anne-Laure Prégo-Cauchet a quitté son poste à Français du Monde-ADFE en octobre 2008 pour devenir l’assistante parlementaire de la sénatrice Claudine Lepage. Nous avons donc lancé un appel à candidatures pour ce poste et, après avoir reçu plusieurs candidats, avons embauché Julia Trinson, qui a repris les secteurs d’activités d’Anne-Laure depuis février 2009.

    Isabelle Chardonnet, permanente au siège, victime d’une mauvaise chute, s’est trouvée en arrêt maladie de fin janvier à mars. C’est donc avec une équipe réduite aussi bien au bureau qu’au siège que nous avons dû travailler pendant plusieurs mois, une période pourtant très intense, notamment à cause du renouvellement des conseillers élus à l’AFE en Afrique et dans les Amériques. Grâce à un bureau très soudé et très engagé et au soutien sans faille d’Evelyne Pellegrin au siège, pendant cette période, nous avons pu faire face à nos engagements pendant cette période. Le prochain changement au siège vous est sans doute connu : le départ en retraite d’Evelyne Pellegrin. Après six ans comme bénévole et près de vingt ans comme permanente au siège de notre association, Evelyne a quitté notre association le 31 juillet pour une retraite bien méritée avec son époux Roger, qui comme le dit Evelyne a lui aussi attrapé le virus ADFE dès sa création en 1980 et s’est engagé de longues années dans notre association. C’est un peu la mémoire de notre association qui nous quitte. La majorité d’entre vous ont été en contact avec Evelyne, toujours disponible pour aider et faire avancer nos idéaux et les combats de notre association. Au fil des années, elle est devenue le relais entre le siège et les sections, spécialiste des campagnes électorales au Conseil supérieur des Français à l’étranger (CSFE) puis à l’AFE, toujours attentive à l’application et au respect de nos statuts et de notre règlement intérieur. Evelyne, c’est aussi une forte personnalité, entière, directe, n’hésitant pas à exprimer ses désaccords, mais toujours dans un esprit de camaraderie et d’amitié. Evidemment, il ne va pas être facile de la remplacer. Nous avons lancé un appel à candidatures pour pourvoir ce poste début juillet sur notre site et en avons informé nos sections. Plusieurs candidatures nous sont parvenues. Les entretiens avec les candidats retenus vont avoir lieu après cette période estivale.

     

    c) Communication

    - Magazine, newsletter, Facebook

    Depuis la dernière assemblée générale, 5 numéros de notre magazine « Français du

    Monde » ont paru, en octobre, décembre, février, avril et le dernier en juin. Le site a été régulièrement mis à jour et une lettre électronique diffusée tout d’abord une fois par mois, (en raison des changements intervenus au siège) puis deux fois par mois. Une réflexion a été également menée sur l’outil de communication Facebook et notre association a finalement décidé d’être présente sur cet outil, pour donner une plus grande visibilité de l’association à destination notamment d’un public plus jeune. Début août 2009, plus de 200 personnes avaient adhéré à la page Facebook de l’association. C’est Julia Trinson, au siège, qui suit ce dossier.

    - Forum

    Concernant notre Forum, je vais laisser la parole à Cybèle Bouteiller, membre du BN,

    administratrice et modératrice du forum. Depuis fin décembre, Cybèle Bouteiller a modéré le forum avec l’aide de Philippe Moreau, administrateur (Munich), après le retour en France de Gérard Gouron (ex-Roumanie) en septembre dernier et le départ de Thérèse Paraiso, notre ancienne secrétaire générale, qui a assumé cette tâche de septembre à décembre 2008. Depuis le dernier CA du mois de mars, Arnaud Leroy, administrateur (Portugal) aide à la modération de ce forum. C’est un travail qui prend beaucoup de temps et de réflexion et qui, cette année, a malheureusement mis les modérateurs et certains membres du bureau face à des attaques personnelles très dures. C’est un phénomène regrettable, qui intervient régulièrement lors d’échéances électorales, et qui a conduit à de rares exclusions ou suspensions provisoires de membres de ce forum. Heureusement, il ne s’agit que d’un nombre infime de personnes, mais qui ont tendance à mobiliser le forum par des messages déplacés et/ou agressifs. Ce comportement nous a amené à rédiger une nouvelle charte du forum adoptée par le BN le 17 janvier 2009 et proposée au CA de mars, afin que cet outil d’échanges et de communication au service de nos membres puisse assumer pleinement son rôle.

