• Flash-Infos : j’organise, ce samedi 20 mars, le « Méchoui de la gauche à Tananarive », occasion de se retrouver pour tous ceux qui partagent un idéal et des valeurs de gauche. Accès en me téléphonant au 032 40 283 36, places disponibles…

    Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu AFE.

     

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    Agenda février 2010

     

    Du 1er au 7, séjour en France

    08/02 Bureau  permanence

    09/02 RV Formation Professionnelle

    09/02 Déjeuner FdM-ADFE

    10/02 Conseil d’orientation du CCAC

    11/02 Visite Adhérent FdM-ADFE

    11/02 CA FdM-ADFE

    15/02 Bureau permanence

    15/02 RV CCIFM

    18/02 Réunion consulaire CCPEFP

    18/02 Dîner FdM-ADFE

    22/02 Bureau permanence

    23/02 Déjeuner FdM-ADFE

    24/02 Réunion SCAC pour AEFE

    24/02 Déjeuner Région Réunion/AFVP

    Du 25/02 au 10/03, Cession AFE Paris

     

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    Billet d’humeur : Dérives sécuritaire du gouvernement Sarkozy-Fillon ; « Big brother n’est plus très loin » ; Vidéo ici, vidéo là… 3.203 caméras de « vidéoprotection » seront installées cette année dans 231 communes, 19 établissements scolaires et 19 ensembles d'habitation. Le ministère de l'Intérieur financera à hauteur 13,1 millions d'euros. D'ores et déjà, plus de 2.000 communes en France – dont « la quasi-totalité » des villes de plus de 100.000 habitants - ont recours à la surveillance vidéo. Et d'ici 2011, la Place Beauvau prévoit de tripler le nombre de caméras présentes sur tout le territoire, en le portant de 22.000 à 60.000.

     

     

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    NOUVEAUX DIRIGEANTS A LA MISSION  LAIQUE  FRANCAISE

    Bien connue des élèves francophones du monde entier, la Mission laïque française a pour objectif de diffuser à travers le monde la langue et la culture françaises, en particulier par un enseignement à caractère laïque et interculturel.

    Cette association vieille de plus de 100 ans vient d’élire son nouveau président : Yves Aubin de la Messuzière, diplômé de la Langues ‘O et diplômé d’études supérieures d’islamologie, qui a connu une longue carrière de diplomate. Successivement ambassadeur au Tchad, en Tunisie, en Italie et en République de Saint Martin, il a été également directeur « Afrique du Nord Moyen Orient » au ministère des Affaires étrangères de 1999 à 2002. Militant de la francophonie il a été, entre 1988 et 1990, directeur du cabinet d’Alain Decaux, ministre chargé de la Francophonie.

    Il est aussi administrateur et vice-président de l’Institut du monde arabe à Paris et chercheur associé à Sciences Po’ Paris.

    C’est quasi-simultanément que le nouveau directeur général de l’association a pris ses fonctions. Jean Christophe Deberre, agrégé de lettres modernes et inspecteur d’académie, a occupé plusieurs postes de conseiller dans le domaine de la francophonie. Il était depuis janvier 2008 directeur « Afrique » du programme des Nations unies pour le développement (PNUD)

     

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    Quelques mots sur l’Union Européenne et la crise monétaire qui l’a quelque peu perturbée ces dernières semaines, fragilisant l’euro et stigmatisant la situation économique de la Grèce en particulier. Beaucoup de voix se sont exprimées pour trouver étrange d’une part, le manque de sérieux du contrôle des finances des Etats membres dans la zone euros, et d’autre part  le manque de solidarité entre ces mêmes Etats lorsque qu’apparaissent des difficultés. Vous trouverez ci-dessous un article sur ces sujets.

    Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu AFE

     

     

    Instaurer un mécanisme de stabilité financière est indispensable, par Pervenche Berès et Poul Nyrup Rasmussen.

     Pervenche Berès est député européenne PS Français, Poul Nyrup Rasmussen est Pr2Sident du PSE (Part Socialiste Européen)


    Le débat autour de la dette grecque doit marquer une étape critique dans les annales de la gouvernance économique européenne. Au rythme où vont les choses, il pourrait s'agir d'une occasion manquée : au lieu de considérer que nécessité fait loi pour exercer la solidarité européenne et créer enfin une forme de gouvernement économique, le Conseil et la Commission acculent le gouvernement et le peuple grecs au mur. Certains propos sur le laxisme grec opposé à la rigueur allemande laisseront des traces...

