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ADFE Madagascar Ocean Indien

Jean Daniel CHAOUI, Conseiller élu representant les Français de l'Ocean Indien

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Mission à Madagascar / Hommage : décès de Jacques Sylla / CFE | 08 février 2010

Le blog est à nouveau administré depuis ce lundi 8 février, date de mon retour de mission à l’extérieur. Je porte à  votre connaissance le compte-rendu de la mission que j’ai effectuée au début du mois de janvier, à Madagascar, avec le Sénateur Richard Yung.

Très cordialement

Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu AFE.

 

Mission à Madagascar, janvier 2010

 

 

Tananarive, 4 janvier

 

Entretien avec Jean-Marc Chataignier, ambassadeur, en compagnie de Jean-Daniel Chaoui, Conseiller à l’AFE et Pascal Farines, président de FDM-Madagascar. Sont évoquées la crise politique qui paralyse le pays depuis plus d’un an, les perspectives de solutions qu’offrent les élections législatives de mars, et les conséquences économiques désastreuses de cette crise à cause du gel des aides internationales (sauf celles de la France) et la fermeture d’entreprises.

 

Entretien avec Alain Jouret, Consul général, qui présente le plan de sécurité des Française et le dispositif de vaccination. Il rappelle que le consulat a déjà perdu une dizaine d’ETP, qu’il devra en rendre encore 20 dans les trois prochaines années, et qu’évidemment on ne peut rendre les mêmes services avec des effectifs réduits. C’est ce qui explique, estime M. Jouret, le déclassement du consulat de Diégo-Suarez en chancellerie détachée, déclassement qui, souligne M.Chaoui, oblige nos compatriotes à venir à Tananarive pour certaines de leurs formalités ( CNI, passeport). Les prévisions budgétaires sont aussi à la baisse (10 à 20 %), les crédits d’aide sociale, qui représentent 85 % du budget, étant seuls maintenus. En ce qui concerne les nouveaux locaux du CMS, Paris penche pour un aménagement du parking du consulat, une solution qui présente de nombreux inconvénients alors même qu’une implantation tout à fait convenable est disponible.

 

Déjeuner avec les bureaux du PS et de FDM-Madagascar

 

Réunion de coordination des associations de bienfaisance, avec Alain Jouret, Claude Tournebise (Anciens combattants), Lydia Veidig-Ramandimbisoa  (Enfants Français de Madagascar), Sylvain de Comarmond (Association Française de Solidarité de Madagascar), Xavier Desplanques (UFE-Tananarive), Pascal Farines, Jean-Daniel Chaoui (FDM-Madagascar), Rosalinde Nguyen (Vice-consule), Régine Maccario (assistante sociale). Elles présentent leurs activités, et déplorent la baisse des cotisations des entreprises et la faiblesse de leurs fonds propres. FDM souhaite une  table ronde annuelle des 13 associations de bienfaisance, afin de coordonner leurs activités et d’assurer plus de transparence dans la distribution des subventions.

 

Table ronde sur la formation professionnelle, avec Alain Jouret, Véronique de Rohan Chabot (conseiller adjoint du SCAC), Christian Pralong (Coordonnateur de l’AEFE à Madagascar), Rosalinde Nguyen, Régine Maccario, Xavier Desplanques, Claude Mac Gaw (représentant Me Ducaud), Jean-Michel Frachet (délégué général de l’Alliance Française de Madagascar), Bruno Maris (proviseur adjoint du LFT), Joël Lust (proviseur du LFT), Haingo Randrianarivony (directrice de la formation au CITE), Isabelle Gachie (directrice générale du CITE), Xavier Gronon (vice-président de la FAPEE), Christian Ramampy (FDM-Madagascar), Thierry Allard (président de l’ALEFAP-FCPE), Josiane Delavigne (directeur du centre de formation ASFOR), Lydia Veidig-Ramandimbisoa, Pascal Farines, Jean-Daniel Chaoui.

L’Alliance française offre des formations au français, en lien avec une formation professionnelle, à des jeunes défavorisés et désocialisés. Le CITE les aide à définir leur projet professionnel, leur procure une formation courte et des stages.  Dans son centre d’Antsirabé, l’ASTOR, en partenariat avec l’AFPA, organise des formations qualifiantes dans le tertiaire et certaines filières techniques. De son côté le LFT fait des formations diplômantes. Alors que les entreprises, recherchent des formations de niveau CAP, dans la vente ou l’hôtellerie, le LFT ne prépare qu’au Bac- pro, et veu développer des formations diplomantes. Le financement de ces formations pourrait de faire d’une part directement par l’AEFE, qui a engagé une réflexion sur ce point, d’autre part par la perception de la taxe d’apprentissage versée par des entreprises françaises. Nous avons là les prémisses d’une  politique de formation professionnelle qui sera d’une grande utilité pour nombre de nos jeunes Français qui cherchent leur voie. Je regrette néanmoins le désengagement de la France par rapport à l’ASFOR  : nous avons financé tous les investissements

(significatifs) en matériel de cette organisation puis développons une politique de formation avec d’autres   organismes.

 

Dîner à l’ambassade

 

 

5 janvier

 

Réunion au service économique  avec une  dizaine de chefs d’entreprise

Reprendre les deux textes de Mme Veronique

 

 

Rencontre avec le SCAC : Véronique de Rohan Chabot, Christian Pralong, Jean-Michel Frachet, Alain Monteil (directeur du Centre culturel Albert Camus), Gaylord Giordanino (directeur de Campus France), Joël Lust.

La crise politique puis économique a entraîné une baisse des effectifs scolaires, à quoi s’ajoute, pour les 11 établissements conventionnés, une augmentation des taxes (qui n’affecte pas les écoles homologuées). Le LFT a perdu 40 élèves, son budget a chuté de 13 %. Les 30 Alliances ont pu maintenir leur niveau, et à part deux cas sensibles aucune n’est menacée de fermeture. Elles sont engagées dans une vaste opération de formation. Le réseau de 21 CLIC, axé sur la lecture, est un point d’appui important à la diffusion de la langue. De son côté le Centre culturel Albert Camus fonctionne, pour un public à 80 % malgache, grâce aux subventions qui complètent les recettes d’adhésion et de billetterie. Il est en outre le coordonnateur des tournées artistiques dans 28 pays d’Afrique de l’est.  Campus France résiste à la crise et a orienté 900 étudiants malgaches vers des établissements en France.

Déjeuner avec Claude Blévin, second Conseiller

 

Nous faisons le point sur la situation politique malgache à la veille de la rencontre du Groupe Internationale de Contact ( GIC) à Addis Abeba.

 

Réunion  avec une dizaine  d’ONG à l’AFD :

Sont présentes :  ATD-Quart Monde ( Silva Ramos Celine) , Médecins du Monde ( Thierry Gontier), SCAC Ambassade de France ( 5 Fanny Lacroix et Jean Chanjon), Handicap International ( Abric Celine), Agronome et véterinaires sans frontières ( Gauthier Ricordeau), Bushproof ( forages de puits et assainissement) ( Jean-Christophe Bégué), L’homme et l’environnement ( Mamy Andriananja) 

 

L’AFD présente ses activités dans le domaine de la société civile et en direction des ONG. Chaque ONG présente ensuite ses activités. La principale difficulté est la suspension de l’aide par plusieurs bailleurs de fonds internationaux et nationaux qui a pour résultat de bloquer l’avancement des projets en phase finale de préparation  et sans doute d’annuler certains d’entre eux.   

 

 Table ronde sur l’enseignement

 

Y participent les représentants  du SNES, du SNUIPP, du président des parents d’élèves   ainsi que Xavier Desplanques et Jean Daniel Chaoui, conseillers élus à l’AFE, Philippe Farine de Français du Monde.

La discussion porte sur l’évolution des effectifs du LFT , sur les rapports avec les écoles conventionnées ( y a t il concurrence ?), sur l’évolution des postes et sur l’ISVL.

Un bilan sera demandé à Mme Descotes.

 

Cocktail du Consul général

 

 

 

6 janvier

 

Rencontre avec les établissements homologués : Perline Razanamialy (conseillère pédagogique de l’école BIRD), Sahondra Rakotovao (directrice du primaire de La Clairefontaine), Gabrielle Radavadra (chef d’établissement de La Clairefontaine), Mohammed Vally (chef d’établissement de l’école de la Francophonie), Sahondra Rafidinrivo (directrice de l’école Sully), M. Ramananandro (proviseur de l’école de l’Alliance française), Lalaina Andriananantsoa (proviseure adjointe de l’école de l’Alliance française), Mme Rafenoruadana (directrice du primaire de l’école de l’Alliance française). Ces écoles malgaches proposent une programme scolaire français à plus de 6000 élèves, malgaches pour la quasi-totalité, qui ne pourraient pas payer les écolages d’une école du réseau AEFE. Elles scolarisent 48% du réseau français, et, en donnant accès à la culture et à la langue française à des enfants malgaches participent au rayonnement de notre pays.

 

Déjeuner offert par le proviseur du LFT

Conférence au LFT sur « l’UE après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne », pouplus de 100 lycéens et leurs professeurs.

 

Jean Daniel Chaoui, conseiller AFE, Philippe Farine, président de FdM-Français du Monde et moi-même nous tenons une conférence de presse sur ma visite et nos objectifs dans la région. Y participent deux chaînes de télévision et 4 quotidiens.

