•  La citation du jour

     "Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience" René CHAR

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     COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION de  Français du Monde-ADFE

    Après l’élection du 27 août 2011

     

    Bruno Asselin

    Marie Pascale Avignon Vernet

    Mehdi Ben Lahcen

    Marion Berthoud

    Michèle Bloch

    Cybèle Bouteiller

    Lucien Bruneau

    Monique Cerisier ben Guiga

    Viciane Claverie

    Thierry de Comarmond

    Benoît Faucheux

    Boris Faure

    Monique Degrenne

    Jérôme Guillot

    Valérie Khan

    Elisabeth  Kervarrec

    Manuel Lestruhaut

    Catherine Libeaut

    Gérard martin

    François Nicoullaud

    Rémi Piet

     

    Un nouveau secrétaire général pour l’association

     Après avoir assuré pendant trois ans depuis Vienne le secrétariat général de français du Monde ADFE, Elisabeth Kervarrec a décidé de ne pas se représenter à ce poste et c’est Gérard Martin qui lui succède. Gérard martin connaît bien les Français de l’étranger et notre association dont il est membre depuis sa création. Il a vécu au Liban, dans la péninsule arabique où il a été élu délégué au Conseil supérieur des Français de l’étranger (aujourd’hui Assemblée des Français de l’étranger) puis à Rome. Ses missions successives en qualité de secrétaire général de services culturels au sein d’ambassades l’on conduit à avoir des relations permanentes avec l’Agence pour l’enseignement français à l’étrange et le ministère des Affaires étrangères.

    Nous lui adressons  nos vœux de pleine réussite au poste de secrétaire général de français du Monde ADFE !


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  • La citation du jour

    C'est l'action et non le fruit de l'action qui importe. Vous devez faire ce qui est juste. Il n'est peut-être pas en votre temps, qu'il y ait des fruits. Toutefois, cela ne signifie pas que vous deviez cesser de faire ce qui est juste. Vous ne saurez peut-être jamais, ce qui résultera de votre geste, mais si vous ne faites rien, il n'en résultera rien. (Ghandi)

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    Répartition des responsabilités au sein du CA 2011-2012 de l’association Français du Monde-ADFE :

     

     Culture et enseignement :

    -          Affaires culturelles : Gérard Martin

    -          Enseignement français à l’étranger : Michèle Bloch

     Action sociale :

    -          Responsabilité générale de l’action sociale : Boris Faure

    -          Suivi des administrateurs de la CFE et vice-présidence du CEFR : Marie-Pascale Avignon-Vernet

    -          Personnes âgées et handicapées : Viviane Claverie

    -          CCPAS : Marion Berthoud

    -          Retraites : Mehdi ben Lahcen

     Droits de l’Homme :

    -          Droits de l’Homme : Cybèle Bouteiller, Monique Cerisier ben Guiga (qui recherche une personne extérieure au CA acceptant de prendre cette responsabilité)

    -          Collectif LGBT : Cybèle Bouteiller, Catherine Libeaut

    -          Femmes et questions d’adoption : Monique Degrenne

    -          Otages français dans le monde : Catherine Libeaut

     Environnement et développement :

    -          Aide publique au développement : Benoît Faucheux, François Nicoullaud.

    -          Environnement : Lucien Bruneau, Rémi Piet.

    Affaires économiques

    La crise économique et financière et ses conséquences sociales : Mehdi Benlahcen

     Communication :

    -          Outils (partage de documents en ligne, webinars…) : Rémi Piet et Catherine Libeaut en particulier pour l’envoi de lettres d’information par MailPro en collaboration avec Laurence Deglane.

    -          Magazine « Français du Monde » : Elisabeth Kervarrec (contenus), Cybèle Bouteiller (relecture).

    -          Recherche d’annonceurs : Manuel Lestruhaut

    -          Modération du forum : Jérôme Guillot, Catherine Libeaut, François Nicoullaud, Cybèle Bouteiller

     Plurinationalité : Manuel Lestruhaut

     Rajeunissement de l’association : Manuel Lestruhaut

     Coordination du Cône Sud : Jérôme Guillot

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     Appel de syndicalistes contre la politique xénophobe du gouvernement et les idées du Front national

    Mobilisation et vigilance !