     
    Les tergiversations autour de la mise en place d'une forme d'emprunt européen ont déjà fait apparaître pour certains le Fonds monétaire international (FMI) comme prêteur de dernier ressort, ébranlant ainsi les fondements mêmes de l'Union économique et monétaire (UEM).
    Et lorsque l'on se retourne vers l'Union européenne, c'est la Banque centrale européenne (BCE) qui semble s'imposer comme l'institution crédible. Aujourd'hui, si l'ensemble des gouvernements ne prennent pas leurs responsabilités, le déséquilibre que nous constatons entre le pilier économique et monétaire de l'UEM pourrait être encore aggravé au profit de l'union monétaire.


    La question grecque est européenne puisqu'elle signe l'échec du pacte de stabilité et de croissance comme outil de gouvernance de la zone euro. Il a laissé les divergences de productivité croître entre Etats membres, n'a pas permis à la zone euro d'atteindre sa croissance potentielle, n'a pas protégé les économies qui l'ont appliqué à la lettre (l'Espagne), n'a en rien évité la situation grecque et a permis d'éluder un débat sur les stratégies non coopératives de certains membres de la zone euro. Sa version révisée en 2005 devait renforcer son caractère préventif et mettre l'accent sur le critère de la dette...
    La question de la soutenabilité des finances publiques est essentielle et les Grecs doivent mettre de l'ordre dans ce domaine, faire preuve de responsabilité. Mais ce qui se passe aujourd'hui en Grèce est une véritable attaque spéculative qui concerne toute l'Europe. Nous assistons à la troisième phase du grand krach : après le déclenchement d'une crise de liquidités le 9 août 2007, la chute de Lehman Brothers et une crise de solvabilité du système bancaire le 15 septembre 2008, le 5 février marque l'apparition d'une crise de solvabilité d'Etat. C'est parce que nous n'avons toujours pas remis les marchés financiers à leur place que les spéculateurs peuvent aujourd'hui attaquer la Grèce. Pour les dirigeants européens qui n'ont eu de cesse de clamer leur volontarisme à moraliser les marchés, c'est le moment d'agir.


    Les ministres des finances de la zone euro ne peuvent pas contraindre la Grèce sans l'aider. Ce qui a été fait pour des Etats en dehors de la zone doit être possible en son sein. L'idée qu'un pays de la zone euro ne puisse bénéficier du même type d'aide repose sur l'idée qu'un Etat appartenant à la zone euro n'a plus à être protégé de la pression des marchés sur sa balance des paiements. Mais l'attaque dont la Grèce est victime à travers l'intervention des agences de notation de crédit et des marchés rétablit cette exposition spéculative.
    Nous proposons, sur la base de l'article 122 du traité de Lisbonne, la mise en place d'un mécanisme de stabilité financière géré par la Banque européenne d'investissement (BEI) afin de venir en aide aux Etats membres de la zone victimes d'attaques spéculatives. Ce serait la première étape vers la construction d'un marché européen de la dette souveraine qui permettrait à la zone euro d'être un espace aussi attractif pour les capitaux étrangers en quête d'investissements que le marché américain. Ensuite, le peuple grec ne peut pas être appelé à faire des efforts considérables, pendant que Goldman Sachs continue à vendre tranquillement des CDS (credit default swaps) en Europe, où aucune transparence n'existe puisqu'il s'agit d'acteurs uniquement sous l'autorité des Etats-Unis.