 

Rencontre avec l’association Khodja (gudgérate), qui regroupe, autour de la mosquée, la communauté indienne de Tananarive, forte de 5000 personnes dont un tiers est français ou franco-malgache. L’association, qui compte plus de 2000 membres, repose sur l’entraide ; il est convenu que FDM fera une permanence régulière dans les locaux de l’association Khodja pour informer et aider les concitoyens dans  leurs démarches administratives .

 

 Dîner avec Edgar Razafindravahy, président de la délégation spéciale, c’est-à-dire maire nommé de la ville de Tananarive, et Vanf Andriamihaja, médiateur de la ville.

 

 

 

7 janvier

 

Tuléar

 

Rencontre à l’Alliance française avec Mihanta Ramanantsoa, princesse mahafaly et vice-présidente de l’Alliance, qui en évoque les difficultés financières, provenant de la suppression des subventions directes de l’Alliance et de la modicité du tarif des adhésions. Elle s’oriente pour augmenter ses recettes vers une restructuration des cours de langue.

Réunion avec la société de bienfaisance, avec sa présidente, Monique Razafimandimby, sa secrétaire, Sénaz Pinéguy Pageot, sa secrétaire adjointe, Sandrine Jamet et son trésorier Jean-Jacques Aroumougon. Elle a eu peu d’activités les années précédentes mais cette rencontre, au cours de laquelle un local a été trouvé, devrait relancer son activité.

 

Rencontre avec le comité de gestion du collège, avec son président M Andaraly, son vice-président M. Fritsch, sa trésorière Mme Abidaly et sa trésorière adjointe Mme Mélard. Pour compenser la baisse de 10 % des effectifs, le comité travaille sur plusieurs projets : création d’une classe de tout-petits, création dans un village à 20 km de Tuléar d’une école à classe unique, création d’une classe de seconde qui, à coûts constants, augmenterait le volume des écolages et allègerait l’internat du LFT. Le comité demande par ailleurs une aide pour l’achat d’équipements sportifs.

 

Rencontre avec les enseignants qui défendent pour l’essentiel la création d’une classe de seconde.

 

Cocktail avec la communauté française de Tuléar, 200 personnes présentes autour de M.Chaoui et des responsables locaux de FDM : Jean-Jacques Aroumougon, président, Philippe Bernier, secrétaire, Mdad, trésorie»r

 

 

8 janvier.

 

Tananarive

 

Rencontre avec les directeurs d’Alliances françaises de toute l’île, réunis en séminaire de formation. Ils sont toutes et tous jeunes et enthousiastes et apportent une énergie forte à cette présence politique culturelle française Je leur exprime tout mon soutien pour le travail remarquable qu’ils font. Les Alliances françaises par leur statut d’associations indépendantes et qui rassemblent des responsables du pays et de la ville sont un outil irremplaçable.

 

Coquetel organisé par FdM- ADFE avec une soixantaine de membres .Le président Philippe Frarines  trace les épures des actions et des engagements de 2010

 

 

 

9 janvier

 

Moramanga

 

Visite de l’Alliance française de cette petite ville sur la route de Tamatave , avec son Président le général de gendarmerie Jean-Jacques Rabonard, son vice-président Solo Bernard Tsimiarivoay, son secrétaire Vasary Jéry Rakotomavonirina, sa secrétaire adjointe Hanitra Hajamalala, son trésorier Joseph Cécimin. Créée il y a 18 ans, elle a emménagé en 2008 dans de nouveaux locaux qui ne sont hélas pas terminés – il manque le 1er étage, où 5 salles de classes pourraient être installées – ce qui réduit l’offre de cours et donc les recettes. Le fonds livres pour adultes (littérature, encyclopédies) de la bibliothèque  a besoin d’être alimenté.

 

Rencontre avec la communauté française dans le bar-restaurant de Gérard Menu, avec une quarantaine de personnes.

 

 

11 janvier

 

Tamatave

 

Visite de la Chancellerie    avec Annie Brassens, consule, Yannick Lefay, chargé de l’état-civil et Lydie Vitry responsable des visas et des affaires sociales. La communauté française compte 2300 immatriculés et sans doute 1000 Français non immatriculés. Le principal souci est l’absence de structures de soins qui oblige les malades à aller à La Réunion.

 

Rencontre avec les opérateurs économiques : Didier Barcelo (Réfrigépêche), Renaud Boyer de la Giroday (travaux publics), Christian Corfmat (meubles Bonnet), Gérard Dioré de Périgny (transitaire), Françoise Fortin (Eastern Tours), Christian Fuard (Et. Gallois), Jean-Claude Félix-Gallois (Et. Gallois), Georges Guindo (Peinture), Nazir Kessaria (peintures S2PC), Emmanuel Lopez (travaux publics, restaurant), Eric Santoro (sécurité PRO’TECH), Pascale de la Giraudet (litchis et commerce), Karim Najar (restaurant). La crise politique et économique a frappé les opérateurs français de façon variable, certains secteurs étant durement touchés, comme les travaux publics et le tourisme, d’autres résistant mieux comme la restauration et l’activité portuaire. En outre les coupures d’électricité (5 heures par jour), et donc d’eau, sont très pénalisantes.

 

Visite de l’Alliance française, avec son président Roger Rajaonarivelo et son directeur Laurent de Vathaire, en particulier du nouveau bâtiment en cours d’achèvement pour lequel nous avons obtenu une subvention de 8 000 €.

 

Assemblée générale de FDM-ADFE, avec son président Pascal Raveloson.

Réception donnée par Madame la Consule, à laquelle a participé une centaine de personnes.

 

 

12 janvier

 

Rencontre au Lycée français du proviseur, Jean-Pierre Govignon, du directeur de l’école, Serge Leandri et de la comptable Catherine Collin.

L’évolution très rapide des écolages ( à la hausse) est certainement le problème principal avec des taux de 20 à 30 %. Les trois facteurs de régulation possibles sont : (i)- la modulation des taux de remontée (ii)- le nombre de postes de résidents (iii)- le loyer payé pour le terrain à la Foncière des implantations françaises à l’étranger (Bercy). 

 

Rencontre avec les APE (Geneviève Farajallah pour l’Amicale des parents d’élèves et Christian Spinazzé pour l’ALEFAP) et les syndicats d’enseignants : Mme Perdereau (SNES), Françoise Thomas (SE-UNSA), Marie Rospars (SNUIPP).

Les thèmes précédents sont repris , les syndicats exprimant une opposition à la diminution des emplois de résidents. Nous passons également en revue la question de l’internat, du contrôle des bourses de pension et de la création éventuelle d’une cantine. Ces dossiers déjà évoqués il y a 2 ans n’ont pas avancé et semblent ne pas rencontrer un grand soutien.

 

Visite du site d’Ambatovy de l’entreprise Sherritt (exploitation minière de nickel et de cobalt) qui emploie 13 000 personnes dont 9 000 malgaches et 3000 expatriés de 61 nationalités différentes pour sa construction, et créera une fois terminée 3 500 emplois permanents. L’investissement total est de 5 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires attendu de 1,2 milliards de dollars par an. La mine produira 60 000 tonnes de nickel par an (arrivant en second après la Nouvelle-calédonie) et 5 000 tonnes de nickel. Une réalisation tout à fait hors pair mais qui doit mieux se faire connaître des habitants des villages concernés, des ONG environnementalistes et du public en général.

 

Rencontre avec le chef de région Alain Mahavimbina, auquel sont transmises les  demandes des opérateurs français : amélioration de la distribution d’électricité et décentralisation administrative.

 

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 Lundi 28 décembre 2009

Déclaration : Bernard Valero, Porte-parole

MADAGASCAR / DECES DE JACQUES SYLLA

Nous apprenons la disparition de Jacques Sylla, survenue samedi dernier à l'âge de 63 ans. Ancien Ministre des Affaires étrangères, ancien Premier ministre et Président de l'Assemblée nationale de son pays, Jacques Sylla aura marqué de son empreinte la vie politique malgache de ces quinze dernières années. A l'heure où Madagascar peine à trouver une sortie consensuelle à une longue crise politique, sa disparition prématurée est cruellement ressentie.

La France salue la mémoire de Jacques Sylla et présente ses sincères condoléances à sa

famille et à ses proches.

 

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CAISSE  DES  FRANÇAIS  DE L’ETRANGER

Action sanitaire et sociale

Les aides financières sont destinées à alléger la charge financière pesant sur les assurés lorsqu’ils doivent supporter des  dépenses liées à la maladie ou à un accident, qui ne sont que partiellement ou pas du tout remboursable, bien que médicalement justifiées, et qui peuvent ponctuellement déséquilibrer leur budget personnel.

La Caisse n’est pas habilitée à faire de l’avance des frais, elle ne peut intervenir que sur présentation de factures acquittées. Ces prestations sont soumises à conditions de ressources.

Les cas sont examinés par une commission composée d’administrateurs de la Caisse qui s’efforcent de prendre en considération la situation financière d’ensemble du demandeur ainsi que les particularités économiques et sanitaires du pays où il réside.