    - contre la politique xénophobe et discriminatoire de Sarkozy
    - face au Front National toujours à l’affût

    Nous, syndicalistes, attachés au progrès social, assistons à une grave régression des droits sociaux et à une avancée de la xénophobie, terreau des idées d’extrême droite. Nous vivons et constatons au quotidien :
    • Le développement d’une gestion des salariés par la précarité, dont les premières victimes sont les jeunes et les femmes.
    • Le gel des salaires et des traitements, la baisse des retraites, réduisant gravement le pouvoir d'achat d’une grande partie de la population ; des centaines de plans de licenciements condamnant jeunes et salariés âgés au chômage.
    • Le traitement d'exception réservé aux salariés dits « sans papiers »

    Le candidat président avait promis : « travailler plus pour gagner plus », mais dans les faits ce sont les plus riches qui sont les gagnants et les inégalités ne se sont jamais autant creusées ! Entre 2004 et 2007, les 0,001 % des mieux payés ont gagné 40 % de plus !

    Une politique qui favorise la banalisation des idées de l’extrême-droite.

    Depuis 2007, le gouvernement Sarkozy-Fillon n’a cessé d’avoir recours aux idées les plus réactionnaires, anti-immigrés et anti-jeunes. Depuis l’épisode du karcher censé nettoyer les banlieues jusqu’au débat nauséabond sur l’identité nationale en passant par l’affaire des « auvergnats » trop nombreux selon le ministre Hortefeux, la liste des clins d’œil appuyés à l’extrême droite est longue. Les actes ont suivi les paroles : fermeture du centre de réfugiés de Sangatte, reconduite musclée de « clandestins » aux frontières, caractère arbitraire des régularisations de sans papiers, criminalisation des soutiens (délit de solidarité) …

    Une politique qui s’en prend aux plus démunis et qui vise à diviser.

    Aujourd’hui, la politique antisociale du gouvernement se découvre au grand jour, notamment au travers de sa réforme sur les retraites. En outre, avec l’affaire Woerth-Bettencourt, il apparaît pour ce qu’il est : le gouvernement de Neuilly et de l’exclusion ! Pour preuve :
    • Démantèlement des camps de gens du voyage et de Roms
    • Déchéance de la nationalité pour certains français « d’origine étrangère » condamnés
    • Attaque contre le droit d'accés aux soins pour les sans-papiers (Proposition de restriction de l’Aide Médicale d’Etat)
    Et demain, jusqu’où iront-ils ?
    Bien sûr le FN savoure sa « victoire idéologique » et somme le pouvoir de passer aux actes.

    Nous, syndicalistes, nous nous opposons fermement à cette politique de division, de stigmatisation et de répression qui vise d’abord à faire diversion face au mécontentement qui enfle dans le pays. Nous nous y opposons aussi parce qu’à terme, elle ne peut que renforcer le FN.

    Un nouvel emballage mais le danger est le même

    Le FN veut se donner une image plus présentable avec Marine Le Pen. Mais fût-il relooké en brun marine, ce parti n’en reste pas moins un danger. De plus, des petits groupes l’aiguillonnent par des initiatives médiatiques stigmatisant les musulmans (apéros racistes, listes « anti-minarets ») ou s’en prenant aux homosexuel-le-s et au droit à l’avortement.
    Toute cette mouvance d’extrême droite est confortée par les surenchères gouvernementales et les passerelles qui se reforment avec certains courants des partis de droite sensibles à l’idéologie frontiste et sa pression électorale. Cette menace s’inscrit dans une montée de l’extrême-droite dans plusieurs pays : Suède, Pays-Bas, Autriche, Hongrie, Suisse, Etats-Unis ( mouvement Tea Party ) ...
    Nous devons redoubler nos efforts pour redonner corps à la nécessaire vigilance syndicale et antifasciste.
    Plus que jamais il appartient aux organisations et aux structures syndicales de :

    • Former leurs militants au combat contre les idées racistes, xénophobes et homophobes sur le lieu de travail
    • Dénoncer, sans relâche, auprès des adhérents et des salariés, le caractère mensonger et nocif de « l’offre politique » de l'extrême-droite.
    • Contribuer aux mobilisations les plus larges et unitaires contre l’extrême droite et contre toutes les politiques qui la favorisent.


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  • La citation du jour

     Allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté (Gramsci)

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     Journées de Français du Monde-ADFE à Paris

    Les jeudi 25, vendredi 26 et samedi 27 août 2011.

     Français du Monde-ADFE (FdM-ADFE) est une association qui ressemblent les français de l’étranger qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche. Reconnue d’utilité publique, Français du Monde siège de droit dans toutes les commissions consulaires dans les différents pays du Monde où elle défend les intérêts de nos compatriotes expatriés et résidents.

     En accord avec les partis politiques de gauche et avec leur soutien, elle présente des candidats aux élections des conseillers à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE) où elle rassemble un groupe de 62 membres sur 177, dont 56 Conseillers élus. L’AEF « conseille » le Ministre des Affaires étrangères sur tout ce qui concerne les Français de l’Etranger. Son rôle est donc consultatif.