    La situation actuelle appelle à des actions immédiates : l'interdiction des ventes à découvert, en particulier des CDS, et la possibilité pour la future autorité européenne de supervision des marchés financiers de prendre ce type de décision. Cette interdiction doit s'accompagner de l'ouverture d'une enquête sur les conflits d'intérêt de la banque d'investissement Goldman Sachs. En tant qu'autorité de la concurrence, la Commission a les pouvoirs en main pour agir. Aujourd'hui, seule la Réserve fédérale américaine (FED) a annoncé devant le Congrès américain vouloir se pencher sur cette question. La France est coupable de l'état de ses finances publiques, largement lié à des cadeaux fiscaux faits de manière inconsidérée par l'actuel gouvernement. La coalition au pouvoir en Allemagne est coupable de penser qu'elle pourrait prospérer seule avec une stratégie d'exportation alors que ses partenaires seraient malades. L'Union économique et monétaire ne survivra pas à de tels égoïsmes

     

    Edito du Sénateur Richard Yung (21/12/09)

    De l’échec patent de la conférence de Copenhague, je tire deux observations :

    • L’Europe désunie, sans leadership, tirant à hue et à dia, ne pèse plus dans les affaires du monde. Les autres continents saluent cette vieille dame digne, prononcent quelques mots complaisants sur la culture et la langue française, anglaise, espagnole et s’en vont discuter des choses sérieuses avec les gens sérieux. Voilà le prix que nous payons pour le maintien des ego de nos chefs d’État et de gouvernement qui veulent par-dessus tout garder ce hochet pour grands enfants qu’est « la souveraineté nationale » . Depuis plus de 10 ans ils ont fait en sorte que la Commission européenne et les institutions européennes soient affaiblies, leurs pouvoirs rognés et leurs budgets ridicules. La réalité du pouvoir a été centralisé au conseil des ministres européens, c’est-à-dire les représentants des États : il n’y a pas donc de pouvoir européen.
      Chacun va faire le paon à Washington, Pékin, Brasilia mais sans résultats.
      Une alliance sacrée unit les partisans du « no Europe » à ceux qui veulent préserver leurs près carrés nationaux. Les efforts réels de Nicolas Sarkozy vers le Brésil n’ont pas empêché Lula de rejoindre les États-Unis et la Chine pour signer le texte insignifiant que vous connaissez (on verra aussi si le Brésil achète finalement les Rafales français : c’est la limite de la politique spectacle)
    • Obama, que nous avions paré de toutes les vertus, et qui allait changer la politique américaine, montre qu’il poursuit – et c’est chose normale – la défense des seuls intérêts de son pays. Et comme Bush, mais plus habilement, il considère que toute contrainte écologique serait nuisible à son industrie et à son économie. Dans sa vision du monde, l’avenir est autour du Pacifique dans une alliance États-Unis-Chine. L’Europe ne compte plus.
    • D’où son alliance avec la Chine qui veut, elle, continuer un taux de croissance de 10% par an avec une « usine du monde » qui est de loin la plus polluante. Les autres grands pays du Sud, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du sud se sont évidemment précipités pour signer ce non texte qui leur laisse les mains libres (de ne rien faire). Le libéralisme a triomphé du tiers-mondisme comme du reste. Ils considèrent au fond que la croissance est leur priorité et que les pays développés, après avoir pollué la planète pendant 150 ans, ne doivent pas leur imposer de limitations ou de coûts qui les pénaliseraient.
      En passant, ils laissent tomber tous les autres pays du Sud qui ont besoin de plus de régulation.
      Alors, malgré son prix Nobel européen, Obama redevient un chef d’Etat comme un autre et certainement pas notre ami quoique notre allié : le roi est nu !

     


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  • http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gifAux grands maux, les grands moyens. Pour mettre un terme à une polémique grandissante sur les pratiques tatillonnes des services préfectoraux et consulaires qui délivrent passeports et cartes d'identité, le ministre de l'Intérieur vient d'édicter, avec son collègue des Affaires étrangères, une circulaire qui bouleverse les procédures de délivrance des papiers. Des milliers de Français s'étaient en effet trouvés confrontés à un système kafkaïen, qui les obligeait, lors d'un renouvellement notamment, à prouver leur nationalité, pour peu qu'ils soient nés à l'étranger ou de parents étrangers. Et ce même s'ils détenaient un titre d'identité français en bonne et due forme. Au-delà même de ces cas, c'est la logique de suspicion générale au guichet des préfectures qui commençait à agacer sérieusement. Un excès de zèle dénoncé par le médiateurde la République en personne. Voici ce que Brice Hortefeux a annoncé mercredi à ses préfets pour arrondir les angles. En attendant qu'un décret vienne parachever cette réforme.

