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    Proverbe

     

    Quelque soit la durée de la nuit, le jour finit toujours par se lever"[Proverbe africain]

     

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    Attention ; information très importante

     

    De récentes dispositions, mises en place par les autorités malgaches, imposent désormais la production d'une autorisation de sortie du territoire dans le cas d'enfant(s) voyageant sans être accompagné(s) de leurs deux parents.

     

    Cette autorisation doit être signée par les deux parents, puis doit être légalisée par la commune de résidence de la famille avant d'être présentée à la Police aux Frontières au moment du départ.

     

     Cette information est publiée sur le site Internet du Consulat général accessible à partir du lien suivant  :  http://www.consulfrance-tananarive.org/france_tananarive/spip.php?article279

     

    Un formulaire d'autorisation parentale ad hoc, qui n'est valable que pour un seul voyage et doit en conséquence être renouvelé chaque fois que nécessaire, est à se procurer auprès de l’administration malgache. Disponible sur site consulat et au bureau de Français du Monde-ADFE. (cf. en album blog administratif)

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    L'agenda de  FdM-ADFE/Madagascar

     

    26/01   Réunion Consulaire préparatoire au Comité Consulaire Pour l'Emploi et la Formation Professionnelle

    11/02   Conseil d'Administration  FdM-ADFE/Madagascar    

    18/02   Comité Consulaire Pour l'Emploi et la Formation Professionnelle (CCPEFP)

    11/03   Réunion Consulaire de préparation à La Commission des Bourses N°1

    11/03   Bureau de FdM-ADFE/Madagascar

    23/03   Conseil d'Etablissement du Lycée Français de Tananarive

    25/03   Collectif Enseignement

      1/04   Commission des Bourses N°1 (CLB 1)

      6/04   Réunion Consulaire préparatoire au Comité Consulaire pour la Protection et l'Action Sociale  (CCPAS)

      6/04   Conseil d'Administration de l'Association Française de Solidarité Tananarivienne (AFST)

    15/04   Comité Consulaire pour la Protection et l'Action Sociale (CCPAS)

    15/04   Bureau de FdM-ADFE/Madagascar

    19/04   Rencontre FdM-ADFE/Madagascar et de l'UFE Tananarive

    21/04   Rencontre avec ALEFAp

      3/05   Assemblée Générale d'Enfants Français de Madagascar (EFM)                                                

      6/05   Bureau de FdM-ADFE/Madagascar

      7/05   Réception à la résidence du Consul

     

    Pascal Farines, Président de FdM-Madagascar

     

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    Des nouvelles des Commissions Consulaires à Tananarive

     

    ou « Comment creuser un fossé des discours à la réalité !!! »

    ou « Comment travailler plus pour avoir moins !!! »

     

    Comité Consulaire Pour l'Emploi et la Formation Professionnelle (CCPEFP)

     

           Les particularismes de la situation de nombres de nos compatriotes font que Madagascar reste un des seuls pays à conserver un CCPEFP mais pour combien de temps encore...

    Car la Commission Permanente Pour l'Emploi et la Formation Professionnelle vient d'adopter une baisse des crédits de 25% par rapport à 2009. Il va sans dire que si cette baisse de crédits devait se renouveler ce serait, à coup sûr, la mise à mort de cette structure malgré les discours sur la qualité et l'utilité du dispositif.

           A Madagascar, pour  dynamiser et  pérenniser le CCPFEP, les Associations de Français à l'Etranger ont proposé un plan audacieux de mise en synergie de toutes les forces locales et régionales, avec un échéancier réaliste. Si la première étape de ce plan tarde, pour le moins à se mettre en place c'est que nous attendons toujours les renseignements de l'administration. Nous n'oserions croire qu'elle traîne les pieds???

          Après l'acceptation des conventionnements avec l'Alliance Française, le CITE et le CEFOR (Crédit Épargne FORmation)  la Commission Permanente a donc décider d'accorder, à notre CCPEFP,

    une dotation, en baisse, de 48 400 euros. Nous regrettons que faute de moyens la convention avec la Chambre de Commerce et d'Industrie Franco-Malgache (CCIFM) n'ait pu être signée car il s'agit, bien là, d'un premier pas vers la synergie dont nous parlions plus avant.