     Français du Monde-ADFE tient traditionnellement son Assemblée Générale le dernier samedi du mois d’août à Paris, AG précédé de deux journées de rencontre, de formation et de débats organisées par l’association. Un siège à Paris et un Conseil d’Administration de 21 membres renouvelé par tiers chaque année et qui administre l’association, des sections dans la majorité des pays du Monde, près de 4000 adhérents, FdM-ADFE représente une force de proposition et d’action résolument engagée à gauche. Elle est, depuis deux ans, présidée par Monique Cerisier Ben Guiga, sénatrice socialiste représentant les Français de l’étranger au Sénat.

     J’ai eu cette année aussi beaucoup de plaisir à y retrouver nombre de militants devenus des amis au fil des ans. La réforme des statuts, le bilan d’activités, l’élection de 7 administrateurs pour le renouvellement d’un tiers du CA, furent les moments clefs de cette AG 2011.

     Paris, le 28 août 2011

    Jean-Daniel Chaoui

    Conseiller AFE Océan Indien

    Candidat PS 10ème circonscription des Français de l’étranger

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     Décret de nomination de David Douillet

     27 juillet 2011 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Texte 6 sur 130

    Décrets, arrêtés, circulaires

    TEXTES GÉNÉRAUX

    MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET EUROPÉENNES

     Décret no 2011-872 du 26 juillet 2011 relatif aux attributions du secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l’étranger

     NOR : MAEX1118441D

    Le Président de la République,

    Sur le rapport du Premier ministre et du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes,

    Vu le décret no 2009-291 du 16 mars 2009 portant organisation de l’administration centrale du ministère des

    affaires étrangères ;

    Vu le décret du 14 novembre 2010 portant nomination du Premier ministre ;

    Vu le décret du 27 février 2011 relatif à la composition du Gouvernement ;

    Vu le décret du 29 juin 2011 relatif à la composition du Gouvernement,

    Décrète :

     Art. 1er. − M. David DOUILLET, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l’étranger, remplit toute mission et assure le suivi de tout dossier que lui confie le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, auprès duquel il est délégué. Il assiste le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et connaît des affaires relatives aux Français de l’étranger qu’il lui confie.

     Art. 2. − Par délégation et pour l’exercice de ses attributions, le secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger dispose, en tant que de besoin, des services placés sous l’autorité du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et mentionnés par le décret du 16 mars 2009 susvisé, notamment de la direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire. Les autres départements ministériels lui assurent en tant que de besoin le concours de leurs services.

     Art. 3. − Dans la limite des attributions qui lui sont déléguées en vertu de l’article 1er, le secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger reçoit délégation du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, pour signer en son nom tous actes, arrêtés et décisions. Il contresigne, conjointement avec le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, les décrets relevant de ces attributions.

     Art. 4. − Le Premier ministre, le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et le

    secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l’étranger, sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

     Fait le 26 juillet 2011.

    NICOLAS SARKOZY

    Par le Président de la République :

    Le Premier ministre,

    FRANÇOIS FILLON

    Le ministre d’Etat,

    ministre des affaires étrangères

    et européennes,

    ALAIN JUPPÉ

    Le secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat,

    ministre des affaires étrangères et européennes,

    chargé des Français de l’étranger,

    DAVID DOUILLET


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  • Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

     

     On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

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    Suite à l’élection du 29 Août 2009 lors de la dernière assemblée générale de Français du Monde-ADFE à Paris, voici la composition du nouveau Conseil d’Administration et du nouveau Bureau national :

     

    Conseil d’Administration : Bruno Asselin, Malika Barki, Michèle Bloch, Christian Boloch, François Boucher, Cybèle Bouteiller, Monique Cerisier ben Guiga, Claude Chapron, Viviane Claverie, Kersti Colombant, Thierry de Comarmond, Monique Degrenne, Guillaume Grosso,

    Jérôme Guillot, Elisabeth Kerverrec, Valérie Khan, Amani Konan Lumumba, Jacques Maury, Annie  Monard, Philippe Moreau, Mona Muraccioli, François Nicoullaud, Thérèse Paraiso, Bernadette Van Der Horst.

     

    LE NOUVEAU BUREAU  NATIONAL

    Bruno Asselin

    Mona Muraccioli

    Michèle Bloch

    Monique Cerisier ben Guiga

    Christian Boloch

    Cybèle Bouteiller

    Elisabeth Kervarrec

    Affaires sociales

    Affaires culturelles

    Trésorière, chargée de l’enseignement

    Présidente

    Vice président

    Droits de l’Homme

    Secrétaire Générale

     

     

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    J’ai reçu ce message du Snuipp, syndicat des professeurs des écoles, de l’enseignement primaire, de Madagascar. Il m’a semblé intéressant de le porter à votre connaissance. L’enseignement français traverse une crise principalement de financement consécutive au désengagement de l’Etat ce qui fragilise la situation des enseignants et crée un sentiment d’inquiétude par rapport à l’avenir.