    -Site internet

    Michèle Bloch va nous donner à présent les dernières informations concernant le site de notre association. Nous avons continué à enrichir notre site et avons développé son caractère interactif en ouvrant la possibilité de réagir aux articles. La fréquentation du site augmente régulièrement, nous en sommes aujourd’hui à plus de 35 000 visites par mois, chaque visiteur restant en moyenne 7mn40 sur le site.

     

     

     

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    Le sénateur YUNG m'a chargé de vous transmettre la réponse très décevante que la Chancellerie vient de lui adresser au sujet de l'adoption conjointe par les personnes liées par un PACS.

     

    Question écrite n° 08877 publiée dans le JO Sénat du 28/05/2009 (page 1319)

    M. Richard Yung attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les problèmes rencontrés par les couples qui ont contracté un pacte civil de solidarité (PACS) lorsqu'ils souhaitent adopter un enfant. En l'état actuel du droit, l'adoption peut être demandée soit par deux époux mariés depuis plus de deux ans ou âgés l'un et l'autre de plus de vingt-huit ans (article 343 du code civil), soit par toute personne âgée de plus de vingt-huit ans (article 343-1 du même code). En revanche, l'adoption conjointe est refusée aux personnes liées par un PACS. Lorsque l'adoption est accordée, elle ne concerne que l'un des partenaires (âgé de plus de 28 ans et présentant une différence d'âge d'au moins 15 ans avec l'adopté) et ne donne pas l'autorité parentale à l'autre partenaire. Cette situation est d'autant plus incompréhensible que la conclusion d'un PACS marque la volonté de s'engager dans une vie commune stable. Il l'interroge donc sur les raisons de cette discrimination et lui demande comment le Gouvernement entend remédier à ce problème afin que les hommes et les femmes qui décident de s'unir en contractant un PACS aient accès aux mêmes droits pour l'adoption que les couples mariés.

    Réponse de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, publiée dans le JO Sénat du 22/10/2009 (page 2480)

     

    Le pacte civil de solidarité est un contrat conclu entre deux personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune, principalement en matière patrimoniale, sans revêtir de dimension familiale. C'est pourquoi il est sans effet aucun en matière de filiation ou d'adoption. Ainsi, la filiation des enfants issus du couple s'établit selon les règles de la filiation hors mariage, c'est-à-dire sans que soit étendue la présomption de paternité, et la conclusion d'un pacte civil de solidarité n'ouvre aucun droit en matière d'adoption, l'adoption conjointe n'étant autorisée qu'au profit de couples mariés. En effet, les époux sont tenus, par l'effet même du mariage, à l'obligation de pourvoir à l'éducation des enfants et de préparer leur avenir, alors qu'aucune obligation équivalente n'existe entre partenaires liés par un pacte civil de solidarité. En tout état de cause, une personne engagée dans un pacte civil de solidarité peut adopter un enfant puis saisir le juge aux affaires familiales d'une demande en délégation avec partage de l'exercice de l'autorité parentale au profit de son partenaire.

     

    Vous pouvez consulter cette question sur le site du Sénat à l'adresse suivante : http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ090508877

     

     

     

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    MAYOTTE  -  COMORES

    La chasse aux clandestins tourne à plein régime

    La vingtaine d’hommes qui s’abritaient du soleil sous le manguier de Manga Tele, dans le bidonville de Kaweni, s’est éparpillée vers les hauteurs. Sans papiers, ils s’efforcent d’échapper aux agents français de la police aux frontières, qui viennent d’investir le bas de cette commune proche de Mamoudzou, à  Mayotte, pour procéder à des contrôles d’identité. Parmi les personnes qu’ils arrêteront ce matin-là figure un père de famille. Il était en train de conduire son fils au centre de soins ouvert par Médecins sans frontières (MSF) dans le quartier. Le garçon, le pied boursouflé par une gale surinfectée, a été laissé libre. Il s’est refugié avec sa mère, également sans papiers, au dispensaire de l’ONG.