    Passeport et carte d'identité deviennent «interchangeables» : Concrètement, avec les nouvelles règles, «la présentation d'une carte d'identité plastifiée permet sans aucune difficulté d'obtenir un passeport. De même, la présentation d'un passeport électronique ou biométrique permet d'obtenir une carte nationale d'identité», explique l'hôte de la Place Beauvau. L'administration cloisonnait jusqu'alors les deux procédures, dans l'espoir que, si elle devrait être dupée par une personne lors de la délivrance de son passeport, par exemple, elle puisse se «rattraper» lors de l'examen de sa demande de carte d'identité. «Mais cette stratégie relevait d'une vision archaïque de la fraude documentaire, puisque les titres sont de plus en plus fiables», estime un préfet.

    Moins de justificatifs à verser au dossier : Autre moyen d'alléger les démarches pour les administrés : «Quand une personne vient renouveler un titre, l'administration doit lui réclamer moins de documents justificatifs que lors de sa première demande», préconise aujourd'hui le ministère de l'Intérieur. «Le principe peut paraître évident, mais avant, une fois expiré le délai de validité, qui est de dix ans pour un passeport, par exemple, il fallait produire à nouveau tous les documents», rappelle-t-on dans l'entourage du ministre.

    Plus d'acte d'état civil obligatoire au guichet : «S'il est légitime de vérifier l'identité du demandeur pour éviter les usurpations d'identité, la nationalité n'a pas à être vérifiée», souligne le ministre de l'Intérieur, qui précise que «l'usager n'a plus à se procurer un acte d'état civil» puisque sa carte d'identité plastifiée ou son passeport suffisent désormais à prouver sa nationalité. Même un titre d'identité périmé depuis moins de deux ans dispensera de fournir un acte d'état civil. C'est une véritable révolution qui s'annonce dans les mairies, où le personnel des services concernés occupait une large part de son temps à satisfaire les demandes d'extrait d'acte de naissance de personnes qui possédaient pourtant des papiers d'identité en règle. «Les économies en temps seront considérables. La collectivité va également s'épargner chaque année des millions d'euros de dépenses inutiles en frais postaux notamment», se félicite un haut responsable au ministère.

    Toujours privilégier la preuve la plus simple à fournir : Pour les cas où la vérification d'identité demeure strictement nécessaire, l'administration doit réclamer en priorité les preuves de nationalité «les plus faciles à obtenir», préconise désormais le ministère de l'Intérieur. L'acte d'état civil ou le décret de naturalisation devra suffire, avant d'exiger un certificat de nationalité au greffe du tribunal de grande instance. Document qui prend un temps infini à être délivré, tant les greffes sont submergés.

    Par Jean-Marc Leclerc

     


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  • Le courrier des lecteurs
    Suite à la lettre adressée par notre Sénateur Richard Yung au Ministre des Affaires Etrangères concernant les dommages dont furent victimes les entrepreneurs français, nous vous communiquons une réaction d'un compatriote et la réponse du Président Jean-Daniel Chaoui.


    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Réaction :«  A quel titre les contribuables français, dont je suis en tant que "professeur résident", devraient-ils indemniser des entrepreneurs français installés de leur plein grés à Madagascar, qui ne se soucient guère de leur pays d'origine lorsque tout va bien et qui, eux, n'y payent pas d'impôt; être entrepreneur c'est aussi en accepter les risques. »

    J-D Chaoui : « Notre association défend l'idée que les Français résidant hors de France sont des Français à part entière et donc devraient bénéficier de la solidarité nationale comme en "métropole". Actuellement la législation française est attachée à la notion de territorialité (les lois s'appliquent sur le territoire français exclusivement), nous souhaitons qu'elle soit étendue à la notion de citoyenneté, c'est-à-dire à la personne. Ceci concernerait tous les Français, qu'ils soient entrepreneurs ou professeurs résidents. 

    La notion de contribuable français reste complexe. Beaucoup d'entrepreneurs ont des biens en France et y paient des impôts. Un effort de clarification doit être engagé concernant les impôts sur le revenu. Dans certains pays, il existe déjà des accords qui prennent en compte à titre "d'aide globale apportée par la France" les impôts payés localement par les Français résidents. Il faudrait sans doute systématiser cette approche afin de clarifier ce vieux débat qui voudrait que les Français de l'étranger ne payant pas d'impôts, ils seraient exclus normalement de la collectivité nationale. 