    Je soutiendrai personnellement ce mouvement.

    Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu AFE

     

    En colère !

    Mission AEFE et GREVE 21 JANVIER 2010

    La mission de l’AEFE a commencé aujourd’hui au Collège Français de Tuléar qui a accueilli M. Barbier, responsable adjoint du secteur Afrique sub-saharienne, spécialisé dans le domaine financier. M. Igout, responsable du secteur géographique a du annuler sa participation à la mission Madagascar. Une réunion a été organisée avec les personnels enseignants. L’intervention de Monsieur Barbier a permis de clarifier certains points… (En gras et entre parenthèses, les commentaires du SNUipp)

    - Le collège Français de Tuléar a répondu aux exigences en matière d’augmentations d’écolage.

    Les montants demandés sont parmi les plus hauts des établissements conventionnés de Madagascar. (parallèlement, ces augmentations drastiques ont entraîné des fuites d’inscriptions importantes mettant à mal les finances de l’établissement)

    - Le fond de roulement de l’établissement, assurant une réserve, a été abondé, comme préconisé dans le rapport d’audit en 2007. (Du coup, les finances n’étant pas catastrophiques, Tuléar se voit infliger un taux de remontée aux salaires des résidents de 28 % ! Il devait passer à 33% mais l’Agence a accordé un moratoire d’un an. Tous les établissements doivent en théorie être à 37% de remontées en 2011 (!!), et par la même occasion, afficher des écolages aux alentours de 2000 euros !!!)

    - Par contre, la rationalisation des ressources humaines (entendez, réduction de personnels) n’a pas été mise en place de manière assez forte. Il faut donc revoir à la hausse le nombre d’élèves par classe et réduire la voilure en jouant sur le nombre de postes. La moyenne d’élèves par classe doit être d’au moins 25 dans le primaire et 30 dans le secondaire. (En augmentant le nombre d’élèves par classe, l’AEFE peut supprimer des supports de titulaires en affichant toujours un taux d’encadrement de 50 % en se basant sur le nombre de divisions scolaires et non sur le nombre d’élèves. Les élèves de nombreux établissements, souvent issus de milieux non francophones, ont pourtant besoin de dispositions particulières si l’on vise réellement leur réussite scolaire -maîtres spécialisés, effectifs réduits-)

    - La demande du comité de gestion de bénéficier d’un support résident à cout zéro pour la direction de l’école est refusée. Un résident à coût complet sera proposé par l’AEFE. (L‘établissement ne peut pas se le permettre financièrement et l’APE s’apprête à refuser le poste. Il n’y aura donc pas de directeur l’année prochaine et c’est le Principal qui assurera le suivi de l’école en s’appuyant sur des coordonnateurs de cycle. Les missions précédemment assignées aux expatriés glissent donc sur les résidents sans qu’aucune compensation financière ne soit envisagée !!!)

     

    Premières impressions et craintes du SNUipp pour le réseau Madagascar

    La mission du responsable géographique de l’Agence se poursuivra à Fort Dauphin, Majunga et Tamatave. Nous craignons que les nouvelles ne soient pas meilleures dans les autres établissements. La notion de politique de réseau semble être à l’ordre du jour. Les deux postes de titulaires momentanément « sauvés » par les collègues qui avaient fait pression avec un préavis de grève à Tamatave sont remis sur le tapis. La carte scolaire Madagascar a d’ailleurs été reportée au prochain CTP d’avril.

    Pour l’Agence, il est clair que le nerf de la guerre, c’est les finances. On ne parle même plus de pédagogie ou de qualité d’enseignement. On frappe où ça coûte cher, sur les personnels, tous statuts confondus, sans oublier que ce sont quand même les titulaires qui coûtent le plus cher. L’AEFE passe alors la main aux APE et aux équipes de gestion qui en déduisent vite que c’est en supprimant des postes et en limitant les augmentations salariales des recrutés locaux qu’ils arriveront à s’en sortir. Rappelons que nos collègues recrutés locaux accusent une perte de pouvoir d’achat flagrante depuis plusieurs années. L’inflation officielle est de 15% (…) et certains établissements n’augmenteront les personnels que de 5 % l’année prochaine ! Pour les titulaires, ce n’est pas mieux puisque l’ISVL vient encore une fois de perdre plusieurs points. Le turn-over des équipes de gestion fait qu’il n’y a pas de mémoire. Comme pour la suppression des petites sections qui a été une catastrophe pédagogique et stratégique puisque cela a privé les écoles d’un « vivier » d’élèves importants au profit des écoles homologuées, spécialement à Tananarive. L’importance de la scolarisation des tous petits n’est plus à démontrer, elle est reconnue par tous.