Contact : Commission d’action sanitaire et sociale (Caisse des Français de l’Etranger, BP 100 – 77950 Rubelles – France) en donnant un maximum de détails. Joignez à votre lettre tous les documents qui peuvent éclairer la Commission (prescription médicales, explications détaillées, factures acquittées)

Contact : assp@cfe.fr

 

Publié par adfe-madagascar à 17:36:13 dans Missions, déplacements | Commentaires (0) |

Déplacement / Voeux de Français du Monde-ADFE Tananarive / Editorial / Nouveau passeport biométrique / Votre retraite de la sécurité sociale / La maison des Français de l'étranger / Le volontariat International | 26 janvier 2010

Je serai en déplacement à l'extérieur du 27 janvier au 7 février. Durant cette période, le blog ne sera pas administré. Vous pourrez découvrir et redécouvrir les très nombreux articles.

Très cordialement

Jean-Daniel Chaoui, Conseiller élu AFE.

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Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

 

 On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

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Vœux de Français du Monde-ADFE Tananarive

 

Samedi 22 janvier 2010, la section de Tananarive a organisé sa traditionnelle cérémonie de présentation de vœux  en présence de plus d’une soixantaine de personne.

Pascal Farines, Président de FdM-ADFE Madagascar a présenté les vœux de l’association au cours d’une allocution. Chacun a pu ensuite participer à l’apéritif suivi d’une grillade offerte par l’association. Dans une ambiance chaleureuse, la communauté FdM-ADFE a une nouvelle fois démontré sa vitalité à Tananarive. Lors de la visite du Sénateur Richard Yung, au coquetel organisé en son honneur au début du mois, nous étions déjà plus de 80 membres présents.

L’organisation malencontreuse d’une cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment du Lycée Français de Tananarive, aux mêmes horaires, en l’honneur de la visite de Mme Descôtes, Directrice de l’AEFE, nous a privé de la présence des autorités. J’ai du moi-même participé à cette inauguration avant de rejoindre les vœux de l’association au Castel Masay.

Français du Monde se porte bien à Madagascar.

 

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Editorial

 

 

« Fusillé pour l’exemple », il est temps de les réhabiliter.

 

Le 15 mars 1915, à 5h du matin, les soldats de la 21ème compagnie du 336ème régiment d’infanterie sont envoyés, épuisés, à l’assaut des positions allemandes établies à la lisière du village de Souain, dans la Marne. L’artillerie est censée leur ouvrir la route et les couvrir. Manifestement, elle échoue. Les poilus renoncent. Le 16 mars à 18h, quatre d’entre eux sont accusés par la cour martiale d’avoir « refusé de bondir hors des tranchées ». Quinze heures plus tard, ils sont exécutés « après dégradation militaire pour refus d’obéissance ».

 

Le destin de ces hommes désignés par hasard pour être fusillés pour l’exemple est emblématique d’une guerre avec ses excès, ses outrances, ses souffrances  et ses injustices. Plusieurs familles se sont battues pour obtenir la réhabilitation de la mémoire de leur ascendant « fusillés pour l’exemple » et certaines ont fini par obtenir gains de cause. Seul une quarantaine des six cents « fusillés pour l’exemple » ont été réhabilités. Le sort des autres, oubliés de la mémoire collective, continue à susciter débat devant la force de la « raison d’Etat ».

 

Hubert Falco, le Secrétaire d’Etat, a affirmé qu’il était « temps de réhabiliter les fusillés pour l’exemple de la grande guerre ». Une position exprimée par le Président Sarkozy, en déplacement à Duaumont, il y a un an selon les termes suivant « Je veux dire au nom de notre nation, que beaucoup de ceux qui furent exécutés alors ne s’étaient pas déshonorés, n’avaient pas été des lâches, mais que simplement, ils étaient allés jusqu’à l’extrême limite de leurs forces ».

 

Aux yeux des défenseurs de ces militaires, les politiques devraient maintenant aller plus loin. La ligue des droits de l’homme a ainsi appelé à la création d’une commission indépendante sur le sujet.  Hubert Falco a précisé « qu’une réhabilitation collective n’aurait pas de sens. Je suis favorable à la création d’une commission formée d’historiens, de militaires et d’associations pour un examen individuel des cas. Le temps est venu d’honorer tous les morts de cette guerre. »

 

En 1997, Lionel Jospin, alors Premier ministre, avait plaidé pour ces victimes des conseils de guerre avant d’être rappelé à l’ordre par le Président Jacques Chirac. Il est temps de reprendre ce dossier porteur d’une réalité souvent insupportable. Merci à nos Sénateurs, Monique, Claudine et Richard de s’en préoccuper. C’est une belle et noble cause emblématique de l’injustice faite aux hommes en certaines circonstances et  pour laquelle la nation tarde à reconnaître ses erreurs.

 

 

Source : Le Parisien n°20 272 du mercredi 11 novembre 2009.

 

Flash-infos  : « Les fusillés pour l’exemple » sont des militaires exécutés après décision de la cour martiale pour n’avoir pas obéi aux ordres ou avoir commis un délit. Ces mesures expéditives ont été largement pratiquées pendant la Première Guerre mondiale par la hiérarchie militaire avec l’objectif de maintenir les troupes en parfait état d’obéissance. Six cents hommes auraient ainsi été « fusillés pour l’exemple », sur plus de deux mille condamnés à mort par les conseils de guerre.

 

Jean-Daniel Chaoui

Tananarive-Madagascar

Le 26/01/10

 

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LE NOUVEAU  PASSEPORT  BIOMETRIQUE

Depuis cet été, les postes consulaires, tout comme les préfectures en France, ne délivrent plus que des passeports biométriques. Principal changement par rapport aux passeports électroniques  jusqu’alors délivrés : le recueil des empreintes digitales, qui implique deux comparutions en personne pour le demandeur de passeport, la deuxième permettant de comparer ses empreintes avec celle figurant sur la puce du passeport.

Le changement de type de passeport a coïncidé avec une période de forte demande (congés d’été dans l’hémisphère nord) : au 25 août, 29 000 passeports avaient déjà été demandés à l’étranger et 17 500 remis aux usagers.

Les demandes du ministère des Affaires étrangères sont maintenant traitées prioritairement par l’Imprimerie nationale, ce qui devrait contribuer à maintenir des  délais de délivrance raisonnables, d’autant plus que 30 postes se voient envoyer les passeports par une société de courrier rapide. Le délai de délivrance moyen varie en fonction des postes mais  se situe entre 8 et 16 jours.

Mais la double comparution reste un handicap pour beaucoup d’usagers qui habitent loin du poste consulaire le plus proche. Pour y remédier, plusieurs solutions sont mises en place :

- Fin de la compétence territoriale pour la délivrance des passeports. Les Français de l’étranger  peuvent s’adresser à la mairie ou au consulat français de leur choix pour demander leur passeport. Seule contrainte : la pièce doit être demandée et retirée au même endroit.

-Mise en place de nouveaux dispositifs de recueil biométrique dans quelques consulats d’influence et certaines agences consulaires (une cinquantaine de postes au total).

-Mise à disposition des postes consulaires de 150 dispositifs mobiles de recueil des données qui devraient permettre des tournées consulaires dans le pays concernés. Les premiers devraient être mis en service à la fin de l’année.

-Assouplissement des conditions de délivrance des passeports d’urgence qui peuvent être délivrés sur place et sans données biométriques, pour éviter les situations de blocage. Attention cependant, cette solution n’est à utiliser qu’en cas de réel besoin puisque le passeport d’urgence n’est valable qu’un an.

 

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VOTRE RETRAITE  DE LA SECURITE SOCIALE

Le CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) gère l’assurance retraite de la sécurité sociale.

Votre retraite dépend de la CNAV si :

-         Vous avez cotisé en France pour une activité salariée,

-         Vous avez cotisé à l’assurance volontaire pour la retraite de la sécurité sociale.

-         Vous avez effectué un rachat de cotisations,

-         Vous êtes détaché à l’étranger : votre entreprise ayant son siège en France, votre activité est prise en compte au même titre qu’une activité salariée en France et votre employeur paie vos cotisations.

Si vous êtes expatrié et que votre entreprise a son siège à l’étranger ou en France mais ne verse pas de cotisations à la sécurité sociale française, il vous est possible d’adhérer à l’assurance volontaire vieillesse de la CNAV en vous adressant  à la Caisse des Français de l’étranger (CFE, BP 100, 77 950 Rubelles, France – www.cfe.fr)  et ce, même si vous cotisez au régime local

Votre relevé de carrière

Il est important de vérifier si votre relevé de carrière comporte tous vos années de cotisation

Vous pouvez l’obtenir gratuitement :

-         surwww.lassuranceretraite.fr

-         par courrier, en envoyant nom, prénoms, date et lieu de naissance, adresse et numéro d’immatriculation à la sécurité sociale française à votre caisse de retraite  de dernière affiliation (coordonnées sur le site de l’assurance retraite) ou à la CNAV si vous avez toujours travaillé à l’étranger et cotisé ) l’assurance volontaire.

CNAV – Information des Français de l’étranger

75951 Paris Cedex 19

www.lassuranceretraite.fr

 

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LA MAISON DES FRANÇAIS DE L’ETRANGER

La Maison des Français de l’étranger (MFE) est un service du ministère des Affaires étrangères et européennes qui a pour mission d’informer tous les français envisageant de partir vivre pu travailler à l’étranger.