    A Mayotte,  ce territoire de l’Océan Indien qui deviendra un département d’outre-mer en 2011, la question des étrangers en situation irrégulière prend des proportions inédites. « Leur nombre est évalué au tiers de la population », observe Hubert Derache, préfet de l’île. Soit quelque 60 000 personnes, sur les 186 000 habitants comptabilisés lors du dernier recensement. Il s’agit presque exclusivement de ressortissants des Comores, dont l’île la plus proche, Anjouan, est distante de seulement 70 kilomètres.  « Le PIB de Mayotte est douze fois supérieur à celui d’Anjouan. A partir de ce moment où on a ce décrochage, on a une pression migratoire qui se fait naturellement »,  explique le préfet. Les militants  de la Cimade présents sur l’île soulignent pour leur part qu’ « on ne peut pas parler d’étrangers ici de la même manière qu’en métropole ». « Bien souvent, ce sont des gens de la même famille que les Mahorais. Certains sont là depuis 20 ans » rappelle Flore Adrien, membre de la Cimade.

    Cliquez pour écouter :

    Le quartier de  Manga Tele, à Kaweni, commune limitrophe de Mamoudzou.

    Médecins sans frontières s’est implanté à Mayotte au mois de mai. A l’exception d’une structure dédiée aux demandeurs d’asile, à Paris, c’est la seule mission de l’ONG ouverte sur un territoire français. « Avec l’accentuation de la politique de reconduite à la frontière sur l’île, nous avons supposé une baisse de l’accès aux soins des personnes en situation irrégulière. Par peur du déplacement, parce qu’ils ont probablement le risque de se faire arrêter sur le chemin de l’hôpital », explique Isabelle Alix, coordinatrice médicale. Pour le docteur Marie Pierre Auger, membre de Médecins du monde, établi à Mayotte depuis plus de deux ans, le doute n’est plus de mise. « La politique vraiment musclée que l’on a ici en matière de reconduites est un obstacle. Les gens restent très terrés chez eux », affirme-t-elle. Aux urgences de l’hôpital de Mamoudzou, ce constat est partagé. « Le soir on a beaucoup pus de consultations de gens qui ne peuvent pas se déplacer la journée. Ils attendent  19 heures parce que la police aux frontières ne travaille pas la nuit », indique un médecin.

    A Mayotte, la machine des reconduites à la frontière tourne en effet à plein régime. A la fin septembre, 12 000 mesures d’éloignement ont déjà été exécutées. « On va vraisemblablement atteindre les 17 000 cette année », avance Hubert Derache, le préfet. Un chiffre à comparer avec les 27 000 reconduites annuelles visées pour toute la France métropolitaine.

    L’hôpital de Mamoudzou et la quinzaine de dispensaires disséminés sur l’île accueillent tout de même nombre de sans papiers. Ces derniers représentent « 580 % de l’activité et 72 % des accouchements pratiqués » , calcule Marie Lilian Malaviolle, directrice adjointe du Centre hospitalier de Mayotte. Pour eux a été imaginé un système spécifique, lors de la création d’une caisse de sécurité sociale sur l’île, il y a cinq ans. Car Mayotte ne comprend pas d’aide médicale d’Etat (AME). Faute d’être affiliées à la sécurité sociale, les personnes en situation irrégulière doivent débourser 10 euros pour une consultation en dispensaire, 30 euros pour une prise en charge aux urgences et en théorie, 300 euros pour un accouchement.

    La Gazette 15/10/09

     

     

     


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  • Elections J+23       La liste Français du Monde-ADFE Océan Indien a un élu

    Le Président de Français du Monde-ADFE-Madagascar est élu "Conseiller représentant les Français de l'Océan Indien : Madagascar,île Maurice, Comores et Seychelles".

     

    Communiqué de FdM-ADFE-Tananarive : Le Conseil d’Administration de l’AFST (Association Française de Solidarité de Tananarive) s’est réuni ce jour au siège de la Smer, à Isoraka, pour statuer sur la possibilité de faire fonctionner un centre social de vacances en faveur des enfants boursiers des établissements Français et homologués de la capitale en Juillet 2009. Il a décidé de demander une aide supplémentaire au Ministère via le Consulat général, l’association n’ayant pas les crédits suffisants actuellement pour un fonctionnement 5 jours/semaine. Si cette aide était refusée, l’AFST organiserait alors le centre social de vacances 4 jours/semaine (lundi, mardi, jeudi et vendredi), cette option correspondant à ses possibilité financières. Jean-Daniel Chaoui, Sylvain de Comarmond, et Maurice Cocaud, membres du CA de FdM-ADFE, représentaient l’association.