     

    Nous sommes en colères,

    - En colère pour le manque de considération envers les personnels, tous statuts confondus,

    qui assurent pourtant tous les jours, avec sérieux et conviction, leur mission d’enseignement dans les établissements du réseau Madagascar.

    - En colère de voir le travail des enseignants s’alourdir des missions précédemment assignées aux expatriés, sans aucune compensation envisagée.

    - En colère quand les personnels perdent un peu plus de pouvoir d’achat chaque jour.

    - En colère de s’apercevoir que la pédagogie et la qualité de l’enseignement ne font plus partie des priorités dans les discours de nos interlocuteurs à l’AEFE.

    - En colère d’entendre que nous pourrions faire aussi bien, voir mieux, avec toujours moins,

    moins de postes, moins d’enseignants, et moins bien rémunérés.

     

    Madagascar est un réseau à part entière, spécifique, atypique. Par la diversité de ses structures, l’existence de toutes petites écoles, il a longtemps su favoriser la scolarisation de très nombreux élèves, d’origines différentes, de milieux sociaux différents. C’est aussi sa richesse. Souvent utilisé comme laboratoire (instauration des langues étrangères à l’école par exemple), il a également été une référence en matière de qualité pédagogique pour la réussite de tous les élèves.

     

    L’AEFE a 20 ans. Qu’en est-il aujourd’hui ? Et demain ? Il nous appartient aussi d’en décider.

    Tous en grève le jeudi 21 janvier 2010

    Nous appelons à la plus grande solidarité entre les collègues de tous les établissements afin de faire entendre notre voix solidaire aux plus hauts représentants de l’AEFE. Le SNUipp rencontrera Mme la directrice de l’Agence à Tananarive en fin de semaine prochaine.

    Nous rappelons à nos collègues recrutés locaux qu’ils sont tout à fait en droit de faire grève le 21 janvier. Les revendications étant tournée vers l’AEFE et le préavis étant déposé par une organisation syndicale française habilité à les représenter, ils sont en droit d’être grévistes. Le poste diplomatique et l’Agence elle-même sont d’ailleurs intervenus à plusieurs reprises sur notre demande pour rappeler la règle à certaines équipes de gestion et chefs d’établissements.

    Syndicalement vôtres

    Pour le SNUipp Madagascar

    François TURLAN, Olivier PASCAL, Christophe DISSON

    Snuhdf_mada@snuipp.fr

    fturlan@netcourrier.com

    032 02 077 18

     

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    Indiscrétion parue dans « Marianne »

    Selon une information du Point, Nicolas Sarkozy a pris sa décision: Rachida Dati récupérera la nouvelle circonscription cée à Paris, tandis que Fillion règnera sur la circonscription sur laquelle règne actuellement Pierre Lellouche. Ce dernier deviendrait en échange député des Français de ltranger. Et llecteur, dans ce jeu de chaises musicales, il est ou ?

     


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    Rencontre avec Alain Monteil, Directeur du CCAC. (Photo en album du Blog)

    Le12 octobre 2009

     

    Au service du Ministère des Affaires Etrangères notamment en tant qu’attaché culturel en RCA, en Egypte, en Indonésie, en Australie et dernièrement en Israël, M. Monteil est depuis quelques semaines directeur du CCAC à Antananarivo.

    Lors des Rencontres Chorégraphiques en 2003, il fit un premier séjour dans la capitale. Il gérait alors « Afrique en création », un projet du MAE d’aide à la création et à la promotion artistiques. La plupart des artistes africains connus ont bénéficié de ce programme de coopération qui s’est développé avec 54 pays.

    Cette nomination au CCAC a permis à Alain Monteil de retrouver d’emblée un certain nombre d’artistes malgaches de ses amis et il est très heureux de continuer à travailler sur la problématique du développement artistique et de la promotion des productions artistiques car les artistes africains sont  les meilleurs ambassadeurs de l’Afrique dans le monde.

    Les locaux actuels du CCAC sur l’avenue de l’Indépendance ont été ouverts en 1982, le centre est fréquenté par quelques 7 000 adhérents.