Elle organise à Paris et dans le reste de la France des réunions et forums d’informations pratiques et propose des consultations individuelles. Au mois d’Octobre, par exemple, étaient proposées les activités suivantes : le forum « Travailler à l’étranger » à Nancy, « S’expatrier aux Etats-Unis. Quel visa ? » , « Coaching d’expatriés, préparation au départ et/ou au retour », consultations fiscales, atelier sur les CV et lettre de motivation en italien, espagnol, allemand, portugais ou destiné à des pays asiatiques ou du Moyen Orient (en anglais)…

La MFE a aussi des services spécialisés : un expert de la protection sociale (social@mfe.org) et un inspecteur des douanes (douanes@mfe.org). Un conseiller fiscal du centre des impôts des non résidents (nonresidents@dgfip.finances.gouv.fr) vient deux fois par mois à la MFE (voir rubrique « actualité » du site). La MFE édite des dossiers « pays » qui donnent des informations pratiques sur l’installation dans le pays (adresses utiles, prix des loyers…) la protection sociale locale, l’emploi, la santé, etc.

Elle  publie aussi « le livret du Français à l’étranger » qui répertorie toutes les formalités administratives à faire avant de partir, en arrivant dans le pays d’accueil et éventuellement au retour. Ce livret est téléchargeable sur le site. Vous trouverez aussi sur ce site un forum de discussion et de nombreuses ressources thématiques.

Sur place, tous les documents édités par la MFE ainsi que des guides, revues et liste d’entreprises peuvent être consultés. Un espace multimédia est aussi à disposition.

Coordonnées : Maison des Français de l’étranger

Ministère des Affaires étrangères et européennes

244 Boulevard Saint Germain – 75303 Paris 07 SP

Téléphone : 01 43 17 60 79

Heures d’ouverture : de 14h à 17h du lundi au vendredi

 

www.mfe.org

Possibilité d’envoyer un courriel via le site, rubrique « contacts »

 

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LE VOLONTARIAT INTERNATIONAL EN ENTREPRISE OU EN ADMINISTRATION

A ne pas confondre avec les volontariats humanitaires ou d’aide au développement qui relèvent généralement du bénévolat, le volontariat international est l’héritier des dispositifs du service national en coopération. Elargie tant en termes de public (hommes et femmes, nationalités européennes) qu’en ce qui concerne le domaine d’action (les entreprises représentent maintenant 80 %  des départs alors que les postes ne se trouvaient par le passé que dans le domaine public), le volontariat international en administration (VIA) ou en entreprise (VIE)  permet tous les ans depuis 2001 à plus de 5 000 jeunes de 18 à 28ans d’aller vivre et travailler à l’étranger.

Garanti par l’Etat, le statut de volontaire international ne s’apparente pas au salariat mais offre une protection sociale complète : le temps passé en VI (de 6 à 24 mois) est pris en compte pour la retraite et une assurance maladie complète est incluse. Au sein d’un même pays, quels que soient leurs fonctions, leur employeur ou leurs qualifications, tous les volontaires touchent la même rémunération, qui réévaluée tous les trimestres. Le coût de la vie, l’éloignement par rapport à la France, les  conditions de vie font partie des critères qui déterminent la part de la rémunération spécifique à chaque pays. L’indemnité du volontaire international est exemptée d’impôts sur le revenu. Si en théorie le VI concerne tous les métiers et tous les niveaux de qualifications, dans les faits, 88 % des  volontaires ont un niveau bac+5  ou supérieur ! Les places sont donc parfois chères et il faut souvent avoir un projet professionnel clair et « bien ficelé ». Pour les VIA, tous les postes font l’objet d’une annonce sur le site www.civiweb.com. En revanche, rien n’empêche les candidats au VIE de démarcher les entreprises françaises à l’étranger, voire des PME françaises pour un poste dans un pays où elle a un marché potentiel.

Pour partir en volontariat international, il faut impérativement s’inscrire sur le site www.civiweb.com , qui sert aussi de portail d’information et publie de nombreuses offres de volontariat. Comme le statut du VI implique d’être en règle avec ses obligations de service national, il faut fournir son identifiant défense. Plus tard, une fois le précieux poste décroché, le dossier des volontaires est géré par Ubifrance pour ceux qui partent en entreprise et par le ministère des Affaires étrangères pour ceux qui partent dans une administration

 

Publié par adfe-madagascar à 17:58:41 dans Edito | Commentaires (0) |

Meilleurs voeux / Visite à Madagascar de Madame Descôtes, Directrice de l’AEFE / Témoignage / Nationalité Française : lois et réglementation Sarkosy-Besson-Hortefeux, un casse-tête pour les Français nés à l’étranger / Grippe A H1 N1 | 25 janvier 2010

Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

 

 On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

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Visite à Madagascar de Madame Descôtes, Directrice de l’AEFE,

du vendredi 22 au dimanche 24/01/10

 

Entretien le vendredi 22, au SCAC, de 18h30 à 19h30.

Participants administration : Madame Descôtes, Directrice de l’AEFE, Monsieur Jean-Paul Barbier, Responsable géographique Afrique, Monsieur Georgeais, COCAC, Monsieur Praslong,  Coordonateur établissements Français de Madagascar.

Participants Conseillers élus : Xavier Desplanques et Jean-Daniel Chaoui. Monsieur Pascal Farines, Président de Français du Monde Madagascar a également participé à l’entretien.

 

Madame la Directrice a tenu globalement un discours « d’ouverture et de dialogue », indiquant qu’elle était venue pour entendre et écouter sans priori les avis sur l’évolution du réseau AEFE à Madagascar. Elle s’est déclarée consciente de la spécificité du réseau et des effets de la crise politico sociale qui affecte la grande île. Elle a cependant indiqué très clairement que nous étions dans une période budgétaire particulièrement contrainte. Le ton et la tenue de son approche peuvent être appréciés comme globalement positifs.

Les élus ont insisté sur la nécessaire prise en compte de la période difficile que traverse Madagascar dans les prises de décision à venir. Ils ont demandé qu’un groupe de travail soit mis en place dès le mois prochain par le SCAC pour permettre aux différents partenaires (Parents d’élèves, Enseignants, élus, Association représentant la communauté française et administration) de confronter leur perception de l’évolution du réseau AEFE à Madagascar et de préparer des propositions. Monsieur Georgeais s’est montré réceptif à cette proposition.

Quelques points particuliers ont été présentés par les élus :

  • Le situation du Collège Français de Tuléar : l’affectation d’un directeur « résident » à taux 0% pour la rentrée de Sept. 2010 sera étudié « avec bienveillance ».
  • La situation du Lycée Français de Tamatave : * Une recherche sera effectué concernant l’achat du terrain sur lequel est implanté le LFT, le prix d’achat conditionnant le coût du loyer actuel payé à l’Etat français par le Lycée. * Le projet de mise en place d’un internat et d’une demi-pension est apparu comme de plus en plus indispensable compte tenu de la situation des élèves recevant des « bourses d’hébergement et de demi pension actuellement ». Les élus ont indiqué leur volonté de s’impliquer dans ce projet.
  • La mise en place de filières professionnelles diplômantes en « formation initiale » pour les élèves du Lycée Français de Tananarive dans le cadre des baccalauréat professionnels. Cette problématique est défendue avec âpreté depuis de nombreuses années par les élus et les associations Français du Monde-ADFE Madagascar et UFE-Tananarive.
  • L’évolution possible du statut des EGD vers plus d’autonomie avec une plus grande intégration des parents d’élèves concernant les décisions en Conseil d’établissement. Madame Descôtes s’est déclarée disponible pour une réflexion sur le sujet.

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Le lendemain, samedi 23 janvier, Madame le Directrice de l’AEFE a inauguré un nouveau bâtiment, extension mise en service à la rentrée dernière au LFT, en présence de l’Ambassadeur de France, de l’administration du LFT et du SCAC, des élus, des chefs d’établissements des établissements AEFE de la grande île et de Moroni (Comores), des résidents d’APE des établissements de Madagascar et de Moroni. Le soir, l’Ambassadeur a organisé une réception à la Résidence de France en l’honneur de Madame Descôtes.

 

L’impression d’ensemble est positive dans les déclarations. Elle devra être confirmée dans les modalités de dialogue qui seront mises en place par l’administration et par les décisions qui seront prises.

 

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Témoignage : un compatriote de Mahajunga me fait part de ses difficultés concernant ses démarches avec le Consulat :

 

Monsieur le Conseiller,
 suite à notre conversation téléphonique de ce matin,mardi 19 janvier 2010,je vous remercie de bien vouloir intervenir auprès du consulat de France à Tananarive afin d'obtenir un rendez-vous avec le service de l'état civil,cette semaine ,car je suis de passage à tana venant de Majunga mon lieu de résidence, pour un dossier en instance,car par téléphone il est quasiment impossible d'obtenir un rdv le poste étant toujours occupé et je ne peux passer mon temps pendu toute la journée au téléphone.Quant à un éventuel rendez-vous par le service accueil du consulat,où je me suis rendu ce matin, on vous renvoi fort désagréablement au 088000.J'aimerais savoir à quoi servent mes impôts ( que je paie en France)et qui participent à toute proportion donnée a payer le personnel expatrié des consulats ,qui sans les Français résidant à l'étranger n'auraient pas la situation qu'ils occupent, si je ne peux obtenir une quelconque satisfaction de leur part?