     

    Commission Locale des Bourses N°1 (CLB 1)

     

         Nous avons exprimé nos regrets quant à la durée trop restreinte de la CLB qui depuis trois ans ne permet plus d'étudier tous les dossiers pour n'examiner que ceux proposés par les services consulaires. Ce qui tend à vider la CLB de son essence en la réduisant à une simple chambre d'enregistrement.

         Nous avons fait une déclaration préalable, pour une fois de plus, dénoncer le cadre budgétaire qui voit le maintien des revenus minima au taux de l'an passé, ceci sans tenir compte de l'inflation, et la majoration de 5% du coefficient k. Deux mesures qui pénalisent les familles en excluant ou en diminuant le taux des bourses des familles qui étaient à la marge. 

         Avec l'ensemble du Collectif enseignement regroupant les associations de Français à Madagascar, les associations de parents d'élèves et les syndicats enseignants de la FSU et du SGEN-CFDT, nous avons également déposé un texte de protestation par rapport à l'accueil qui est réservé aux familles déposant des dossiers par le Service des Bourses qui ne devrait pas oublier qu'il demeure avant tout un service public.

         Nous avons regretté l'absence de pré commissions,  en particulier à Antsirabe et Fianarantsoa, ce qui a conduit  à l'examen de deux... dossiers pour le Lycée de cette dernière ville. Cela ne reflète pas la réalité et  nous semble non seulement dommageable à l'instruction des dossiers mais aussi à l'expression citoyenne de nos compatriotes.

         Pour les bourses annexes de transport, il est à noter l'adoption  du principe du zonage (à l'étude depuis deux ans) prenant enfin en compte les situations, réelles, d'éloignement des familles de l'établissement d'enseignement. Même, si nous pouvons constater une nette amélioration des conditions d'internat proposées, une étude poussée est également menée pour éviter les hébergements, type « Ténardier », que nous avons connus il y a quelques années.

     

    Commission pour la Protection et l'Action Sociale (CCPAS)

     

        Malgré, le texte que nous avions co-signé, avec l'UFE-Tananarive, demandant qu'en cinq ans le montant de l' « Allocation de solidarité », versée à nos compatriotes démunis de plus de 65 ans, tende vers le taux du « Minimum Vieillesse » dans l'hexagone ; le Consulat avait proposé le maintien du montant de l'an passé soient 140 euros...

        Toujours mieux, la Commission Permanente Nationale nous a octroyé « généreusement » 123 euros, portés à 130 euros par le Consulat, soit disant en raison de l'appréciation de l'euro par rapport à l'ariary !!! Comme si l'inflation ne grévait pas sérieusement les revenus de nos concitoyens aidés.

        C'est une honte! Peux t'on vivre décemment avec 130 euros par mois ?

        Signalons que, si 32 pays étaient proposés à la baisse, seuls cinq pays dont Madagascar ont vu leur « Allocation Solidarité » portée à la baisse. L'on pourrait croire que ces différents pays ont été mieux défendus que Madagascar, soit, mais que penser quand l'on sait que Me Ducaud, le Conseiller de Majunga, est vice-président de cette Commission? Était-il seulement présent pour défendre nos compatriotes et leurs intérêts? Ou bien, est ce, tout simplement, son efficacité qui est en cause?

        Sous l'impulsion de FdM-ADFE/Madagascar et de l'UFE Tananarive, pour une meilleure concertation et efficience, un Collectif des Associations Françaises à vocation sociale vient d'être créé.

     

    Pascal FARINES

    Président de FdM-ADFE Madagascar

     

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    TRIBUNE

     

    Europe, réveille-toi !

     

    Par Martine Aubry  Première secrétaire du Parti socialiste,

    Elio Di Rupo Président du Parti socialiste belge

    Poul Nyrup Rasmussen Président du Parti socialiste européen

     

     

    Mais où va l’Europe ? Notre continent est pris dans la tourmente. La crédibilité de l’Union européenne est en chute libre tant auprès des citoyens européens que partout dans le monde. Ne nous y trompons-pas : la gestion calamiteuse de la crise grecque est un manquement grave. L’Europe doit se ressaisir si elle ne veut pas sortir des radars de l’histoire voire se disloquer.