    Si les séances de cinéma n’attirent plus autant de public qu’il y a quelques années, la bibliothèque et la médiathèque ont énormément de succès. 45 000 documents sont mis à la disposition du public et la salle de lecture de 150 places ne désemplit pas, les étudiants y trouvant une ambiance de travail très favorable. Les conférences attirent un public averti, les expositions se succèdent, les spectacles et concerts font salle comble mais ceux-ci ne sont que la partie visible des activités du CCAC. En effet, avant l’expo ou le spectacle, tout un travail de réflexion, de recherche, d’échanges, de répétitions, de mise au point s’effectue au CCAC qui met à la disposition des artistes, salles, acoustique, éclairages, décors, instrument de musique, toute chose malheureusement introuvable ailleurs.

    Comme on peut le voir sur le programme bimensuel (qui va d’ailleurs bientôt changer de look), le CCAC accueille des artistes nationaux, des artistes de l’Océan Indien et des artistes européens. Pour ceux-ci les tournées sont programmées de Paris.

    Le CCAC travaille également avec le Ministère de la Culture malgache sur le projet « Artmada » en mettant ses infrastructures au service des créateurs associés à ce projet.

    Le financement du CCAC est pris en charge à 90 % par le MAE qui attribue une subvention, les 10% restants sont financés par les adhésions et les billets vendus. La gestion doit être prudente et la recherche de partenariat est à développer. Le personnel du CCAC se compose d’une quarantaine de personnes fidèles à l’institution.

     Alain Monteil nous a proposé de faire déposer quelques programmes à notre siège, nous l’en avons remercié et lui avons remis les trois derniers numéros de « Quoi de neuf ? »

    Nous lui avons souhaité de poursuivre au mieux l’accompagnement à la formation et à la promotion des artistes de la Grande Ile.

    JM.Guillou, J.Rajaofera et F.Rakotobe-Vernet

     

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    La Maison des Français de l'Etranger a déménagé

    La Maison des Français de l'Étranger a déménagé depuis le 29 octobre à l'adresse suivante :

    48 rue de Javel - 75015 PARIS

    (accès par les transports en commun : métro - station Javel / bus - ligne 62)

    Vous pouvez nous joindre par téléphone au 01-43-17-84-68.

    Accueil du public tous les jours de la semaine de 14 à 17h (sur présentation d'une carte d'identité ou d'un passeport français)

     


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  • Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

     

     On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

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    VIE ASSOCIATIVE : Une nouvelle présidente pour l’association

    Déjà bien connue  des adhérents et des Français de l’étranger en général, Monique Cerisier ben Guiga, sénatrice des Français établis hors de France depuis 17 ans a été élue présidente de Français du Monde ADFE. Cet ancien profession de lettres qui a vécu longtemps en Tunisie a souligné les défis qui attendent l’association dans les années à venir : poursuite de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information pour faire rayonner Français du Monde ADFE et nourrir le développement ses sections, défense du service public dans les  consulats, à l’AEFE, dans le réseau culturel, appui aux partis politiques pour l’élection du plus grand nombre de députés de gauche des Français de l’étranger, … Ses objectifs généraux pour l’association : « que Français du Monde sache défendre les droits de Français de l’étranger tout en s’impliquant dans la lutte contre le sous-développement, contre le saccage de la planète et la violation des droits de l’Homme »

     

     

     

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    Edito : ETRE  DANS LE MONDE, ENSEMBLE

    Hier le sommet des Nations Unies à New York et le G 20 à Pittsburg, aujourd’hui la mise en place de la taxe carbone en France, demain la Conférence de Copenhague : les rendez-vous où le discours écologique tente de s’imposer –pas toujours avec succès – se succèdent en cette fin d’année 2009. Le défi du changement climatique, phénomène global s’il en est, s’impose à tous avec violence. Ce ne sont pas seulement les températures qui augmentent et le niveau des océans qui monte, ce sont les phénomènes climatiques dans toute leur diversité –ouragans, sècheresses, pluies diluviennes – et avec toutes leurs conséquences humaines –décès, maladies, mauvaises récoltes, déplacements de populations –qui changent.

    L’expression  anglaise « global warning » a l’intérêt de souligner à la fois que le problème  est planétaire et combine il est pressant, nous plaçant tous dans l’urgence. S’y  intéresser, s’intéresser à l’environnement, c’est s’intéresser au monde, aux hommes et aux femmes, à leurs modes de vie : c’est précisément ce que  français du Monde ADFE fait depuis maintenant  29 ans. En devenant présidente de l’association, en m’appuyant sur le travail de mon prédécesseur François Nicoullaud, en  bénéficiant de l’expérience de l’équipe qui m’entoure, c’est cet intérêt pour le monde  que je veux développer et encourager.