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Nationalité Française : lois et réglementation  Sarkosy-Besson-Hortefeux, un casse-tête pour les Français nés à l’étranger.

Français nés à l’étranger, nous sommes tous des suspects !

«   Le Code civil, dans ses articles 17 à 23, détermine les conditions de détention de la nationalité française. Celle-ci s’acquiert de quatre façons : par le droit du sol par le droit du sang, par naturalisation ou par mariage.

       «   Le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports impose aux citoyens français, nés à l’étranger ou de parents étrangers, de faire « la preuve » de leur nationalité française (acte de naissance, livret de famille comportant les mentions de naturalisation ou certificat de nationalité française) lors du renouvellement de leurs papiers d’identité, sous le prétexte que l’administration française aurait pu faire une erreur lors d’une précédente délivrance.

«   Ce décret instaure une nouvelle source de discrimination : la présomption d’usurpation de nationalité. «   Des dizaines de milliers de Français sont aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, face aux difficultés d’établir la preuve d’une nationalité française dont ils sont détenteurs depuis très longtemps.

«   Nous ne pouvons accepter ce régime de suspicion généralisée.
«   Nous demandons donc solennellement à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de prendre d’urgence un nouveau décret pour mettre un terme à cette situation scandaleuse.

François Rebsamen, Sénateur-maire de Dijon

 

Témoignages : j'ai entendu, ce matin, aux aurores, sur RFI, le témoignage d'un Français : Olivier (j'ai oublié son nom de famille... mais c'était vraiment du genre Dupont ou Martin !), journaliste de son état, qui vit en France, qui a fait son service militaire... qui a sa carte d'identité nationale française. Quand il est allé à la Préfecture demander un passeport biométrique et qu'on a vu (sur son acte de ,naissance français) qu'il était né au Maroc, on lui a demandé de prouver qu'il était Français.... autrement dit de produire un CNF !! Il en tombait des nues... vu qu'on ne lui avait jamais demandé ce document ! Je passe sous silence les commentaires qu'il a faits sur l'administration de notre pays !!

Vrai de vrai, ça devient vraiment très très compliqué si l'on n'est pas né à Trifoullis-les-Oies. Marie-Hélène, Bamako

 

Plusieurs centaines d'internautes du Monde.fr ont témoigné de leurs difficultés à faire refaire une pièce d'identité. Les personnes nées de parents nés à l'étranger – dans les anciennes colonies, naturalisés... – ou nées elles-mêmes à l'étranger de parents français ont eu le plus grand mal à "prouver" leur nationalité française.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/12/je-constate-que-ma-nationalite-francaise-n-est-pas-une-propriete-mais-un-bail-precaire_1290367_3224.html

 

 

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PREVENTION DE LA GRIPPE A  H1 N1 : LES BONS GESTES

MIEUX CONNAITRE POUR MIEUX AGIR

La grippe A HN est un virus grippal qui résulte de recombinaisons entre des virus de porc, humain et aviaire. Elle se transmet d’homme à homme. Une épidémie s’est déclarée au Mexique en avril 2009 avant de se répandre à travers le monde et que la situation pandémique mondiale soit déclarée par l’Organisation mondiale de la santé OMS le 11 juin.

LES SYMPTOMES SONT LES SUIVANTS : fièvre supérieure à 38°C,  courbatures, grande fatigue et signes respiratoires comme la toux.

PROPAGATION : Dans le cadre de l’épidémie actuelle, la transmission se fait de la même manière que pour une grippe saisonnière : par la toux, les éternuements ou les postillons : par contact rapproché avec une personne infectée (par exemple lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main) ; par contact avec des objets touchés et contaminés par une personne malade (une poignée de porte, un bouton d’ascenseur…)

Par conséquent, la lutte contre la propagation passe par des gestes quotidiens qu’il faut appliquer de façon systématique 

 

HYGIENE DES MAINS

Il est primordial de se laver les mains plusieurs fois par jour, à l’eau et au savon ou à défaut, avec une solution hydro-alcoolique. Et bien se laver les mains n’est pas si évident : le savon seul ne suffit pas à éliminer les germes. C’est la combinaison du savonnage, du frottage, du rinçage et du séchage qui permet de s’en débarrasser. Les principales étapes sont les suivantes : se mouiller les mains sous l’eau chaude courante ; se savonner les mains, si possible avec du savon liquide : se frotter les mains pour produite de la mousse (ne pas oublier de frotter le dos de la main, entre les doigts, sous les ongles puis les poignets) ;  bien se rincer les mains sous l’eau courante, se sécher les mains avec une serviette propre à usage unique, fermer le robinet avec une serviette ou un papier.

 

MOUCHAGE, ETERNUEMENT, CRACHAT, TOUX

Ces actions du quotidien sont à haut risque en cas de maladie car elles disséminent les postillons. Pour freiner la pandémie, quelques gestes simples font la différence ; se couvrir la bouche quand on tousse (avec un mouchoir ou avec le bras) ; se couvrir le nez et la bouche lorsqu’on éternue. Ne cracher que dans un mouchoir ; se laver les mains après avoir toussé, éternué et craché dans un mouchoir. Le mouchoir doit être en papier et à usage unique. Après usage, il doit être jeté dans une poubelle munie d’un  sac poubelle doublé et doté d’un couvercle.

 

PORT DE MASQUES

Il existe deux types de masques : les masques anti-projections et les masques de protection respiratoire (FFP2) . Les premiers sont destinés aux patients grippés : même s’il leur est avant tout conseillé de rester isolés pour réduire les risques de propagation, toute sortie dans des lieux publics doit s’accompagner du port de ce type de masque. Les masques FFP2 sont quant à eux exclusivement destinés aux personnes dont le rôle en situation de pandémie serait capital et qui seraient amenées à être en contact régulier et rapproché avec les malades. Ils protègent celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux.

 

Adresses utiles :

www.pandemie-grippale.gouv.fr : ce portail offre une information actualisée sur la pandémie et les actions publiques déployées

www.inpes.sante.fr/grippeAH1n1/ : le site de l’Institut national de la prévention et d’éducation à la santé offre de nombreuses informations pratiques pour limiter les risques de transmission.

www.who.int/fr/ : le site de l’Organisation mondiale de la santé présente un dossier complet sur la pandémie et la situation mondiale

 

Dispositif spécifique aux Français de l’étranger

Tous les consulats et ambassades sont dépositaires de produits de lutte contre la grippe A destinée aux Français résident et de passage.

En premier lieu, le traitement antiviral Tamiflu est délivré par les postes consulaires ou diplomatiques « en cas de défaillance du système sanitaire local »,  sur ordonnance.

Des masques anti-projection destinés à éviter la propagation du virus et réservés aux patients grippés, sont délivrés gratuitement sur ordonnance.

Enfin, des masques FFP2, qui protègent ceux qui les portent, sont destinés  exclusivement aux agents en contact avec le public. Leur utilisation devrait permettre d’assurer un service public minimal quel que soit le contexte.

Pour chaque produit, les stocks ont été quantifiés en fonction de la situation locale : état sanitaire du pays et nombre de Français y vivant.

Parallèlement, la vaccination gratuite des Français de l’étranger qui le souhaitent a été actée par le gouvernement. Les vaccins devraient être disponibles durant le mois d’octobre.

 

Publié par adfe-madagascar à 18:15:29 dans Etat civil, nationalité | Commentaires (0) |

Meilleurs voeux / Un nouveau président pour notre groupe à l’Assemblée des Français de l’Etranger / Vous êtes Français ? Prouvez-le ! Discours du Président de Français du Monde à Djibouti | 24 janvier 2010

Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

 

 On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

 

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Un nouveau président pour notre groupe à l’Assemblée des Français de l’Etranger.

Elu au CSFE puis à l’AFE  depuis 1982, Jean Pierre Capelli est établi en Suisse où il est documentaliste depuis plus de 40 ans. Il a été élu président du groupe Français du Monde ADFE le 6 septembre, succédant ainsi à Monique Moralès qui a été chaleureusement remerciée pour ses trois années au service du groupe. Deux vice-présidentes du groupe ont aussi été élues : Kalliopie Ango-Elia (Cameroun) et Brigitte Saiz (Venezuela). Bonne chance à eux  dans leurs fonctions.

 

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Vous êtes Français ? Prouvez-le !

 

A l’initiative de la LDH et de Daniel Karlin, documentariste, un appel a été lancé, signé par de nombreuses personnalités et publié dans Libération pour dénoncer les difficultés qu’ont certains citoyens à renouveler leurs papiers d’identité. Vous pouvez signer directement en ligne cet appel sur ce site

Depuis plus de vingt ans, les différents gouvernements infligent un traitement discriminatoire aux Français nés à l’étranger, ou nés en France de parents étrangers ou devenus français par naturalisation.

À l’occasion du renouvellement de ses papiers d’identité, il est maintenant demandé systématiquement à chacun d’entre eux de faire la preuve de sa nationalité française. La situation continue de s’aggraver : d’une pratique qui se cantonnait à la carte d’identité, la délivrance du passeport fait désormais l’objet des mêmes attentions et on en arrive à l’ouverture d’un bureau spécialisé pour ces Français « différents ».