    Il faut noter enfin que la présence des Français hors de France est bénéfique voire indispensable à notre pays (dont l'essentiel de la production est tourné vers l'exportation) et celle des entrepreneurs en particulier dans un pays comme Madagascar. Il est vraisemblable que le tissu très dense d'entreprises et d'entrepreneurs français participe de notre influence économique et politique. Il est fort possible que sans cette présence, il n'y aurait pas autant d'établissements scolaires à Madagascar et donc que vous n'auriez peut-être pas l'opportunité d'être dans la Grande île avec un contrat résident.

    Il est donc de l'intérêt national que de favoriser l'expatriation et de créer un environnement propice à celle-ci, tel est notre sentiment, ce qui explique notre engagement. »

     

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    Décembre 08-janvier 09
    Agenda de Français du Monde-'ADFE-Madagascar
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    01/12, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    03/12, Rencontre avec une délégation ville Grand-Quevilly

    (Coopération décentralisée avec Morondava)

    05/12, Rencontre avec la communauté franco-indienne

    08/12, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    08/12, Pot ADFE-Tananarive pour départ Isabelle Rageau, ex-Président de l'ADFE-Majunga

    11/12, Rencontre avec le Directeur de l'EPF A.

    11/12, Réunion de travail commission révision statutaire

    12/12, Rencontre avec le Directeur de l' EPF C

    15/12, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    16/12, Réunion Collectif Education

    18/12, Réunion du CA de Français du Monde-ADFE-M/car

    19/12 Entretien avec le Consul général Tananarive

    19/12, Fête de l'école EPF A

    21/12, Déjeuner à l'invitation de l'Association Solidarité Fonctionnaires Madagascar

    22/12, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    22/12, Réunion commission électorale AFE juin 09

    05/01, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    07/01, Réunion du CA de Français du Monde-ADFE-M/car

    Du 10/01 au 23/01, Mission avec la Sénatrice Claudine Lepage à Madagascar et aux Comores.

    15/01, Réunion Etats généraux de l'Education, SCAC Ambassade de France

    17/01, Réception, Vœux de l'ADFE-Madagascar

    23/01, Coquetel Consulat Mission de M. Eric Lamouroux, Sous-directeur des affaires sociales, de l'expatriation et de la maison des Français de l'étranger au MAE

    24/01, Assemblée Générale Association des Métis

    24/01, Vœux du SE-UNSA, syndicats des enseignants

    26/01, Permanence local ADFE Ambohijatovo

    26/01, Réunion Comité de sécurité Résidence de France

     

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  • Du 01 au 17/10, Mission avec le Sénateur Richard Yung à Madagascar, à Maurice et aux Seychelles.

    04/10, Pot de rentrée de FdM-ADFE M/car chez JJ Antoine à Ampadrianomby.

    25/10, Interview accordé au journal « L'Express de Madagascar ».

    26/10, Rencontre avec le Président de la section FdM-ADFE Fianarantsoa.

    29/08, CA de l'ADFE-Madagascar.

    03/11, CA de l'AFST.

    05/11, Réunion du Collectif Education.

    11/11, Cérémonie du 11 novembre aux monuments aux morts lac Anosy.

    11/11, Interview accordé aux journaux "Malaza" et "Les Nouvelles".

    18/11, réunion du CCPAS au Consulat général.

    27/11, Réunion du CCPEFP au Consulat général.

    27/11, CA de l'ADFE-Madagascar.

    29/11, Déjeuner de fin d'année de l'ADFE-Tananarive à Behenjy

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

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    • 14 juillet, réception Ambassade de France .
    • 14 juillet, bal populaire et fête à l'Alliance Française Tananarive.
    • 23 juillet, réception des adhérents au siège de FdM-ADFE-Madagascar
    • 23 juillet, réception Ambassade de France Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat à la Coopération et la Francophonie.
    • 24 juillet rencontre avec les journalistes de l'Express.
    • 28 juillet, réception des adhérents au siège de FdM-ADFE-Madagascar
    • 1er au 31 août, congés de l'Association, fermeture du bureau.
    • Stage FdM-ADFE Paris les 28 et 29 août.
    • Assemblée générale mondiale Fdm-ADFE à Paris, les 29 et 30 août
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>

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