    Nos adhérents font l’expérience du monde au quotidien, dans ca qu’il a de plus beau et dans ce qu’il a de plus dur. Quand on est au Pakistan ou au Cameroun, il est parfois difficile de réaliser qu’on est dans le même vaisseau qu’au Canada ou en Italie. C’est là que notre association prend toute sa place : ensemble, nous avons un engagement fort, des points communs qui vont bien au-delà de notre nationalité. Nous ne sommes pas un syndicat de Français à l’étranger, nous sommes des  Français investis dans le monde. Il faut le faire savoir, toujours plus : tous les jours dur le terrain ; à chacune de nos rencontres à Paris ; auprès de tous nos interlocuteurs, qu’ils soient Français en difficulté, ambassadeurs, ministres !

    Nous avons la chance de vivre en 2009 où, pour beaucoup d’entre nous, tous les contacts et toutes les informations sont à portée de clic. Français du Monde-ADFE s’est déjà saisi  des derniers  outils numériques et il faut poursuivre dans cette voie, renforcer et diversifier notre présence et nos ressources en ligne. C’est une condition indispensable à la réussite de nos  objectifs communs, à la défense de ce qui nous tient à cœur : solidarité, service public de qualité, économie éthique, tolérance, environnement… Je sais que tous ensemble, malgré la distance, nous pouvons beaucoup.

     Monique Cerisier ben Guiga

     

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    Position du Parti socialiste transmise à la mission parlementaire d’information sur le port du voile intégral

     

    1) Le parti socialiste condamne avec fermeté le port du voile intégral, pratique incompatible avec les valeurs de la République

    Le parti socialiste condamne résolument la pratique du port du voile intégral sur le territoire national.

     Cette pratique fondamentaliste est une négation de l’émancipation et de la liberté des femmes, valeurs essentielles de la République et manifeste le refus du principe d’égalité entre les hommes et les femmes édicté par le préambule de la Constitution de 1946. Même si cette pratique est minoritaire, elle doit être fermement condamnée.

    Plus globalement, comme l’ont y compris déclaré eux même devant la Mission les représentants du Conseil français du culte musulman, le port du voile intégral représente une auto-exclusion de la vie de la Cité. Il s’oppose par essence à l’idée d’une République formée de citoyens égaux sans distinction d'origine, de sexe ou de religion, la citoyenneté supposant une participation à la vie de la cité incompatible avec le refus d’entrer en contact avec les autres membres de la société sur une base assurant la réciprocité donc l’égalité.

    Même à supposer que, dans quelques cas, le port du voile intégral relèverait de choix individuels non directement contraints, il nous apparaît – dans ses fondements comme dans ses manifestations - comme une négation absolue des valeurs de la République.

    En conséquence, cette pratique doit être combattue, et empêchée partout où, à raison des lieux ou des circonstances, cela sera possible dans le respect du cadre constitutionnel auquel nous sommes attachés.

     

    2) Le Parti socialiste préconise une action publique contre le port du voile intégral respectueuse de notre Etat de droit et qui mobilise de façon résolue les principes et les moyens de la République

    Aussi nous semble t-il nécessaire, en l’état, de privilégier des voies d’action publique à la fois incontestables au regard de notre ordre constitutionnel et appropriées pour lutter efficacement  contre ce phénomène encore aujourd’hui marginal.

    Nous proposons plusieurs axes pour une action cohérente, juste et à la mesure du problème. Les circonstances qui conduisent au port du voile sont multiples et doivent être prise en considération si l’on souhaite faire reculer vraiment cette pratique.

    Il faut pleinement mobiliser tous les instruments juridiques dont dispose déjà notre Etat de droit et veiller à leur application systématique.

    - Ainsi, les fonctionnaires et agents publics n’ont aucunement le droit, dans l’exercice de leurs fonctions, de porter de signes religieux distinctifs. De même, les usagers des services publics, peuvent se voir refuser le port du voile intégral et ne peuvent en aucun cas exiger d’être servis dans des conditions découlant de leurs croyances si cela porte atteinte au fonctionnement normal du service (service public hospitalier..). Concernant l’établissement de documents d’identité une circulaire est venue préciser l’obligation d’avoir le visage découvert. Pour ce qui concerne l’espace public, le droit existant permet pour l’identification des personnes aux fins de sécurité, l’interdiction du port d’un vêtement dissimulant le visage, comme dans le cas de la participation, ou de l’immédiate proximité, avec une manifestation, dans laquelle l’ordre public est menacé.

    - Quand le port du voile intégral relève clairement d’une dérive sectaire, il doit être traité comme tel. Il convient donc de renforcer la lutte contre les sectes, alors que cela n’a jamais été une priorité de l’exécutif, qui est allé jusqu’à envisager la suppression de la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Nous souhaitons au contraire que ses moyens soient renforcés et que ses capacités d’alerte et de prévention  soient développées.