Au-delà de l’avalanche de preuves réclamées, de la difficulté de reconstituer des parcours que l’histoire de la France ou du monde a bouleversés et de la répétition stupide des mêmes demandes à chaque renouvellement, imagine-t-on ce que représente cette mise en cause directe de la personnalité de chacun et le réveil douloureux de souvenirs souvent dramatiques ?

Il y a quelque chose d’intolérable à faire ainsi de millions de Français d’origine les plus diverses des personnes suspectes a priori de fraude, puisque ce sont à elles de prouver leur nationalité et non à l’administration de démontrer une fraude ou une erreur. Cette attitude est d’autant plus vexatoire qu’en vertu de l’article 21-13 du Code Civil, la nationalité de ceux qui ont vécu en tant que Français depuis plus de dix ans ne peut plus être contestée.

Nous dénonçons une logique résultant d’une peur de l’Etranger, dont il importerait de se prémunir à toute force, y compris en suspectant des millions de Français. Et parce que nous refusons que ces situations se règlent par des passe-droits en faveur de ceux qui ont les moyens de protester contre de telles discriminations, nous exigeons que le gouvernement y mette un terme et rétablisse un traitement normal et égal pour tous de la délivrance des pièces d’identité.

Premiers signataires :

Michèle ANDRE, vice-présidente du Sénat ; Mouloud AOUNIT, président du Mrap ; Ariane ASCARIDE, comédienne ; Gérard ASCHIERI, syndicaliste ; Jean-Christophe ATTIAS, directeur d’études à l’EPHE-Sorbonne ; Edouard BAER, comédien ; Jeanne BALIBAR, comédienne ; Guy BEDOS, comédien ; Malika BENARAB ATTOU, députée européenne ; Esther BENBASSA, directrice d’études à l’EPHE-Sorbonne ; Jean-Luc BENNHAMIAS, député européen ; Mathieu BONDUELLE, secrétaire général du syndicat de la Magistrature ; Pascal BONIFACE, universitaire ; Jean-Louis BORIE, président du syndicat des avocats de France ; Nicole BORVO, sénatrice ; Zabou BREITMANN, comédienne ; Annick COUPE, syndicaliste ; Didier DAENINCKX, écrivain ; Jean-Michel DUCOMTE, président de la Ligue de l’Enseignement ; Jean-Pierre DUBOIS, président de la LDH ; Kamel JENDOUBI, président du Réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme ; Marie-Pierre DE LA GONTRIE, secrétaire nationale du Parti socialiste à la justice et aux libertés publiques ; Robert GUEDIGUIAN, cinéaste ; Françoise HERITIER, professeure au Collège de France ; Jean-Claude KAUFMANN, directeur de recherche au CNRS ; Christophe HONORE, cinéaste ; Henri LECLERC, président d’honneur de la LDH ; Patrick LOZES, président du CRAN ; Daniel KARLIN, cinéaste ; Marie NDIAYE, écrivaine ; Vincent PEILLON, député européen ; Gilles PERRAULT, écrivain ; Lydie RAPPAPORT, directrice de recherche au CNRS ; Roland RAPPAPORT, avocat au barreau de Paris ; Jean-Marc ROIRANT, secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement ; Benjamin STORA, professeur des Universités ; Michel TUBIANA, président d’honneur de la LDH ; Marie-Christine VERGIAT, députée européenne.

2511 signatures en date du 21 janvier 2010

 

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Il peut être intéressant de voir ce que font les autres sections à travers le monde. Je vous propose l’allocution présentée par le Président de Français du Monde à Djibouti à l(occasion de la visite de la sénatrice Claudine Lepage dans ce pays. Claudine Lepage était venue en visite à Madagascar en début d’année 2009.

 

Discours prononcé à l’Institut Français Arthur Rimbaud,

par Monsieur Vincent SADEQUE,

Président de Français du Monde-Djibouti,

à l’occasion de l’arrivée de Claudine LEPAGE, sénatrice des Français établis hors de France

du 16 au 18 janvier 2010

 

Madame la Sénatrice, Monsieur l’Ambassadeur, Monsieur le Général des Forces Française stationnées à Djibouti, Monsieur le Consul général, Monsieur le Directeur de l’Institut Français Arthur Rimbaud, Messieurs les Délégués des Ets scolaires,  Honorables invités,  Mesdames et Messieurs, Chers Membres.

 

Avant de vous souhaiter la bienvenue à Djibouti, Madame la Sénatrice, permettez moi d’abord, à l’occasion de la nouvelle année, de vous souhaiter au nom de Français du Monde à Djibouti et à mon nom personnel, nos  meilleurs vœux.

Ensemble, nous ferons en sorte que Français du Monde rassemble tous les français, tous ceux qui partagent les idéaux de solidarité, de justice sociale, de tolérance, d’humanisme et défendent le pluralisme et la démocratie. Que l’année qui s’ouvre à nous soit prospère en activités.

 

Permettez-moi également de présenter succinctement la section Djibouti de Français du Monde-ADFE :

 

Nous existons depuis 1986, et nous nous ne dépendons d’aucun parti politique même si nous partageons les idéaux et les valeurs de la grande famille de la gauche républicaine.

Nous accueillons tous les français de l’étranger quelques que soient leur condition et leur origine.

 

Au sein de notre bureau,  différentes sensibilités sont représentées avec leurs richesses et leurs problèmes. Tout français qui le souhaite, à l’opportunité de venir participer à  la vie de notre association, dans le respect des autres sensibilités.

 

Madame Claudine LEPAGE, sénatrice des français établis hors de France, votre présence parmi nous est historique ! Elle marque l'estime que vous portez à la communauté française installée à Djibouti. Votre déplacement pour la première fois à Djibouti nous honore, et ne fait que rehausser et renforcer notre image auprès de la communauté française de Djibouti.

 

En acceptant sans hésiter notre invitation, vous nous touchez profondément et méritez toute notre estime.

 

Acceptez donc nos vifs remerciements et soyez la bienvenue parmi nous !

 

Mes chers compatriotes, la section de Français du Monde à Djibouti a organisé la visite de la sénatrice, en étroite collaboration avec notre ambassade et le consulat général. Les rencontres furent nombreuses et diversifiées.

 

Madame LEPAGE a rencontré, les parents d’élèves du lycée français, de la nativité ainsi que les enseignants et les organisations syndicales.

De même, elle a rencontré tous les responsables de la communauté française, les Chefs d’établissements, le Général des forces française stationnées à Djibouti, les responsables du centre hospitalier de Bouffard, le Consul Général de France en présence de ses collaborateurs et enfin les conseillers de l’AFE afin de s’imprégner de la situation des français de Djibouti.

 

Une place importante a été aménagée pour l’audience des Français résidents qui souhaitaient la rencontrer.

 

Claudine LEPAGE a eu un déjeuner de travail à la résidence de France, organisé en son honneur par Monsieur l’ambassadeur, pour rencontrer les institutions des secteurs publiques et privées.

Le Bureau de Français du Monde a également eu l’occasion de relayer les préoccupations des Français de Djibouti relatives à divers domaines, tels que la santé, la retraite, les actions sociales, l’enseignement et les élections….

 

Enfin, un mot sur l’élection du 7 juin 2009, élection au cours de laquelle nous avons réalisé une percée historique, Français du Monde a enfin acquit une notoriété à Djibouti. Suite à une campagne inédite dont nous pouvons êtes fiers et grâce aux efforts et à la mobilisation de nos membres et sympathisants, nous avons obtenu ce score :

Rappelons qu’en 1997, nous avions 89 voix contre 429, en 2003, 243 contre 463, et enfin l’an dernier, 522 contre 597. Comme vous le constatez, nous faisons plus que doubler notre score à chaque élection. Nous sommes donc en droit d’être optimistes pour l’avenir.

 

En 2012, ça sera une première, les élections des députés à l’étranger, les personnes à l’origine de cette idée sont des gens devenus célèbres en politique, puisqu’il s’agit de Pierre Mauroy et François Mitterrand. En 1976, alors qu’ils étaient députés, ils ont déposé une proposition de loi sur ce point.

 

Avant de finir, je voudrais dire que mes pensées vont vers toutes celles et tous ceux, membres, sympathisants, militants ou candidats de Français du Monde, qui se sont battus et se battent encore pour  défendre nos valeurs et ont beaucoup donné d’eux-mêmes sans être parfois récompensé de leurs efforts. Je les remercie pour leur dévouement, et  leur travail remarquable et leur sens  du professionnalisme.

qu’ils sachent, que le travail effectué durant l’année dernière n’aura pas été vain et qu’il trouvera, un jour ou l’autre j’en suis sûr, son aboutissement.

 

Les membres du bureau seront tous aussi déterminés à vous écouter à vous aider et à vous défendre. Ils sauront, j’en suis déjà convaincu faire preuve d’un dynamisme novateur.

 

Français du Monde à Djibouti, remercie les différentes autorités françaises qui ont permis d’organiser au mieux la visite de notre élue.

 

Je citerai notamment, Monsieur l’Ambassadeur de France, Monsieur le Consul Général, Monsieur le Général des Forces Française stationnées à Djibouti, Monsieur le Directeur de l’Institut Français ainsi que les Chefs d’établissements scolaires.