    La réaction face à la crise grecque a été trop tardive, mal ficelée et incomplète. Depuis janvier, la zone euro est en attente d’une solution à la crise grecque. Pendant tout ce temps, nous avons beaucoup entendu « mon pays d’abord », « les mauvais élèves de la zone euro, dehors ! » et d’autres refrains punitifs du même style. Au courage politique exemplaire de George Papandreou pour rétablir les finances de son pays, la droite européenne, pour des raisons de politique intérieure, n’a fait que prôner encore et toujours plus d’austérité, sans jamais démontrer une quelconque solidarité. Les atermoiements électoralistes des uns n'ont eu d'égal que le silence assourdissant d'autres pourtant d'habitude prompts à se mettre bruyamment en avant. C’est comme si, tout d’un coup, les principes de solidarité et de coopération - fondateurs de l’Union européenne - avaient disparu. Mais les mois perdus coûtent très cher, à la Grèce tout particulièrement, et aussi à l’Europe tout entière qui est aujourd’hui menacée par l’incendie faute de l’avoir circonscrit à temps. La paralysie de la décision européenne a encouragé la spéculation.

    Trop tardif, ce plan est aussi mal ficelé. Le dispositif de bric et de broc qui a été retenu, nécessitant une intervention individuelle de chaque Etat européen et du FMI, ne protège pas de la contagion car il est difficilement reproductible à d’autres Etats. L’Espagne, attaquée au lendemain de l’annonce du plan sur le seul fondement de rumeurs, en a fait ces derniers jours la douloureuse expérience. La zone euro a besoin d’un dispositif de sauvetage des Etats en difficulté qui puisse être activé rapidement et désarme par anticipation la spéculation. L’Europe en tant que telle aurait très bien pu intervenir sur la base des articles 122 et 143 du traité, comme l’a proposé le Parti socialiste européen, au travers d’un mécanisme européen de stabilité financière, préfigurant un Fonds monétaire européen. C’était une question de volonté politique face aux diktats des marchés financiers ; elle n’a pas été au rendez-vous.

    Le plan de sauvetage est incomplet, car s’il règle temporairement la crise de liquidité à laquelle la Grèce est confrontée, il ne résout pas le problème de solvabilité. Sans rebond de son économie, dont on ne voit pas aujourd’hui les ressorts compte tenu des effets mêmes du plan imposé, la Grèce aura beaucoup de difficultés à rebondir et risque de se retrouver dans la même situation dans 18 mois. C'est pourquoi nous demandons que ce plan soit accompagné par un plan de relance de l’économie grecque mobilisant la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et les fonds structurels, mais aussi par une grande vigilance dans la définition et la mise en œuvre des mesures de redressement des comptes.

    Plus largement, la crise grecque a révélé les déséquilibres structurels d’une union monétaire sans gouvernement économique. Les socialistes et sociaux-démocrates européens réclament la mise en place sur le long terme d’une véritable gouvernance économique européenne, fondée sur la responsabilité, la solidarité et la coordination. Pour cela, nous insistons sur une coordination efficace des politiques macro-économiques, pas seulement pour consolider les budgets mais aussi pour relancer l’économie, avec des délais raisonnables pour réduire les déficits tout en investissant dans la croissance et l’emploi.

    L’Europe paie aussi une inaction face à la crise financière. Dix-huit mois après, rien n’a été fait. De vitupérations en G20, il y a eu beaucoup d’agitation mais jamais de décision. Tout recommence comme avant : les bonus, les stock-options, les attaques spéculatives, les paradis fiscaux et un robinet du crédit toujours fermé pour les PME et les particuliers...Il faut réguler les fonds spéculatifs, créer une taxe sur les transactions financières, limiter les bonus et la rémunération des dirigeants, supprimer les paradis fiscaux, protéger les consommateurs contre les produits financiers toxiques et démocratiser le contrôle des marchés financiers.

    Voilà ce que nous devons faire pour que jamais plus les citoyens européens n’aient à payer le prix d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Loin d’aller dans ce sens, les droites au pouvoir en Europe ne régulent pas la finance, ne développent pas la gouvernance économique et réduit les moyens d’action publique en prônant le désengagement des Etats, laissant les citoyens sans recours, menaçant un peu plus leurs emplois.

    La solution à la crise actuelle n’est pas de chercher des boucs émissaires, mais de retrouver le volontarisme qui a fait l’Europe et de remettre en avant le principe inaltérable la solidarité, sans lequel chacun de nos pays s’enfoncera encore un peu plus dans la crise, sans pays voisins pour venir à son secours. Europe, réveille-toi !

     


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