    - Ce combat implique aussi une politique de fermeté absolue contre les violences faites aux femmes comme le développe opportunément la proposition de loi Bousquet « renforçant la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes » enregistrée à la présidence de l’Assemblée nationale le 27 novembre 2009. Nous demandons le vote de cette loi dans les meilleurs délais.

    - Enfin , il convient de multiplier les points de contact entre les femmes concernées et les structures publiques, permettant aux pouvoirs publics de leur offrir les informations et l’assistance sur leurs droits, notamment s’il s’agit d’étrangères en voie d’intégration. Toutes les expériences qui peuvent permettre de recréer du lien social et civique doivent être développées. Le combat pour l’égalité doit ainsi également être mené par la société civile qui doit être accompagnée dans ses efforts. Les pouvoirs publics doivent appuyer les associations qui œuvrent au soutien des femmes, les informent sur leur droit à disposer de leur corps et sur la contraception, et mènent des actions pédagogiques en matière d’éducation sexuelle auprès des enfants et des jeunes. Il conviendrait d’initier la multiplication des points associatifs de rencontre auxquels les femmes concernées pourraient s’adresser. En direction des jeunes, un travail ambitieux d’éducation aux droits fondamentaux, à la laïcité, à la citoyenneté et aux valeurs de la République est indispensable. Parallèlement, les discriminations, facteurs de communautarisme, doivent être combattues par toute la collectivité nationale.

     

    3) Le Parti socialiste refusera toute loi de circonstance, inapplicable.

    Le refus de voir se développer sur le territoire national le port du voile intégral ne doit pas conduire à des dispositifs juridiquement contestables, inadaptés ou inapplicables.

    La quasi-totalité des juristes, y compris ceux consultés par la Mission, considèrent qu’une loi d’interdiction générale et absolue du voile intégral ne serait pas assurée de ses fondements juridiques et notamment constitutionnels.

    Une telle interdiction législative encourrait un fort risque de censure du Conseil constitutionnel au regard de plusieurs textes fondamentaux relatifs aux libertés de conscience ou de culte, notamment les articles 4 et 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. De même, elle serait susceptible d’être mise en cause par la CEDH sur le fondement de l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.  

    Le parti socialiste regrette profondément que les travaux de votre Mission sur le port du voile intégral en France aient été minés par un climat malsain créé pour des raisons électorales par l’actuel pouvoir avec son débat "sur l’identité nationale".  

    Aujourd’hui, le Parti socialiste n’est pas favorable à une loi de circonstance, inapplicable, qui n’aurait pas d’efficacité et pourrait s’avérer contraire aux principes constitutionnels. Il demande que soient pleinement utilisés tous les moyens dont dispose déjà la République pour lutter contre le port du voile intégral, dans un climat qui ne pourrait qu’être apaisé par l’arrêt du « débat sur l’identité national » et des dérapages et amalgames auxquels il a donné lieu.

     


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    Afrique du sud

     


    Jacob Zuma gagne en popularité depuis son élection

     


    Le président sud-africain Jacob Zuma a gagné en popularité de­puis son élection en mai dernier, surtout auprès des minorités blanches, métisses et indiennes, selon un sondage rendu public vendredi dernier.

    Le chef de l’État recueille une note de 7,6 sur 10, aors qu’il avait reçu 6,1 en avril, lors des élections générales, précise l’institut Ipsos Markinor.

    « Bien que sa note ait aussi augmenté auprès des Noirs, la haus­se est surtout notable auprès des minorités », relève l’auteur du sondage.

    Les Blancs, qui représentent moins de 10% de la population, lui donnaient une note de 2,3 sur 10 avant les élections. Leur satis­faction atteint désormais 5,4 sur 10.

    Dans la communauté métisse, sa note est passée de 2,6 à 5,9 et chez les Indiens de 3,5 à 6,7, selon ce sondage.

    Les plus grands supporteurs de Jacob Zuma restent toutefois noirs, avec une note passée de 7,3 à 8,2.

    Il y a encore six mois, Jacob Zuma profitait du soutien d’une ma­jorité de Noirs en tant que président de l’ANC qui est au pouvoir depuis 15 ans, mais il était mal perçu par les minorités en raison notamment de sa polygamie et de ses démêlés avec la justice, des poursuites pour corruption dont il avait été l’objet.

    Sa proximité avec l’aile gauche de l’ANC, les syndicats et les communistes avait également suscité l’inquiétude des milieux d’affaires.

    Cependant, Jacob Zuma a maintenu les grandes lignes écono­miques de ses prédécesseurs, tout en s’attaquant de front aux principales préoccupations de la population: criminalité et cor­ruption.

    Ce sondage a été réalisé du 21 octobre au 13 novembre auprès de 3.500 personnes représentatives de la population sud-afri­caine

     


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