 

Madame LEPAGE, bon séjour à Djibouti !  

 

 Je vous remercie de votre attention

 

                                                                  Djibouti le 17 janvier 2010


 

V.SADEQUE
BP 827 DJIBOUTI
(253) 81 47 21

 

 

Publié par adfe-madagascar à 19:17:12 dans Etat civil, nationalité | Commentaires (0) |

Meilleurs voeux / Editorial : De la nécessité de l’histoire et de la géographie en Terminal S / Députés des Français de l’Etranger | 23 janvier 2010

Meilleurs vœux pour l’année 2010 pour vous et votre famille de la part de l’équipe Français du Monde-ADFE Madagascar et de son Conseiller Jean-Daniel Chaoui

 

 On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)

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Editorial :  

De la nécessité de l’histoire et de la géographie en Terminal S ou l’apprentissage d’un esprit critique citoyen et humaniste 

D’après Nicolas Sarkozy l’homme africain n’est pas entré dans l’histoire. Ce n’est pas une raison pour en faire sortir les élèves de terminale S. D’autant que notre président aime à convoquer Jaurès, Blum et Jules Ferry dans ses propres discours, à moins qu’ils n’aient été que d’ordre décoratif. L’histoire de France, qui semble encore utile au tribun politique, ne doit plus encombrer les cerveaux de l’élite de nos lycées. Ainsi en a décidé Luc Chatel le 7 décembre 2009 qui présentait une nouvelle partie de sa réforme du lycée, avec la suppression de l’histoire-géographie pour les élèves de Terminal S. La nouvelle m’avait choquée. Plus je réfléchie au sujet plus je pense que cette réforme est une grave erreur que nous ne pouvons laisser passer. Elle touche à l’enseignement secondaire général français et concerne donc l’ensemble des lycées français de par le monde. Il en va de l’enseignement mais aussi des repères, que nous souhaitons apporter aux jeunes générations pour qu’elles comprennent le monde, avant de contribuer à leur tour à l’histoire. Or, à l’heure de la mobilité et, dans une autre mesure, du débat initié par le Gouvernement sur l’identité nationale, cette réforme paraît complètement incongrue. Comment apprendre à se connaître soi-même et à connaître les autres sans les enseignements qu’apportent l’histoire et la géographie ? Quels bénéfices en tireront les élèves?

 

À l’heure actuelle, on ne peut plus penser l’enseignement ni une carrière professionnelle sans la notion d’ « échanges » et de « mobilité ». Nous sommes dans un monde mobile, où les gens, les savoirs, les traditions, les conflits se déplacent. L’histoire et la géographie sont nécessaires à la compréhension du monde et au développement d’un esprit critique. Comment comprendre ce qui se passe autour de nous si l’on ne sait pas d’où l’on vient ? Comme le disait Karl Marx, « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre »… C’est par ces savoirs que nous parvenons lentement à faire tomber les dernières barrières tenaces de la xénophobie et de l’homophobie.

 

Sous prétexte d’allègement de l’emploi du temps pour favoriser l’enseignement des spécialités scientifiques, cette réforme m’inquiète sur le devenir de générations manquant de clés pour comprendre le monde, mais aussi sur le devenir de la discipline. L’éducation ne peut pas se positionner seulement dans une logique comptable de suppression de postes ! Les forums d’élèves et d’étudiants[1] en parlent : pourquoi vouloir enfermer les élèves de Terminale S dans leur environnement de sciences dures ? Pourquoi vouloir sacrifier une partie de leur culture générale ? Cette réforme oublie qu’une grande partie des élèves de Terminale S poursuivent leurs études supérieures dans les sciences sociales et humaines. Ces futurs bacheliers accuseront un certain retard face aux élèves issus d’autres filières. Et que dire de ceux qui souhaitent s’inscrire en classes préparatoires pour passer les concours des grandes écoles ?

 

On n’a simplement pas le droit de sacrifier l’apprentissage d’une citoyenneté critique et humaniste au profit d’une logique comptable et d’une rentabilité à court terme. Le prix à payer dans cette tentative d’habillage de la pénurie est beaucoup trop lourd.

 Hélène Conway, www.helene-conway.com

 

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Députés des Français de l’Etranger

Débats à l’Assemblée nationale début janvier 2010, extraits 

M. Jean-Paul Lecoq. Pour affaiblir la représentation nationale de l’opposition, vous utilisez la réduction du nombre de sièges nationaux alors que la population a fortement augmenté et vous créez onze sièges des Français à l’étranger, dont nous savons qu’ils votent majoritairement à droite.

Vous allez même jusqu’à créer une circonscription des Français résidant au Liechtenstein et en Suisse, alors qu’ils sont nombreux à ne pas remplir la condition de citoyenneté prévue à l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen – que l’on peut voir graver dans le bronze dans la cour de l’Assemblée : payer l’impôt.

En revanche, aux Français nés à l’étranger, qui ont acquis la nationalité française depuis des dizaines d’années et pour certains dès leur naissance même, vous refusez le renouvellement de leur carte d’identité ou de leur passeport, ou vous leur opposez des difficultés administratives telles que leur quotidien s’en trouve perturbé.

Pourquoi une telle disparité ? L’égalité de chacune et de chacun n’est donc que fictive.

[...]

Mme la présidente. La parole est à M. Jean-Jacques Urvoas.

M. Jean-Jacques Urvoas. J’ai un peu de mal à commencer mon intervention après une citation de Jaurès... J’avais en effet prévu de citer Bonaparte, dont la famille de pensée est quelque peu différente : « La répétition, c’est la plus forte des figures de rhétorique ». Il me semble que cette formule est bien adaptée ici, puisque, comme les collègues qui m’ont précédé, je reviendrai sur des propos qui ont déjà été tenus en première lecture. Et, le Finistère n’étant que marginalement concerné par le redécoupage, j’ai tout loisir de m’intéresser à la création des onze circonscriptions qui représenteront les Français de l’étranger.

Il faut le dire tout d’abord, c’est une avancée démocratique que de permettre à nos concitoyens vivant hors de France d’être représentés à l’Assemblée nationale. C’était l’une des propositions de votre candidat, Nicolas Sarkozy, mais aussi de la candidate soutenue par le parti socialiste, Ségolène Royal.

M. Alain Marleix, secrétaire d’État. Et de François Mitterrand !

M. Jean-Jacques Urvoas. S’il y a consensus sur le principe de la représentation des Français de l’étranger, nous contestons le recours à l’ordonnance. Sur le principe d’abord, parce qu’il réduit le débat à sa plus simple expression, ce dont personne ne peut se satisfaire ; sur les conséquences ensuite, car il hypothèque notre capacité à amender votre texte. La procédure de l’ordonnance est réductrice du point de vue de la démocratie. Malheureusement, ce n’est pas le seul texte concerné par cette pratique puisque, dans quelque temps, nous discuterons, avec le même rapporteur, un autre projet de même nature, qui concerne les modalités de vote. Cela montre que, malgré nos mises en garde, vous persistez sur une voie qui n’est pas celle de la revalorisation du Parlement.

Deux millions et demi de Français établis hors de France seront représentés à l’Assemblée nationale. Peu de pays dans l’Union européenne ont une telle représentation pour leurs citoyens expatriés. Seuls en bénéficient  l’Italie, le Portugal et la Roumanie; que suivront sans doute rapidement la Croatie et l’Espagne.

Un million de personnes sont inscrites sur les listes électorales consulaires, c’est-à-dire l’équivalent du dix-huitième département français. C’est enfin la reconnaissance d’une égalité réelle entre les citoyens vivant en métropole et ceux résidant à l’étranger.

Tout comme les députés de la métropole, ceux qu’éliront les Français établis hors de France représenteront la nation tout entière et non la population de leur circonscription.

Actuellement, de nombreux Français de l’étranger ne votent pas, des binationaux pour l’essentiel, ce que nous regrettons. Dorénavant, ils seront incités à s’inscrire sur les listes électorales pour participer à ces élections. Nous espérons une augmentation significative des inscriptions, et je crois que nous sommes d’accord sur ce point. Déjà, en 2008, nous avions constaté une augmentation de 10 % des inscriptions sur les listes consulaires, ce qui constituait un bon signe.

En revanche, nous ne sommes pas d’accord avec le mode de scrutin que vous avez choisi. Aucun principe constitutionnel – et le Sénat est là pour le montrer – n’interdit de faire appel à la fois au mode de scrutin majoritaire et à la représentation proportionnelle. Nous persistons à penser que le choix de cette dernière aurait permis d’organiser plus aisément un vote qui se déroulera à travers toute la planète. Vous aurez besoin de deux dimanches, alors qu’un seul vote aurait pu avoir lieu. Et vous savez, pour avoir commencé à examiner ces questions, que bon nombre de problèmes pratiques se poseront. Nous pensons surtout que la représentation proportionnelle aurait permis une juste et équitable représentation des sensibilités différentes des Français résidant à l’étranger.