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    Lettre de remerciements adressée aux Français des Comores

    Chers  Compatriotes des Comores,

     

    Les élections firent l’objet d’une longue  campagne d’information menée par les différents candidats. C’est toujours un  moment intense, riche et indispensable de notre vie citoyenne.

     

    Notre  liste a essayé de vous convaincre du bien-fondé de sa démarche, de ses  ambitions et de son souhait de vous représenter pour mieux défendre nos  intérêts. Vous nous avez donné un élu et nous vous adressons nos  remerciements pour cette marque de confiance.

     

    Notre association  est forte d’une implantation quasi unique sur la circonscription. Beaucoup  de nos « Comités » sont encore jeunes, ils vont se développer. Nous allons  continuer nos actions dans le domaine de l’Education, du fonctionnement du  service public consulaire, du social... Notre représentation sur Moroni est en pleine rénovation sous la direction de la Présidente Hissane Guy. Je lui fais entière confiance pour mener une action concrète et de proximité pour  vous tous.

     

    Résidant à Tananarive, je mes suis déplacé à deux  reprises à Moroni ces deux dernières années pour rencontrer les responsables de l’ambassade de France et visiter le Collège Français Henri Matisse.  Je continuerai à le faire mais pour plus d’efficacité,  j’ai donné délégation à Hissane guy pour me représenter dans toutes les commissions, réunions et cérémonies officielles. N’hésitez pas à faire appel à elle. Nous dirons vos attentes et vos  insatisfactions. Nous serons présents partout et nous vous rendrons compte  régulièrement.

     

    Vous pouvez compter sur Français du Monde-ADFE  Océan Indien.

     

    Avec  nos plus cordiales salutations

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller représentant les Français  de l’Océan Indien

     

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    Communiqué de Claudine Lepage concernant l’emploi envisagé de retraités de l’Education Nationale dans les établissements de l’AEFE.

    Le 28 mars dernier, M. Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, avait évoqué la possibilité d’attribuer, sur les 10 000 postes de volontaires de solidarité internationale qui doivent être créés avant 2010, un certain nombre d’entre eux à l’AEFE afin de renforcer ce réseau par la présence d’enseignants retraités de l’Éducation nationale. Or le recrutement d’enseignants retraités de l’Education nationale pour renforcer prochainement le réseau de l’AEFE n’allait pas sans provoquer des réactions indignées : outre qu’une partie de ces retraités volontaires serait détournée de leur première mission consistant à renforcer la solidarité et la coopération avec les pays du Sud, le recrutement de nouveaux professeurs se verrait définitivement entravé et sacrifié au sous-financement chronique du réseau AEFE.

    M. Alain Joyandet, reprenant les propos de Mme Anne-Marie Descôtes, Directrice de l’AEFE, me répond que « le recours à des volontaires doit être appréhendé comme un mode de recrutement complémentaire, pour des situations particulières, mais non comme se substituant au statut des personnels locaux. Cette mesure s’inscrirait dans une forme de coopération rénovée et ne saurait se faire au détriment des autres modes de recrutement, notamment de personnels locaux. Pour les enseignants nouvellement retraités qui souhaiteraient s’engager dans une démarche de volontariat international, il s’agirait plutôt pour l’AEFE d’utiliser leurs compétences pour faire face à des situations exceptionnelles qui ne trouvent pas toujours de solution localement, par exemple pour assurer des remplacements d’enseignants absents pour des durées importantes (congés de maladie prolongés, congés de maternité, stage avant titularisation…).Des postes d’enseignant spécialisé ou d’auxiliaire de vie scolaire pourraient également leur être proposés pour favoriser, par un enseignement adapté, la scolarisation des enfants handicapés.Enfin, ils pourraient exercer pleinement leurs compétences dans certains lycées ou dans certaines disciplines lorsque les établissements rencontrent des difficultés pour trouver des ressources localement. »

    Claudine Lepage
    Sénatrice des  Français établis hors de France

     


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