Il y aurait beaucoup à dire sur les conditions dans lesquelles s’exerce aujourd’hui le vote de ces Français, notamment dans le cadre de l’Assemblée des Français de l’étranger : il s’agit d’un vote par correspondance, et le nombre des bureaux est régulièrement discuté. Très récemment, à l’occasion de l’audition des représentants du bureau de l’Assemblée des Français de l’étranger, nous avons souligné ces aspects. Nous serons extrêmement attentifs aux conditions pratiques de ce déroulement, d’autant que la commission prévue à l’article 25 de la Constitution, que vous persistez à appeler indépendante, a appelé notre attention sur ce point. Je me permets de reprendre ses propos : elle suggère que « le ministère des affaires étrangères et les consulats soient mis en garde sur les modalités d’organisation du scrutin et appellent l’attention du Gouvernement sur l’importance qui s’attache à ce que ses services reçoivent en temps utile des instructions précises. »

La commission, qui mesure très prudemment son expression, souligne à quel point les conditions d’organisation du scrutin seront délicates et de nature à générer des contentieux qui, naturellement, altéreraient la sincérité du scrutin. Il faudra donc de la vigilance, de la prudence et de la rigueur pour garantir la libre expression de nos concitoyens établis hors de France.

Un mot sur le nombre de circonscriptions attribuées aux Français de l’étranger. Vous avez dû, après la décision du Conseil constitutionnel, le faire passer de sept à onze. Il n’y a pas lieu de s’en féliciter ou de le regretter : il suffit de constater que c’est la juste représentation du poids démographique réel de cette population. Cela correspond donc à l’application d’un simple principe de justice. Raison de plus, monsieur le secrétaire d’État, pour que le scrutin soit organisé de manière tout à fait indiscutable.

J’en viens maintenant à la délimitation contestable, et donc contestée, des circonscriptions. En première lecture, vous nous aviez indiqué, à cette tribune, que la délimitation des circonscriptions à laquelle vous avez procédé correspondait à une volonté commune des sénateurs des Français de l’étranger. Vous aviez même affirmé disposer d’un document signé de sénateurs de la majorité et de l’opposition vous faisant les propositions que vous avez suivies. Comme vous le savez, je m’étais permis de contester cette affirmation et de vous demander, par courrier daté du 16 octobre, soit le lendemain du scrutin, de bien vouloir m’adresser copie de ce document, afin de savoir si j’étais dans l’erreur ou si vous aviez avancé un argument qui n’était pas fondé. Je suis obligé de constater que vous n’avez pas répondu à mon courrier. Ce silence vaut aveu. Vous ne pouvez en effet produire de document émanant d’un plan consensuel qui corresponde à ce que vous avez imaginé. Ce découpage repose donc sur des bases partisanes : l’UMP a souhaité se ménager un avantage numérique significatif.

Ainsi la lecture du tableau n°1 ter, qui figure en annexe de l’ordonnance, montre que les craintes que nous avions exprimées étaient justifiées.

Bruno Le Roux a très justement rappelé que les règles posées par le Conseil constitutionnel concernent aussi les Français de l’étranger, en particulier celle de l’écart maximal de 20 % entre la population concernée et la population moyenne, et celle de la continuité territoriale.

Il est regrettable qu’avant de transmettre ce projet de redécoupage à la commission consultative, vous n’ayez pas cru bon de consulter l’Assemblée des Français de l’étranger, qui est pourtant l’organe représentant la population, élu de surcroît au suffrage universel.

Je le répète : il s’agit là d’un redécoupage à la carte.

Lors des dernières présidentielles – cette base de référence, après tout, en vaut bien une autre –, au second tour, Nicolas Sarkozy avait obtenu 42 % des suffrages exprimés parmi les Français de l’étranger, contre 48 % pour Ségolène Royal. Si l’on transpose ces résultats à la représentation des Français de l’étranger sur la base des onze circonscriptions créées, six des futurs députés devraient être issus de la majorité actuelle et cinq de l’opposition. Or, si l’on calcule les résultats tels que nous les connaissons par pays et en se fondant sur la délimitation retenue par votre ordonnance, l’on s’aperçoit que demain, sur les onze circonscriptions, deux seulement éliraient un député de l’opposition, et que les neuf autres choisiraient un député de droite. Un collectif de citoyens, www.regardscitoyens.org, qui observe avec beaucoup d’attention le travail des parlementaires, s’est intéressé à ce redécoupage électoral et a abouti aux mêmes conclusions que Bruno Le Roux. Fort heureusement, monsieur le ministre, nous croyons aux campagnes électorales et nous sommes convaincus qu’elles permettront, si ce n’est d’aboutir à une solution équitable, au moins de corriger le funeste dessein que vous avez conçu.

S’agissant de l’aspect géographique des circonscriptions, l’on ne peut que s’interroger sur la première et la deuxième, celles de l’Amérique du Nord et de l’Amérique du Sud. Les deux zones sont affectées par des écarts démographiques considérables, que la commission n’a d’ailleurs pas manqué de relever : + 38,53 % pour l’Amérique du Nord et – 30,83 % pour l’Amérique latine.

Que dire de la cinquième circonscription, également remarquée par la commission, qui affiche un déficit démographique de – 17 % et qui, surtout, englobe de manière pour le moins étonnante la péninsule ibérique et la principauté de Monaco. C’est inacceptable ; que vient faire Monaco dans cette circonscription, si ce n’est contrebalancer, par ses voix de droite, les voix de gauche de l’Espagne ?

Quant à la circonscription qui rassemble Beyrouth, Israël et l’Afrique du sud, l’on peut encore s’ interroger sur le lien qui unit ces pays. La continuité territoriale est en l’espèce hautement fantaisiste.

Enfin, la onzième circonscription – Asie et Océanie – pourtant fort étendue, est largement déficitaire, – 30,14 %.

La commission « indépendante » elle-même a considéré qu’avec un simple effort, vous auriez très bien pu rééquilibrer ces circonscriptions et faire disparaître les écarts les plus importants qui sont autant d’atteintes exorbitantes au principe d’égalité devant le suffrage, ainsi que l’a très bien exprimé M. Bruno Le Roux.

M. Alain Marleix, secrétaire d'État. C’est fait.

M. Jean-Jacques Urvoas. Voilà, monsieur le ministre, les observations que je voulais à nouveau livrer à votre sagacité. Naturellement, j’ose imaginer que nous aurons le loisir d’en discuter. J’espère en effet que vous ne ferez pas usage des prérogatives constitutionnelles du Gouvernement et que vous laisserez se dérouler le débat sur les amendements, que nous pourrons ainsi voter. Nous déposons donc un amendement pour modifier le redécoupage des circonscriptions. En l’état, il est évident que sur cette seule partie du découpage des circonscriptions des Français de l’étranger, nous ne pourrons approuver votre proposition. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

[...]

M. Alain Marleix, secrétaire d’État. J’en viens à M. Jean-Jacques Urvoas.

Il a dit que nous n’avions pas suffisamment débattu ! Comme il n’est pas le premier à le prétendre, j’ai voulu vérifier : entre la loi d’habilitation et le projet de ratification, nous avons eu près d’une centaine d’heures de débats au sein des deux assemblées.

M. Urvoas et moi-même avons participé ensemble à nombre de réunions sur les Français de l’étranger. Il a posé des questions précises sur les circonscriptions concernées, questions qui appellent donc des réponses précises. Le nombre de sièges est de onze, et non pas de sept comme nous l’avions envisagé au départ, mais on doit cette modification au Conseil constitutionnel – M. Urvoas l’a reconnu –, donc à sa saisine par son groupe. Si lui et ses collègues ne l’avaient pas saisi, celui-ci n’aurait pas pu augmenter de quatre le nombre des députés des Français de l’étranger. Je confirme qu’un projet commun a été élaboré par les sénateurs des Français de l’étranger ; il m’a été transmis en leur nom par le sénateur Cointat, et le sénateur Yung, membre du groupe socialiste au Sénat, le connaît parfaitement. Un grand nombre des circonscriptions de ce projet se retrouvent dans l’ordonnance dont il vous est proposé la ratification, soit au moins sept sur onze.

M. Bruno Le Roux. C’est ce que vous appelez un grand nombre !

M. Alain Marleix, secrétaire d’État. L’Assemblée des Français de l’étranger n’avait pas à être consultée sur le découpage : aucune disposition ne l’imposait juridiquement au Gouvernement. Mais j’ai tenu à me rendre moi-même devant cette assemblée, et mes collaborateurs y sont allés aussi à de nombreuses reprises ; j’ai reçu plusieurs fois le collège de ses vice-présidents. Cette assemblée n’a donc pas à se plaindre d’une absence de concertation. Enfin, M. Urvoas a évoqué les écarts démographiques entre les onze circonscriptions que nous avons délimitées. C’est vrai, ils existent, mais il se trouve que, pour les Français de l’étranger, nous avons le chiffre des immatriculations chaque année, que nous connaissons donc les chiffres de 2007, de 2008, de 2009 et de 2010, lesquels montrent d’une façon très nette un resserrement des écarts, en particulier pour les deux circonscriptions d’Amérique et pour la circonscription d’Asie-Océanie. Il pourra bientôt le vérifier puisque ces chiffres seront communiqués à l’Assemblée des Français de l’étranger, qui se réunit chaque année au début du mois de mars.

 

Publié par adfe-madagascar à 08:41:57 dans Représentation politique des Français de l'étranger | Commentaires (0) |

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